Croissance et déficit public : et si le gouvernement s'était trompé ?

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Les ministres se pressent au micro des médias pour expliquer que les engagements du gouvernement en matière de croissance et de déficit ne seraient peut-être pas tenus. La remontée de l'euro face au dollar serait l'explication à cette erreur de diagnostic.

L'étau se resserre sur l'économie française. Engagé à réduire à 3% du PIB le déficit public dès cette année, l'exécutif ne sent-il pas le combat déjà perdu ? Mardi, François Hollande a admis que le gouvernement pourrait bien ajuster ses prévisions de croissance. Depuis la présentation du projet de loi de finances 2013, il croyait dur comme fer au redémarrage de l'économie qui aurait permis à l'économie tricolore d'afficher une croissance de 0,8% du PIB cette année. Or, très peu d'économistes souscrivent à cette hypothèse. Le Fonds monétaire international (FMI) envisage une progression de l'activité de 0,3% du PIB. L'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) vise pour sa part une croissance nulle quand Deutsche Bank anticipe un repli de 0,3%... Mardi toujours, le premier président de la Cour des comptes, Didier Migaud expliquait lors de la remise du rapport annuel de l'institution de la rue Cambon que la prévision de croissance du gouvernement était trop « optimiste ». Cet optimisme, conjugué à un effort insuffisant sur les dépenses publiques, empêcherait selon lui la France d'atteindre son objectif communautaire.

A qui la faute ? A l'euro bien sûr ! Si le gouvernement restait jusqu'à présent campé sur sa prévision de croissance, la remontée récente de la monnaie unique face au dollar semble avoir eu raison de son optimisme. En clair, la reprise de l'économie française serait la victime de la guerre des monnaies que se livrent les grandes puissances.

La faute de l'euro

L'appréciation de l'euro peut-elle effectivement peser sur une croissance actuellement en berne ? En 2007, en moyenne, la parité euro/dollar a largement dépassé 1,40 dollar pour un euro. Cette appréciation de la monnaie unique n'a pourtant pas empêché la France d'afficher un taux de croissance de 2,1% cette année-là. L'environnement européen était simplement plus porteur - le PIB de la zone euro avait progressé de 2,6% - et la compétitivité française n'était pas encore un réel sujet pour la classe politique et les économistes. Donc, finalement, la réponse à cette question importe peu.

Le gouvernement à l'unisson

Avec cette accroche « d'actu », le gouvernement peut désormais préparer l'opinion à des efforts supplémentaires. Mercredi, Jérome Cahuzac, le ministre du Budget, Laurent Fabius, le ministre des Affaires étrangères puis Pierre Moscovici, le ministre de l'Economie ont tour à tour exprimé leurs doutes quant à la capacité de la France à tenir son objectif de réduction de déficit public. « Nous pourrons le cas échéant si c'est nécessaire réévaluer, réexaminer, ces différents objectifs », aussi bien en ce qui concerne la croissance que la réduction du déficit public, a affirmé le ministre de l'Economie à la sortie du Conseil des ministres. Invitée dimanche sur l'antenne de France Inter, Marisol Touraine, la ministre des Affaires sociales a d'ores et déjà prévenu : de nouveaux efforts seront demandés aux Français lors de la prochaine réforme des retraites. "Le gouvernement prépare progressivement l'opinion mais également le marché et les agences de notation à un nouvelle effort de rigueur au cours des prochains mois", explique Gille Moec, économiste chez Deutsche Bank.

Une solution au G20 ?

Le gouvernement a encore un espoir de ne pas voir ses plans contrariés. La guerre des monnaies sera au centre des discussions du G20 qui se tiendra à Moscou en fin de semaine. Par la voix de Lael Brainard, la sous-secrétaire au Trésor chargée des questions internationales, qui dirigera la délégation américaine à Moscou, les Etats-Unis ont déjà appelé à éviter les « dévaluations compétitives » de leur monnaie afin de limiter les sources de « conflit » et ne pas handicaper une économie mondiale « encore faible ». Pas sûr que ces déclarations soient suffisantes...

 

 

