Jean-Marc Ayrault qualifie The Economist d'outrancier et se dit peu impressionné

 |  | 215 mots
Lecture 1 min.
Copyright Reuters
Copyright Reuters (Crédits : (c) Copyright Thomson Reuters 2012. Check for restrictions at: http://about.reuters.com/fulllegal.asp)
Jean-Marc Ayrault a réagi jeudi soir à la une de The Economist qui qualifie la France de "bombe à retardement au milieu de l'Europe" en se disant peu impressionné par cette outrance qui vise à faire vendre du papier.

 En déplacement à Berlin, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a dénoncé jeudi soir "l'outrance" du magazine britannique The Economist, qui qualifie la France de "bombe à retardement au coeur de l'Europe" à la une de sa dernière édition. "Vous parlez d'un journal et l'outrance pour faire vendre du papier, je vous le dis, n'impressionne pas du tout la France," a-t-il déclaré sur Itélé.

La France, Hollande et Ayrault égratignés

"La France pourrait devenir le plus grand danger pour la monnaie unique européenne", s'est alarmé The Economist. Dans son dernier numéro, l'hebdomadaire britannique lui consacre un dossier de quatorze pages et titre en Une: "la bombe à retardement au coeur de l'Europe". Le magazine de tendance libérale tire à boulets rouge sur la situation économique de la France. "La dégradation de la compétitivité de la France s'est accélérée et si le pays manquait à se réformer, c'est la chute de l'euro qu'il pourrait entraîner avec lui", est-il par exemple écrit alors que ni François Hollande ni Jean-Marc Ayrault ne "semblent suffisament courageux" pour redresser la barre selon la publication.

>> The Economist tire à nouveau sur la France, cette "bombe à retardement"

>> La France en plein déni de réalité pour The Economist

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 18/11/2012 à 12:32 :
Que pense t il de Libération ?
a écrit le 16/11/2012 à 16:34 :
de quoi faire un dossier identique sur le malaise de l'économie britannique, chute de la croissance, chute des services publiques, augmentation de la pauvreté.
Réponse de le 18/11/2012 à 16:11 :
Pour dire par exemple que la dette du royaume-uni dépassera celle de la France dans quelques mois (en %pib).

a écrit le 16/11/2012 à 16:32 :
Journal anglais = donc de bonne guerre contre la France.
a écrit le 16/11/2012 à 16:16 :
j'ai trouvé plus de messages de soutien sur le site internet de the Economist que sur le site de la tribune.
je trouve dommage, c'est le manque de solidarité des médias français... Si le French Bashing est devenu un sport national, personne n'ose clairement faire front. Tout le monde à la critique facile, et c'est lamentable:
Créer une entreprise ici et les premiers à vous critiquer seront les propres français
Faites de la politique et vous serez jugé incompétent par des gens sans culture économique
Faites vous critiquer (de manière infondée) par la presse étrangère et.... les gens ici bas diront qu'ils ont raison, chose que vous ne verrez jamais outre-manche. Mais ou est passée notre dignité... notre patriotisme ?
Le mal qui gangrène ce pays ne vient pas de l'extérieur, mais du pessimisme des ses habitants.

Je tiens cependant à dire que the Economist se garde bien de faire en parallèle le bilan calamiteux de son gouvernement => "The Pudding pie bomb"
1) il y a en proportion plus de pauvres aux Royaume-Uni qu'en France. Et oui !
2) le réseau de transport y reste calamiteux
3) le climat y est clairement plus recessionniste.
4) le tissu industriel moins dense qu'en France... Airbus c'est chez nous! Nous sommes aussi l'un des rares pays à avoir un champion dans tous les domaines industriels
5) Et pour la fierté, je suis désolé, mais Cameron est une grosse quiche (pudding)...
6) les anglais continuent de venir passer leur retraite chez nous... enfin je dis ça, je dis rien.

