La fin du déficit à 3%, un casse-tête pour Hollande... et pour Bruxelles

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Jean-Marc Ayrault s'est engagé mardi devant l'Assemblée nationale à ne pas mettre en place de nouvelles mesures de rigueur visant à atteindre l'objectif de 3% de déficit public en 2013 et à négocier en ce sens avec la Commission européenne. Mais les discussions avec Bruxelles, qui devra rester crédible vis-à-vis des autres pays, s'annoncent serrées. D'autant que Berlin veille. Des économies supplémentaires pourraient être promises pour 2014 en échange du va-tout de la Commission.

C'est désormais acté. L'objectif de croissance à 0,8% du produit intérieur brut (PIB) ne sera pas atteint en 2013. Pas plus que celui d'un déficit public à 3% du PIB, comme voulait y croire jusque là le gouvernement. Mais pour l'heure, Matignon ne semble pas disposé à aller plus loin dans les mesures d'économies après avoir imposé à la France un budget d'austérité historique pour cette année. C'est en tout cas la position affichée par Jean-Marc Ayrault. « Nous ne prendrons pas la responsabilité de dégrader la très faible croissance pour 2013 » ,a insisté le premier ministre mardi après-midi à l'Assemblée nationale, confirmant les propos de François Hollande, qui avait prévenu dés la fin de l'année dernière que le budget 2013 serait définitif.

Les discussions avec Bruxelles s'annoncent plus compliquées qu'il n'y paraît

Jean-Marc Ayrault veut donc « discuter » avec la Commission et les partenaires européens - entendez surtout l'Allemagne - afin de « trouver le meilleur calendrier possible pour ne pas déprimer l'activité économique ». La partie s'annonce serrée. Certes, la semaine dernière, le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires Olli Rehn a évoqué la possibilité pour un pays de bénéficier « d'un délai pour corriger son déficit excessif, » comme cela avait été le cas avec la Grèce, l'Espagne et le Portugal en 2012, dans une lettre adressée aux ministres des Finances de l'Union européenne. Mais à condition que la « croissance se détériore de manière imprévue » et que le gouvernement « ait fourni comme convenu les efforts budgétaires demandés ».

En l'occurrence, Bruxelles n'a jamais cru à un retour du déficit public à 3% en 2013 sur la foi du budget présenté par Paris, qui tablait sur une croissance à 0,8%. Dans sa dernière publication en novembre, la Commission européenne prévoyait un déficit budgétaire à 3,5%, ce qui paraît plus réaliste si l'on en croit une prévision de croissance à 0,2 ou 0,3% du PIB en 2013, comme le prévoient depuis des semaines le FMI et l'OCDE - qui appellent à un étalement dans le temps du programme de réduction des dépenses pour ne pas empirer la situation -, et comme l'a évoqué mardi matin Laurent Fabius.

Croissance ou crédibilité, Bruxelles doit choisir 

Lors d'un entretien accordé à plusieurs journaux européens en janvier, Olli Rehn n'a pas manqué d'insister sur la nécessité pour la France « de poursuivre de manière opiniâtre son redressement budgétaire compte tenu d'une dette publique qui atteint déjà le taux élevé de 90% ».

Il faut dire que le commissaire européen, face aux contradictions bruxelloises, joue lui aussi serré. Trop de rigueur risquerait de fait de plonger l'économie française dans la récession. Mais la mansuétude de Bruxelles vis-à-vis de la France serait difficile à justifier auprès des pays en difficulté de la zone euro à qui des efforts budgétaires très importants sont réclamés.

Berlin et Francfort veillent au grain

Outre-Rhin, on voit d'un mauvais ?il les man?uvres de la France pour se soustraire à son objectif de 3% de déficit en 2013. « Il faut prendre toutes les mesures nécessaires pour remplir ses obligations contractuelles européennes, » insiste le ministère des Finances fédéral cité par Le Monde dans son édition de mercredi. Vendredi, l'office des statistiques allemand Destatis publiera les comptes publics de l'Allemagne pour 2012, attendus en léger excédent, alors que les données fournies par Bruxelles le même jour devraient entériner une croissance proche de zéro pour la France en 2013, mettant Paris devant ses responsabilités quant à son objectif de déficit à 3% auquel le pays s'était engagé par la voix de François Hollande en mai dernier.