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a écrit le 14/02/2013 à 15:35 :
La aussi c'est la faute a pas de chance car l EURO fort l ALLEMAGNE est un pays que l on devrait imiter mais je pense que c'est trop demander a nos chers hommes de gouvernement car ils sont inaudibles a tout ce qui vient d outre RHIN.
a écrit le 14/02/2013 à 12:50 :
C'était la faute de Mr Sarkozy, maintenant c'est la faute de l'Euro fort, ce n'est jamais la faute de l'idéologie cryptomarxiste de ce gouvernement et de ses alliés...
a écrit le 14/02/2013 à 12:10 :
le gouvernement savait très bien que leurs trajectoires n'étaient pas les bonnes mais il fait un nuage de fumée en faisant croire que c'est la faute à l'euro pour faire passer la pilule des vrais chiffres, ce qui est faux et surtout irresponsable car ça attise les sentiments anti-européens à tort. Et les français sont plus lucides, ne croient pas à leurs balivernes et attendent les vraies mesures en cohérence avec la hauteur du problème, et ils épargnent de façon massive : 11000 milliards en livret A assurance vie..qui ne profitent pas aux entreprises. si le gouvernement veut traiter le sujet ,il faut baisser de 30% la dépense publique : c'est le niveau improductif en comparaison des autres pays, et donc de gros gains pour baisser les impôts, financer l'aide aux PME, il faut arréter de tourner autour du pot en avançant par petites touches, ils ont la trouille, manque de courage et de conviction, on dirait des parents qui expliquent à leurs enfants que les enfants naissent dans les choux !!! on n'est pas des enfants, on a compris !
Réponse de le 14/02/2013 à 12:42 :
tout à fait d'accord, et en prenant le temps pour faire des réformes, on se prive des gains, ce sont des dizaines de milliers de travailleurs qu'ils envoient au chômage tous les mois ; l'absence de gestion publique est un crime contre les citoyens !
Réponse de le 14/02/2013 à 13:41 :
Mais bien sur les niches d economies sont connues de tous: Pour les collectivites locales Fusions conseils regionnaux et generaux, suppressions de la moitié des 36K commune, voir des 2 tiers, suppression de l echelons departemental au profit de la region, Privatisation de la fonction publique du prof a l agent EDF (ne doit etre fonctionnaire que le policier, le soldat, l agent du fisc). Ce qui ne veut pas dire moins d argents les regions et l etat grandant la main mise sur les infrastrcuture (ERDF/RFF...) qu elles louent aux agent prives (Pour l entretien par exemple), Suppression de la Moitie des Senateur et des 3/4 des deputes, suppression de tout les secretariat d etat et autres "antenne planque a copain".....bref REDUCTION DES DEPENSES. Accompagne par une reduction drastique du niveau d imposition, suppression de la part fiscale, suppression de l IRPP au profit d un impot plus lisible et plus simple: Proportionnel, meilleurs allocation des revenus sociaux......
Réponse de le 14/02/2013 à 14:49 :
Certe mais pour ca vous oubliez un petit detail qui fait que c est impossible: Pour se presenter a l election presidentielle si je ne m abuse il faut obtenir le parrainage de 500 elu non? Des lors meme le plus honnete s il met dans son programme "je vais reduire la taille des collectivite locales, supprimer X commune, supprimer X deputes....." qui le parrainera???? Certainement pas ces petit roitelets..... Encore la preuve que notre "democratie" a verouiller le systeme pour etre INDEBOULLONABLE
a écrit le 13/02/2013 à 20:01 :
Ce n'est pas possible avec tous ces grands décideurs au gouvernement ...!
a écrit le 13/02/2013 à 19:29 :
Si le prince n'y croit plus, la débandade est proche. Est-ce un bien est-ce un mal? Après l'instabilité économique, place à l'instabilité politique. Avec l'instabilité politique, ce sera le chaos puis un ordre nouveau musclé et éclairé. Le prince cherche Mittal et consort, les français trouveront l'homme de la situation. Ainsi va l'histoire.
a écrit le 13/02/2013 à 19:24 :
Ne nous trompons pas de débat. La vraie question est comment ramener la croissance de façon durable ? C'est le meilleur moyen pour réduire la dette ? Même les cures d'austérités et les réorganisations des administrations (qui sont certes nécessaires) ne ramèneront pas la croissance. Pour ce faire, il faut un environnement fiscal stable, il faut inciter les entreprises dès aujourd'hui à investir dans la R&D et à moderniser leur appareil productif (l'accord de compétitivité est insuffisant)
Réponse de le 14/02/2013 à 12:15 :
bien sûr que si, la baisse des dépenses, c'est moins d'impôts, plus de pouvoir d'achat, moins de charges pour les entreprises, donc développement et plus d'emplois, et les gains de dépense (au moins 30%), c'est une sacrée manne pour justement financer l'aide aux pme, la RetD.. tout converge ... et la dépense au niveau actuel c'est bien l'inverse, la destrcution massive de l'emploi par les impots, les charges, la dette.....
Réponse de le 15/02/2013 à 14:14 :
La baisse des dépenses, ce n'est pas la baisse des impôts puisque nous dépensons déjà plus que nos Impôts. Nous aurons donc baisse des dépenses et maintien de impôts, pour arriver à ne plus avoir de déficit. Il n'y aura donc pas de pouvoir d'achat possible par baisse des impôts par notre il y aura baisse de la consommation ( le dépenses ont des consommations pour l'essentiel), laquelle pourra entraîner une récession si elle est trop rapide. Pour y avoir une relance par la baisse des impot? il faut d'abord baisser les dépenses jusqu'à ce qu'elles arrivent a hauteur des impôts, puis ensuite seulement baisser les dépenses et les impôts au même rythme.
a écrit le 13/02/2013 à 19:03 :
Le titre de l'article est bizarre, qui s'attendait à se que le gouvernement se soit pas "trompé" ?
Réponse de le 13/02/2013 à 19:29 :
Le titre normal aurait plutôt été : Croissance et déficit, et si le gouvernemenrt avait trompé les français ?
Réponse de le 13/02/2013 à 20:29 :
Tous les gouvernements qui se succèdent surestiment la croissance pour présenter un déficit " raisonnable" . C'est une opération de com annuelle. Les prévisions ne devraient pas être faites par les gouvernements mais par des organismes indépendants du pouvoir public.
a écrit le 13/02/2013 à 18:44 :
Il était plus virulent il y deux ans.
critiquait l'opposition, a l'époque la crise n'était que du vent aujourd'hui il ont changé de chemise, ça c'est un vrais comportement socialiste là je les reconnais.
malheureusement nous n'avons pas tout vue le pire reste a venir, notre crédibilité est faite , l'Europe nos lâche l'Allemagne nous écouté plus cela va être dur pour nos dirigeants actuel, sans parler de notre intervention au Mali qui nous piÚge en Afrique pour des années. Ou vont´il prendre l'agent pour rétablir notre déficit a 3 % sachant que nos industrie sont entrain de coulée et l'immobilier c'est pas mieux, les français n'ont plus confidence c'est indiscutable.
Réponse de le 13/02/2013 à 19:02 :
