Yanis Varoufakis assure que la Grèce peut se passer d'un nouveau prêt

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La Grèce peut s'en sortir (sans un nouveau prêt). L'une des conditions cependant est une importante restructuration de la dette, a affirmé M. Varoufakis dans une interview au quotidien de centre gauche Efimerida ton Sindakton.
La Grèce "peut s'en sortir (sans un nouveau prêt). L'une des conditions cependant est une importante restructuration de la dette", a affirmé M. Varoufakis dans une interview au quotidien de centre gauche Efimerida ton Sindakton. (Crédits : © Alkis Konstantinidis / Reuter)
Athènes, qui n'a plus obtenu un sou de ses créanciers depuis l'automne dernier, attend désespérément le déblocage du reste des fonds de sauvetage promis par le FMI et l'UE.

Le ministre grec des Finances Yanis Varoufakis a assuré samedi que la Grèce pouvait se passer d'un nouveau prêt alors que son gouvernement, à court d'argent, tente désespérément de débloquer des fonds de sauvetage.

La Grèce "peut s'en sortir (sans un nouveau prêt). L'une des conditions cependant est une importante restructuration de la dette", a affirmé M. Varoufakis dans une interview au quotidien de centre gauche Efimerida ton Sindakton.

Interrogé pour savoir s'il y avait eu des discussions "dans les coulisses des négociations" à propos d'une réduction de la dette, le très controversé ministre grec a répondu par l'affirmative.

M. Varoufakis, dont le style abrasif et fanfaron agace ses pairs européens, les a décrits comme des "partenaires divergents".

Ce sont "des partenaires gouvernés par la peur qu'ont provoquée la crise et  la solution de la crise dont tout le monde, au fond, sait qu'elle est instable et encline à conduire à de nouveaux problèmes", a-t-il ajouté.

Il a mis en garde : "si la zone euro ne change pas, elle va mourir", jugeant qu'"aucun pays, pas seulement la Grèce, n'aurait dû rejoindre un système monétaire commun si bancal".

"C'est une chose de dire que nous n'aurions jamais dû rejoindre l'euro et une autre de dire que nous devons l'abandonner", a-t-il cependant précisé, conscient que faire marche arrière maintenant conduirait à "une mauvaise et imprévisible situation".

M. Varoufakis a répété qu'il était toujours en charge de l'équipe de négociation grecque malgré le remaniement de l'équipe dont la coordination a échu au professeur d'économie Euclides Tsakalotos.

Le ministre a également qualifié de mensonges les qualificatifs de "parieur", "amateur" et "aventurier" rapportés par la presse et que ses partenaires européens auraient prononcé contre lui lors d'une réunion tendue de l'Eurogroupe à Riga la semaine dernière.

"Cela aurait été des termes particulièrement offensants s'ils avaient été exprimés. Mais ils ne l'ont pas été", a-t-il dit, tout en notant que le fait que le président de l'Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, n'ait pas nié ces propos lui avait fait mauvaise impression.

Athènes, qui n'a plus obtenu un sou de ses créanciers depuis l'automne dernier, attend désespérément le déblocage du reste des fonds de sauvetage promis par le FMI et l'UE dont le pays a besoin pour éviter un défaut de paiement et une éventuelle sortie de l'euro.

Les experts affirment que la délégation grecque et l'Eurogroupe sont en contact tout le week-end afin d'essayer d'aplanir leurs différences à propos de réformes radicales.

Le gouvernement, dirigé par la gauche radicale Syriza et élu en janvier sur un programme anti-austérité, continue de refuser les exigences de l'Eurogroupe, alors même qu'Athènes a besoin des fonds bloqués pour assurer le fonctionnement quotidien de l'Etat et honorer une série de remboursements de prêts cet été. (AFP)

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Commentaires
a écrit le 07/05/2015 à 13:12 :
Coupe le son, pub !
a écrit le 04/05/2015 à 10:46 :
Qui ose dire que nous vivons mieux dans l'UE qu'auparavant?
Réponse de le 09/05/2015 à 20:08 :
Ben, il y a des catégories qui vivent sûrement mieux:
le monde de la finance qui privatise les bénéfices et natioanlise les pertes, les patrons qui profitent de la précarité, les technocrates de l'UE qui exigent la rigueur pour les autres tandis que, eux, ils sont trop bien payés, et j'en passe....
Ca fait quand même pas mal de monde...
a écrit le 03/05/2015 à 14:32 :
Ce qu'il appelle pudiquement "importante restructuration de la dette" veut dire "abandon de créances" Il est possible que si la Grèce est dispensée de rembourser tout ou partie de ses dettes, elle puisse se passer de nouvelles aides. Il a trouvé ça tout seul ?
Réponse de le 03/05/2015 à 15:04 :
Pourtant ça ne semble pas évident pour tout le monde, puisque l'europe s'évertue a demander toujours plus d'austérité, et continue a vouloir prêter toujours plus d'argent pour rembourser les dettes toujours plus grosses plutôt que de les abandonner. Vous trouvez ça logique ?
Réponse de le 03/05/2015 à 15:39 :
@Fx,Abandonner une dette, ça s'appelle une perte pour le créancier en langage financier, et ça entraîne une défiance. Quand on sait que 60% de notre dette est détenue par des acteurs extra territoriaux, et que la clé de notre capacité d'endettement est la confiance dans notre capacité à rembourser et à lever l'impôt, je trouve cela totalement logique car semer une panique chez nos créanciers déclencherait un krach obligataire et nous amène directement à la case FMI ! A ceux qui croiraient que c'est la BCE qui détient toutes nos obligations, je précise que le QE mis en place par la BCE depuis mars prévoit une couverture de 80% par les banques centrales nationales et 20% par la BCE.
Réponse de le 09/05/2015 à 20:14 :
Varoufakis a proposé un montage financier ingénieux concernant les créances détenues par la BCE.
Son grand avantage est qu'il pourrait aussi être utilisé par les autres pays européens auxquels les banques ont fourgué des dettes colossales pour leur sauvetage
Sa généralisation équivaudrait à une émission de monnaie indirecte par la BCE, ce qui fout l'allergie aux Allemands mais qui pourrait quand même signifier la fin de la rigueur en Europe.
a écrit le 03/05/2015 à 13:48 :
Comme l'a si bien dit Charles Gave, du think tank libéral "l'institut des libertés":
"le plus gros danger pour l'UE, c'est que la Grèce quitte l'union, et qu'on se rende compte un an plus tard quelle se porte mieux qu'avant."
Réponse de le 03/05/2015 à 17:19 :
Je confirme, si on regarde ce que vaut l'euro dans chaque pays membre de la zone en fonction de ses données macro économiques, la situation est bien pire que du temps du Serpent Monétaire Européen. L'Europe souffre d'un manque d'intégration, doublée d'un manque de courage des politiques à accompagner ce mouvement. C'est bien plus payant pour eux politiquement et surtout très lâche d'être pro européen à Bruxelles et eurosceptique dans son pays. OUI L'ADOPTION DES DIFFERENTS TRAITES S'ACCOMPAGNE D'UN TRANSFERT DE SOUVERAINETE. NON LA SORTIE DE L'EURO N'EST PAS UNE SOLUTION, LES CITOYENS SERAIENT PLUMES PAR LES DEVALUATIONS SUCCESSIVES; SEUL L'ETAT S'Y RETROUVERAIT AVEC UN RESET TOTAL OU PARTIEL SUR SA DETTE. LES SEULES MESURETTES QUE NOUS AVONS FAITES DERNIEREMENT L'ONT ETE SOUS LA PRESSION DE BRUXELLES PAR MANQUE DE COURAGE POLITIQUE INTERNE
Réponse de le 03/05/2015 à 17:52 :
Vous dites qu'en cas de sortie de l'UE, les citoyens serait plumés par les dévaluation successives, ce qui est cocasse, puisque c'est déjà exactement ce qu'il se passe depuis que la BCE a lancé son programme de QE.

