A l'UMP, on s'apprête à régler ses comptes

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Le congrès de l'UMP aura lieu en novembre. Au lendemain de sa défaite, des voix s'élèvent au sein du désormais principal parti d'opposition pour dénoncer la stratégie adoptée entre les deux tours des législatives. Alain Juppé et d'autres commencent à sortir du bois face à Jean-François Copé.

A l'UMP, on ne perd pas de temps. Dès le lendemain de la défaite au second tour des législatives où l'ancien parti présidentiel a "sauvé" 206 députés, les interrogations fusent sur la stratégie à adopter et, plus profondément, sur les valeurs que doit désormais incarner la principale formation de droite..... Débats qui n'excluent pas aussi quelques prises de postions plus personnelles afin de prendre date pour certains postes... Ainsi, dans l'immédiat, à l'Assemblée nationale, Christian Jacob, un fidèle du secrétaire général Jean-François Copé, souhaiterait garder la présidence du groupe UMP. Mais la fonction intéresse aussi l'ancien ministre du Travail Xavier Bertrand, qui, lui, n'est pas franchement le meilleur ami de Jean-François Copé. D'autre candidats sont aussi sur les rangs : Jean Leonetti, le ministre sortant des Affaires européennes, et Hervé Gaymard, ancien ministre de l'Economie et des Finances de Jacques Chirac.
Mais, bien entendu, c'est le renouvellement des instances du parti lors d'un congrès qui aura lieu en novembre prochain que tout le monde a en ligne de mire. Outre Jean-François Copé, François Fillon, l'ancien Premier ministre, ne cache pas son intérêt pour le poste, parfait tremplin de lancement pour la présidentielle de 2017.

le principe du "ni ni" remis en cause

A ce stade, c'est la question du " ni ni" qui agite les esprits. Entre les deux tours des législatives, Jean-françois Copé a opté pour un ambiguë "ni front républicain ni Front national "pour justifier le non appel à voter pour un candidat de gauche ou du Front national, là où un UMP ne pouvait pas se maintenir. Une position validée par le bureau de l'UMP. Mais, depuis le second tour, les langues se délient. François Fillon a reproché à Nadine Morano de s'être trop engagée du côté du FN pour "draguer" des voix. François Barouin, ancien ministre de l'Economie,  a reconnu sur RTL avoir "soutenu" cette ligne du "ni ni" mais estime maintenant,t que "cette stratégie a vécu et je pense qu'elle fait partie des leçons que nous devons tirer de ces élections perdues". Selon lui, " l'UMP, c'est le refus des extrêmes". Xavier Bertrand ne dit pas autre chose : "Il va falloir bien trouver notre place dans l'opposition, quelle opposition incarner. Et puis ensuite, tout reconstruire.

C'est le début d'un long chemin", a-t-il commenté sur Canal+. Citant le cas de Nathalie Kosciuzko-Morizet (NKM) et d'autres personnalités de l' UMP victorieuses dimanche soir, et qui se sont montrées très sévères à l'égard du FN, Xavier Bertrand y a vu "la preuve que nous pouvons gagner sur nos valeurs, en restant nous-mêmes". Figure tutélaire du mouvement, L'ancien Premier ministre Alain Juppé estime dans un entretien au " Monde" daté du 19 juin que l' UMP doit "mettre au clair" ses valeurs dont la charte, qui date de 2002, doit être actualisée. Or, L' UMP n'est "apparemment" pas au clair, selon lui "quand on entend certains de nos amis affirmer qu'ils se reconnaissent dans les valeurs du Front national".


