Assurance-vie  : comment être alerté des évolutions du marché  ?

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Roger Mainguy, directeur des réseaux et partenariats chez Cardif France détaille les avantages des alertes sur son contrat d'assurance-vie.

Depuis quelques années, les différentes innovations technologiques ont permis aux assureurs d'améliorer sans cesse la réactivité de leurs contrats multisupports.

C'est un minimum, presque toutes les assurances-vie sont désormais consultables directement sur Internet. Quant aux arbitrages en ligne, qu'ils soient réalisés en direct ou via son conseiller en gestion de patrimoine indépendant (CGPI), ils permettent d'être réactif face à des marchés toujours plus volatils, et sans risque d'erreur.

Gestion encore affinée

Un autre outil assez récent autorise une gestion encore plus fine de son épargne investie en assurance-vie : les alertes financières. Elles peuvent porter sur un fonds, comme sur l'ensemble du contrat, et constituent de véritables outils d'aide à la décision pour l'épargnant conseillé par son CGPI. De quoi s'agit-il ? De l'envoi, par SMS ou par mail, d'une évolution financière paramétrée au départ par l'assuré ou son conseiller. Par exemple, on peut être prévenu lorsque le portefeuille présente une plus ou moins value globale supérieure à un certain montant ou lorsqu'un support en particulier a fortement varié (à la hausse comme à la baisse). Les possibilités sont très nombreuses et, bien souvent, le client et son conseiller pourront déterminer où placer le curseur afin de ne pas être abreuvé d'alertes.

Elles permettent aussi d'avoir l'esprit tranquille : si quelque chose d'important survient, il sera prévenu via son conseiller. En revanche, attention aux arbitrages automatiques ou aux systèmes de « stop loss », parfois dangereux en période de crise ou de volatilité extrême des marchés. Car les stratégies, fixées d'avance, seront alors exécutées de manière quasi-automatique.

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Commentaires
a écrit le 24/03/2010 à 14:26 :
cet article auxquel je réagis à été le 18/03/10 p32 sur le quotidien et je l'avais repéré car ce monsieur explique bien qu'il est indispensable d'avoir les moyens technologiques du 21ème siécle c'est à dire Internet. Mais parfois ce sont des monstres financiers qui trainent la patte, comme dans mes deux contrats AV multisupport Nov'Actif et Tellus avenir, un a l'arbitrage en ligne et pas l'autre alors qu'ils ont des UC commune, les frais identique. Mais lorsque nous avons MADOFF et que mon agent était absent les conséquences sont graves sur une UC dynamisme de 10/2008 à 12/2008. L'autre vérité qu'affirme ce monsieur est vrai aussi c'est de arbitrer par automatisme, car la bourse ne fait que du yoyo et parfois de 500 points mais les 1% d'un capital finissent par le faire fondre, là ausi allianz ne veut reconnaitre. C'est pour celà que Nov'Actif est chez le médiateur à Neptune depuis 11/2009.Mais il n'y toujours pas de réponse, et celà m'inquiète car le temps avec notre capital n'est pas à perte pour eux. Donc Mr MAINGUY selon vous combien de temps maxi a un médiateur pour répondre noir ou blanc, arès il y a la FFSA et les législateurs à qui des comptes seront demandés car ils ont été averti de poison de Nov'Actif, Mr FOURGOUS ne m'échappera pas, en 2012.

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