IL y a des réformes à faire mais je ne suis pas sur la voie énoncée par Berlin soit le bonne, il n'y a pas de honte à suivre une autre politique. Et pour en finir avec une idée reçue, flexibiliser le marché de l'emploi N'EST PAS le principal facteur de résorption du chômage, c'est faux !. L' Allemagne doit en partie son taux chômage à sa dynamique démographique et au "Labor Hoarding" => les entreprises au cas par cas ont préfèré garder leurs salariés en disponiilité plutôt que de réduire leur masse salariale durant les phases de recession (bien entendu sous réserve de réduction de salaires souvent). etc...
Réponse de le 16/11/2012 à 16:28 :
ok avec toi man ; !
Réponse de le 16/11/2012 à 17:16 :
Je pense que vous avez raison quant au danger que le pessimisme des français représente pour eux mêmes : à quoi bon chercher une solution s'il on ne pense pas qu'il en existe?
a écrit le 16/11/2012 à 15:52 :
Une simple comparaison des thèmes et du niveau des réponses que développe le dossier de The Economist aux questions posées par la presse française à Hollande lors de sa conférence de presse renvoie l?image d?une presse française toujours prête à servir la soupe, surtout la plus insipide. A la différence de leurs confrères français, les britanniques lisent et analysent leurs sources qu?il s?agisse rapports économiques de l?INSEE, du FMI, de la Banque mondiale ou autres conférant à leurs articles une véritable objectivité factuelle, The Economist a sa propre structure d?analyse et de production de données, The Economist Intelligence Unit. Du coté français pour ce qui est de l?intelligence nous avons Montebourg, ce ballon d?air chaud, traitant The Economist de « Charlie Hebdo de la City » et l?apparatchik Laurent Joffrin l?appelant la « Pravda du capital ». Lamentable lorsqu?on sait que depuis 1843 The Economist promeut le « ? combat entre l?intelligence, qui nous fait avancer, et l?ignorance crasse et craintive qui nous retarde ». Sa ligne éditoriale constante depuis près de deux siècles, est la défense du libre-échange et des libertés individuelles, contre les atteintes de gauche et de droite. Alors, avant de donner des leçons d?objectivité à The Economist que les journalistes français aillent y faire un stage mais je crains que très peu d?entre eux puissent y faire carrière. La « bombe à retardement » française est une constatation fondée sur l?observation des faits : (1) la France n?a pas eu de budget en équilibre depuis 1981 ; (2) ses dépenses publiques sont devenues les plus élevées d?Europe (57%) ; (3) 25% des jeunes sont au chômage sans aucune lumière au bout du tunnel ; (4) aucune nouvelle entreprise n?est entré au CAC 40 depuis 1987 ; (5) le poids de la fonction publique est écrasant (22% de la population active) ; et (6) ses PME sont garrottées par des régulations absurdes, et ne parviennent pas à se développer. En bref, contre toute logique économique la France s?engage les yeux fermés sur une pente raide et savonneuse guidée d?une main molle par une équipe d?adorateurs de l?Etat centralisé.
Réponse de le 16/11/2012 à 16:24 :
c'est triste mais je suis d'accord, notamment sur la conclusion. Ce qui n'empeche que le "modele anflais" est inique
Réponse de le 16/11/2012 à 16:29 :
illisible
Réponse de le 16/11/2012 à 16:51 :
Les services publics doivent être rendus plus efficient oui,mais je suis contre le principe de la coupe pour la coupe. Les Canadiens l'ont souligné. ce qui compte ce n'est pas la réduction pour la réduction mais l'utilité, et la rationalisation du service public. Ce n'est pas du moins de service, mais du mieux servi. L'intervention de l'Etat ne me gêne pas et je n'ai pas honte de le dire. Et encore une fois, la situation économique au UK ne fait pas envie, l'argumentaire de The Economist mérite une comparaison avec celle de leur pays !!! et je ne suis pas sûr qu'ils puissent le faire et pour cause. Pour une fois ils se TROMPENT après "the rather dangerous Mister Hollande" ils agitent de nouveau le chiffon rouge et vous y prenez part !
Réponse de le 16/11/2012 à 17:14 :
à kren: vous êtes lisible; Je pense que l'economist est un des plus prestigieux magazine d'économie au monde. La presse française n'a rien d'équivalent à proposer. Ne me parlez pas de la qualité de nos journalistes à la tribune ;-) Autre sujet: Amnesty International a été créé en 1961 par un juriste britannique. Cette association dénonce régulièrement le manque de la liberté de la presse en France. Le culte du déni est également orchestré par le pouvoir public qui garde bien en "ligne" ses médias;
Réponse de le 16/11/2012 à 18:21 :
je suis le premier qui ait répondu à votre commentaire. Une précision, lorsque vous dites : "une équipe d'adorateurs de l'Etat centralisé", je pense que vous voulez plutôt parler de la tradition jacobiniste partagée d'ailleurs entre la droite et la gauche... Vu les d'ailleurs déclarations de notre président, je pense que la gauche est partage ca avec la droite mais elle est ... girondine, la volonté de notre président de "décentraliser" et donc, de continuer la loi Deferre est un élément important. Et là, franchement, je crois que nous n'allons pas comprendre notre malheur vu les ayatollah de la dépense à tout prix disséminés dans toute la France. Le dernier exemple, le maire de Sevran, qui en dépit d'un rapport accablant de la cour des comptes l'a quand même fait "à l'envers" et nous a chanté le couplet de "l?austérité" avec l'aimable collaboration des médias. Sinon, @ouioui, je suis aussi, comme vous, je suis attaché à "mes" fonctionnaires mais quand même pas au point d'en faire une boulimie, ni d'en oublier un corollaire nécessaire : l'efficience...
Réponse de le 08/01/2013 à 20:09 :
Le commentaire de Kren est dépourvu de la moindre intelligence ou en tout cas réflexion.
Je cite
"La bombe à retardement » française est une constatation fondée sur l?observation des faits : (1) la France n?a pas eu de budget en équilibre depuis 1981 ; (2) ses dépenses publiques sont devenues les plus élevées d?Europe (57%) ; (3) 25% des jeunes sont au chômage sans aucune lumière au bout du tunnel ; (4) aucune nouvelle entreprise n?est entré au CAC 40 depuis 1987 ; (5) le poids de la fonction publique est écrasant (22% de la population active) ; et (6) ses PME sont garrottées par des régulations absurdes, et ne parviennent pas à se développer. En bref, contre toute logique économique la France s?engage les yeux fermés sur une pente raide et savonneuse guidée d?une main molle par une équipe d?adorateurs de l?Etat centralisé.""