Elle est entrain d'imprimer de la monnaie de singe, sous couvert de relancer la croissance, alors qu'on sait pertinemment que c'est pour financer les états et masquer l'insolvabilité généralisé des pays de la zone. (Vous me direz, les USA et le Japon font exactement la même chose...)

Combien l'euro a t-il perdu depuis 6 mois ? 30%, c'est ça ?

Pas mal comme dévaluation non ? On pas eu besoin de sortir de l'euro pour se faire plumer semble t-il.
Réponse de le 04/05/2015 à 1:26 :
Cher Romain, pour ce qui est de la citation, je considère que la Grece n'ayant pas encore mis en place les moyens de recouvrer l'impôt, n'ayant toujours pas un cadastre, n'ayant aucune industrie, n'a absolument pas les moyens de survivre hors de l'Europe. C'est seulement sous la pression de l'E irone qu'elle a engagé des réformes. merci l'Europe. Par ailleurs, il est normal que les créanciers cherchent même si il y a abandon de la dette à ce que la Grèce ne soit plus une hémorragie. je ne vois pas ce qu'il y a de surprenant. Il faut s'habituer à une ingérence de l'Europe dans les affaires de chaque pays. L'Europe ne peut exister que par transfert des responsabilités. Enfin la dévaluation de l'Euro est réalisée sur demande de la France notamment pour réaliser des réformes dans un contexte favorable....La ou le bas blesse c'est que notre président attendra 2017. Comme quoi les allemands sont bien compréhensifs.
Réponse de le 04/05/2015 à 10:39 :
La Grèce n'a pas attendu l'UE pour survivre, elle a pour le moins deux milles ans d'existence!
Réponse de le 04/05/2015 à 13:41 :
Caféine, toujours la meme désinformation ...

"n'ayant pas encore mis en place les moyens de recouvrer l'impôt" : le taux de collecte de l'impots en Grece a toujours été comparable a la moyenne européenne (statistique européennes) ...

"n'ayant toujours pas un cadastre" : mis en place il y a plus de 150 ans, et toujours d'actualité ... Cherchez bien, il y a meme une page wikipedia en francais qui donne tout l'historique du cadastre grec

"n'ayant aucune industrie" : l'industrie c'est 22% du PIB en Grece, contre 20% en France ...

Parler sans connaitre, ça semble être une activité a la mode chez les commentateurs ...
a écrit le 03/05/2015 à 12:11 :
Je viens de parcourir les différentes réactions des uns et des autres. Je me demande vraiment où sont les valeurs qui régissent une société dans le droits et le repent des autres. Je me demande aussi comment il est possible de cautionner l idée selon laquelle il serait possible de profiter des autres quand on a adhéré à une conception de l Europe et ensuite lui tourner les talons quand on a bien profiter... Je ne comprend pas comment on est encore capable de crier au loup quand ceux qui sont décrit comme les méchant financier viennent tôt ou tard demander le remboursement qui a été accepté et dépenser.... L Europe est loin d être parfaite mais pensez vous que le comportement de la Grece l est ? Quelle image cela donnerai aux autres pays? Mais quelle est cette idée qui voudrAit que l on dépense plus que ce que l on produit ? Qu a fait la Grece avec totes les aides qu elle a reçu... Pourquoi l Europe n'a t elle pas sanctionner avant ? Oh excusez moi j ai dépenser toute votre argent je ne sais pas où elle est passée .. Et je ne compte plus vous la rendre... Regardez mon peuple comme il souffre.... Incroyable que l on puisse cautionner ce genre de comportement... Car de manière caricaturale c est bien ainsi que les choses vont... Chacun pour soi en fait c est cela... Et demain on se tapera dessus une fois de plus... Mdr
Réponse de le 03/05/2015 à 13:39 :
+1!
Réponse de le 03/05/2015 à 14:27 :
La cause de tout cela me paraît claire. Le tandem franco-allemand est historiquement le moteur de la construction européenne. On est passé depuis 10 ans d'un tandem franco-allemand à une mésentente cordiale, puis à une divergence totale dans les trajectoires économiques. Plus personne pour pousser la construction européenne, ni pour faire la police. L'Allemagne ne peut pas tout pour plusieurs raisons, entre autre sa phobie de l'hégémonie sur le plan européen. On profite déjà de sa situation économique pour nous endetter à bon compte !! La France emprunte depuis des mois entre 10 et 12 milliards d'euros par semaine !!
Réponse de le 03/05/2015 à 15:07 :
"Qu a fait la Grece avec totes les aides qu elle a reçu..." : facile, regardez les chiffres, ils parlent d'eux meme. L'argent a servi a éponger les dettes privées des banques qui ont spéculé sur la dette grecque (notamment francaises et allemandes). En 2008 la dette était detenue a 80% par des institutions privées, en 2014 elle est detenue a 80% par des institutions publiques. Voila ou est parti votre argent !

