• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Think-Tank - La Tribune AfriqueEntretiens - La Tribune Afrique

Olivier Granet: «Le secteur de l’hôtellerie post-crise en Afrique sera très différent de celui de mars 2020»

Photo de Ristel Tchounand

Ristel Tchounand

Publié le 20 juillet 2020 à 06:30 - Mis à jour le 12 décembre 2024 à 22:22

Olivier Granet

Olivier Granet

DR

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 2

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 3

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 4

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 5

    Formule 1 : Toto Wolff, des victoires qui valent des milliards

  • 6

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Face au lourd impact de la crise de Covid-19, le secteur de l’hôtellerie en Afrique connaîtra une profonde métamorphose. C’est l’analyse partagée dans cet entretien avec La Tribune Afrique par Olivier Granet, CEO de Kasada Capital Management, plateforme d’investissement dédiée à l'Afrique, basée à Johannesburg et soutenue par le fonds souverain du Qatar, Katara Hospitality, et le géant français AccorHotels. Entretien.

La Tribune Afrique - Alors que les private equities se sont récemment ruées vers l'hôtellerie en Afrique, le positionnement de Kasada -qui a clôturé sa première levée (500 millions de dollars) en avril 2019- est assez particulier, puisque porté par un groupe hôtelier mondial. D'où est partie cette idée ?

Olivier Granet - Tout d'abord, Kasada est né d'un constat et d'une ambition. Le constat du besoin de développer davantage de chambres en Afrique subsaharienne, le besoin de contribuer au développement des infrastructures des grandes villes, d'autant que la densité d'hôtels par rapport au nombre d'habitants en Afrique est dix fois inférieure à ce qui prévaut dans les pays développés. Et alors que le continent ne compte que peu de chambres, seule une moyenne de 10% de l'existant représente des chambres de marques internationales, alors que la moyenne mondiale est de 25%. De plus, moins de la moitié des chambres appartiennent aux catégories économique et milieu de gamme, lesquelles correspondent pourtant aux besoins de la classe moyenne émergente africaine. Cette proportion est également faible par rapport aux marchés matures où l'offre, traditionnellement assez large, couvre tous les segments, avec toutefois plus de 50% pour l'économique et le moyen de gamme.

Kasada, qui est ouvert au co-investissement avec des investisseurs locaux africains, est là pour répondre à ce besoin en développant des chambres dans les grandes villes d'Afrique subsaharienne qui seront à 70% des offres économique et milieu de gamme.

De manière générale, il y a effectivement eu un engouement des fonds d'investissement pour l'Afrique qui ont cependant été confrontés à certaines réalités, notamment les délais de retours sur investissement beaucoup plus longs et la volatilité des marchés africains plus prononcée que dans les marchés matures où ces fonds avaient l'habitude d'intervenir. De ce fait, peu de levées de fonds de cette taille ont été réalisées en Afrique. Pour rappel, moins de 15% des fonds opérant en Afrique ont une taille de 500 millions de dollars ou plus. Il existe des plateformes d'investissement hôtelier en Afrique du Sud et au Maroc, mais très peu de véhicules couvrent l'ensemble de l'Afrique subsaharienne à l'instar de Kasada.

L'ambition, à l'origine, est celle de Sébastien Bazin, PDG d'Accor, qui est d'établir un leadership durable pour Accor sur le Continent africain et d'aller au-delà des positions fortes traditionnelles en Afrique francophone, pour avoir un leadership sur l'ensemble du continent en étant pionnier et innovant comme Accor a su le faire sur les autres continents, avec une structure originale pour répondre aux besoins. Cela consiste en une vision long terme, une équipe dédiée et autonome, basée en Afrique avec les moyens nécessaires (grâce au co-investissement du fonds souverain du Qatar QIA) pour apporter une réelle transformation du secteur de l'hôtellerie en Afrique.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Quels sont les enjeux liés au financement de l'hôtellerie sur le Continent ?

Je distingue trois types d'enjeux majeurs. La première série tourne autour des activités et performances opérationnelles. Ce sont à la fois les questions de connectivité entre différentes destinations, de transport aérien, de visas... pour lesquelles existent des leviers d'amélioration possibles. Ces réalités font qu'aujourd'hui, l'activité en Afrique est extrêmement concentrée sur le tourisme d'affaires, qui ne dure cependant que quelques jours de la semaine. Le tourisme de loisirs favorisé par la facilitation des voyages intra-régionaux comme c'est le cas dans les marchés matures est à développer. Toutefois, le dynamisme qui prévaut dans certains pays laisse présager de nettes améliorations dans les prochaines années.

Le deuxième enjeu tourne autour du financement. Il s'agit de l'accès au financement et des conditions de financement en termes de durée, de taux et de garanties. Il est malheureusement aujourd'hui plus difficile et plus onéreux de financer un projet hôtelier en Afrique qu'ailleurs. Il s'agit bien là d'un enjeu majeur. C'est en cela que Kasada a un rôle à jouer pour faciliter le lien entre les investisseurs locaux et des financiers internationaux.