c 'est vraiment n'importe quoi, jamais Hollande n'a dit que le crise n'existe pas, la promesse du bourget etait de repartir les efforts ce qui a essayer de faire. pour nos relation avec l'Allemagne si vous preferai la version sarko plier echine et etre le valet de Merkel a celle de Hollande oser faire front c'est pas tres engageant. Pour finir sur le Mali hollande a fait le contraire de Sarko qui a mis des isalisme en libye et sauver le tete de ses amius en cote ivoire. je vous laisse mediter
Réponse de le 13/02/2013 à 19:05 :
Ou vont ils prendre l argent? Mais ils le disent ! Baisse des retraites ( du privé) et surtout augmentation tres forte des TF et TH avec bien sur un zeste d exonération pour les foyers déja assistés ..la conséquence sera un effondrement de l immobilier que beaucoup des gens souhaitent avec un chomage record comme espagne
Réponse de le 13/02/2013 à 19:54 :
Entre l'article de JPTF difficile a lire du fait de bizarreries de claviers et la réponse de @JPTF qui n'est même plus en français tant il y a de fautes, pas facile de se faire une idée. Je suis d'accord sur le fait que l'Allemagne nous a laissé tomber parce que le Président Hollande a voulu jouer au plus fort avec Angela et s'est retrouvé KO avec plusieurs pays Européens contre lui. @JPTF outre les fautes d'orthographe, il faudrait éviter d'écrire n'importe quoi, même sur Nicolas Sarkozy. La Libye est presque le seul des pays Arabes qui n'a pas un régime ouvertement islamique depuis les révolutions. En Cote d'Ivoire il s'agissait d'installer un président élu contre un ancien président battu qui gardait le pouvoir par la force...
a écrit le 13/02/2013 à 18:32 :
Si, si, c'est possible: le gouvernement suisse vient de publier ses comptes pour 2012. Ils se soldent par un bénéfice - oui oui - de 1,4 milliards de francs (contre un budget déficitaire de 140 millions), grâce à une baisse des dépenses de 2,4 milliards (avec une baisse des recettes fiscales de 1 milliard).
a écrit le 13/02/2013 à 18:15 :
Gabin a raison. Pour attirer des investisseurs industriels, il faut un climat de confiance. Entre un Montebourg qui menace tous azimuts, des contraintes sociales qui se durcissent sans cesse, un gouvernement qui reconnait après 7 semaines que son plan ne tient pas la route, des nouvelles taxes inventées chaque mois, la France donne l'image d'un bateau qui dérive et dont on peut craindre toutes sortes de mauvaises nouvelles. Bref, un pays dont il faut rester à l'écart.
a écrit le 13/02/2013 à 18:14 :
Socialiste ou pas, le problème est que la croissance ne sera plus jamais ce qu'elle a été, elle va tourner autour de zéro pour longtemps, voire pour toujours si on continue avec le système économique actuel.La seule solution est de passer à un autre système. Et on va y passer de toutes façons, par manque d'énergie, de matières premières, de produits agricoles...
Réponse de le 13/02/2013 à 18:29 :
On aurait aimé qu'Hollande le dise pendant la présidentielle, au lieu de raconter ses salades. la transition aurait été peut-être possible, si on l'avait expliquée au français. Maintenant, c'est trop tard, ce type est grillé, les gens (à gauche et à droite) lui en veulent. ET de toute façon il n'a aucune vision (ou alors il la cache bien). Bref, c'est de plus en plus un obstacle au redressement du pays.
a écrit le 13/02/2013 à 18:14 :
Je suis super déçu, j'ai survoler tous les commentaires et pas de trace de Elu Ps qui nous parle de Karine Berger la très grande économiste du PS et j'aurai pu lire :
" D"après Mne Berger tout est maitrisé et gérée de main de maitre, la crise et derrière nous, François applique un programme sans faille qui va conduite la France vers des taux de croissance abyssaux dès la fin 2013 !"
Réponse de le 13/02/2013 à 18:50 :
Fred vous devriez pourtant etre habitué aux politiques qui ne tiennent pas leurs promesses, comme votre idole Sarkosy, je note simplement que même si FH ne tient pas ses promesses vous lui refuser les circonstances economimque alors que NS a dépense 652 M? ( et sa continue de monter ) mais la c'est structurel. la seul difference entre FH et NS c'est qui ne fait pas le contraire de ce qu'il a dit au contraire il essai de tenir ses promesses dans un contexte deasastreux et contre vent et Merkel. je ne suis pourtant pas PS.
a écrit le 13/02/2013 à 18:09 :
Environ 5 % des exportations françaises sont destinés à la zone USD. Par contre plus que 50 % restent en zone euro; 60 % en UE et 70 % en Europe. Enfin 95 % des exportations ne sont pas concernées (immédiatement) par la parité USD/euro.
Réponse de le 13/02/2013 à 18:28 :
Vous faites bien de le souligner. Même si la dernière phrase est tendancieuse. Ce qu'il faut ajouter, c'est que un euro fort vient alléger la facture du pétrole (environ 40 MDS d'euros), qui est payée à 100% en USD. La répétition de la question de l'Euro trop fort ne peut venir que des exportateurs de produits 100% français, avec peu d'inclusion de parts étrangères hors euro, c'est à dire essentiellement l'agroalimentaire et le luxe (en partie) ? D'où la lutte avec l'Allemagne, qui inclut beaucoup de parties hors euro dans ses produits industriels et donc pour qui la balance est équilibrée. La voix de Hollande s'élève donc probablement pour défendre ces secteurs exportateurs français.
Réponse de le 13/02/2013 à 19:38 :
C'est idiot mais en economie vous ne pouvez pas avoir ce type de raisonnement basique, les exportations seront plus importantes si l'Euro est plus faible et pas seulement sur les produits du luxe, (pour agroalimentaire la France consomme déjà 80% de ce qu'elle produit exception faites spiritueux) nous pourrons etre en concurrence la ou nous ne le sommes pas. Autre point important la facture eneregitique est sur la loi de offre et de la demande une facture plus elevée va mécaniquement reduire la demande et donc faire baisser les prix. Pour allemagne qui a gardé un industrie ( nous l'avons perdu grace à la bonne gestion de M. Chirac) profite provisoirement de l absence de la chine pour ces produit voiture de luxe et machines outils mais les chose vont changer tres vite, pour exemple evolution de inde sur les produits chimique. a méditer
Réponse de le 13/02/2013 à 23:38 :
La parité dollar / euro est l'indicateur le plus lourd sur le niveau de l'euro. Si l'euro est fort face au dollar, il est fort tout court.
Cela ne concerne donc pas 5% des exportations mais 50% des exportations.
Réponse de le 14/02/2013 à 15:40 :
ne cherchez pas midi à 14h, flanby cherche juste une excuse de plus, un bouc émissaire, pour pouvoir annoncer que ses chiffres sont faux et faire porter le chapeau au dollar, le dollar n'est pas l'explication mais le laxisme du gouvernement qui a tout faux, il augmente les charges qui tue l'emploi au lieu de les alléger pour développer l'emploi, sachant qu'on a une marge de progrès énorme : 30% de dépenses inutiles ou inefficaces...
a écrit le 13/02/2013 à 18:07 :
Incompétence, langue de bois, bal de faux culs, tromperie ?
La parole des politiques en matière économique est totalement dévaluée et n'est plus crédible pour longtemps.
Cf. : Patrick Artus : Nos dirigeants sont dans le déni des vrais problèmes http://www.lepoint.fr/t/1-1617545 via @LePoint