A Francfort, le discours est lui aussi sans équivoque. « La France doit continuer d'avoir pour objectif de ramener son déficit sous la barre des 3% de son produit intérieur brut, » a déclaré l'Allemand Jörg Asmussen, membre du directoire de la Banque centrale européenne pour qui la France, comme l'Allemagne, a une responsabilité particulière dans le respect des règles budgétaires de l'Union européenne.

De nouvelles mesures d'économies en 2014 ?

Pour obtenir le va-tout de Bruxelles, Paris devra donc faire des concessions. C'est à dire faire valoir des économies supplémentaires pour 2014 et présenter un plan de retour à l'équilibre des finances publiques crédible aux yeux de la Commission en avril afin de garantir l'objectif d'un déficit zéro en 2017. Sur le plan interne, ces nouvelles économies tomberont alors en pleine année électorale, ce que François Hollande voulait à tout prix éviter. Mais si la Commission les juge insuffisantes, elle pourra recommander la mise en place de sanctions financières contre la France, que seul le vote à la majorité qualifiée des ministres des Finances des Etats membres pourra contrer. Suivant le résultat de ce vote ce sera soit la France, soit Bruxelles qui sera désavoué par les partenaires européens. L'obligation d'un retour à 3% de déficit public dés 2013 met donc autant Paris que Bruxelles dans l'embarras.