"Pourquoi l Europe n'a t elle pas sanctionner avant" : facile, qui dirige les principaux gouvernements des pays de la zone euro, la plupart des instituions europeennes, la BCE, les banques centrales des differents pays ... les banques ! Et oui, le systeme est bien fait !
Réponse de le 04/05/2015 à 10:43 :
Aucun des pays de l'UE n'a profité des autres quand on voit la situation de chacun d'eux, on ne peut se faire d'illusion!
Réponse de le 04/05/2015 à 17:49 :
En réponse à Flie, je vous signale que l'argent prêté à la Grèce a été offert aux banques françaises et allemandes pour les sauver! et les préserver de la crise!
Alors avant d'écrire n'importe quoi, renseignez-vous! Jusqu'à présent les GRECS paient avec des taux très élevés la sauvegarde de leurs créanciers et non celle de leur pays!
a écrit le 03/05/2015 à 10:58 :
Pour éviter la contagion communiste, mieux vaut ne rien leur donner.
Réponse de le 03/05/2015 à 23:01 :
Certains ont préférer hitler au front populaire et nous connaissons la suite.
La peur du peuple et de son vote démocratique est si grande que certain voient les chars Grecqs s arrêtes à Brest.
a écrit le 03/05/2015 à 10:52 :
je doute de sa crédibilité !
a écrit le 03/05/2015 à 10:51 :
Le systéme de la dette que l'on soit en Gréce où ailleurs est combiné par le systéme financier (celui que devait combattre Hollande le temps d'une campagne électorale ) pour ne jamais s'épuiser . C'est une source de profits permanents pour les marchés financiers . Quand le citoyen lambda moyen , de quel pays qu'il soit, comprendra t-il cela ?
Réponse de le 03/05/2015 à 13:08 :
Avec des taux proches de zéro voire négatifs, le marché de la dette ne rapporte plus rien...
Réponse de le 04/05/2015 à 1:08 :
plop
Réponse de le 04/05/2015 à 10:38 :
Je crois que vous faites une grave erreur. Les taux proches de zéro (0,5- 1% ) et même négatif (c'est vrai) c'est pour les banques pas pour les États ! C'est vrai que le cas grec est aujourd'hui particulier avec l’aggravation de la crise dont les grecs ne sont pas et de loin les seuls responsables! (http://www.1-360.net/les-interets-banques-etats-bce/) puisque la Grèce ne peut plus emprunter qu’auprès de l'Europe. Les conditions d'emprunts sont moins dures mais elles restent une bonne affaire pour ceux qui prêtent! . Pour rester sur la gréce, les derniers taux d'emprunts que l'Europe lui a proposé étaient encore supérieurs à 15%! Capital emprunté à 0% (voir - 1%) et re-prêté "généreusement" à 16,75% !!!!
C'est ce que les Eurocrates appelle aider la Gréce ! Mais le plus important dans cette affaire est de savoir les raisons de l'endettement accumulé toutes ces années. A cet égard, le lien que je vous donne dans le présent post donne déjà une idée. Mais il faut attendre les résultats des audits demandés par Zoé Konstantopoulou la présidente de la Vouli ( le parlement Grec) sur la dette et sur les conséquences financières pour la Grèce, notamment du mémorandum de mai 2010 (http://fr.globalvoicesonline.org/2012/01/28/96063/)
a écrit le 03/05/2015 à 9:02 :
C'est sur, tout le monde s'en sort si on ne paye pas ses dettes !!! Super grand économiste !!! Il a trouvé la martingale !!! Et il ajoute, si la ZE ne change pas, elle va mourir !!! Signe Var. On répond : si la Grèce ne change pas, elle va mourir !!! Signe ZE
a écrit le 03/05/2015 à 7:57 :
encore un mythomane marxiste de service ,qui veut démontrer que la cigale chante aussi l'hiver ,donc elle à "droit" à une part sociale du grenier de la fourmi ! qui elle peut être ... n'a pas assez travaillait l'été....(avec mes excuses ,a Monsieur De La Fontaine pour cette version)
a écrit le 03/05/2015 à 0:04 :
Au sujet des responsabilités des uns et des autres dans le gonflement de la dette grecque: http://www.atterres.org/sites/default/files/L_Europe_ecrit_sa_tragedie_grecque.pdf
a écrit le 02/05/2015 à 23:32 :
Solution de Varoufakis : Arrêtez de nous verser de l'argent betement, mais plutôt restructurez la dette, et l'europe aura une chance de récupérer un peu de sa mise, et la l'économie grecque pourra repartir.

Solution de l'Europe : prêter encore plus d'argent public, en contrepartie de mesures d'austérités qui n'ont pas fonctionné pendant 5 ans, rendant encore plus improbable le remboursement, tout ça pour bien faire comprendre que, je cite « Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens » (J-C Juncker, président de la Commission européenne).