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a écrit le 13/02/2013 à 18:05 :
Bonne nouvelle : les dotations d'état aux collectivités vont baisser de 4.5 milliards d'état ! Mauvaise nouvelle : c'est vous qui allez payer à la fin, via une hausse de la TF, TH, etc..Mais rassurez-vous : nos rois de l'enfumage nous ont assuré qu'il n'y aurait pas d'augmentations d'impôts. Un engagement ferme, comme celui de tenir les 3%. C'est ça les réformes structurelles de François : les citoyens maigrissent, pas l'état !
a écrit le 13/02/2013 à 18:04 :
les menteurs... seul l'accession au pouvoir était leur objectif. L'exercice du pouvoir n'a jamais été envisagé, on voit le résultat. Une catastrophe dont la France ne se relèvera pas... A quand les retraites des fonctionnaires calculées comme celles des salariés du privé ? On économiserait des milliards immédiatement. Les salariés du privé sont les esclaves de la République !!!
a écrit le 13/02/2013 à 17:56 :
Français, préparez-vous, vous allez encore payer l'incompétence de ce gouvernement. Mais rassurez-vous, on ne touchera pas aux avantages de nos élus! Voilà, vous êtes rassurés sur la justesse de ces nouvelles taxes ?
Réponse de le 13/02/2013 à 19:05 :
aux prochaines élections, descendons les !
a écrit le 13/02/2013 à 17:50 :
Un ne s'en sortira pas avec les socialistes car les investisseurs ne leur font pas confiance et pour s'en sortir quoique l'on dise il faut du capital .Ne nions pas la réalité on s'enfonce de plus en plus car les règles changent trop souvent en France.
a écrit le 13/02/2013 à 17:39 :
C'est encore la faute de ces méchants capitalistes !
a écrit le 13/02/2013 à 17:37 :
Madame Marisol Touraine, la ministre des Affaires sociales a d'ores et déjà prévenu : de nouveaux efforts seront demandés aux Français lors de la prochaine réforme des retraites. " DES EFFORTS SURTOUT DES RETRAITES SPÉCIFIQUES ET CALCUL SUR LES 25 DERNIÈRES ANNÉES comme dans le privé... Hollande a dit justice pour tous les français... on attend de voir sinon sa sera la rue...
a écrit le 13/02/2013 à 17:29 :
Le souci avec cette équipe de bras cassés qui nous gouvernent, c'est que la responsabilité de ce qui se passe, on s'en contrefiche. Peut être Sarkozy y est il pour quelque chose... En même temps, il a appliqué une politique moins généreuse que celle que prônaient le PS à l'époque ! Peu importe le responsable, Hollande connaissait la situation et il a tout de même promis l'impossible et a démobilisé les français au lieu de les pousser à faire des efforts dans le bon sens... Il a un discours et des actes de l'autre côté, il est encore plus opaque et cynique que son prédécesseur. Tout cela va très mal finir pour lui et il ne l'aura pas volé !
Réponse de le 13/02/2013 à 17:59 :
+1
a écrit le 13/02/2013 à 17:26 :
De toute façon peu importe le %age car 3% c'est plutôt théorique et beaucoup plus que la croissance que l'on peut espérer d'ici un bon moment. Le mieux serait de dire que le %age de déficit doit être strictement inférieur au taux de croissance de l'année précédente. Hors investissement d'avenir qu'il faudrait définir précisément pour éviter les coups tordus.
a écrit le 13/02/2013 à 17:11 :
Et alors ! Même si le gouvernement s'était trompé, la terre ne va pas d?arrêté de tourner, c'est vraiment des choses sans importances au regard de la situation économique réelle...
Réponse de le 13/02/2013 à 17:46 :
@Gégé votre bienveillance est affligeante,c'est grave, cela prouve leur incompétence, ils ont sous estimé la crise, ils continuent à dépenser et faire diversion avec des lois qui ne sont pas prioritaires pour la majorité des Français.Nous touchons le fond.
Réponse de le 13/02/2013 à 18:07 :
Vous êtes fonctionnaire ? Avec 5 semaines de congés, 5 semaines de RTT, 3 semaines pour enfants malade, retraite à 75% du dernier traitement + bonifications ? Peut être à la SNCF avec retraite à 50 ans sans payer les cotisations correspondantes. Oui, effectivement, pour vous qui vivez de la sueur des travailleurs et des investisseurs, la terre ne s'arrêtra pas de tourner...
Réponse de le 13/02/2013 à 18:21 :
Collectif "Sauvegardes Retraites"