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Commentaires
a écrit le 21/02/2013 à 15:53 :
On sait très bien qu?ils conduisent la France à la misère, ce sont des staliniens. Ils font fortune en persécutant la population. Voyez les suicides en chaîne dans les entreprises, c?est une exception française. Voyez comme ils font les poches de la population et comme ils attaquent l?activité. Le plus il y a de chômage et de pauvres et le plus ils sont contents.
a écrit le 21/02/2013 à 10:50 :
je crois que cette recesestion economique est voulue par un nouveau ordre economique mondial du au reveil des nouveaux pays en voies de devevelopememt cette remisse en causse de notre mode de vie va peux etre penefique car tout le monde vie au dessue de ces moyens dans l avenir le partage des richesses va etre encore plus d actualites si les riches est les hommes politique ne conprennent pas cela le monde economique modial actuel va s ecroule sous la revolte des pauvres de tout les pays
a écrit le 20/02/2013 à 17:50 :
il n'y a pas que le gouvernement qui est à coté de ses pompes ! dans les regions ça continue ! le budget soit disant de rigueur du departement de l'Herault vient d'être présenté à la HAUSSE de 3% ! malgré les baisses des dotations de l'Etat ,, des baisses prévues sur les rentrées fiscales ! on va faire quand même + 3% ! ils n-ont encore rien compris !
a écrit le 20/02/2013 à 17:20 :
Il était bien le seul en France pour s'apercevoir que nous n'aurions pas les 3/100 de croissance cette année. Il suffit de lire les derniers commentaires sur les indices de la consommation pour voir que nous sommes en panne, voir encaliminé profondément. La cause,? là aussi il est facile de constater qu'il n'y a plus d'in,vestissement privé pour cause d'une fiscalité galopante, et aussi suite à la chasse aux actionnaires de manière à les décourager d'investir en France. Un beau gachis général pour une idéologie démodée, ringarde, et désuéte. Le seul recours que nous avons, un changement radical de tous les acteurs politiques, et mettre au pouvoir des vrais économistes
Réponse de le 20/02/2013 à 21:14 :
Et que faites vous du fait que les "vrais" économistes ne soient pas tous d'accord entre eux ? Et que la plupart défende l'idée de ne pas tomber dans le tout austérité pour ne pas totalement peser sur la croissance ? L'économie n'est pas une science exacte qui répondrait à des recettes toutes faites. Beaucoup de paramètres entrent en compte, et croire que le simple bon sens, ou qu'une formule magique d'un alchimiste économiste pourrait tout régler est un leurre. Sinon ça fait belle lurette que ce serait fait. Quel homme politique ne rêve pas en effet de sauver le monde ? Et ne l'oublions pas, ces mêmes hommes politiques ne font qu'appliquer des recettes économiques apprises sur les mêmes bancs d'écoles que les "vrais" économistes. Le gouvernement savait qu'il ne ferait pas 3% de déficit public en 2012. Mais dire qu'il le ferait était son seul moyen de ne pas aller plus loin que les 30 milliards d'impôts et de coupes du budget 2013. Un plan déjà difficile à supporter pour l'économie française. Vous voudriez des coupes en plus ? Allez faire un tour en Grèce ou en Espagne pour voir le résultat. C'est simple, l'invetissement privé y est en chute, les exportations ne décollent pas, et le chômage atteint des pics historiques. Pourtant, les salaires ont baissés, les charges aussi, et les budget nationaux ont fait l'objet de coupes drastiques. Et ça, c'est que les économistes vous expliqueraient.
a écrit le 20/02/2013 à 17:09 :
On n'en serait pas là si on avait appliquer la TVA sociale dès le mois d'octobre 2012, les recettes auaraient augmenter et nous aurions été plus compétitifs. Mais les socialistes se croient très forts en économie et ils sont nuls , ils le prouvent encore une fois.
Réponse de le 20/02/2013 à 18:19 :
Il est évident qu'il fallait jouer sur la TVA. Les produits importés y sont assujettis alors que les autres charges ne frappent que les produits français. Vous savez cela fait 40 ans qu'on le dit alors.
Pis pendant que j'y suis allez : je pense qu'ils le font exprès pour établir un autre ordre mondial.
a écrit le 20/02/2013 à 15:36 :
Hollande c'est comme Sarkozy des bonimenteurs aucun courage de s'attaquer aux réformes structurelles de l'état et des services publiques, ne regardant que leur propre intérêt emmenant la France vers sont déclin...
Réponse de le 20/02/2013 à 16:44 :
+ 100
Réponse de le 21/02/2013 à 9:18 :
Quelle honte de lire votre commentaire! NS avait fait des réformes courageuses, TVA sociale, retraites, jour de carence des fonctionnaires et tant d'autres que FH et ces incapables ministres se sont empressés d'annuler, plongeant notre pays dans un gouffre de dépenses, et de récession. Et je vous parle haut et fort car je suis une femme, travailleur indépendant, 15 jours de carence en cas d'arrêt de travail, j'ai 64 ans toujours au travail, et pas prêt de m'arrêter, car aujourd'hui l'état me donnerais généreusement 650€ de retraite. Justice sociale disent ils???? Où ???? Et pour Qui??? Des politiques de gauche qui s'engraissent tous sur nos impôts pour se construire des patrimoines énormes. Honte à vous gens "dit" de gauche !! Honte à vous
a écrit le 20/02/2013 à 15:29 :
Quelles mesures d'économie ont été réellement appliquées jusqu'ici face aux impôts et taxes appliqués immédiatement ?
Tout ceci annonce "l'arrêt " des économies potentielles jamais entrées en vigueur et la hausse du prélèvement fiscal, par souci de justice fiscale, bien évidemment..
A votre bon coeur .........................
a écrit le 20/02/2013 à 15:14 :
Voir l'entête complet
Aujourd?hui, ils sont au nombre de trois : Valéry Giscard d?Estaing, Jacques
Chirac et Nicolas Sarkozy. A eux trois, ils couteraient 5 millions d?euros à la
France par an d?après René Dosière, députe P.S. auteur de L?argent de l?Etat.

Cette prise en charge qui n?est pas limitée dans le temps est une particularité
française puisque dans la majorité des pays, celle-ci s?étend jusqu'à 10 ans
seulement après le dernier mandat.

Ex présidents : des hommes "presque" normaux Grâce à Laurent Fabius, depuis 1985
les anciens chefs d?Etat ont droit à un logement de fonction "meublé" et
"équipé". Une décision qui peut paraître concevable, seulement les anciens
présidents ne logent pas n?importe où. Nicolas Sarkozy, par exemple, loge dans
un 323 mètres carrés au loyer annuel de 180 000 euros, celui-ci offert par
l?Etat.