On comprend aisement qui se soucie peu de dépenser inutilement l'argent du contribuable ...
Réponse de le 03/05/2015 à 0:45 :
Restructurer, quel joli mot pour dire perte sèche pour le contribuable européen...
Réponse de le 03/05/2015 à 8:00 :
restructurer veut dire ne pas rembourser.
dans ce cas, varoufakis demande juste qu'on lui fasse cadeau de ses dettes.

svp, ajoutez y mes factures. moi aussi je peut dire des conneries en prenant un air intelligent.
Réponse de le 03/05/2015 à 8:02 :
Vous m'avez mal lu : de toute façon il y aura des pertes !
Réponse de le 03/05/2015 à 8:11 :
"restructurer veut dire ne pas rembourser." : puisque vous avez visiblement du mal avec le français, voila une explication. restructurer signifie en changer la structure.
Ca peut être effectivement une annulation, ça peut aussi être un allongement des echeances, ça peut être un rachat, une modulation des remboursement suivant les performance du pays, bref, tout un tas de solution qui permettent justement de rembourser !
a écrit le 02/05/2015 à 23:11 :
Mettre les grecs dehors? Alors qu'ils détiennent des centaines de milliards, voir des milliers de milliards d'€ en gaz et pétrole à exploiter, quelle belle idée, c'est ce qu'attendent les russes et les chinois. Si les européens veulent faire une croix sur les seuls gisement qu'ils possèdent via la Grèce, c'est pas très malin de laisser le champs libre aux autres.

Enfin, toute cette histoire grec pour 20 milliards d'€ à trouvé pour 2015, et déjà une bonne partie remboursé par les grecs sans aide des créanciers. En 2016, la charge de la dette pour la Grèce sera beaucoup plus supportable, sans pour autant dire qu'ils n'auront pas besoin de se refinancer néanmoins.

Donc, dedans ou dehors, je ne suis pas sûr que les perdants soient ceux qu'on croit.
Réponse de le 02/05/2015 à 23:36 :
Et encore, vous parlez du gaz et du pétrole, mais vous oubliez le nickel (plus gros gisement estimé d'europe), l'or, le diamant, sans compter la position geo strategique (les avions US font escale en Grece pour intervenir en Syrie par exemple), et une position commerciale considerable (ouverture vers le proche et moyen orient, vers l'asie, ...).
Bref, a votre avis pourquoi la Grece possède une histoire si tumultueuse a votre avis ?

"toute cette histoire grec pour 20 milliards d'€ à trouvé pour 2015" : alors meme qu'on a tres facilement trouvé 11 miliards pour l'ukraine, qui n'est pas dans l'union europeenne ...
Réponse de le 04/05/2015 à 13:20 :
@Fx: l'Arabie Saoudite, les US et la Russie (entre autres) n'ont qu'a bien se tenir, la concurrence grecque va leur faire beaucoup de mal :-) Du délire total et La Tribune laisse faire :-)
Réponse de le 04/05/2015 à 17:27 :
Un argument peut être ? Un début d'explication ? De raisonnement ? Non ? Toujours pas ?
a écrit le 02/05/2015 à 19:01 :
Vivement qu'on mette ces grecques dehors! Il vont bien morfler ces tricheurs!
Réponse de le 02/05/2015 à 23:11 :
Vous croyez vraiment qu'ils vont morfler plus que maintenant ? Et vous, vous n'allez pas morfler vous pensez vraiment ?
Ne vous inquiétez pas, les vrais tricheurs (cad surement pas les grecs) sauront bien vous faire les poches, comme ils l'ont fait en Grece. Vous etes le suivant !
Réponse de le 03/05/2015 à 0:56 :
> Vous croyez vraiment qu'ils vont morfler plus que maintenant ?

Ah mais ça, il n'y a aucun doute. La "crise humanitaire" actuelle (les guillemets son volontaires) sera du pipi de chat par rapport a celle qui se produira post-Grexit. Les Grecs eux-mêmes sont les 1ers a en avoir conscience eux qui aux 3/4 tiennent absolument à rester dans l'euro.
Réponse de le 03/05/2015 à 3:43 :
Ils peuvent sortir de l'Euro mais pas de l'Europe donc au final vous payerez leur dette (les banques se sont délesté de leur créances grecques a la BCE!!!) et en plus l'Europe les aidera.
On est coinces vaut mieux les aider a faire des reformes. Il faut donner crédit a Tsipras en fait il n'est pas responsable de la situation, son prédécesseur et sa clique OUI. Et ses solution son plutot intelligentes.
Réponse de le 03/05/2015 à 8:05 :
"Ah mais ça, il n'y a aucun doute" : Si, justement, il y a beaucoup de doute !
Malgré la propagande TV habituelle, il n'y a plus qu'une faible majorité (54%) qui veulent a tout prix rester dans l'euro. Il n'y a AUCUN risque pour que ce soit pire. Tous les pays d'Europe qui controlent leur monnaie fonctionnent mieux que les autres (UK, danemark, suede, islande, ...) !
Réponse de le 03/05/2015 à 8:19 :
grece ou france, meme combat: ce sont les politiciens qui plantent le pays (et se servent au passage), et les citoyens trinquent.