Juppé veut mettre au clair la question des rapports avec le FN

"Il y a un trouble dans notre électorat, mais notre rôle n'est pas de reproduire ce qui se dit sur les marchés, de suivre les tendances, il faut tracer une voie".
Interrogé sur les valeurs qu'il convient de réaffirmer, l'ancien ministre répond : "je crois en une France entreprenante et travailleuse, à l'économie de marché et à la récompense du travail. Je crois également en une France juste et solidaire, ce qui ne veut pas dire l'assistanat mais la responsabilité, l'éducation". Relancé sur son éventuelle candidature à la présidence de l' UMP , il ne "souhaite pas aborder cette question aujourd'hui. Ce serait inconséquent de se lancer dans des candidatures au lendemain d'une défaite. Le moment des candidatures viendra dans le courant du mois d'août".
La bataille pour le leadership de l'UMP ne fait donc que commencer. Jean-François Copé pourrait bien avoir à affronter un "bloc" de circonstance, allant de François Fillon à Alain Juppé, en passant par Xavier Bertrand et NKM, qui ne veut pas laisser les mains libres à l'actuel secrétaire général. Pour l'instant donc, les débats qui se font jour à l'UMP tournent davantage autour des questions sur les valeurs que sur le programme économique. Chaque chose en son temps.
 