Pas eu de budget équilibré depuis 1987. Sais tu à quoi est du ce budget non équilibré?
Aux problèmes de l'économie française?
Eh NON pas du tout!
Il est du à des dépenses importantes dans la Défense (3eme pays après les USA et la Chine et plus important en part du PIB) et cela pour aider les pays du monde entier (Demande à l'Allemagne et aux pays du Nord de l'Europe si ils vont en Libye ou dans tous les conflits internationaux, en Afrique Asie etc..). Les USA et la Grande Bretagne voient aussi leur déficit augmenter pour ces raisons...
Il est aussi du à des dépenses importantes dans l'éducation 40 milliards par an...
Dépenses que ne font pas les pays comme l'Allemagne (car beaucoup moins de jeunes), les USA et les UK (car c'est toi qui paye) et au final tu t'appauvries (les français, patrimoine par habitant, sont parmi les plus riches du monde derrière les suisses, norvégiens, australien, bien devant les anglais, les américains, et encore très loin devant les allemands)
Intérêts de la dette 50 milliards par an dus aux dépenses précédentes...

Le manque de compétitivité en France est du non pas au coût du travail mais au financement des entreprises (relation banque entreprise notamment), qui est en train de changer grâce à des banques d'entreprises depuis peu et la BFI voulu par F.H

Les dépenses publiques 57% du PIB!! OUI c'est pour que tu puisses avoir une retraite (CSG etc) et une couverture maladie toute ta vie. C'est une mutualisation qui passe par les cotisations et l'impôt. C'est ensuite redistribué. Tu n'as pas besoin de mettre 60% de ton revenu de côté pour les soins et la retraite...Tu as déjà payé avant...D'où le fait que les français sont toujours plus riches!

a écrit le 16/11/2012 à 15:46 :
The Eco a raison, la France a accumulé 1800 milliards (sic) d'euros de dettes pour payer ses fonctionnaires et paye des milliards d?intérêts par mois, mais qui en parle ? On sera comme la Grèce, bientôt ?
a écrit le 16/11/2012 à 15:42 :
The économiste est anti français même Sarko à eu le droit à sa une le comparant à Napoléon, c est une feuille de choux qui n'a pas vue la crise en 2008. Le rapport Gallois il ne le connaissent pas. Pour démontrer si nécessaire de manque de clairvoyance des journalistes voires réaction de Mme Parisot, le silence de UMP et la reaction des marches et le taux des emprunts.
La situation est grave oui mais pas aussi grave que nos voisins d outre manche.
a écrit le 16/11/2012 à 14:26 :
Ayrault est dans un deni de realites.
Réponse de le 18/11/2012 à 10:31 :
Quand le sage montre le problème, l'idiot regarde le doigt...
a écrit le 16/11/2012 à 14:11 :
Je trouve que The Economist est bien trop gentil et indulgent à l'égard des médiocres qui nous gouvernent !!!
a écrit le 16/11/2012 à 12:38 :
Un vrai bonhomme, ça paye ses dettes. Que les anglais ou plutôt leurs tabloïds débiles se gargarisent de leurs modèles, on s'en fout, mais il vient un moment où il faut arrêter de délirer : nous empruntons dans le silence le plus assourdissant 8 milliards/mois pour nourrir les retraites de cheminots à 50 balais, les strates et étages d'oligarques, l'offshore de notre CAC40 gavé d'appels d'offres, financer nos retraites non financées, les délires decentralisés des malades locaux toujours plus nombreux dans la lignée les demagos et mythos "anti-austérité" du genre de Gatignon.... Il faut arrêter à un moment de délirer et s'en occuper. C'est ca la "GOOD PART" et lorsqu'on est un homme, on ne prend pas de crédits qui compromettent l?équilibre de la famille. Accessoirement, on paye ses charges.
a écrit le 16/11/2012 à 12:27 :
Montre aux angliches que tu fais de la "realpolitik", un plan Schroder sans le plan Hartz !
a écrit le 16/11/2012 à 11:25 :
C'est un peu fort la formule bombe à retardement, mais ce qui est vrai, c'est que si la France Tombe, l'UE tombera aussi inévitablement, car tous les autres pays sont en crise, du moins, les pays du sud de l?Europe, et il restera que l"Allemagne.
C'est un scénario à prendre en compte, car prendre 57% au PIB pour l?état, montre juste que l?équilibre est déjà rompu ! Tout le monde le sait, mais tout le monde ne tire pas les mêmes conséquences. Les parties communistes,de gauche ne sont pas choqués, loin de la, il sont pour plus d?état, mais M. HOLLANDE lui, après avoir adopté le même comportement dans l?opposition, se trouve dans une situation délicate, la réalité économique l'a rappelé à l'ordre, il l'a avoué à demi mot dans sa conférence, l?obésité de l?état.
je suis de droite, mais s'il a le courage de s'attaquer aux dépenses publiques, il aura mon soutien, même s'il perd son électeur de base, il me gagnera moi, il y a un effort essentiellement dans les collectivité locales, aux fraudes et gaspillage du système de sécurité sociale, les retraites à revoir, et il reste aussi encore un effort sur les dépenses de fonctionnement de l?état.
Pas besoin d'une nouvelle commission, mais les rapports de la cours des comptes sont largement suffisants.
Ça permettra de redonner de l?oxygène au secteur privé, le pousser à embaucher et arrêter les contrats visant à absorber le chômage par le secteur public, para public, associatif et autre, car on sait qu'il n y a pas de valeur ajoutée ni création de richesse, et que l?état finance en majorité.
Je suis peut être trop optimiste, mais le job à faire est tellement évident, et tellement difficile aussi.