cela dit 30 ou 40 ans de socialisme ont mis le pays en faillite, et que font les citoyens ? ils votent pour l'extreme gauche: plus on rase gratis mieux c'est....
Réponse de le 03/05/2015 à 10:49 :
"cela dit 30 ou 40 ans de socialisme ont mis le pays en faillite" : retirez vos œillères, il y eu en Grece comme en France 40 ans d'alternance quasi systématique gauche/droite. C'est bien la gauche ET la droite qui ont mis le pays dans la misère.
Et traiter Tsipras d'extreme gauche, c'est n'avoir pas vraiment compris la redéfinition des ensembles politiques, qui commnence a s'operer aussi en France.
Tsipras veut juste que son peuple ne creve plus de faim, et retrouver sa souveraineté et son honneur face a l'Europe et les humiliations allemandes. Comme un certain de Gaulle il fut un temps.
Réponse de le 03/05/2015 à 10:49 :
"cela dit 30 ou 40 ans de socialisme ont mis le pays en faillite" : retirez vos œillères, il y eu en Grece comme en France 40 ans d'alternance quasi systématique gauche/droite. C'est bien la gauche ET la droite qui ont mis le pays dans la misère.
Et traiter Tsipras d'extreme gauche, c'est n'avoir pas vraiment compris la redéfinition des ensembles politiques, qui commnence a s'operer aussi en France.
Tsipras veut juste que son peuple ne creve plus de faim, et retrouver sa souveraineté et son honneur face a l'Europe et les humiliations allemandes. Comme un certain de Gaulle il fut un temps.
Réponse de le 03/05/2015 à 10:50 :
"grece ou france, meme combat: ce sont les politiciens qui plantent le pays (et se servent au passage), et les citoyens trinquent."

Entièrement d'accord !
Réponse de le 03/05/2015 à 21:33 :
> Tous les pays d'Europe qui controlent leur monnaie fonctionnent mieux que les
> autres (UK, danemark, suede, islande, ...) !

Ben voyons. Comparer la Grèce avec la Suède ou le Royaume Uni. Pourquoi pas la suisse pendant qu'on y est ? Allez-y, sortez de l'Euro et après en augmentant au max la production de feta et d'huile d'olive, les Grecs arriveront peut-être a un PIB par habitant comparable à celui de la Hongrie ou de la Roumanie. Enfin les 5 premières années, ce sera plutôt celui de la Modavie.
Réponse de le 03/05/2015 à 21:53 :
"cela dit 30 ou 40 ans de socialisme ont mis le pays en faillite" : retirez vos œillères, il y eu en Grece comme en France 40 ans d'alternance quasi systématique gauche/droite. C'est bien la gauche ET la droite qui ont mis le pays dans la misère.

Arrétez de troller FX, cette comparaison entre Grèce eet France faites par vous votre maître Varoufakis est grotesque. Comparez 2 secondes le taux auquel les 2 pays empruntent. Comparez 2 secondes le nombre de groupes de taille internationale dans les 2 pays. Au hasard: 19 groupes Français dans l'Eurostox 50 (plus que l'allemagne): Vivendi, Danone, St Gobain, Sanofi, Vinci, Total etc... Combien de groupes industriels de taille mondiale en Grèce ? Comment ça ? 0 ? Même pas Feta & Oiled unlimited ? OK merci. Case closed.
Réponse de le 03/05/2015 à 22:06 :
"Enfin les 5 premières années, ce sera plutôt celui de la Modavie" : c'est votre analyse, ça n'en fait pas une vérité !
C'est quoi votre CV ?
Réponse de le 03/05/2015 à 22:14 :
"Arrétez de troller FX, cette comparaison entre Grèce est France faites par vous votre maître Varoufakis est grotesque" : relisez correctement, j'ai juste dit qu'il y avait eu une alternance gauche droite en grece, comme en France. Le "C'est bien la gauche ET la droite qui ont mis le pays dans la misère." s'applique évidemment a la Grece, je n'ai pas parlé des conditions économiques de la France, meme si on en reparlera surement dans quelques années ...
Réponse de le 03/05/2015 à 22:52 :
Et pour votre information, les exportations grecques de produits agricoles se placent en 3e position, derrière les matières premières et les produits industriels !
Et si la Grece n'a pas beaucoup de gros groupes, l'industrie représente 22% du PIB, contre ... 20% pour la France. Comme quoi ...
Réponse de le 04/05/2015 à 9:33 :
@Fx; on se tord de rire :-) Ils exportent à tour de bras, ont du pétrole et du gaz à profusion, etc., et tout es nickel dans leur pays (jeu de mots), mais malgré cela ils ne peuvent pas payer. Ce qui reviendrait à dire qu'ils se moquent vraiment de nous. Et stp laisse tomber tes comparaisons vaseuses avec la France qui n'est pas l'objet de cet article :-)
Réponse de le 04/05/2015 à 13:44 :
Ne perdez pas votre temps a raconter vos âneries, tant que vous n'aurez pas un seul argument je ne répondrais plus !
a écrit le 02/05/2015 à 18:14 :
en tout cas je pense qu'on pourrait lui decerner le prix de la petite phrase
' on a aucun pb de dette si on nous annule notre dette', ca reste un must !!!
Réponse de le 02/05/2015 à 23:16 :
Vos capacités de compréhension étant limitée, je vous fait une explication de texte :

"La Grèce peut s'en sortir (sans un nouveau prêt). L'une des conditions cependant est une importante restructuration de la dette"

