• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

TVA dans la restauration : un retour au taux de 19,6% est envisageable

Fabien Piliu

Publié le 02 octobre 2012 à 10:47 - Mis à jour le 02 octobre 2012 à 11:04

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'Europe sous-investit dans l'éolien et la rénovation des bâtiments
  • Le Monténégro accueille un sommet européen
  • Xi Jinping se rendra en Corée du Nord lundi et mardi
  • Le Japon veut remplacer 14 réacteurs nucléaires
  • Les inquiétudes sur l'IA tirent les Bourses asiatiques vers le bas
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 3

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 4

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 5

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 6

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Le gouvernement hésite à relever le taux actuellement fixé à 7%. Les restaurateurs ont-ils tenu leurs engagements, notamment en matière d'emplois. En dépit de leurs déclarations et de leur sérénité affichée, ce ne serait pas si évident.

La TVA à 7% dans la restauration sera-t-elle maintenue ? Les restaurateurs ont l'air serein. Le SNRTC, l'UMIH et la plupart des syndicats professionnels sont prêts à démontrer que le contrat d'avenir signé en 2009 avec l'Etat a été rempli en matière de créations d'emplois. Selon leurs calculs, ils auraient créé près de 60.000 emplois entre juillet 2009 et juillet 2011, un chiffre relativement proche de l'objectif de 70.000 fixé en 2009. Ces objectifs de créations de postes se décomposaient ainsi : 20.000 emplois pérennes par an, et 20.000 en alternance, via l'apprentissage ou les contrats de professionnalisation. A ces 40.000 nouveaux postes devaient s'ajouter les 15.000 postes générés chaque année « naturellement » par la filière.

Pour justifier cet écart, qu'ils minimisent, les restaurateurs invoquent la crise, rappelant qu'une une clause sur ce point avait été insérée dans l'accord signée en 2009. Celle-ci indiquait que les objectifs pouvaient être «pondérés en fonction de la conjoncture économique».

Un effort jugé insuffisant

Le compte y est ? Pour Thomas Thévenoud, le député socialiste de Saône et Loire, qui présentera son rapport d'évaluation sur cette mesure le 31 octobre à la commission des Finances de l'Assemblée nationale, ce n'est pas le cas. « Les restaurateurs ont fait un effort. Mais il est réellement insuffisant. A cause de la crise, de la baisse de la consommation probablement, ils n'ont créé que 5.000 emplois supplémentaires par rapport aux 15.000 naturellement générés par l'activité du secteur », explique-t-il à La Tribune. Quant aux autres objectifs, en matière de prix et d'investissement, ils n'ont pas non plus été tenus. « Il n'y a pas eu de baisse des prix significatives et les investissements, par nature difficilement mesurables, n'ont pas eu lieu. Où sont passés les milliards dépensés par le gouvernement ? », s'interroge le député. En octobre 2010, un rapport du Conseil des prélèvements obligatoires avait précisé que la baisse de la TVA dans la restauration n'avait « pas fait baisser le poids des infractions au code du travail ».

La majorité semble remontée

Une chose est sûre, la nouvelle majorité est remontée. Et depuis longtemps. Elle s'était particulièrement déchaînée contre cette mesure pendant le quinquennat précédent, répétant que celle-ci ne répondait qu'à une volonté de clientélisme électoral de la part de Nicolas Sarkozy. Pour mémoire, la TVA dans la restauration a été abaissée de 19,6% à 5,5% le 1er juillet 2009. Nicolas Sarkozy tenait alors une promesse formulée par son prédécesseur à l'Elysée, Jacques Chirac. Son taux a été relevé à 7% le 1er janvier 2012.

Dans un entretien accordé ce mardi aux Echos, Sylvia Pinel, la ministre du Commerce, a précisé que « si les objectifs n'ont pas été respectés [par les professionnels], la question d'un relèvement du taux de TVA se posera ». Mi-juillet, Christian Eckert, le député socialiste Meurthe-et-Moselle, rapporteur général du Budget, avait fait une sortie remarquée, plaidant pour la suppression de la TVA réduite dans la restauration, estimant qu'elle n'avait « pas fait preuve de son efficacité ».

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Un coût net de 2,6 milliards d'euros par an

Car le coût net de cette mesure irrite, surtout en cette période de rigueur budgétaire. Il s'élèverait à 3,2 milliards d'euros par an, auxquels il faut retrancher 600 millions d'euros d'allégements de charges qui étaient consentis entre 2004 et 2009. « Si l'on compare ce coût au nombre d'emplois créé, un emploi dans la restauration coûte 60.000 euros. C'est plus qu'un contrat d'avenir, plus qu'un contrat aidé, plus qu'un emploi dans la fonction publique. Le salaire chargé d'une infirmière dans un hôpital public ne dépasse pas 45.000 euros », compare Thomas Thévenoud.

Si elle était décidée par l'exécutif, comment s'orchestrerait cette hausse de la TVA ? Sachant que Bruxelles ne permet pas l'instauration d'un nouveau taux réduit, l'un des deux taux actuellement en vigueur - 5,5% et 7% - disparaîtrait. Si un nouveau taux intermédiaire est fixé à 10% ou 12%, les secteurs également concernés par ce taux verraient leur fiscalité augmenter mécaniquement. Ce serait le cas du bâtiment, des transports publics et des services à la personne. C'est la raison pour laquelle un retour à 19,6% de la TVA dans la restauration n'est pas une hypothèse si absurde. « C'est le pêché originel de la TVA dans la restauration. Fixer un taux unique pour un secteur si hétérogène est dénué de sens. Si le taux de TVA devait remonter à 19,6%, il faudrait prévoir une série de mesures pour aider les petits établissements à investir, se moderniser et embaucher », explique Thomas Thévenoud.

Une décision délicate

À lire également

  • Restauration : le Sénat souhaite le retour à un taux de TVA normal
  • Les prix dans la restauration n'ont pas bougé ? Un sénateur UMP explique pourquoi
  • Quand Novelli reprend en main la communication des restaurateurs
  • TVA restauration : les professionnels ont eu gain de cause

Reste une question. Le gouvernement prendra-t-il le risque de prendre des mesures susceptibles de fragiliser un des rares secteurs créateurs d'emplois. Les créations d'emplois dans l'hôtellerie-restauration ont augmenté de 4,2% au deuxième trimestre sur un an selon l'Insee. A cette date, près de 980.000 personnes travaillent dans ce secteur. Ce point est bien compris par les professionnels. Dans le bras de fer qui les oppose au gouvernement, les restaurateurs ont de sérieux atouts à faire valoir. Et ne se gênent pas de recourir au chantage à l'emploi. Selon eux, maintenir ce taux à 7% permet la création ou la sauvegarde de 110.000 emplois, une amélioration des conditions d'emplois avec hausse de salaire, la création d'une prime TVA et d'une mutuelle de santé et une baisse des prix d'environ 3%. En revanche, un retour d'une TVA à taux plein détruirait « des emplois par milliers », notamment en raison du surcoût déjà généré par le cours actuel des matières premières estime le Syndicat national de l'alimentation et de la restauration rapide (SNARR).

Fabien Piliu

Sur le même sujet

  • 1

    Guerre au Moyen-Orient : les économies émergentes souffrent mais devraient résister en 2026

  • 2

    🔴 Sommet européen au Monténégro, réacteurs nucléaires japonais, Bourses… L'essentiel de l'actualité ce vendredi 5 juin

  • 3

    Nouveaux droits de douane : les États-Unis infléchissent leur offensive face à Bruxelles

  • 4

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir