Sarkozy d'accord pour un référendum sur l'euro, mais pas sur le traité européen
latribune.fr (source AFP)
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Le président-candidat a toutefois de nouveau défendu sur RTL sa promesse d'"en appeler au peuple" en cas de "blocage manifeste" sur un sujet ou une réforme. "Le référendum, c'est le général de Gaulle qui l'a introduit dans nos institutions", a-t-il rappelé, dénonçant le "tollé" provoqué par sa propre proposition de remettre le référendum au goût du jour.
"Ce n'est pas une arme, le référendum est une méthode qui présente un autre avantage qui consiste à dire à cette France qui souffre du fait de la crise (...) qu'elle aura la parole, qu'elle n'est pas exclue du débat, et qu'elle peut trancher un certain nombre de sujets quand il y a blocage manifeste", a-t-il ajouté.
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Pour autant, prié de dire s'il soumettrait à un référendum le traité européen voulu notamment par l'Allemagne pour renforcer la discipline budgétaire dans la zone euro, il a répondu: "Non". "On peut parfaitement imaginer un référendum sur l'Europe, sur la monnaie unique par exemple (...), parce la question est parfaitement claire: voulez-vous échanger le franc contre l'euro?", a expliqué Nicolas Sarkozy. "S'agissant d'un traité avec 200 articles ou 250 articles, je ne vois pas la question claire qu'il y aurait", a-t-il poursuivi, tout en défendant le bien-fondé de ce "pacte budgétaire" qui ne comporte pas, selon lui, d'abandon de souveraineté.
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