Premierement, le "peut s'en sortir" signifie peut, et pas va, c'est une probabilité, pas une certitude. De plus, j'imagine que ça ne se fera pas "sans problème" comme vous le dites.
Ensuite le "importante restructuration de la dette" : restructuration, cad pas annulation. Ca peut passer effectivement par une annulation pure et simple de certains emprunts, si ils sont jugés illégitime, mais ça passe surtout comme le preconise Varoufakis, par un rééchelonnement, des facilités de remboursement le temps que l'économie reparte.
Vous comprenez mieux maintenant ? Ou alors votre monde est totalement binaire ?
Réponse de le 03/05/2015 à 1:09 :
Nous sommes bien contents d'avoir en la personne de Fx le porte parole de Varoufakis qui se dévoue corps et âme pour eclaircir la pensée obscure de son maître. Donc d'aprés son interprétation de la pensée Varoufakissienne du jour, la restructuration de la dette Grecque ne signifie pas annulation totale. Ouf, la Grèce consentira donc à payer une petite partie de celle-ci, nous voilà rassurés.
Réponse de le 03/05/2015 à 8:06 :
Je n'ai pas la chance de connaitre ce Varoufakis, j'ai juste lu l'article !
Réponse de le 03/05/2015 à 9:02 :
Mon cher ami, merci de vous garder vos modeles harrod domar, vos equations differentielles, votre theorie des jeux dont varoufakis esr specialiste, ainsi que votre autosuffisance bien francaise
Restructurer ca veut dire ici annuler, quelque soit la methode utilisee
D ailleurs dans la video ou il fait un doigt d honneur a l allemagne, il exolique tres clairement qu il veut faire defaut mais tt en restant dans l euro sinon c est la faillite de son pays
Les grecs ont vote democratiquement pour lui, qu ils en payent le prix seuls vu que les autres europeens n ont pas vote democratiquement pour la sortie democratique de l europe de la grece et encore moins pour payer les dettes democratiques de ces tricheurs patentes
Réponse de le 03/05/2015 à 10:52 :
"Restructurer ça veut dire ici annuler, quelque soit la methode utilisee" : ça c'est votre opinion, le répéter a l'envi n'en fait pas une vérité.
D'ailleurs la methode préconisée par Varoufakis, c'est le remboursement modulé sur les performances économique du pays.
Réponse de le 03/05/2015 à 22:03 :
> D'ailleurs la methode préconisée par Varoufakis, c'est le remboursement
> modulé sur les performances économique du pays.

Vous êtes certain que c'est votre dernier mot ? Parce que plus haut vous parliez d'annulation possible. Bon j'avoue, vous reproduisez parfaitement la pensée du maître tacticien Varoufakis: un coup c'est annulation pour dette indigne, celui d'après c'est restructuration avec roulement ad vitam et aeternam, une autre fois, c'est faire payer la dette par l'allemagne pour ses crimes de guerre. Vous avouerez, c'est difficile de suivre (je sais, Godin dirait que ce sont des mouvement tactiques finement exécutés...)
Réponse de le 03/05/2015 à 22:40 :
Vous savez quoi, sinon je vais vous l'apprendre : ces choix ne sont pas exclusifs !
a écrit le 02/05/2015 à 18:13 :
je pense qu'effectivement la grece n'a besoin de personne, il faut juste qu'elle s'en sorte seule en quittant la zone euro
vu qu'ils n'ont pas l'intention de payer leurs dettes, autant arreter les frais pour tt le monde, ca sera mieux pour eux!
Réponse de le 02/05/2015 à 23:38 :
"vu qu'ils n'ont pas l'intention de payer leurs dettes, autant arreter les frais pour tt le monde, ça sera mieux pour eux!" : C'est la solution préconisé par la Grece. Toutefois, ce n'est pas aussi simple, personne ne peut prévoir les répercussions, a votre avis pourquoi l'Europe n'a pas deja laissé tombé la Grece ?
a écrit le 02/05/2015 à 15:21 :
Ils ont craché sur leur banquier et maintenant ils sont obligé de quémander de quoi manger