- Retraite : comparaison public-privé.
http://www.sauvegarde-retraites.org/campagne-d-action-retraite.php
- Désindexation des pensions : les efforts doivent être partagés par tous
http://www.sauvegarde-retraites.org/dossier-retraite-du-mois.php
a écrit le 13/02/2013 à 17:03 :
Les précédents et actuel Président et son gouvernement ont toujours servis leurs propres intérêts l'état et les services publiques au détriment de l'intérêt général de notre pays en évitant de s'attaquer réellement à la dépenses publiques de peur d'affronter les syndicats publiques et les fonctionnaires. La France est proche de faire un copié-collé de l' Espagne, Italie, Grèce, Irlande, Portugal... Finira par arrivée au pied du mur avec les conséquences gravissimes pour les français mais qui sera le seul moyen de réformer structurellement à marche forcé le mastodonte de l'état et de ses services publiques...
a écrit le 13/02/2013 à 16:57 :
un déficit 2013 de 3,7 à 3,9% a toujours été le plus probable compte tenu du relâchement des mesures d'économies structurelles et des progrès faisables sans faire trop de vagues .Au delà il faudrait attaquer les dépenses sociales comme cela a été fait quasiment partout ailleurs en Europe .. La balance commerciale et celle des paiements de l'? étant équilibrées il n'y a pas beaucoup de raisons pour que ce dernier baisse sauf ramener à zéro les taux directeurs de la BCE, et encore ... Pas beaucoup de surprises dans tout cela et pas sûr que cela affecte négativement les taux payés pour la dette française
a écrit le 13/02/2013 à 16:56 :
La comparaison avec 2007 est interressante. Nous étions avant la crise et les pays européens considérés comme les plus vertueux étaient l'Espagne, l'Irlande (on voit ce qu'il en est advenu) et bien sur l'Allemagne (quoique???) . Sarkozy à peine élu se permettait d'aller à Bruxelle dire que les 3% de déficit il s'en moquait complétement. Il faisait voter la loi TEPA baissant les impôts des plus aisés instaurant la défiscalisation des heures supp, tout ça bien sur à crédit. Juste la continuité de ce qu'avait fait CHirac les 5 années précédentes . A part l'Allemagne les pays européen s'endettaient pour acheter massivement les produits.... Allemands. La vie était belle, le crédit facile, alors pourquoi s'inquieter la machine tournait à plein régime!!!
Mais voilà, aujourd'hui tout a changé. Toute l'Europe est au régime sec, le chômage explose et la réduction de la dépense publique fragilise de nombreuses personnes et des secteurs d'activités entiers (voir l'automobile)
La politique, c'est aussi de la psychologie. Annoncer 3% de déficit pour 2013, c'était montrer à la commission de Bruxelle et aux marchés financiers qu'il y avait une volonté ferme de la France de faire baisser les déficits. Ca a d'ailleurs plutôt bien fonctionné ne serait-ce qu'au vu des taux d'interêt qui n'ont jamais été aussi bas. Maintenant, accoster à 3,2 ou 3,3% de déficit n'a pas vraiment d'importance. Ce qui compte, c'est la trajectoire de la baisse des déficits et de restaurer l'image de la France comme un pays rigoureux. C'est beaucoup moins drôle que de jouer les cigales de...droite.
Quand à la parité de l'Euro, bien sur qu'elle est un problème. Il n'y a que les instances européenne pour être asse naïve sur ce sujet. On peut faire tous les efforts que l'on veut, à chaque fois que l'Euro augmente, les gains de compétitivité engrangés sont annulés. Comme nous avons perdus la facultés d'adapter notre monnaie en la dévaluant, il ne reste plus beaucoup de solutions: La baisse des salaires, mais aussi des prestations sociales et des revenus de substitutions comme les retraites. Si il n 'y a pas un reflux de la rigueur en Europe, voilà ce qui nous attend.
Si la droite n'avait pas jouer les cigales pendant 10 ans avec un doublement de la dette entre 2002 et 2011 soit + 900milliards d'Euro, nous aurions aujourd'hui des marges de manoeuvre pour relancer notre économie.
Mais je pourrai aussi parler des entreprises qui ont préféré distribuer les gains de productivité aux actionnaires sous forme de dividendes, plutôt que de se moderniser et ainsi préparer l'avenir. Résultats des entreprises peu compétitives car obsolètes et dépassée par la concurrence étrangères. Il sudfit de voir le parc de machine outil Français: Le moins nombreux et le plus vieux.
La facture nous est présentée. Dur pour certains de l'admettre. La droite devrait surtout faire profil bas. Vu son bilan économique depuis 10 ans, elle n'a pas de quoi se vanter.
Réponse de le 13/02/2013 à 17:27 :
c'est ce qu'on se disait avant, c'est etonnant que la gauche accuse l'euro et pas sarkozy! dieu merci vous etes la pour rattraper le coup!
Réponse de le 13/02/2013 à 18:27 :
Si Mitterand n'avait pas commencé à recruter 100.000 fonctionnaires par an, s'il n'avait pas mis 1/4 des travailleurs en préretraite, s'il n'avait pas engagé l'Europe dans l'Euro pour lier l'Allemagne réunifiée dont il avait peur, si Chirac n'avait pas continué la même politique d'intervention de l'état dans les affaires, s'il avait favorisé l'augmentation du nombre des actifs et des diplômés à la faveur d'une immigration accrue, s'il n'avait pas terni l'mage de la France comme pays combattant pour la liberté et l'autodétermination des peuples, si la France comptait aujourd'hui plus d'emplois qu'en 1981, si... on n'en serait pas là. On ne refait pas l'histoire. Cela ne sert de rien. Pendant ce temps des technologies majeures ont émergé ainsi que de nouvelles puissances, rebattant les cartes du développement mondial et créant des opportunités nouvelles.
a écrit le 13/02/2013 à 16:55 :
"Croissance et déficit public : et si le gouvernement s'était trompé ?"... Ça fait 30 ans qu'ils se gourent .... ils suivent la tradition !!!!!!!!!!!
Réponse de le 13/02/2013 à 17:56 :
bien envoyé!!
Réponse de le 13/02/2013 à 19:15 :
+1
a écrit le 13/02/2013 à 16:52 :
Et si les français s'étaient trompés ? Depuis 1974, on nous assène ce chiffre bidon de 3 %. Calculé sur le PIB (l'ensemble des richesses crée par les entreprises françaises), nos technocrates considéraient qu'avec une croissance de 3 %, il y avait maîtrise de la gestion. Or, mon budget est calculé sur mes ressources, pas de l'ensemble de mes amis. Lorsque vous observez les ressources de l'Etat et de ses dépenses, le déficit de l'Etat était de 20 % en 2009 !!! C'est pour cette raison que le déficit continue à croître, déficit de plus de 1800 milliard en 2012 et qui ne tient pas compte de la dette de la sncf, cades ... Donc, le gouvernement ne s'est pas trompé. Il connaît les chiffres depuis le départ. Et personne n'agit, le ciel est bleu, pardon rose ...
a écrit le 13/02/2013 à 16:50 :
Il va falloir se préparer sérieusement à une période de vaches maigres, car avec ce gouvernement d'amateurs la situation se dégrade de plus en plus de jour en jour, et on ne peut rien faire, sinon que d'entendre des baratins pour enfumer la galerie, et pas grand chose à espérer d'une opposition qui semble molle et inexistante.
a écrit le 13/02/2013 à 16:44 :
La seule façon de ne plus se tromper est de construire un budget avec une hypothèse de croissance de 0%. Seul moyen de se désendetter et d'éviter les mauvaises surprises.
Réponse de le 15/02/2013 à 14:41 :
Ou prendre comme hypothèse de croissance la croissance moyenne observée sur une période de deux quinquennats par exemple soit 0,9 % . Certes il y aurait des erreurs de prévisions tous les ans mais en moyenne sur le quinquennat, on ne serait pas très loin du compte. Une autre faon serait de prendre les hypothèses d'organismes indépendants (FMI, ocde, UE) qui sont toujours plus proches de la réalité que les annonces des gouvernement.
a écrit le 13/02/2013 à 16:42 :
Mais c'est encore une fois de plus nos politiques français, incompétents, incapables de tenir leur promesse budgétaire !!!! malheureusement cela fait 40 ans que cela dure! et les B ....S sont les français qui restent et qui paient!
a écrit le 13/02/2013 à 16:41 :