Le troisième enjeu qui est assez stratégique concerne la construction même d'hôtels. Cela requiert de l'expertise sur toute une chaine : architectes, designers, sociétés de construction, toute la logistique... Un certain nombre de difficultés existent aujourd'hui parce que chaque marché est très particulier. Les investisseurs peuvent parfois être confrontés au manque d'expertise, à l'absence de société de construction, aux difficultés liées à la logistique, les importations, les taxes, ... A ce niveau aussi, le coût de construction d'un hôtel en Afrique est souvent plus difficile et plus cher qu'ailleurs.

Kasada avec sa taille critique et ses partenariats avec les acteurs clefs du marché, apporte des solutions innovantes pour faire face à ces enjeux avec une contribution positive en termes de création d'emplois et d'impacts sur l'environnement.

Le secteur de l'hôtellerie, et le tourisme en général, est probablement des plus sinistrés par la Covid-19. Cette crise a-t-elle accentué certains de ces enjeux ? A-t-elle été par ailleurs porteuse d'opportunités ?

Cette crise renforce les difficultés auxquelles étaient confrontés les secteurs de l'hôtellerie et du tourisme en Afrique. Selon les chiffres disponibles, 78% des hôtels ont été fermés en Afrique Subsaharienne. La réouverture de ces hôtels avec la mise en place des protocoles sanitaires nécessaires va être extrêmement difficile pour de nombreux propriétaires.

Le manque de financements était déjà l'un des plus importants défis pour le secteur avant la crise sanitaire. Aujourd'hui plus que jamais, les lignes de financement traditionnelles seront probablement plus difficiles à obtenir dans les prochains mois, car les banques du continent tentent de stabiliser et d'aider à la reprise dans de nombreux secteurs. Les investisseurs privés ont leurs propres contraintes de trésorerie et nombre d'entre eux se sont mis en mode de collecte de fonds plutôt que de se concentrer sur le déploiement.

Par ailleurs, les contraintes rigoureuses en matière de déplacement des personnes dureront probablement longtemps, tant au niveau national que transfrontalier, ce qui ajoutera encore à la pression.

Alors qu'on parle désormais de relance économique, comment envisagez-vous la reprise pour le secteur africain de l'hôtellerie ?

Il ne fait aucun doute que le secteur de l'hôtellerie en Afrique se relèvera, mais il ressortira de cette crise très différent de ce qu'il était en mars 2020.

Cette reprise ne pourra se faire que si les gouvernements africains se mettent à travailler avec les grandes institutions de financement du développement pour stimuler le secteur. Cela nécessite également une nouvelle façon de travailler, plus collaborative entre gouvernements, banques africaines et le secteur privé : il faut que tous les spécialistes du secteur se réunissent pour trouver des solutions collectives sur l'ensemble de la chaîne de valeur : actifs physiques, infrastructures, éducation, etc.

Plus que jamais, il est vital d'avoir une approche coordonnée, car la Covid-19 change la façon dont les gens se déplacent et vivent le voyage. Il faut une uniformisation des règles de l'enregistrement à l'aéroport (avec la possibilité d'imposer des tests et l'utilisation de masques faciaux) aux normes de sécurité et d'hygiène imposées dans les hôtels.

À lire également

  • Hôtellerie : Les géants mondiaux s’activent pour l’après-Covid en Afrique
  • Elcia Grandcourt : «Le tourisme africain se remettra de la crise liée au Covid-19»
  • Sébastien Bazin : « AccorHotels va prendre des risques en Afrique, la rentabilité viendra plus tard »
  • MICE : « Le principal défi pour l'Afrique est d’offrir une desserte et une fréquence aérienne de qualité »

Cette crise a renforcé aux yeux de tous l'importance du tourisme en termes d'impact économique (10% du PIB et des emplois) et également en tant que pilier de la vie sociale. Dans de nombreuses capitales africaines, les hôtels sont des lieux de vie qui permettent de se retrouver, d'échanger, d'organiser des événements culturels avec la bienveillance et l'accueil d'équipes passionnées par leur métier.

Il est indispensable d'aider ce secteur à rebondir pour sauver les emplois correspondants et contribuer à la vie économique et sociale des villes africaines.

Propos recueillis par Ristel Tchounand

Ristel Tchounand

Sur le même sujet

Photo d'illustration

PPP & ESG : pour une nouvelle alliance de confiance et d’impact en Afrique

OPINION - Dans un contexte où l’Afrique doit faire face à des défis croissants – urbanisation rapide, besoins en infrastructures, transition énergétique, inégalités sociales – les Partenariats Public-Privé (PPP) apparaissent comme un levier incontournable pour catalyser les investissements structurants. Mais leur acceptabilité sociale et leur capacité à produire un impact durable sont aujourd’hui scrutées avec attention. La clé de leur légitimité ? Une intégration rigoureuse des critères ESG. Par Pierre-Samuel Guedj, Président d’Affectio Mutandi & de la commission RSE&ODD du CIAN.

