Immobilier : les prix de l'ancien poursuivent leur décrue à Paris

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Les prix de l'immobilier ancien à Paris ont baissé de 0,3% en novembre, après une chute de 1,8% en octobre. Le prix moyen du mètre carré dans la capitale atteint désormais 6.786 euros. Seuls les 7e et 11e arrondissements affichent encore des hausses de prix.

La baisse des prix immobiliers dans l'ancien résidentiel à Paris a atteint 0,3% en novembre après un recul de 1,8% en octobre, selon la deuxième édition du baromètre mensuel de MeilleursAgents.com, établi sur la base des informations communiquées par la Chambre des notaires de Paris et les 135 agences immobilières parisiennes partenaires du courtier.

Le prix moyen du mètre carré à Paris était de 6.486 euros en novembre contre 6.505 euros en octobre 2008, selon l'étude publiée ce lundi.

Deux arrondissements de Paris affichent encore des hausses de prix : le 7e (+ 1,5% entre le 1er octobre et le 30 novembre), et le 11e (+0,1%).

Seul le 14e arrondissement affiche des prix stables. Les 19e (-3,5%), 17e (-2,8%) et 1er (-2,7%) arrondissements arrivent en tête des plus forts reculs.

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Commentaires
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
wahooo!. on fait la une pour 0.29% de baisse lol
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
ce n'est que le début de la chute....
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
et depuis le debut de l'annee, et yoy ca donne quoi ? l'information est très incomplète pour etre analysee.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
6786 ? le m2. Il faut près de 3 mois de salaire moyen pour acheter un m2. Une année de salaire achète 4 à 5 m2. C'est encore trop trop trop cher.... Vivement un retour sur terre des prix.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Il vaudrait mieux donner la chute du nombre de transactions :les indications que vous donnez ne signifient rien s'il n 'y a aucun acheteur aux prix demandés par les vendeurs qui n 'ont pas encore compris qu 'il faut baisser bien davantage pour "espérer" vendre !:en fait c'est à une chute de 30% qu 'il faut s 'attendre
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
quand on regarde les annonces immobilères dans les agences ,ce n'est pas le même son de cloches.
Il serait temps que les agences jouent un peu plus la vérité des prix .
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Rien ne se vend depuis 1 an la chute va etre rude en 2009... -30% à 40%/ Les prix actuels sont déconnectés des réalités économiques
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
les prix ont baissé en moyenne de 15% à Paris en 2008.
Les baisses affichées dans l'article ont l'air d'être basées sur des transactions (chbre des notaires), pas seulement sur les prix des agences. La disparité entre les arrondissements est toutefois forte : les quartiers "chers" ont mieux tenu voire poursuivi leur hausse (arrondissements 6,7,8,16) toujours soutenus par les étrangers fortunés (mais jusqu'à quand ?. Ceux qui ont baissé sont les moins recherchés en phase de recul du marché(20,19,18). La plupart des spécialistes s'accordent pour un baisse possible de 20 à 25% en moyenne sur "le cycle" (mais peut-on encore leur faire confiance ?): question le cycle de baisse durera t'il 2,3 ans ou plus ?
Les taux d'intérêts du on recommencé à baisser fortement en revanche pas ceux pratiqués par les banques, qui cherchent ainsi à se refaire une santé (emprunter moins cher lors du refinancement bancaire et prêter plus cher aux particuliers et aux PME : c'est un peu la règle en période post-crise). Les transaction ont fortement ralenti principalement à cause de la leur sur la situation économique : pourquoi acheter 1/si les prix vont baisser 2/ si les banques prêtent moins, et 3/si on risque de se retrouver au chômage ? C'est l'aggravation du marché de l'emploi en 2009 (transfert de la crise financière à la sphère industrielle, commerciale et des services)qui pourrait conduire à une intensification de la baisse des prix de l'immobilier à Paris et partout en Europe du reste.
Contrairement à certains ici qui attendent une chute "revencharde" de 30% ou plus, je ne me réjouis pas de la situation car si cela arrive c'est qu'en face il y aura eu 1 ou 2 millions de chômeurs en plus en France, sans que les propriétaires aisés qui n'ont pas besoin de vendre n'aient à en souffrir.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Oui je partage l'opinion de ours methodique; je crois qu'il faille s'attendre a une baisse de 15 a 18% en 2009.D'ores et deja sur les prix affiches en agence onpeut raisonnablement et souvent obtenir une reduction de prix de l'ordre de 10% ...apres negociation.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Quasiment plus de vente; à terme ça pourrait être 40% à 60% de baisse des prix, on reviendrait juste à des niveaux de prix cohérents.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Les Agences immobilières claironnent que la baisse des prix est annoncée par "des gens qui n'y connaissent rien". En fait elles essaient de retarder l'inéluctable. Les prix ont doublé en 10 ans. Le juste prix d'aujourd'hui doit être de 40 à 50% au dessous de ce qui se pratiquait en 2008. En 2009, les acheteurs doivent reprendre le dessus contre la spéculation. Et tant pis pour ceux qui y laisseront des plumes.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
L'essence de la statistique, c'est "la tête dans le four et les pieds dans le frigo, cela donne un grand confort ... on a une bonne température moyenne" : pour l'immobilier, c'est pareil : On ne parle tout d'abord que de Paris où les prix sont aux antipodes d'un quartier à l'autre, voire d'un pâté de maisons à un autre : on nous indique un prix au m2 de 6 486 euros, ce qui veut finalement dire 12 000 euros dans certains quartiers, 4500 dans d'autres ; par ailleurs, Paris est-il vraiment une référence ? Les prix (français, en tout cas) y ont toujours été au plus haut, la plupart du temps réservés aux plus aisés, à part peut-être ... (et c'est de moins en moins vrai ...), les 18 - 19 et 20èmes arrondissements. D'autres villes comme Toulouse, Bordeaux ou Marseille voire Lyon peuvent aussi faire référence, non ? Où en est-on, dans ces villes ???

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