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Commentaires
a écrit le 19/06/2012 à 14:26 :
Donnez aussi un pouvoir a NKM car ellle mérite car c'est une femme d un grand talent et qu elle pourrait très bien etre mise en valeur car elle s est battue corps et ames contre le FN.
Réponse de le 19/06/2012 à 17:25 :
j'avais une certaine estime pour cette dame mais dommage car dépenser 240 k euro pour son image (rapport de la Cour des Comptes) denier des contribuables un scandale dont cette dame n'a pas sa place en politique car elle aussi à mis le doigt dans le miel.
a écrit le 19/06/2012 à 13:02 :
la gauche a triomphé grâce aux déçus de la droite modérée qui se sont abstenus en masse. Ces déçus attendent autre chose que des replâtrages et luttes idéologiques. Le nouveau FN doit aussi être reconnu, respecté et intégré dans la stratégie (13% de la population) comme le PS a intégré intelligemment le FDG. Et surtout, de nouveaux visages, jeunes et féminins si possibles, les éléphants on n'en veut plus !
a écrit le 19/06/2012 à 12:03 :
Ne pas gober l'idée imposée par Sarkozy que l'UMP pourrait représenter toute la droite. Ils ont réussi avec l'aide de dirigeants centristes incompétents à tuer la droite historique de de Gaulle et à étouffer toute velléité de différence.
C'est une erreur fondamentale qui ne permet pas de répondre efficacement à des positionnements incompatibles mais complémentaires.
Un mouvement est à reconstituer à la gauche de l'UMP "populiste" afin de redonner de l'air aux hommes et aux idées et un meilleur choix à tous ces électeurs non Socialistes qui se sont rabattus dans l'abstention ou le parti "Social Démocrate" de Hollande.
a écrit le 19/06/2012 à 12:00 :
L'UMP n'en serait pas là si en novembre 2011 le choix du leader avait été pensé rationnellement mais voilà le fait du Prince "le mieux placé"et tout le monde baisse la tète !Nous vous avions dit que l'élection était plus un rejet qu'un soutien à un programme débile.. il fallait changer de monture et prendre Fillon Ou Juppé...
Ne recommecez pas la prochaine fois !
a écrit le 19/06/2012 à 11:16 :
Bon courage à M JUPPE pour reconstruire une droite vraiment gaulliste! vu les commentaires il a du soucis à se faire l'électorat de base étant plus porté vers la droite populaire le FN et Copé. La droite humaniste a du pain sur la planche. Derrière Attila Sarkozy le gaullisme a du mal à repousser! il faut espérer qu'ils y parviendront sinon en cas d'échec de la gauche la porte sera grande ouverte pour les tea party à la française.
Réponse de le 19/06/2012 à 11:37 :
ayant été élu sous cette étiquette politique, je me retrouve dans votre argumentaire. l'UMP actuelle n'est plus qu'un lointain parent dont la filiation gaulliste et humaniste ressemble de plus en plus à un souvenir. j'ai vécu de l'intérieur cette évolution, et je pense que la désaffection des électeurs y est grandement lié. quitte à se mouvoir en direction des extrêmes, les vrais extremistes préférerons toujours l'original (FN) à la copie droite populaire par exemple. le tea party américain en inspire plus que vous ne croyez au sein de l'UMP, ce qui ne me rends pas optimiste pour l'avenir à moyen terme pour ma famille politique.
Réponse de le 19/06/2012 à 11:49 :
Depuis quand Alain Juppé est-il de droite ou humaniste? Il est étatiste, élitiste et modialiste. Quant à gaulliste, il ne faut pas exagérer: ses positions atlantistes sont telles qu'il faut un militantisme chevillé au corps pour essayer de le faire passer pour tel. Il n'est peut-être pas populiste, mais c'est simplement parce que pour lui la nation et la république sont des concepts qu'il ne goûte guère. Pour tout dire il les méprise, se pensant au dessus de ceux qui le font pourtant élire.
Réponse de le 19/06/2012 à 12:05 :
vous êtes bien sévère avec lui, votre description ne correspond pas du tout à la personne que j'ai eu l'honneur de cotoyer.
Réponse de le 19/06/2012 à 12:14 :
@RPR j'ai aussi des craintes pour l'avenir c'est pour cela que j'espère qu'un RPR gaulliste pourra sortir de cette confrontation pour offrir une alternative au PS autre que ce que concocte M COPE @simple citoyen on peut être étatiste et humaniste et l'on peut goûter la nation et la république sans être populiste. la direction d'un grand pays ne se borne pas au seul respect du drapeau. on peut agir pour son pays en réparant les erreurs commises par une diplomatie brouillonne: exemple de la Tunisie c'est tout aussi efficace que le va-ten guerre lybien.
Réponse de le 19/06/2012 à 13:03 :
"GABUZO" vous écrivez que "l'UMP a du mal à repousser"... mais pour les français de droite d'en bas, l'UMP n'a aucun mal a être repoussante tant elle est noséabonde.
Réponse de le 19/06/2012 à 13:10 :