Réponse de le 16/11/2012 à 13:06 :
Vous critiquez le modèle francais,mais sans lui, aucuns des grands dirigeants du secteur privé n' auraient pu faire carriére,car sa première tare, ce sont les conflits d' intérêts innombrables,que vous et vos amis de droite ne dénoncer jamais,commencer déjà par admettre que la première priorité est la lutte contre la corruption morale et financière,mais bien sûr c' est plus facile et moins embarrassant d' incriminer le système social.
Réponse de le 16/11/2012 à 13:52 :
Je dis ce que je pense, et je suis d'accord avec vous de condamner la corruption, avec la plus sévère des condamnation et une punition extrême, et pareil pour le clientélisme, ce n''est pas parce que je suis de droite, que je dois laisser passer des choses, je ne suis (suivre) pas les politiques de droite, ni de gauche, mais seulement mon bon sens.
Et pour information, je ne critique pas le modèle français, je ne fais que répéter ce que la cours des comptes ne cesse de dire.
N?espérez pas me faire céder, avec ce chantage morale qui consiste à utiliser le sacro saint mot du modèle français, et m'accuser de blasphémer, tout modèle est critiquable, y compris le modèle français.

Maintenant si vous considérez que le modèle français et parfait et qu'il n'y a rien à critiquer, sauf peut être la finance et ce que vous appelez la corruption morale, les riches, etc, on connais le reste du discours, pourquoi pas, c'est un autre point de vue aussi. Mais pas le mien.
Réponse de le 16/11/2012 à 15:22 :
Ce n'est pas 57% ppur l'etat mais la depense publique...nuance. Retirer de cela la securite sociale et les retraites et vous tomber a 36. Ensuite retirer les collectivites locales et vous tomber a 28/26. Disons alors que l'etat (central plus collectivites) = 36. Apres tout la secu aux us est privee et la retraite aussi. On pourrait alors comparer.
Réponse de le 16/11/2012 à 15:36 :
Ce n' est pas un discours,c' est la réalité des gens comme vous,qui accuse le malade plutôt que la maladie,et si vous étiez réellement d' accord pour condamner la corruption, vous ne vous vanteriez d' être à droite, vous descendriez dans la rue pour demander des comptes aux classes dirigeantes et ce, quel que soit leur appartenance politique.
Rien n' est parfait,pas plus le modèle francais que d' autres, mais je préfère largement celui-là, à celui des anglo-saxons,qui n' ont comme réponse, que la misère à offrir aux démunis et la richesse à partager entre nantis.
a écrit le 16/11/2012 à 11:00 :
« La dette française a évolué trois fois moins qu?en Espagne, quatre fois moins qu en Angleterre, cinq fois moins qu aux Etats-Unis. Pourquoi ? Parce qu?entre temps nous avons fait les réformes nécessaires » Hi hi hi Signé NS The Economist aurait t il céder au hollande-bashing ...
a écrit le 16/11/2012 à 11:00 :
il faut soutenir la France !
a écrit le 16/11/2012 à 10:47 :
énième escarmouche de la guerre de 100 ans toujours pas terminée .....faudra que the economist nous explique pourquoi nos amis anglais quittent en nombre notre sud ouest où ils passaient une retraite paisible .Je crois savoir que leur système de retraite n'est pas si florissant malgré la City !!!
Réponse de le 16/11/2012 à 11:02 :
fiscalement U K mais médicalement Français ...
Réponse de le 16/11/2012 à 13:28 :
1/ Parité £/€ pour les retraités (retraites payées en £ mais dépensées en €)

2/ Trop de freins à la création d'entreprises.
a écrit le 16/11/2012 à 10:45 :
La dirigeante du Medef Laurence Parisot a jugé sur RMC/BFMTV que « le titre et la une » de The Economist étaient « tout à fait exagérés ». L'hebdomadaire a dans son dernier numéro dépeint la France comme une « bombe à retardement au coeur de l'Europe ».

« En réalité, The Economist a un temps de retard parce que tout son dossier a été conçu avant le rapport Gallois et les premières décisions du gouvernement en faveur de la compétitivité », estime Laurence Parisot. « En même temps il y a quelque chose de juste dans ce dossier, qui est que la France est au coeur de l'Europe, et que si la France s'effondre c'est toute l'Europe qui s'effondre », a-t-elle toutefois reconnu.