Valéry Giscard d?Estaing quant à lui habite depuis plus de trente ans dans un
appartement boulevard Saint-Germain. Jacques Chirac n?est pas en reste, il
dispose d?un logement rue de Lille à Paris. De même chaque ancien président a le
droit à une équipe d?au moins sept personnes pour les aider à l?organisation de
leur nouvelle vie en plus d?une garde rapprochée qui s?occupe de leur sécurité.

Si besoin est de voyager, tous les transports sont mis à leur disposition
gratuitement. En déplacement dans n?importe quel pays, l?ambassadeur de France
se doit de les recevoir comme un président en exercice.

Les rois du cumul La loi du 3 avril 1955 assure "une dotation annuelle d?un
montant égal à celui du traitement indiciaire brut d?un conseiller d?état en
service ordinaire". René Dosière affirme a Challenges.fr : "Aujourd?hui, ils
peuvent cumuler pensions de la République et prestations privées ce n?est pas
sain".

Les anciens présidents touchent donc environ 6 000 euros brut par mois
d?indemnité. On peut y ajouter des primes de sujétions spéciales qui elles ne
sont pas communiquées. Celles-ci existent dans le but d?adoucir la vie des
présidents qui ont vécus des évènements difficiles pendant leur mandat. Toutes
ces primes sont cumulables à des activités privées, mais aussi aux retraites des
anciennes charges exercées par les présidents.

10 000 euros par mois pour Nicolas Sarkozy Challlenges.fr estime que Nicolas
Sarkozy pourrait toucher environ 10 000 euros de retraite mensuelle. De plus, il
ne faut pas oublier la présence des ex-présidents au Conseil constitutionnel qui
leur rapporte environ 12 000 euros par mois. Pour des raisons de santé, pour
l?un et pour des raisons juridiques pour l?autre, Jacques Chirac et Nicolas
Sarkozy n?y participent plus pour l?instant.