Tribunes - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

PSG : quand le soft power africain dérange

OPINION - Alors que le PSG s’apprête à disputer la finale de la Ligue des champions, son maillot floqué “Visit Rwanda” cristallise bien plus que du sponsoring : il incarne l’irruption assumée du soft power africain sur la scène mondiale. Une stratégie de rayonnement qui bouscule les récits dominants – et qui, à l’heure des projecteurs, doit être saluée. Par Hervé Berville, député et ancien secrétaire d'Etat chargé de la Mer et de la biodiversité et Sonia Rolland, réalisatrice et productrice.

Tribunes - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

« La Côte d'Ivoire s’inscrit dans l'ère du temps en matière de talents » (Mamadou Touré)

Faire des jeunes la cheville ouvrière du développement économique et industriel, tel est le vœu de la Côte d’Ivoire qui est, cette année, le premier pays africain à accueillir le Congrès mondial autour des services publics d’emplois. Employabilité, formation et besoin des entreprises…, tous les sujets passent dans cet entretien accordé à La Tribune Afrique par Mamadou Touré, ministre de la Promotion de la Jeunesse, de l’Insertion Professionnelle et du Service Civique.

Premium
Entretiens - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

Sécurité maritime en Afrique : l’impératif oublié de l’attractivité

OPINION - L'Afrique compte 38 États côtiers sur un total de 54 pays. Ces pays disposent d’un accès direct à l’océan Atlantique, à l’océan Indien et à la mer Méditerranée, ce qui leur confère un avantage géostratégique majeur, notamment en matière de commerce maritime, de sécurité, de ressources halieutiques et énergétiques. Par Serge Éric Menye, consultant en intelligence de marché et essayiste, fondateur du cabinet Grassfields Ventures.

Premium
Tribunes - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

« Dans un monde qui se referme, l’énergie peut encore rassembler »

OPINION - À l’heure où les tensions géopolitiques s’exacerbent, où les chaînes de valeur se fragmentent et où le protectionnisme refait surface, les dynamiques de coopération régionale deviennent plus cruciales que jamais. Dans l’océan Indien, l’électrification offre l’opportunité de penser un développement partagé, à la fois pragmatique, durable et souverain, l'énergie étant un catalyseur, bien plus qu'un enjeu d'infrastructures. Par Hasnaine Yavarhoussen, directeur général de Groupe Filatex,

Tribunes - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

En Afrique, sans écosystème structuré, l’entrepreneuriat restera une promesse inachevée

OPINION - L’Afrique est à un moment décisif. Avec une croissance économique attendue de 4% en 2025 - contre seulement 1,3 % pour la zone euro -, et un milliard d’âmes supplémentaires d’ici 2050, dont une majorité de jeunes, le continent fait face à un défi de taille. Par Alexis John Ahyee, directeur général HEC Paris Bureau régional Afrique de l'Ouest et Centrale et Nathalie Riond, professeur et directrice académique du centre d’Entrepreneuriat social d’HEC Paris.

Premium
Tribunes - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

Pourquoi devons-nous adapter notre modèle éducatif pour exister dans l’économie mondiale

Alors que le monde se digitalise à une vitesse fulgurante, l’Afrique a une opportunité unique de tirer parti de cette transformation. L’automatisation et l’intelligence artificielle redéfinissent le monde du travail, faisant évoluer certains métiers traditionnels tout en créant de nouveaux besoins en compétences technologiques. Par Caroline Meurisse, Directrice de l’École 42 Mada et d'Axian University.

Premium
Tribunes - La Tribune Afrique
« Nous avons servi le monde entier à travers nos produits de rente : cacao, noix de cajou, hévéa, palmier à huile, etc. [..] Pendant ce temps, nous produisons ce que nous exportons et importons ce que nous consommons. Nous devons renverser cette tendance », déclare Kobenan Kouassi Adjoumani, ministre de l'Agriculture et du Développement rural de la République de Côte d’Ivoire.

« La traçabilité du cacao demandée par l’Europe impose une réciprocité » (Kobenan Kouassi Adjoumani)

INTERVIEW - En course vers sa souveraineté alimentaire, la Côte d’Ivoire - fournisseur mondial de plusieurs matières premières agricoles - veut davantage présenter ses produits transformés au monde, notamment en Europe où la traçabilité de son cacao est désormais requise. Des sujets sur lesquels, comme l’explique le Ministre ivoirien de l’Agriculture Kobenan Kouassi Adjoumani, cette économie vibrante d’Afrique de l’Ouest construit son propre narratif.

Premium
Entretiens - La Tribune Afrique