Réponse de le 16/11/2012 à 11:12 :
@hades: Elle reconnaît du moins que le titre "bombe à retardement" n'est pas infondé. De toute façon, personne ne pourra lever les inquiétudes, que je partage fortement, que la France pourrait faire basculer toute l'Europe dans une crise sans précédent. Pourquoi qualifier ces inquiètudes"d'outancières", selon Ayrault et "tout à fait exagérrés" selon Parisot, bien qu'elle conclut qu'il y a quelque chose de juste; alors juste ou exagéré?
Rapport Gallois: Mr Hollande has begun to talk about French competitiveness, though he gave a lukewarm reception to the recent Gallois report on the subject. Despite his campaign calls for less austerity and his (swiftly broken) promise to renegotiate the European fiscal compact, he has repeatedly insisted that he will stick to his target of cutting the budget deficit for 2013 to 3% of GDP and aiming to reach balance in 2017. The budget in late September included just about enough tax increases and (more modest) spending cuts to satisfy the markets.
a écrit le 16/11/2012 à 10:40 :
Le dossier sur la France publié par l'Economist est écrit das un ton pondéré et très mesuré, il est factuel et équilibré en représentant les forces et les faiblesses de l'économie française; rien de nouveau pour quelqu'un qui suivrait l'actualité économique. C'est un bon résumé de la situation de la France, pour des lecteurs (hors France) intéressé dans les actualités economiques internationales. La réaction d'Ayrault est d'une primitivité exemplaire de ce gouvernement car l'economist est même plûtot élogieux de la gauche; lisez l'artcile Mr Ayrault! voici un extrait sur la gauche: It is widely held in France that in office the left often turns out to be more reformist than the right. In truth all parties in France are essentially statist in outlook, and true liberals are rare. Yet when Mr Jospin was prime minister, it was evident that a leftist government was capable of privatising and liberalising more than its centre-right predecessor, at least once it had brought in the symbolically important 35-hour working week. Certainly the left ought to be better at getting the unions to accept change.
a écrit le 16/11/2012 à 10:38 :
je ne vois pas en quoi c'est "outrancier". "France in denial" et "the rather dangerous Monsieur Hollande" : tres bon traitement du sujet. La realite a donne raison a The economist.
a écrit le 16/11/2012 à 10:32 :
La Banque d'Angleterre fait marcher la planche à billets, c' est ainsi qu'ils remboursent leurs créanciers à coups de monnaies de singes. Le Royaume-Uni reste très endetté avec une dette totale, privée et publique, représentant 507% du produit intérieur brut (PIB) mais là , The Economist n'en a cure ...
a écrit le 16/11/2012 à 10:24 :
Le bons sens, l' efficacité économique, le réalisme ne sont pas des valeurs de gauche, ce gouvernement n' a toujours pas compris que le monde avait beaucoup changé en 10 ans d' opposition et que le socialisme était un échec total : humain et économique.
Réponse de le 16/11/2012 à 17:17 :
Effectivement on a bien vu avec Nicolas Sarkozy que le bons sens, l'efficacité économique et le réalisme étaient des valeurs de droite ......... pour quel résultat ??????
a écrit le 16/11/2012 à 10:19 :
The Economist malgré tout vos critiques est le magazine d'économie peut-être le plus apprécié sur notre continent et lu par pas mal de concitoyens européens. Mais comme le PM avait déjà répondu aux allemands " les français n'ont pas besoin des leçons à prendre de qui que ça soit " on peut se rassurer de la continuité d'une politique qui fait mal aux français !
Réponse de le 16/11/2012 à 10:41 :
"The economist" le magazine économique le plus apprécié en Europe????????? J'en ai lu des absurdités depuis ce matin mais celle-là atteint des sommets. Renseignez-vous, le magazine est ouvertement anti-européen au sens monétaire du terme et profite de l'agitation politique en France pour agiter le spectre d'une explosion de la zone euro par le biais de la déchéance française, quelle aubaine pour nos "amis" anglais. The economist hebdo de qualité certes mais qui perd toute objectivité dés qu'il s'agit de la zone euro et de la France en particulier.
Réponse de le 16/11/2012 à 11:02 :
Si vous préférez le chauvinisme français, c'est votre problème - il est utile de lire autre chose que la presse française si vraiment vous vous interessez du monde hors l'hexagone !
Réponse de le 16/11/2012 à 11:33 :
Il m'arrive de lire The economist et la presse US ce qui me permet d'avoir un avis (pas totalement à charge en l'occurrence) sur le contenu éditorial justement et, contrairement à vous, d'avancer des arguments plutôt que des préjugés.
a écrit le 16/11/2012 à 10:12 :
The economist est un très bon journal, qui ne fait pas dans l'outrance, ouvert sur le monde et attaché à défendre une économie ouverte. On pense ce que l'on veut de sa ligne libérale, mais ce n'est pas un journal dogmatique. Je n'ai pas lu cet article sur la France, mais s'il est aussi critique que son titre l'indique, il vaut mieux le lire attentivement.
Réponse de le 16/11/2012 à 15:08 :
Comment peut on encore croire à des pseudo journaux économique qui ont été incapable de prévoir la crise et qui sont vendu au libéralisme débridé. Le seul danger c est que à force de dire n importe quoi on fit peur à M. Toutle monde.
Réponse de le 16/11/2012 à 17:09 :
On ne peut pas demander l'impossible aux journalistes. Si les prix nobel d'économie ne prédisent pas les crises, comment les journalistes le pourraient? Je ne pense pas que The Economist prône un libéralisme "débridé".
a écrit le 16/11/2012 à 10:09 :
Excellente vision de la France nous devrions manifester en France POUR la conservation des droits acquis, la protection de note modél social, la préservation de notre bien être. En effet alors que les pays émergents améliorent leurs niveaux de vie grâce a la création de richesse généré par leur dynamisme économique, nous les Francais nous préservons notre mode de vie par l?emprunt. Tous nos régimes sociaux sont déficitaire, toutes les municipalités sont super endettées et l'on subventionne notre énergie verte sous prétexte de bien étre écologique. Peux t'on éternellement vivre a crédit voila la vrai question ?
a écrit le 16/11/2012 à 10:07 :