Pas très malin ces grecs !!
Réponse de le 02/05/2015 à 16:59 :
Je crois que la situation est un peu plus compliqué ! La vérité c'est que si les Grecs ont reçu beaucoup d'argent celui ci n'a pas servi ( ou trés trés peu) à l'économie Grecque . Vous connaissez le proverbe "l'argent va à l'argent " Le pognon envoyé à la Grèce, souvent, en plus, à des taux usuriés ( jusqu'à 30%!) est allé renfloué les banques au lieu d'être investi dans l’économie productive ou des réformes pour assainir l'administration !
Réponse de le 02/05/2015 à 22:50 :
remarque raciste qui plus est
Réponse de le 04/05/2015 à 1:14 :
mesquin et idiot c pire que pauvre et généreux
a écrit le 02/05/2015 à 14:27 :
J'ai écrit ceci à la Commission européenne le 3 Avril dernier:
"Les charges sociales sont incluses dans les prix payés par les consommateurs, y compris pour les produits exportés. Tant que les produits importés ne remplacent pas nos propres productions tout va bien. Mais si c'est le cas, d'autant plus évident qu'ils sont le fruit de salaires très faibles et de charges sociales inexistantes, alors nous perdons des emplois, des cotisations et nous gardons les charges. Ce qui nous oblige à augmenter celles que supportent nos productions, aggravant notre handicap !
Donc nous sommes de moins en moins compétitifs sur notre marché intérieur, mais aussi sur tous les marchés extérieurs ! On s'enfonce ! En continuant à faire payer nos charges aux importateurs de nos produits nous vendons de moins en moins. Nous sommes donc structurellement déficitaires et on voit mal une croissance conjoncturelle compenser un déficit structurel, qui ne peut que s' agrandir... comme les inégalités depuis 40 ans !"
Ce qui est vrai pour la France l'est pour la Grèce et l' Europe. C'est l'impasse dont on ne peut sortir que par l'impossibilité pour le consommateur d'échapper à la solidarité dans chaque pays, par le financement des charges par le consommateur, donc par une TVA les incluant toutes !
Entre 2008 et 2014 la Grèce a fait des efforts, son déficit extérieur a baissé de 63,4 MDS€ à 27,4 MDS€. Sa dette a augmenté en % du PIB beaucoup parce que celui-ci a baissé. Un PIB qui baisse c'est souvent beaucoup de fonctionnaires en moins !
La vérité c'est que leur dette n'a pas bénéficié au départ de taux d'intérêt très bas et elle s'est envolée.
a écrit le 02/05/2015 à 13:49 :
Ben voyons, il peut se passer d'un nouveau prêt (pendant quelques temps) si on annule la dette :-). Personnellement, je pense qu'il faut, comme en bourse, avaler la perte et les virer une fois pour toute !!!
Réponse de le 02/05/2015 à 17:16 :
Si vous relisez attentivement, c'est exactement ça que Varoufakis préconise : faire défaut, essuyer les pertes, et repartir sur de bonnes bases !
Réponse de le 02/05/2015 à 20:36 :
@Fx; c'est ce que j'ai bien compris depuis le début: les Grecs, comme à leur habitude (parce que ça dure depuis 200 ans) n'ont pas l'intention de rembourser...et c'est la raison pour laquelle, je dis qu'il faut arrêter d'alimenter le tonneau des danaides et les virer :-)
Réponse de le 02/05/2015 à 22:52 :
le peuple grec a fait d'énormes efforts et a souffert dans sa chair depuis 2008, ne croyez vous pas qu'ils méritent de l'espoir et de bonnes politiques maintenant ?
Réponse de le 02/05/2015 à 23:18 :
"comme à leur habitude (parce que ça dure depuis 200 ans) n'ont pas l'intention de rembourser" : étrange, parce que justement le service de la dette est un des plus gros postes du budget grec, comme en France d'ailleurs.
Laissez tomber clem, ne perdez pas votre temps comme moi, Patrickb est un troll, tout comme churchill, et leur nombreux alias !
a écrit le 02/05/2015 à 13:38 :
Quand on voit la volonté du gouvernement grec qui prend les mesures pour sauver sa population et reprendre la main sur l'économie, on s'aperçoit que c'est une bande de financiers, banquiers et politiques atlantistes (donc à fond pour un libéralisme outrancier, comme Merkel) qui dirigent l'Europe. Le devoir de dirigeants français est de reprendre aussi la main contre ces usurpateurs, qui ne représentent que les actionnaires et une couche infime et riche de la population. Où sont passées les nations ? vendues ...
Réponse de le 02/05/2015 à 14:26 :
@bili hari Une dette d’État n'est pas faite pour être remboursée et ne l'a jamais été au cours des siècles derniers .Jamais! Ne rêver pas vos assurance vies, placement en bon du Trésor ne vous seront jamais remboursés.
Réponse de le 02/05/2015 à 15:41 :
mon pauvre c'est avec ce genre d'inepties que les nations s'enfoncent. Où vivez vous en Corée du Nord, alors restez y et débitez vos âneries au Grand KIM Jung UN, nous sommes en démocratie n'en déplaise aux fachos de gauche.
Réponse de le 02/05/2015 à 16:05 :
@ bebete Et quand on voit comment la zone euro super soudée pour une fois, fait tout ce qu'elle peut, pour empêcher le gouvernement Grec de faire son boulot, on se dit que l'équipe Tsipras a raison et qu'il faut les soutenir. Et pourtant leur programme n'a rien de révolutionnaire ! Zito Ellada !
Réponse de le 02/05/2015 à 16:40 :
@@bebete C'est justement parce que nous sommes encore en démocratie qu'il faut dire haut et fort que l'UE aujourd'hui ne fait rien pour les peuples qui s'enfoncent de plus en plus dans la pauvreté.
Cette Europe n'a plus rien à voir avec le projet de ses pères fondateurs, social et progressiste.
Réponse de le 02/05/2015 à 22:54 :
et la belle démocratie européenne crache aux visages des peuples depuis trop longtemps.
ils nous font rire ces libéraux de bas étages
Réponse de le 02/05/2015 à 23:41 :
"nous sommes en démocratie n'en déplaise aux fachos de gauche."

Fachos de gauche ? Qui ça ? Je cite : « Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens »
(J-C Juncker, président de la Commission européenne).
a écrit le 02/05/2015 à 13:30 :
Pour faire simple, si je ne vous rembourse pas, je n'ai plus besoin d'argent.. Les grecs n'ont toujours pas compris: ils doivent rembourser; il peut y avoir quelques aménagements (taux, durée..), mais le remboursement ne se discute pas!
Réponse de le 02/05/2015 à 13:46 :
De nombreux pays n'ont jamais remboursé leur dettes suite a la faillite: Islande, Russie, etc.