Seul Valery Giscard d?Estaing s?y présente régulièrement. Le désir de changement
de François Hollande est compréhensible. Cependant même si les textes sont
modifiés, la réforme ne sera prise en compte qu?à partir de son mandat. Laissant
nos trois anciens présidents prendre leur retraite dorée paisiblement.
Réponse de le 20/02/2013 à 15:43 :
Pas de bol ! vous n'êtes pas agent publique, enseignant, cheminot, médecin ou notaire etc qui sont assistés par l'état et bénéficient de nombreux privilèges... Vous pouvez toujours faire de la politique à 8000 euros par mois et pas besoin d'avoir fait polytechnique pour vous consoler...
a écrit le 20/02/2013 à 14:07 :
Et combien ces mensonges vont-ils nous couter?
a écrit le 20/02/2013 à 13:55 :
Faudrait qu'on m'explique pourquoi on continue à parler de politique d'austérité alors que l'on prévoit toujours un déficit plus que conséquent.
a écrit le 20/02/2013 à 13:53 :
@Romain Renier : vous nous dites "C'est à dire faire valoir des économies supplémentaires pour 2014 ". Ok, c'est bien mais pourquoi "supplementaires"???? Je n'en ai vu strictement aucune pour l'instant... Tout ce que je vois c'est plus de taxes, plus d'impots, plus de prelevements...et plus de chomage!!!
a écrit le 20/02/2013 à 13:23 :
L'article ne dit pas à combien pourraient se monter ces pénalités...
Réponse de le 20/02/2013 à 14:52 :
Parce qu'on ne le sait pas encore. Les discussions entre Paris et Bruxelles n'ont même pas commencé à parler, Bruxelles, rend ses prévisions économiques vendredi, et la France doit rendre son plan pour 2014-2017 en avril. Bruxelles avisera donc en mai, et les ministres des Finances en juin. Mais en effet, si on savait, et si on se moquait du symbole d'une France qui ne respecte pas ses engagements, alors que des efforts colossaux sont demandés aux grecs et aux espagnols, il serait intéressant de faire un calcul comparatif entre le coût des sanctions et celui de nouvelles mesures.
a écrit le 20/02/2013 à 12:01 :
Tu parles d'un casse tête on a l'impression qu'il se fout de tout sauf de sa place.
a écrit le 20/02/2013 à 11:50 :
La grande question : la France sera-t-elle obligée d'aller mendier au FMI avant 2017 ?
a écrit le 20/02/2013 à 11:28 :
La France a menti, elle sera punie grace à Hollande le président qui se dit normal.
Réponse de le 20/02/2013 à 13:20 :
A part le mariage des mouches, on se demande quelle promesse de campagne sera respectée...
a écrit le 20/02/2013 à 11:22 :
Hollande et ayrault me font penser à 2 grand Pinnochio leurs nez s'allonge quand ils mentent
Réponse de le 20/02/2013 à 13:30 :
Et quand ils ne mentent pas, ils disent des conneries...
Réponse de le 20/02/2013 à 15:14 :
Et quand ils ne mentent pas ni ne disent de conneries, ils font des conneries...
a écrit le 20/02/2013 à 10:31 :
Soutien surprise & spontané de M.Hollande à la Grèce ainsi que l'annonce de l'abandon des 3% effectuée depuis Athènes actent la volonté de rapprochement de la France vers les pays périphériques de la zone Euro. Après avoir tenté sans succès de mettre en place un axe Franco-Hispano-Italien pour contrer la rigueur Allemande, M. Hollande se rapproche aujourd'hui de la Grèce. Il montre ainsi à quelles valeurs économiques et politiques la France souhaite désormais s'associer dans le cadre de la zone euro, il n'est plus d'axe franco-allemand. L'Allemagne a peut être trop tiré sur la corde monétaire, cependant voir la France s'afficher ainsi auprès du mauvais élève de l'union est porteur d'un message extrêment inquiétant.
a écrit le 20/02/2013 à 10:28 :
Quel politicard ce Hollande qui refuse de faire ce qu'il faut pour la France pour des raisons purement électorales ! Il y a pourtant tant d'argent jeté par les fenêtres par l'Etat et les collectivités locales. Et pour le coup, je ne parle pas du social...
a écrit le 20/02/2013 à 10:11 :
Hollande nous avait dis il y a 8 mois qu'il n'y avait pas de crise que la croissance serait en 2013 de +1,8% et que avec la taxe de 75% et en taxant plus quelques salauds de riche tout serait résolu et qu'il imposerait a l'europe un nouveau tarité ou toute l'europe investirait massivement dans des depenses d'investissement ... on nous aurait menti pour obtenir un poste bien au chaud et pouvoir y placer ensuite sa compagne ( BPI ce jour )
Réponse de le 20/02/2013 à 11:35 :
Eh oui, on en regrette Sarkozy, qui avait des promesses autrement plus alléchantes
Réponse de le 20/02/2013 à 14:48 :
je suis ahuris de voir que des personnes vantent les méritent de gauche-droite alors que pendant que le peuple se meurt eux non aucun problème de fin de mois ou retraite en vue? et ils ont raison car ca marche diviser pour regner.
a écrit le 20/02/2013 à 10:10 :
Ne pas oublier qu'en 2002/2003, la France et l'Allemagne (à la suite du Portugal), avait été condamnées pour non-respect de la règle concernant leur déficit excessif. Suite à une passe d'arme politico-juridique avec la Commission et avec le soutien des principaux pays européens trop heureux de l'aubaine, la condamnation avait été annulée, l'interprétation des textes "revue", ouvrant ainsi la boîte de Pandorre. Ce qui a pu faire écrire au sein de la commission "La décision du Conseil conforte, en particulier, l?idée selon laquelle les grands pays peuvent, au sein de la Communauté, facilement s?imposer contre leurs partenaires plus petits (= le Portugal).
Réponse de le 20/02/2013 à 11:25 :
@ du déjà vu: c'est indéniable que ces 2 pays ont démontré ce qu'il ne fallait pas faire; nuance importante; l'Allemagne ;à l'époque "l"homme malade de l'Europe" a lancé un vaste programme de réformes sociales, d'économie et d'éducation. Et fut suivi par des premières tentatives d'un redressement des budgets déficitaires, avec retour à un excédent budgétaire cette année. La France, à l'époque, économiquement triomphante et n'affichant pas les mêmes difficultés, se lança dans un vaste programme de la continuation des dépenses publiques pour que la consommation et la bulle immo soit éternellement en croissance.

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