Vous avez raison, mais je n'entendais pas nation en ce sens. C'est avant tout le périmètre de nos mandats. Or je trouve pénible de nous voir imposer un agenda européen fédéraliste sans mandat clair pour ce faire. Par ailleurs, Alain Juppé me semble bien trop atlantiste (l'influence de son passage aux Young Leaders?) pour pouvoir se revendiquer gaulliste. En ce qui le concerne, je n'ai pas l'honneur de le connaître, mais je le juge sur ses actes et ses prises de position.
Enfin, je suis étonné qu'aucun d'entre vous ne metionne l'absence totale de représentation de l'aile libérale. Quand j'entend dire que nous avons eu des politiques libérales, c'est à mourir de rire. Jamais le pays n'a été sous une emprise aussi forte des dirigistes, et c'est également le cas à Bruxelles. Qu'on parle de capitalisme de connivence, je suis d'accord. Mais de libéralisme il n'y en a point. C'est pourquoi nos instance dites représentatives ne représentent plus qu'elles-mêmes ou presque. L'état toujours l'état. Nous avons besoin d'oxygène et de liberté pour créer et innover. Pas de tutelle permanente et d'intromission de soit-disants experts qui ne savent créer que les passages oibligés justifiant leur existance.
Réponse de le 19/06/2012 à 13:18 :
@repoussante j'ai écrit que le gaullisme aurait du mal à repousser (dans le sens de la végétation qui repousse) mais je partage votre avis sur le coté repoussant de l'UMP version Union pour une Majorité Populaire et de tous ces mouvements qui se revendiques du peuple: Démocratie populaire Jeune Pop. par contre j'ai du respect pour le gaullisme initial.
Réponse de le 19/06/2012 à 14:24 :
"GABUZO" en effet le Gaullisme, le vrai Gaullisme est particulièrement respectable. L'UMP d'en haut à gorge déployée se revendique du Gaullisme, et cette revendication est un mensonge coupable détestable et qui classe bien les membres de l'UMP d'en haut, tous des menteurs politiques qui ont précipité la France dans le déclin économique, dans la misère humaine et dans la décadence morale.
Réponse de le 19/06/2012 à 15:17 :
depuis sa création, l'UMP a dérivé vers un affairisme malsain, sous la direction de MM Sarkozy et Copé, mais pas seeulement. beaucoup de travail avait été engagé par le RPR pour remettre l'entrperise et les dirigeants dans une situation sinon favorable vis à vis de l'opinion, mais du moins neutre, à l'encontre de ce fanatisme anti-patron véhiculé par le PS et ses alliées. malheureusement le refus de l'aile droite de l'UMP de condamner les comportements hallucinants d'une petite poignée de grand patron du CAC40 a lourdement décridibilisé le travail réalisé auparavent. je rêve et je souhaite soit la transformation de l'UMP dans une direction plus humaniste et orienté vers le bien de la nation tout entière dans le respect des lois du libre marché ou bien la création d'un partie à la gauche de la "droite dite populaire". le capitalisme de copain qui clame sont attachement au libéralisme et qui dans la pratique quotidienne fait le parfait contraire nous a coûté de lourdes sanctions électorales.
Réponse de le 19/06/2012 à 16:13 :
cette dérive de l'UMP ressemble un peu à une sorte de tea party à la française, très à droite, trops proche du FN, avec des arguments populistes et simplistes. cette fascination pour le capitalisme financier (financiarisme ai-je déjà lu) a précipité notre indutrie dans des abîmes où il sera difficile de l'en sortir. cette mutation a créé beaucoup de ressentiment en interne, et malheureusement beaucoup de personne issue de feu RPR ne se reconnaissent pas dans cette UMP. il faut constater que beaucoup ont migré vers Bayrou, ou carrément (dommage) vers le PS pour faire barrage à N Sarkozy. le reconquête de notre électorat ne se fera que par une analyse sans tabou des raisons qui détournent les électeurs de l'UMP. je ne peu m'empêcher de penser que hormis l'électio présidentielle de 2007, l'UMP à perdu toute les batailles électorals intermédiaires. aucun de ses signaux n'a été sérieusement scrutés et discutés. nous en payons aujourd'hui le prix.
a écrit le 19/06/2012 à 6:37 :
Revelateur, ces luttes intestinales s un parti politique où ces "tenors" ne pensent qu a assoir leur seule place et leur interet.....Et la France dans tout cà????
Toujours pas d homme ou de femme d etat en vue, helas helas helas.
Réponse de le 19/06/2012 à 13:00 :
"dd" vous avez bie ndécrit la triste réalité de l'UMP. Plus d'Homme d'Etat depuis De Gaulle et Pompidou... à partir de Giscard nous avons droit aux prétentieux, aux menteurs politiques, aux voyous de la finance déguisés en politocards.
Réponse de le 19/06/2012 à 13:13 :
Lol dd! Des luttes intestines c'est déjà bien assez sans aller chercher des luttes intestinales! Hahahaha! ;-)
a écrit le 18/06/2012 à 22:54 :
Vous parlez de majorité, certes, c'est comme Seyss-Inquart , comme poête je rejoins notre ami du prg, Vigny, le cor: Ronceveau ronceveau, dans ta sombre vallée, l'ombre du grand Rolland n'est donc point consolée? On pourrait dire cesse un peu, cesse-un-quart: L'Etat n'est pas là pour tout contrôler, nous ne voulons pas vivre sous Louis14! La moitié de la population refuse... à quand la jacquerie?