C'est même la meilleure option. Temps pis pour les mauvais préteurs, la prochaines fois il reflechirons un peu plus avant de jetter leur fric dans un puit sans fond.
Réponse de le 02/05/2015 à 15:43 :
ce que vous dites est faux, voyons, c'est ridicule, ou alors nous Français dette de 2100mds avec hollande, donc on a pas remboursé aujourd'hui. pensez vous que plus le bêtise est grosse plus elle passe, et ben non pas avec des gens normaux.
Réponse de le 02/05/2015 à 23:20 :
"mais le remboursement ne se discute pas" : allez dire ça a l'Allemagne, qui a fait défaut 3 fois depuis la fin de la guerre !
Pourtant le monde continue de tourner, et ça roule meme plutôt pas mal pour eux !
Réponse de le 02/05/2015 à 23:23 :
"mais le remboursement ne se discute pas" : allez dire ça a l'Allemagne, qui a fait défaut 3 fois depuis la fin de la guerre !
Pourtant le monde continue de tourner, et ça roule meme plutôt pas mal pour eux !
Réponse de le 02/05/2015 à 23:44 :
@pas forcément il n'y a pas eu de défaut islandais parce que la dette publique de l'état islandais était très faible avant la crise bancaire. ce qu'a refusé par référendum l'Islande c'est de laisser l'état islandais rembourser les états britanniques et néerlandais qui avaient indemnisé en direct leurs épargnants floués par l'effondrement de la banque islandaise en ligne Icesave, filiale de Landsbanki. Landsbanki a été démantelée, et ses actifs se sont avérés suffisants pour finalement indemniser directement Royaume-Uni et Pays-Bas. Ne vous en déplaise, l'Islande paie ses dettes. Et bien que du fait de cette crise bancaire sa dette publique soit passée de 20 à 100% du PIB, elle dégage un excédent primaire qui fait qu'elle reste un débiteur fiable.
Réponse de le 03/05/2015 à 8:21 :
Tiens vous parlez de l'Islande, en Grece le problème est un peu le meme. On a demandé au gouvernement grec d'eponger les pertes des banques Grecques, principalement parce que des banques Francaises et Allemandes y étaient impliquées jusqu'au cou. On aurait du appliquer la meme méthode qu'en Islande, le problème aurai été résolu des le début !
Mais je vous l'accorde, les mauvaises pratique des gouvernements precedent n'auraient pas disparus pour autant !
a écrit le 02/05/2015 à 13:29 :
Personne n'a cru sérieusement que YV s'était retiré du jeu des négociations. Le message du gouvernement grec reste très brouillé sur ce plan, mais très cohérent sur un autre point. Il veulent ce que l'on appelle pudiquement une restructuration de la dette, qui est un énième haicut. La différence par rapport aux 100 milliards de 2011 supportés par les banques, c'est que ce sont les contribuables européens (les mêmes) qui paieront.Aucun dirigeant européen n'est prêt à aller dire cela devant son peuple, je ne parle pas des marchés financiers.
Réponse de le 02/05/2015 à 22:49 :
restructuration ne veut pas dire annulation...
et nous paierons quoiqu'il arrive, autant opter pour l'intelligence et restructurer maintenant, il faut offrir aux grecs l'espoir de jours meilleurs
Réponse de le 03/05/2015 à 10:36 :
Restructuration veut dire haircut, réduction de la dette. Derrière ce mot magique, il y a toujours quelqu'un qui paie. La notion de l'argent qui ne coûte rien est un mythe. De plus, chacun sait que la Grèce souffre depuis 170 ans d'un handicap majeur: son incapacité à lever l'impôt, l'absence de cadastre. Le point le plus réaliste du programme initial de SYRIZA a été paradoxalement oublié: la sortie de l'euro ! Cette sortie est un détail à l'échelle des périls qui menacent la ZE en cas de laxisme sur le respect des règles et des Traités.
Réponse de le 03/05/2015 à 11:58 :
"Restructuration veut dire haircut, réduction de la dette." : non, restructuration veut dire ... restructuration ! Dingue hein ?
La méthode preconisée par Varoufakis, c'est de moduler les paiements en fonction des resultats économique du pays, ce qui laissera un peu de temps au pays pour se redresser, sans avoir justement a procéder a un haircut.

"son incapacité à lever l'impôt" : renseignez vous, vous avez les stats européennes, vous verrez que le taux de collecte de l'impôt est conforme a la moyenne européenne.

"l'absence de cadastre" : la encore, renseignez vous, le cadastre grec existe depuis fort longtemps, puisque c'est napoléon qui l'a mis en place !
Il est peut être incomplet a certains endroits, tout comme il est l'est aussi en France, mais c'est un détail.

"la sortie de l'euro" : ça n'a jamais été un point du programme de Syriza. Il était bien stipulé : negociation en restant dans le cadre de l'euro. D"ailleurs le courant eurosceptique meme si il existe au sein de Syriza, est tres minoritaire !

Quand on veut lutter contre un problème, le plus efficace est d'identifier ce problème. En l'occurence, vous faites fausse route, vos solutions risquent d'être inefficaces.
Le vrai probleme que je vois en Grece, car j'y vis depuis suffisamment longtemps. La corruption. C'est LE problème numéro un de la Grece et la cause de tous ses maux !
Réponse de le 03/05/2015 à 14:10 :
Dire qu' on a pas besoin d'argent mais qu' on veut une restructuration de dette c'est se moquer du monde
Pour les pays créanciers c'est un apport de fonds dans les deux cas, seule la temporalité differe comme la réversibilité! !!!!
Réponse de le 03/05/2015 à 15:04 :
Moduler les paiements en fonction des résultats économiques du pays eux mêmes fonction de réformes qui ne se font pas? Autant dire de suite qu'on étale une dette qu'on ne paiera jamais ! Sur la levée de l'impôt l'économie souterraine est 2 fois plus importante qu'ailleurs en Europe, les recettes fiscales comptant à 60% pour des prélèvements indirects, vous imaginez le carnage !! On estime à 200 milliards d'euros les avoirs grecs bien au chaud dans les Banques suisses, dont 1% seulement seraient déclarés ! Le manque de zèle à traquer ces évasions correspond en effet à une corruption endémique la boucle est bouclée !!
Réponse de le 03/05/2015 à 15:52 :
"réformes qui ne se font pas" : justement, ce que demande Tsipras c'est du temps pour appliquer son programme. Dont le point central est entre autre la lutte contre l'évasion fiscal et la corruption, donc plutôt une bonne chose, il a cerné le vrai problème.

"Le manque de zèle à traquer ces évasions" : laisser leur du temps au lieu de leur mettre la pression inutilement. La Grece a deja récupèré plus d'un milliards d'euros sur des comptes frauduleux, plusieurs proces pour corruption sont en cours, avec des centaines de mis en examens, dont pas mal d'allemands travaillant pour des compagnies d'armement. Le tout en 3 mois !
a écrit le 02/05/2015 à 13:25 :
En bref, plus besoin de sous! Que voilà une bonne nouvelle que messieurs Godin et Fx vont nous confirmer. Que du bonheur. Ah, zut, il y a une condition:-(((
Réponse de le 02/05/2015 à 14:15 :
Le Goéland si la Gréce s'effondre se sera un cataclysme pour toute l'Union européenne dont vous n'imaginez pas la portée et vous n'étes pas le seul. Ceux qui disent il faut tout simplement virer la Gréce ne comprennent pas la politique de la Commission européenne non élue qui se substitue aux états anciennement souverains. Les heures sombres reviendront,encore plus sombres avec en plus le djihadiste. Alors avant d'exclure par des paroles non réfléchies prenez un peu de temps et instruisez vous sur la question.
Réponse de le 02/05/2015 à 23:26 :
Hop, encore un commentaire de Patrickb signalé a la modération. Je vous invite a faire de même, en esperant qu'il soit un jour banni !

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