La France accélère sa faillite et son déclin. Il est urgent pour cause de surendettement et de déficit de baisser tous les salaires des agents publics, agents collectivités territoriales y compris députés et sénateurs. Privatisation d'un maximum de services publique y compris l'éducation nationale (La Suède comme le Canada a très bien réussi et obtiens de très bon résultat dans les classements internationaux avec passage des enseignants en contrats de droits privés) Fermeture des administrations publiques inutiles (Ex. sous-préfecture, Agence Banque de France, etc) ou en doublons avec licenciement de tous les salaries de droits publiques en surnombre. Obligation de productivité et de résultat pour les hôpitaux publiques, police etc) Les responsables des départements et régions face aux immenses gaspillages de l'argent des contribuables doivent être condamnés pénalement. L'État doit revenir à des fonctions régaliennes. L?ÉTAT ET LES SERVICES PUBLIQUES ONT BESOIN DE REFORMES STRUCTURELLES !
a écrit le 13/02/2013 à 16:38 :
Dans d'autres colonnes, jai écrit: La vérité Soumis par Jean-Jean, le jeudi 3 janvier 2013 à 11h20 C'est un OBECTIF? mais F. Hollande et ses ministres savent tous que c'est impossible. Dès son election F.H. savait que c'était impossible, il n'a JAMAIS pensé que 3% était un chiffre réaliste. Il pense "il faut tendre vers". Quand le chiffre sera connu,il dira "on a fait un bel effort, c'est déja bien, compte tenu du contexte".C' est pour motiver.Ce n'est pas une prévision...
a écrit le 13/02/2013 à 16:34 :
pret a tout pour conserver leurs privileges ......c ça la gauche .... CAVIARS ..inutile de nous faire croire autre chose 2 CATEGORIE DE FRANCAIS . 50% ... payeurs 50% payes ...rien ne pourra changer
a écrit le 13/02/2013 à 16:32 :
2013 ok... c'est un peu difficile mais en 2014 pas de souci, le gouvernement prévoit une croissance entre 2 et 2,5% Dormez tranquilles citoyens le gouvernement s'occupe de tout.
a écrit le 13/02/2013 à 16:32 :
La mode est à considérer comme certain que la croissance annoncée ne sera pas au rendez vous. On est en février, mais tout le monde connait d'avance les résultats économiques de fin d'année ! C'est le tiercé ou le loto ? Non , c'est de la politique, pas de la prévision. L'Allemagne de Merkel a ses élections en fin d'année, et elle a son propre agenda, la GB aussi. Et Hollande en a pour 5 ans. Leurs prévisions n'ont pas les mêmes buts. Celles des analystes économiques non plus. Rendez vous début 2014.
a écrit le 13/02/2013 à 16:26 :
Le réveil c'est maintenant !
La douloureuse c'est demain !
Le peuple dans la rue c'est après demain !
et Flamby accroché à une potence c'est pour très bientôt.
Réponse de le 13/02/2013 à 16:35 :
un président "normal" ne peut se tromper - incroyable mais vrai HELAS
Réponse de le 13/02/2013 à 16:55 :
Ce qui est "rassurant" c'est qu'ils agissent comme Sarkozy et Lagarde : prévisions toujours optimistes, chiffres catastrophiques à l'arrivée et toujours d'autres responsables que leur incompétence : la crise, l'europe...
a écrit le 13/02/2013 à 16:22 :
Ecoeuré par la médiocrité de ce gouvernement. Leur seule stratégie, c'est de tenir le plus longtemps possible sans avoir à faire de vraies réformes (qui leur seraient fatales), en attendant la croissance miracle (qui ne viendra pas). Un partenaire fiable la France ! et la droite couilles molles ne vaut pas mieux : Baroin et Fillon sont d'accord pour dire qu'il vaut mieux laisser filer le déficit compte tenu de la conjoncture. Bonjour la Facilité !
Réponse de le 13/02/2013 à 16:44 :
je pense plutôt qu'ils attendent le fiasco pour imposer les mesures qui vont faire mal et apparaitre comme les sauveurs... Qui a dit que gouverner c'était prévoir ? Un beau mensonge de plus, gouvernier c'est réagir.
a écrit le 13/02/2013 à 16:22 :
Le gouvernement a menti pour se faire élire, oui, et ? Où est le scoop ?
a écrit le 13/02/2013 à 16:20 :
Ils sont surpris que l'Euro grimpe à 1?=1,34$ alors que Sarko se l'est chopé à 1,60$ et qu'il a été très longtemps autour de 1,45$. A ce moment là, on a pas entendu les socialos dire que ça devait être dur pour lui avec un Euro aussi fort.
Ils vont dire quoi quand l'Euro sera remonté à 1,45$ ? Parce que c'est son taux normal et on va y revenir maintenant que les inquiétudes sur les pays plombés par les socialistes (Grèce, Irlande, Espagne, Portugal) s'estompent.
Réponse de le 13/02/2013 à 16:39 :
euh, non... +100
Réponse de le 13/02/2013 à 17:13 :
- Grèce: 2002 à 2008: Gouvernement de droite; A leur retour au pouvoir ce sont les socialistes qui lèvent le voile sur la dette et les déficits.
- Espagne: Ce sont sous les gouvernements de droite de la fin des années 90 que les politiques qui ont conduit à la faillitte ont été mise en place. Investissement massif dans le logement, dans les infrastructure, crédit distribué à tout va sans vérification (et de type subprime) . Sous les gouvernements socialiste, l'Espagne était considérée comme le bon éléève de l'europe avec un taux d'endettement de 40% et un éxcédent budgétaire;
Irlande: Depuis des décennies des gouvernements de centre droit plutôt ultra - libéraux. La c'est le système bancaire qui a fait exploser l'Irlande.
Au Portugal: La aussi les politqiues qui ont conduit à la catastrophe ont été mise en oeuvre par des gouvernements de droite et notamment sous l'impulsion d'un certain Barrosso aujourd'hui président de la commission européenne.
A l'époque de Sarkozy, avoir un Euro à 1,50$ ou plus n'avait pas beaucoup d'importance. Ces gouvernements soutenaient la croissance artificiellement à coup de déficit et d'endettement. Le gouvernement Français s'est même substitué aux entreprises en distribuant du pouvoir d'achat au travers des heures supp défiscalisées et tout ça bien sur à crédit.
Les grands professionnels de la politqiue ... de droite (comme il se considéraitent) face aux amateurs de gauche ont laissé derrière eux un champ de ruine économique.
Nous pouvons leurs dire merci. Nous en avons pour des années à nous en remettre.
Réponse de le 13/02/2013 à 17:32 :
C'est bien pour cela que quand Sarkozy était au pouvoir les socialistes demandaient plus de dépenses de l'Etat... Je ne dédouane pas Sarkozy pour autant, mais au lieu de réveiller les français Hollande à tenu un discours mensonger sur la dette et l'Etat pendant toute sa campagne. Par ailleurs, comparer le PS français aux autres PS européens n'est pas du tout crédible. Renseignez vous sur ce que pense le SPD de Hollande et du PS, c'est édifiant !
Réponse de le 13/02/2013 à 19:17 :
Il n?empêche qu'aujourd'hui la politique mise en ?uvre n'est pas socialiste mais social démocrate voir sociale - libérale et va certainement s'amplifier dans les mois qui viennent.
Pendant la campagne Hollande n'a pas caché la vérité sur la dette et prévenu qu'il y aurait notamment des augmentations d'impôts et des réductions de dépenses notamment au travers de l'abrogation de la loi TEPA et des heures supp défiscalisées. Mais peut-être fallait-il plutôt lire le programme de Hollande que d'écouter les élucubration de la droite.
a écrit le 13/02/2013 à 16:19 :
Pourtant cela fait 6 mois que bon nombre d'économistes dénoncent cet optimisme béat. Mme Berger, l'Oracle de Mr Hollande doit être contente de ses prévisions ... Elle a meme réussi à entrainer le Président dans ses analyses à 2 balles ...
a écrit le 13/02/2013 à 16:18 :
Non un socialiste ne se trompe jamais sinon çà se saurait. D'ailleurs pour être sûr d'avoir raison les socialistes créent des commissions ou organisent des concertations pour démontrer qu'ils n'ont pas tort et faire ce qu'ils avaient originellement décidé.
a écrit le 13/02/2013 à 16:14 :
Cela pourrait inspirer une chanson "Ce n'est plus la faute à Sarko mais c'est la faute à l'Euro" , si ce n'était pas aussi grave. Alors que vont-ils faire augmenter encore les impots, les taxes et les prélévements, ils ne sont capables que de ça c'est à dire la facilité.
a écrit le 13/02/2013 à 16:14 :
"" il croyait dur comme fer au redémarrage de l'économie"" <-- ca c'est vraiment se fou.. de la g.. des gens!!!! ah ben oui, si c'est pas la faute ni aux americians, ni aux chinois, ni aux allemands, ni a sarkozy, ben... c'est la faute a l'euro !!!! brillantissime! et pour 2014 c'est quoi l'explication prevue?
Réponse de le 13/02/2013 à 16:34 :
ce sera la faute à pas de chance
a écrit le 13/02/2013 à 16:14 :
Traité de l Union Européenne