a écrit le 18/06/2012 à 22:48 :
Il serait plus judicieux de dissoudre l'UMP. Un congrè sera inutile, leurs aigreurs et leurs fautes politiques proviennent des UMP d'en haut qui ont marché, piétiné, sur les citoyens de droite d'en bas.
Réponse de le 19/06/2012 à 14:21 :
Ce serait une bonne solution mais je pense que la défaite est trop grande pour que primo nous devons avoir un chef de grande envergure deuxio finir les chamalleries qui nous ont fait du tort tertio faire en sorte que le gagnant de demain soit un homme de bon sens et je donne un nom celui de LEONETI serait une bonne chose a défaut ce pourrait etre GAYMARE que l on pas vu depuis longtemps.
Réponse de le 19/06/2012 à 16:11 :
Oui mais pour Gaymard, il faudra que l'UMP lui paie un hitel particulier, ca va faire cher pour une UMP en friche.
a écrit le 18/06/2012 à 22:39 :
L'umpédanlo bof. Comme nous disions précédemment: à quoi bon?
a écrit le 18/06/2012 à 22:27 :
Ce que nous devons dire très clairement, face à l'opprobre du G20, accusée par les principales nations d'abaisser l'humanité, c'est que nos trois problèmes principaux sont le taux d'actifs, le pouvoir d'achat et le taux de chômage. C'est limpide, nous devons utiliser nos diplômés au lieu de les exclure, investir en technologies pour au lieu de payer des fêtes et mieux gérer l'administration afin de ne pas finir comme l'Espagne.
a écrit le 18/06/2012 à 22:12 :
Le pb de l4UMP comme des socilaistes d'ailleurs être sourd aux "marchés" si peu respectés par M. juppé qui n'est pas le saint qu'il voudrait nous faire croire car il n' pas respecté le contribubale heuresement la justice a remis ce Monsieur à son petit niveau de petit magouilleur accroché au tablier de celui qui ale plus dér=truit la France M. Chirac. Ne parlons pas de M. Copé qui aà force de se reagrader dans la glace à réussi a dé"former celle-ci car ce Monsieur à une vision de l'avenir de notre pays qui se cnomme MOI COPE LE ROI. Les socialistes ne sont pas en reste avec heuresement le out de Mme Royale qui n' avit été choisi par les militants du marché mais par la nomenklatura de la rue Solférino et que dire de notre petit ministyre de l'éducation qui diasait que le Ps avait besoin de M. Lang un dinausore inutile; Tous les aprtis se maoquent du citoyen électeur mais ces élections par les battus Mmes Royale, Morano, MAM,Rosso et autres mais également par les M. Lang, Guéant, Raoult montrent que les électeurs se réveillent ce que M. Juppé comme tout bon politique des palais de la République monarchqiue semble ne pas avoir compris.
a écrit le 18/06/2012 à 20:55 :
L'ump ferait mieux de faire son acte de contrition, au lieu de chercher les coupables, ils ont trahi leur électorat, minoré les réformes, fait des mamours aux fonctionnaires, aux artistes avec la loi hadopi, fait l'ouverture à des félons, alors que l'urgence était de faire des réformes structurelles et fiscales pour remplir les caisses,ils portent la responsabilité de la défaite du rejet de la politique par un français sur deux qui ne va plus voter.
Réponse de le 18/06/2012 à 21:17 :
Oui, et s'ils continuent à pratiquer l'ostracisme vis-à-vis du FN, ils sont bien partis pour perdre toutes les prochaines élections. Si Morano a été battue, c'est parce qu'elle n'avait pas de consignes de votes du FN en sa faveur, sinon, elle aurait gagné haut la main. Mais je reconnais bien Juppé dans son choix de ne pas entendre l'électeur sur les marchés. Un type qui a mis toute la France dans la rue en 1995 et qui a été condamné par la justice qui prend position, c'est comme une boussole qui montre le sud.
Réponse de le 18/06/2012 à 22:00 :
Ils sont trop imbus de leur personne pour faire leur mea-culpa!. Ils n'ont pas entendu le mécontentement des électeurs, ont perdu toutes les élections. Résultat, cette majorité est élue par 1 Français sur 6. et ne représente pas le peuple.
Réponse de le 18/06/2012 à 22:19 :
La droite sous Chirac et Sarkozy son fils spirituel a effectivement fait n'importe quoi au niveau économique : aucune ligne de conduite, aucune vision etc.
Elle a bêtement singé les thèses du front national, en n'apportant aucune réponse sérieuse à l'insécurité ou à l'immigration clandestine.
Maintenant mettez n'importe quel olibrius de droite ou de gauche à la place, vous obtiendrez la même absence de résultat : la démocratie représentative est une escroquerie en France.
Réponse de le 18/06/2012 à 22:51 :
Depuis 10 ans, les Parlementaires UMP se sont comportés comme desimples godillots endormis, repus, ils ont laissé les gouvernements Raffarin à Fillon casser l'économie et l'industire française. Bref l'UMP c'est la chianlie dont la droited'ne bas ne veut plus du tout.

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