La Grèce renoue avec la croissance grâce au tourisme

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Des touristes à côté du Parthénon, monument emblématique d'Athènes, en juillet 2015.
Des touristes à côté du Parthénon, monument emblématique d'Athènes, en juillet 2015. (Crédits : Reuters)
Le pays profite d'un bon deuxième trimestre pour dépasser le niveau de croissance attendu par les analystes. Mais en rythme annuel, le PIB est toujours en recul de 0,7%.

Le PIB grec affiche une progression de 0,3% au deuxième trimestre 2016 par rapport au trois mois précédents, qui avaient vu un recul de 0,4%. Selon les économistes interrogés par Reuters, il s'agit plutôt d'une bonne performance car la rebond attendu était seulement estimé à 0,1%.

Pour Nikos Magginas, économiste à la National Bank of Greece, "la demande intérieure a été probablement meilleure que prévu en raison du tourisme (...) Les statistiques vont dans le sens d'un retournement positif de l'économie au deuxième semestre". La croissance grecque baisse toutefois de 0,7% en rythme annuel, un recul moins fort qu'attendu par les analystes qui prévoyaient une contraction de 1,5%.

Ce moindre ralentissement laisse entrevoir un signe d'optimisme sur un pays en récession depuis 2008 suite à la crise de la dette et au contrôle sévère exercé par les créanciers sur la politique économique du pays, qui ont conduit à une austérité drastique.

(Avec AFP et Reuters)

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Commentaires
a écrit le 13/08/2016 à 8:01 :
La france renoue avec le terrorisme grace a F.H et son predecesseur.
a écrit le 12/08/2016 à 20:37 :
faire quelques points de croissance après plusieurs années à grands coups de -5%, -10 %... on est censé pensé que c'est l'euphorie et le bonheur au sein du peuple grec ?
a écrit le 12/08/2016 à 18:11 :
Après une longue chute depuis 2014, la bourse grecque remonte de 31 % en seulement un an ce qui est aussi le signe d'une prise en compte par les observateurs et investisseurs internationaux d'améliorations de la situation des entreprises grecques. C'est un signe manifeste de retournement favorable et c'est tant mieux pour les grecs après ce qu'ils ont vécu mais ils ont encore des progrès à faire dans le recouvrement des impôts ! Comme quoi il n'était pas besoin de sortir de l'euro et de l'Union européenne comme les partis séparatistes et populistes type Fn le prêchaient à tort pour leur propres intérêts électoraux.
a écrit le 12/08/2016 à 14:18 :
Il ne reste plus à la Grèce qu'à vendre ses ruines à des spéculateurs immobiliers qui vont vite fait bien fait construire des marinas les pieds dans l'eau. On rigole, ne me jeter pas la pierre, c'est antique !!
a écrit le 12/08/2016 à 13:47 :
Oui en fait les chiffres sont mauvais partout (je viens de faire un tour des titres, ça "ralentit moins vite que prévu" ralentissement de la croissance" "la croissance stagne" et ici la Grèce renoue avec la croissance alors qu'elle perd 0.7% sur l'année au final...) mais en vérité chacun use d'euphémisme afin de nous dire que non nous ne sommes pas dans la plus profonde crise économique de l'histoire du capitalisme alors que si et ces euphémismes voir mensonges sont peu rassurants démontrant bien que les tenants de l'économie ne sont pas près de changer de cap.

Comment voulez vous que nous ayons confiance ensuite dans les journalistes et les experts ? Ils prêchent pour la même paroisse que les néolibéraux.
Réponse de le 13/08/2016 à 7:07 :
La plus grosse crise du communisme, c'est laquelle ? On ne se pose même plus la question, tant il est hors-jeu ! La situation n'est peut-être pas brillante en Grèce, peut-être qu'on peut discuter les chiffres de "croissance", mais la situation est tout de même bien meilleure en Grèce qu'en Bulgarie, en Macédoine ou en Albanie, qui ont tout de même quelques difficultés à se remettre de quarante ans de socialisme, non ? Mais, cela, les contempteurs du capitalisme ne veulent surtout pas le voir !
a écrit le 12/08/2016 à 13:02 :
Ce ne sont que des chiffres, on peut faire dire tout et n'importe quoi à des chiffres et puis pour avoir été en Grèce à Athènes cet été, malgré le nombre élevé de touristes, les petites boutiques du quartier de Monastiraki se plaignent que les touristes ne consomment rien donc à qui ça profite? Aux grosses chaînes hôtelières et aux grosses agences de voyages.

Enfin, c'est pas ça qui va changer le quotidien des grecs...
a écrit le 12/08/2016 à 12:52 :
Elle aurai fait son "grexit" elle nous aurai peut être surpris!
a écrit le 12/08/2016 à 12:40 :
on dit merci à qui ..aux islamistes!

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