Article 50
Tout état membre peut décider, conformément à ses règles constitutionnelles de se retirer de l Union.

L état membre qui décide de se retirer notifie son intention au Conseil Européen. A la lumière, des orientations du conseil européen, l Union négocie et conclut avec cet état un accord fixant les modalités de son retrait, en tenant compte du cadre de ses relations futures avec l?Union. Cet accord est négocié conformément à l?article 188 N, paragraphe 3, du traité sur le fonctionnement de l Union européenne. Il est conclu au nom de l Union par le Conseil, statuant à la majorité qualifiée, après approbation du Parlement européen.

Ministre de 2006 à 2008 de l économie et des finances de l Italie, Tommaso Padoa Schioppa, président du Think Thank «Notre Europe». Très grand responsable européiste. Les enseignements de l aventure européenne : revue commentaire n°87 ,1999.

«La constitution européenne est une révolution même si les révolutionnaires ne sont pas des conspirateurs, blêmes et maigres mais des employés, des fonctionnaires, des banquiers et des professeurs. L Europe ne procède pas d un mouvement démocratique, elle s est faite suivant une méthode que l on pourrait définir du terme «despotisme éclairé».

Réponse de le 13/02/2013 à 16:24 :
+ 10000 !!!!
a écrit le 13/02/2013 à 16:09 :
Ces incompétents pensent que nous sommes dupes et voudraient nous faire avaler des couleuvres, la faute à l'euro il fallait le trouver, alors que tous les économistes n'ont jamais cru à une croissance de 0,8%, vraiment il ne manquait plus que cela pour avoir la certitude que la France est dirigée par des nuls.
a écrit le 13/02/2013 à 16:08 :
Faut-il sortir de l Euro de Jacques Sapir, éditions du Seuil

De la Grèce à l Italie, en passant par l Irlande, le Portugal et l Espagne, la zone Euro est en feu. La Monnaie Unique censée nous protéger se révèle un piège dangereux. Tout cela avait été prévu car les défauts structurels de la Zone Euro étaient notoires et bien connus des économistes.
L Histoire dira la responsabilité de nos gouvernements qui, par idéologie, par conformisme et parfois aussi par lâcheté, ont laissé la situation se dégrader jusqu'à l irréparrable. Elle dira aussi l immense culpabilité de ceux qui ont cherché à imposer une Europe Fédérale en contrebande, par le biais de la Monnaie Unique, à des peuples qui n en voulaient pas.
Aujourd hui, c'est aussi une certaine conception de l Europe qui agonise. La crise actuelle solde à la fois les erreurs d'une financiarisation à outrance et la faute politique que furent le Traité de Lisbonne et le Déni de Démocratiequi suivit le réferendum sur le projet de Traité Constitutionnel en 2005.
Faut-il dans ces conditions, sortir de l Euro ? Ce livre tente de répondre à cette question. Il se propose d examiner la crise actuelle, de mettre en évidence tant ses origines que la conjonction de politiques particulières qui l ont rendu inévitable. Il entend montrer au lecteur comment nous en sommes arrivés là, à partir des espoirs - pour certains réels et pour d autres imaginaires - qui avaient été mis dans l Euro à l origine. Il se propose enfin de montrer les solutions possibles qui s offrent à nous, et d évaluer objectivement si nous avons un intérêt à rester dans l euro.