Il est évident que "the economist" ferait bien de se pencher sur l'économie de la Grande Bretagne avant de s'intéresser à celle de la France. La GB profite de l'Europe mais ne lui appporte pas grand chose. Elle ne vit que sur les manoeuvres boursière et bancaires mais ne participe pas activement aux échanges Européens. Elle est le gui de l'Europe. La France, premier client de l'allemagne ( loin devant les USA), est le ciment principal de l'Europe et de l'Euro adversaires de la GB et de la Livre. Que la France s'effondre et l'Allemagne perdra son plus gros client (100milliards par an) et s'enfoncera dans la récession. N'oublions pas qu'avec sa population vieillissante l'Allemagne, malgré un commerce extérieur fortement bénificiaire, reste dans des eaux proche de la France pour l'évolution de sa croissance. Mais qu'en est il de la dette anglaise et de son évolution de croissance?
Réponse de le 16/11/2012 à 11:06 :
Sans aller dire que tout va bien en GB (la crise financiere lest a severement secoue, et meme sans faire partie de la zone Euro ils subissent bien entendu la crise de la dette souveraine), permettez-moi tout de meme de repondre a vos questions: une balance commerciale deficitaire de 1.9% du PIB en 2011 (c'est faible), une economie structurellement competitive (faible labour cost, flexibilite, classe respectivement 7 et 8eme economie parmi les plus competitives selon le Global Competitive Index et "Doing Business" Index). Vous dites "mais ne participe pas activement aux échanges Européens" ? 47% des exportations du RU se font vers l'UE... La dette? 80% du PIB (pas plus eleve qu'en France), un deficit eleve en 2011 il est vrai mais conjoncturel et le gouvernement a demontre sa capacite a imposer des coupes significatives sans que le pays soit paralyse. Surtout, du point de vue de la structure de la dette la situation est bien meilleure: maturite moyenne de 15 ans compare a 6.9 en France ou 6.5 en Allemagne (i.e. besoins de refinancement faibles), avec un yield moyen de 1.7%, ce qui demeure tres faible, surtout sur une telle maturite. Son systeme financier tres developpe (banques, assurances, fonds de pension) lui procure une base d'investisseurs locaux: seulement 30% de la dette anglaise est detenue par des non-residents (et ce n'est pas nouveau, cela remonte bien avant les QE programs de la BoE), compare a 62.9% en France. Pour ces raisons-la, le Royaume-Uni presente le plus faible risque de financement de tous les pays AAA selon Moody's. Je pense donc sincerement que meme si ce pays traverse une epoque difficile (comme beaucoup) et met du temps a se relever de la pire crise qui est frappe l'economie mondiale depuis 1929, les experts ont bien plus de raison de s'inquieter pour la France que pour la GB, d'un point de vue structurel.
a écrit le 16/11/2012 à 10:01 :
Au vue des réactions dans le forum, les anglais ont touché le point sensible.
Durant le deuxième mandat et après un mandat de déni des réalités, Schröder était dans exacement la même situation que Hollande maintenant et il a su prendre le taurau par les cornes et effectuer les réformes nécessaire. Aujourd'hui l'Allemagne profite de ces réformes aui étaient très douloureuses juste après la réunification. Hollande devrait faire de même et comme socialiste il a un avantage certain dans la discussion avec les syndicats et les fonctionnaires au moins au début, après il faut partir en guerre contre les extrémistes. Il doit par contre démontrer où il veut aller et ensuite les gens vont le suivre.
a écrit le 16/11/2012 à 9:54 :
il est facile de voir la position de l'Angleterre qui ne tient que par la City, le reste étant bouffé aux mites depuis Tatcher....L'Angleterre qui donne des leçons à l?Europe, ce pays qui ne s'est jamais engagé tout en voulant bénéficier de tous les avantages...
a écrit le 16/11/2012 à 9:53 :
The economist ferait mieux d'analyser les raisons de la politique en GB plutot que d'aller donner des lecons aux autres. Il devrait regarder le mauvais ex francais en la matiere qui ne leur a jamais rien rapporte...
a écrit le 16/11/2012 à 9:47 :
Certes l'économie française ainsi que Hollande avec son gouvernement ne brillent pas. Tant qu'il ne s'attaquera pas à la lourdeur de la dépense publique en particuliers sur les fermetures des services publiques intitules et au licenciement de fonctionnaires pléthoriques la France n'a pas à pavoiser.
Mais L'Angleterre avec son économie exsangue et comme la Grèce une casserole qui aurait dû être viré de l'Union européenne depuis bien longtemps.
Réponse de le 16/11/2012 à 10:02 :
" services publiques intitules" Lesquelles ? j'aimerais connaître vos conseils de nutritionniste de l'économie ...
Réponse de le 16/11/2012 à 14:19 :
services publiques intitules:
pole empl ANPE... ==> mettre un assureur en lieu et place : tu cotiseslon , tu touches si besoin et fonction de ta cotisation et basta
ASIP....: agence d'état qui est un doublon du ministère de la santé
Agence d'état pour collecter formation professionnelle....
a écrit le 16/11/2012 à 9:44 :
surtout the economist pour vendre du papier
a écrit le 16/11/2012 à 9:43 :
On est plutot mal parti entre un brulot anglais anti euro qui cherche a detourner l'attention de la future faillite anglaise et un gouvernement Francais qui en fait trop peu et trop tard.
Ce qu'on peut souhaiter c'est que les politiques menées avec deux visions antagonistes ne sombrent pas ensemble. et c'est encore sur les travailleurs que va retomber de sortir du marasme.
a écrit le 16/11/2012 à 9:42 :
Nous saurons bien assez vite qui dit vrai.
a écrit le 16/11/2012 à 9:36 :
critique c'est plutôt un bon point, en terme de communication se faire cibler ainsi cela montre que notre pays intéresse. Il faut voir le verre à moitié plein et pas à moitié vide.
Réponse de le 16/11/2012 à 11:47 :
Que dire de la Grèce dans ce cas?
a écrit le 16/11/2012 à 9:32 :
la verité fait mal...
a écrit le 16/11/2012 à 9:27 :
ils jalousent notre économie c'est tout !
Réponse de le 16/11/2012 à 9:54 :
Ah oui oui, c'est ça, ils jalousent notre économie comme l'Allemagne jalouse notre capacité à exporter, comme la Suède jalouse notre modèle sociale, comme les Pays-Bas jalousent nos facilités linguistiques, comme les US jalousent notre capacité à créer des emplois, comme le Japon jalouse notre capacité à innover, comme le Canada jalouse notre capacité à gérer nos finances publiques, comme le monde entier jalouse la clairvoyance et l'intégrité de nos hommes politiques...
Réponse de le 16/11/2012 à 10:46 :
Vous êtes dans l'exagération... La réalité montre que le ru à plus dégringole que nous ces dernières années. Il n'y a qu'un français bobo expatrie a Londres pour ses raisons fiscales pour croire que la vie est meilleure labas. Enfin...
Réponse de le 16/11/2012 à 11:55 :
@ Theo, la plupart des français à Londres sont en contrat local (donc pas expatrié) et sont jeunes (pas forcément des exilés fiscaux donc). Ils y sont attirés par le dynamisme de Londres, le fait qu'ils soient appréciés des entreprises et valorisés dans leur travail. La contrepartie c'est qu'ils peuvent être licenciés beaucoup plus facilement.