Réponse de le 13/02/2013 à 16:27 :
Sapir comprend bien la situation, mais son idéologie d'extrème gauche ne lui permet pas de proposer unesortie convainquante (utiliser leterme de "financiarisation à outrance" est un cliché éculé ne voulant rien dire) Pour une meilleure analyse et bien plsu précoce, lire Charles Gave, des lions menés par des anes, qui dès 2001 pronostiquait trop d'usines en allemagne, trop de maisons en espagne et trop de fonctionnaires en France...
Réponse de le 13/02/2013 à 17:06 :
qui dès 2001 pronostiquait trop d'usines en allemagne, trop de maisons en espagne et trop de fonctionnaires en France..Donc le coupable n est pas l euro mais bel et bien le manque de vision prospective et de realisme de nos politique face a la mondialisation......
a écrit le 13/02/2013 à 16:04 :
Mais non, ils se trompent, c'est pas de la faute à l'Euro, c'est de la faute à Sarko !! Pathétique...
Réponse de le 13/02/2013 à 16:39 :
C'est effectivement le cas... malheureusement
a écrit le 13/02/2013 à 16:02 :
Les choses ont donc changé à ce point en trois mois;Mais pour qui nous prend on ? M. Hollande dites la vérité une bonne fois pour toute aux français.
a écrit le 13/02/2013 à 16:00 :
Est-ce que les cocus ont le droit de se marier les uns avec les autres ???
Réponse de le 13/02/2013 à 16:16 :
Entre 2002 et 2013, les cocus n'ont pas cessé de se marier, mais parfois avant le mariage ils ont tout simplement lechebotté... touzé... avalé des couluvres
Réponse de le 13/02/2013 à 16:31 :
J vais me marier avec f bayrou !
a écrit le 13/02/2013 à 15:59 :
Il a bon dos l'euro c'est curieux cette façon qu'ont Hollande et son gouvernement de toujours chercher un bouc émissaire, alors qu'ils savaient pertinemment qu'une croissance à 0,8 ne serait jamais atteinte en 2013Pourquoi toujours mentir et prendre les français pour des imbéciles.
Réponse de le 13/02/2013 à 17:31 :
Le plus drôle (triste ?) c'est que vous puissiez croire qu'un gouvernement (de gauche OU de droite) vous dirait la vérité, toute la vérité et rien que la vérité. Je vous invite à me trouver UNE promesse donner par un candidat à la présidence et qui a été tenue. Rien qu'UNE. Et je vous laisse depuis 1974 pour me trouver ça (avant je ne connais pas trop je l'avoue)
a écrit le 13/02/2013 à 15:59 :
Quel titre !!!! s?il s?était trompé ???? mais depuis le 6 mai, ils se sont et nous ont trompés, Il n?y a qu?en France qu?on maintient envers et contre tout cette politique démagogue, malfaisante et néfaste, ne rien faire, encaisser des RSA, des RMI, des retraites mêmes sans avoir été travailleur en France, de la sécurité sociale gratis, des aides aux familles polygames, des millions de fonctionnaires et en réclamer toujours plus au moindre problème car ce n?est jamais de leur faute. Un désastre et vous posez cette question ???
Réponse de le 13/02/2013 à 16:11 :
Il fallait bien justifier les dépenses, et maintenant ils vont expliquer que les dépenses sont lancées et qu'il faut donc prendre plus dans la poche des contribuables et des entreprises. On est en train d'aller gentiment mais très surement vers un scénario à la Grecque ...
Réponse de le 13/02/2013 à 16:19 :
le titre est tres politiquement correct,ils ne sont pas trompes,ils nous ont trompes
a écrit le 13/02/2013 à 15:59 :
Ce n'est plus la faute de Sarko, mais la faute de l'Euro, mère de tous nos maux. Si la situation n'était pas si grave, avec en plus une bande d'incapables aux manettes, ce serait à mourir de rire. Dans la famille des boucs émissaires, je choisis l'Euro...
Réponse de le 13/02/2013 à 16:10 :
Excellente conférence de 1945 à aujourd'hui
http://www.u-p-r.fr/videos/conferences-en-ligne/pourquoi-leurope-est-elle-comme-elle-est
a écrit le 13/02/2013 à 15:57 :
Ça ne peut pas s'améliorer car hormis une forte augmentation des prélèvements pour rembourser la dette (pression de l'Europe oblige), rien n'est vraiment prévu pour faire des économies, celles annoncées ne sont que des artifices comptables.
a écrit le 13/02/2013 à 15:54 :
ils veulent surtout nous faire comprendre que nous allons avoir de nouveaux impots mais, pas touche à leurs priviléges.premiere chose à faire ,comme l'allemagne ,maxi 20 ministres
Réponse de le 13/02/2013 à 16:02 :
A TOUT FAUX il fonctionne la tete dans le sable
a écrit le 13/02/2013 à 15:51 :
rassurez-vous,la réponse est toute prête.
a écrit le 13/02/2013 à 15:49 :
comment un ancien prof d'allemand et le député du département le plus petit et le plus endetté de France pouvaient ils avoir les compétences pour faire un plan de rederessement pour la France ? Impossible ! aucun des 2 n'avait une experience ministerielle ! c'était filer les clés du camion à des gens qui roulaient à velo
Réponse de le 13/02/2013 à 16:16 :
Vous pensez que les ministres que nous avons eu avant étaient mieux ? Mme Pécresse, le 17/10/2011 chez Bourdin : "nous allons recapitaliser nos banques car elles sont fortes" ... Quand on recapitalise c'est parceque l'on est en faillite ... Le vrai problème est qu'il n'y a quasiment personne de valable dans la clique de politiciens qui nous gouvernement. Il va falloir faire tomber ce gouvernement pour mettre en place un gouvernement de la société civile et de la fonction publique, mais sans politicien ni élu ni syndicaliste ni membre d'association dépendante de subventions de l'Etat ou des collectivités territoriales. Si rien ne change et à la vitesse ou nous nous enfonçons alors il y a un vrai risque de mouvements sociaux (c'est la dernière chose que le pays a besoin).
Réponse de le 13/02/2013 à 16:18 :
...qui roulaient en pédalos ... dixit ?
Réponse de le 13/02/2013 à 17:33 :
@Paulo. Après avoir accusé le coup de la crise des subprimes en 2009, 2010 nous a valu 1.4% de croissance et 2011, 1.7%. 2011, c'est aussi une baisse du déficit de 7.1 à 5.2, soit presque 2 pts. Quand je pense qu'en 2012, pour passer de 5.2 à 4.5, la bande de guignols au pouvoir a du avoir recours à une loi de finance rectificative en juillet pour créer de nouvelles taxes, supprimer la détaxation des heures sups, et malgré cela, a eu toute les peines du monde pour gagner 0.7%. Alors pour passer à 3%, avec des investisseurs qui s'échappent, des Français qui consomment moins, étranglés par le fisc, c'est mission impossible. A part l'euro-million, je ne vois pas d'autres solutions.
Réponse de le 13/02/2013 à 19:46 :
@jjmiller : la réalité est pire que ce que l'on veut bien en dire ou que certains comme vous écrivent dans les forums sur la fuite des investissements. Je suis dans ce secteur d'activité et en contact avec bon nombre d'acteurs aussi bien financiers qu'industriels, et c'est vraiment un mouvement qui est en train de se systématiser. D'abord les investment managers en Private Equity (10 milliards d'investissement par an en France) qui se voient subitement requalifier leurs carrieds interests en salaire et imposés à 75% (certains n'ont que un ou deux deals et des revenus très limités pendant 3 à 7 ans, mais touchent le pactole lors de la sortie de l'investissement). Et bien ces gens sont, pour beaucoup, partis (ou en cours) avec leurs clients investisseurs. Les industriels c'est pareil. On utilise les sociétés à l'étranger pour développer à l'étranger ce qui était prévu en France afin d'éviter de s'exposer à une nouvelle loi spoliatrice. J'ai même entendu parler d'un cas futur d'une société qui pourraient fermer une à une ses usines en France pour les vendres et les laisser se relocaliser ailleurs (pas très loin) pour soutraiter ensuite. Il y a, hélas, des sociétés spécialisées dans le démontage-transport- remontage d'outil de production en des temps records. J'ai vu déménager une usine d'agro-alimentaire en moins de 3 mois d'un pays à l'autre (hors bâtiment). Je crains que personne ne réalise à quel point tout est en train de s'accélérer ... C'est parfois dur de voir cela tout en étant impuissant pour que cela s'arrète. Voila pourquoi, je fonde l'espoir qu'un gouvernement nouveau (apolitique) pourra relancer la machine et nous sortir de là.
a écrit le 13/02/2013 à 15:37 :
je ne sais pas si on doit en rire ou en pleurer... pauvre France ! C'est foutu.
a écrit le 13/02/2013 à 15:36 :
ils se sont forcément trompés de bonne foi. Je ne peux imaginer une seule seconde que les hommes politiques mentiraient sciemment aux français. C'est impossible, inimaginable, les hommes politiques ne nous veulent que du bien et méritent vraiment leurs indemnités bien trop faibles.
Réponse de le 13/02/2013 à 16:03 :
+1

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