Maintenant vous avez raison, le Royaume-Uni a plus souffert que nous ce qui ne devrait même pas être une auto satisfaction de notre médiocrité car eux, ils vont rebondir, nous c'est moins sûr...
Réponse de le 16/11/2012 à 11:58 :
@Theo: Et vous y avez beaucoup vecu, labas?
Réponse de le 16/11/2012 à 13:54 :
Ben voyons, en voila des chiffres fantaisistes... Des etudes faites par les universites britanniques l'annee derniere estimaient la proportion d'etudiantes qui y "pensaient" ou le faisaient effectivement a 15%, ce qui n'a d'une part rien a voir avec votre 50%, et d'autre part qui n'est pas fondamentalement different de ce qu'on voit en France. Quand a la part de la population vivant sous le seuil de pauvrete: selon Eurostat 2012, 17% au RU vs 13.5% en France. Rappelons que le seuil de pauvrete est defini comme etant 60% du revenu median, et que le revenu median au Royaume-Uni est superieur au revenu median Francais (voir par exemple http://www.eurocompar.eu). Meme apres ajustement PPP (pour tenir compte du cout de la vie), il est clair que le citoyen moyen anglais ne vit pas moins bien que le francais. Meme remarque pour l'Allemagne vs France d'ailleurs. Devant votre chauvinisme, je ne peux que vous adresser la meme remarque qu'a notre ami Theo...
a écrit le 16/11/2012 à 9:27 :
Franchement ils devraient plutôt se pencher sur l'économie américaine et les désastres que cela à généré sur l'emploi. D'ailleurs ils ont du mal à se rétablir.
a écrit le 16/11/2012 à 9:18 :
Les Anglo-Saxons, après avoir flanqué leurs économies dans le ravin, donnent des leçons de conduite de leur lit d'hôpital!
Réponse de le 16/11/2012 à 14:23 :
Pire...pire....non seulement ils nous prodigues un traitement..mais en plus uk a créé en france des agences A4E payés par pole emploi (= sous traitant) pour trouver du travail aux français...en france!!!

un comble!! comment la france peut elle dilapider ainsi le fric des français (secu, cotis assedic...)
a écrit le 16/11/2012 à 9:08 :
On connait l' honnêteté des journaux anglais,n' est-ce pas murdoch,bien entendu qu'ils ont tort, non pas à cause des évènements que tout le monde peut constater,mais on ne soulevant jamais une évidence,qui est celle du potentiel francais,citez-moi des éléments sur lesquels pourraient compter les pays du sud actuellement en difficulté=quasiment aucun, la France ,elle, peut compter sur les territoires ultra-marins(Guyane(terre et mer),saint pierre et miquelon(pour le plateau continental),et bien entendu les étendues marines.Il suffit d' être curieux,et constater que toutes les éditions anglaises,souvent même pour des futilités, expriment à longueur de publications des opinions anti-francaises,parce que eux sont en déclin et le resterons,c'est l' habituelle litanie de leur jalousie,1 seul exemple, la victoire francaise contre l' australie,suite à cet exploit la France est passée devant l' angleterre au classement mondial,et quel a été la manchette d' un journal=la France a usurpé la place de l' angleterre,cela démontre leur mauvaise foi chronique pour tout ce qui est francais.



Réponse de le 16/11/2012 à 9:47 :
un peu maigre vos arguments non? mais on se rassure comme on peut n'est ce pas
Réponse de le 16/11/2012 à 9:50 :
Vous avez raison pour notre economie et ils ont raison de faire leur remarque... A quel moment vous avez entendu parler un politique des exemples que vous donnez?
Réponse de le 16/11/2012 à 11:00 :
je ne parle pas de politique ,mais de potentiel,on fait des affaires avec ceux qui peuvent ou pourront payer,les investisseurs ne s' y trompent pas ,la france est toujours un de leurs pays préférés, quant à la maigreur des arguments,moi, au moins ils ont le mérite d'exister et physiquement de plus, les vôtres où sont-ils? Si ce n' est votre (m)aigreur de voir un gouvernement de gauche aux manettes.Le seul hic,c' est que droite où gauche font partie de la classe bourgeoise au pouvoir depuis bien trop longtemps, et elle est la seule responsable de la décadence actuelle.
a écrit le 16/11/2012 à 9:03 :
On devrait prendre ce journal serieux en consideration au lieu de se montrer arrogant et peu lucide, la France est en peril et se qu'ecrit ce solide journal economique anglais est tres alarmant mais la realite est encore pire .Dans deux ans les pays qui se reforment passeront devant la France. Y compris la Grece.
Réponse de le 16/11/2012 à 9:21 :
Ce magazine s'est trompé sur à peu près tout lors de la dernière décennie.
a écrit le 16/11/2012 à 8:58 :
il n'est inquiet de rien, tt va bien, y a pas de pbs, la croissance est forte, comme dit moscovici, y a pas de chomage, les entreprises francaises degagent des marges colossales, et la secu est en excedent !
a écrit le 16/11/2012 à 8:50 :
Notre instituteur d'allemand devenu premier ministre par le miracle socialiste confond le vocabulaire avec früchterlich avec la prononcisation française, se met à confondre économie avec politique, lorsque l'on a une caste de privilégiés les fonctionnaires qui s'accroit tellement que l'on a deux conducteurs de trains sur la ligne rer un de la sncf et l'autre du réseau de Paris, des déficits, à n'en plus finir, une désindustrialisation rapide, le millefeuille qui penche à s'écrouler, deux siècles d'industrialisation ruinée par 40 ans de socialisme, un peuple inconstant, d'assistés sociaux, le nombre d'assistés ne fait que de s'accroitre et les pauvres aussi malgré un budget de l'état de plus de 1175 milliards mais qu'est ce qui cloche en France est-ce vous ?
Réponse de le 16/11/2012 à 9:45 :
Bravo, au moins vous êtes lucide!

Sans oublié le fait que nous avons 600 000 élus en France!!!

Réponse de le 16/11/2012 à 9:51 :
Enfin un mec sensé... +1 Tomibiker
a écrit le 16/11/2012 à 8:48 :
depuis que De Gaulle nous a dit que la France etait un Grand pays , On en démord pas et on accecpte pas la VERITE!
a écrit le 16/11/2012 à 8:44 :
Comme disait Talleyrand, "Tout ce qui est exagéré est insignifiant!".
La presse anglaise ne connait qu'un seul moteur pour exister : l'appétit insatiable de ses lecteurs pour tout ce qui relève du scandale, de la jalousie, de la méchanceté, des histoires de coucheries et autres choses vulgaires et négatives. Les caniveaux finiront par emporter ces feuilles de choux subjectives et triviales.
Réponse de le 16/11/2012 à 9:00 :
je ne suis pâs sur qu'on puisse mettre the economist dans la categorie gutterpress; maintenant, si les francais trouvent que tt va tres bien, parfait, mais ils vont se retrouver isoles, car il faut tjs isoler une bombe avant qu'elle ne saute et n'emporte tt le monde... ce pays est vraiment dans le deni
Réponse de le 16/11/2012 à 10:43 :
@Pluto: The Economist est un papier de reference dans tous les milieux economiques du monde, et s'est toujours demarque par le tres haut niveau de ses journalistes sur les sujets economiques, sa prose remarquable, la diversite des sujets abordes et l'impressionnant niveau d'investigation, l'orientation claire et coherente de la ligne editoriale ainsi que les prises de position sans compromis. Tres largement superieur a n'importe quel journal pseudo-economique francais, mais il est vrai qu'on a les medias qu'on merite...
a écrit le 16/11/2012 à 8:42 :
Il se prend pour la France, même pas peur !
a écrit le 16/11/2012 à 8:42 :
The Economist est sans doute un journal "effroyable", selon Ayrault, et la polituqe économique du gouvernement français "fructueuse".
Pauvres socialos! Pauvre France.
a écrit le 16/11/2012 à 8:37 :
Tout de même étonnant de la part d'un pays qui a soigneusement évité de passer à l'Euro...
a écrit le 16/11/2012 à 8:29 :
Même s'il y a de l'outrance dans les commentaires de ce journal , il y a une part évidente de vérité et on va dans les prochains mois s'en rendre compte.
La gauche depuis 2008 a fait systématiquement un déni à propos de la crise en attribuant à N.Sarkozy la seul responsabilité des problèmes économiques.
Ce mensonge lui revient maintenant dans la figure et elle va devoir en assumer l'entière responsabilité aux détriment des français.
a écrit le 16/11/2012 à 8:23 :
C'est vrai qu'il est plus simple de juste dire "c'est idiot", la raison de leur analyse est tout simplement lié au fait que personne ne touche aux fonctionnaires et aux aides donc évidement qu'ils ont raison, les taxes vont juste passer 6 mois et être bouffé immédiatement donc APRES ils ont prévus quoi ???
a écrit le 16/11/2012 à 8:23 :
bonne reponse
a écrit le 16/11/2012 à 8:17 :
http://www.youtube.com/watch?v=VuUuj0jUtKw

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :