Laurence Parisot ne souhaite pas "changer d'air (e) " et prépare un appel à la mobilisation nationale

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Devant la multiplication des candidatures pour lui succéder à la tête du Medef, Laurence Parisot pourrait prendre une initiative la semaine prochaine, si le comité statutaire émet un avis positif sur son maintien en fonction. Selon des membres du Medef, cette "initiative", destinée à valoriser Laurence Parisot, pourrait prendre la forme d'un appel adressé au gouvernement pour décréter la mobilisation nationale afin de trouver d'urgence des mesures sur le financement des retraites et contre le chômage. Ses opposants lui reprochent de ne pas vouloir céder sa place et de "changer d'aire"... du nom de l'ouvrage qu'elle avait numériquement publié en 2012.

Le psychodrame en cours au Medef devrait connaître un rebondissement la semaine prochaine avec une « initiative » attendue de Laurence Parisot. On le sait, la présidente en titre souhaiterait se maintenir dans sa fonction au terme de son second mandat de trois ans qui prend fin officiellement le 1er juillet prochain. Pour ce faire, elle a saisi le comité statutaire de l'organisation pour lui demander son avis sur d'éventuelles modifications des règles internes régissant le Medef. Parmi les questions posées : l'opportunité d'unifier la durée des deux mandats possibles à la tête de l'organisation patronale. Actuellement, le premier mandat est de cinq ans et le second, donc, de trois ans.

Election ou pas élection?

Si ce dernier était porté à cinq ans, Laurence Parisot pourrait donc encore rester deux années supplémentaires.... Sans repasser par la case élection. Mais avant d'en arriver là, il reste quelques obstacles à franchir pour la présidente. D'abord, il faut que le comité statuaire donne un avis favorable et qu'il considère qu'une éventuelle réforme soit d'application immédiate. Ensuite, le Conseil exécutif doit également donner un avis positif. Sa prochaine réunion est fixée au 18 mars. Enfin et surtout, c'est une assemblée générale du Medef, convoquée 15 jours après la consultation du Conseil exécutif, qui doit adopter à la majorité des deux tiers (il y a 555 votants représentant les Medef territoriaux et les Fédérations) la modification des statuts. Et, à ce stade, d'après de nombreux observateurs, Laurence Parisot ne réunit pas cette majorité des deux tiers. Beaucoup lui reprochant de ne pas savoir passer la main et de refuser de... « changer d'aire », le titre de l'ouvrage numérique de Laurence Parisot, paru en 2012, résumant ses idées pour l'économie. Il lui faut donc convaincre et dramatiser la situation qui exigerait de ne pas changer de capitaine et d'équipe alors que la tempête économique gronde.

L'initiative s'impose devant la multiplication des candidature à la présidence

Une « initiative » est d'autant plus urgente, que quatre candidats, dont certains au curriculum vitae bien rempli, se sont déjà déclarés : Pierre Gattaz, président du groupe des fédérations industrielles (GFI), le patron de Virgin Mobile, Geoffroy Roux de Bézieux, l'ancien médiateur de la sous-traitance Jean-Claude Volot, et le patron parisien de PME, Thibault Lanxade. Sans parler d'un cinquième possible, Frédéric Saint-Geours, le président de la fédération patronale de la métallurgie (UIMM), qui se prononcera à l'issue de la convention de sa fédération, mercredi 6 mars. Alors, quelle forme pourrait prendre cette « initiative » de la présidente la semaine prochaine, dès lors (et à la condition) que le comité statuaire aura donné un avis favorable à ses projets de réforme des statuts ?

Un appel aux accents gaulliens à la mobilisation nationale contre le chômage et pour sauver les retraites ?

Le secret est jalousement gardé par les proches de Laurence Parisot. Mais des caciques de l'organisation imaginent, déjà, une sorte d'appel à l'unité nationale aux accents gaulliens, via une supplique adressée au gouvernement pour que se tienne dans les plus brefs délais une conférence nationale destinée à arrêter des mesures d'urgence contre le chômage, le financement des retraites - la dernière ( ?) réunion pour tenter de trouver une solution aux problèmes financiers de l'Agirc et de l'Arrco est justement prévue jeudi 7 mars - etc. Bref, sonner le tocsin pour anticiper la grande conférence sociale prévue pour juillet. Et qui apparaîtrait comme incontournable en se plaçant au centre de la mêlée ...?

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Commentaires
a écrit le 06/03/2013 à 16:40 :
Elle a raison : appel à toutes les fourmis, Big Brother est entrain de trucide l?humanité ! Rejoignez la liberté !
a écrit le 02/03/2013 à 10:57 :
Ce serait pénible et mal vu de changer les statuts à chaque prochaine élection. Je suggère la Présidence à vie.
a écrit le 01/03/2013 à 17:22 :
La place est bonne au médef, à condition de faire le boulot de la défense de la liberté d?entreprise qui est fortement remise en cause actuellement. Les politiques sont une agression telles que l?on ne compte plus les faillites, on nous annonce encore un record en 2013. Veut-on la peau de la population ? Et si on parlait DISTORSION DE MARCHE ?
a écrit le 01/03/2013 à 16:37 :
La place est bonne!! Au MEDEF ils ne sont pas très riche ils n'ont qu'une chaise celle de la Parisot alors elle ne veut pas se lever on risquerait de lui piquer !!!
a écrit le 01/03/2013 à 16:33 :
La parisot elleà tellement les mains crochues que pour rester à son poste tu la jette au plafond elle reste accrochée !!
a écrit le 01/03/2013 à 15:03 :
En France, lorsque l'on est à un poste, on s'y accroche becs et ongles ! regardez les vieillards sénateurs et députés qui viennent dormir ou s'ennuyer, qui pourraient partir en retraite...mais qui sont, toujours là, "fidèles" au poste, pour encaisser le pactole, sans trop se fatiguer, et nous pondre les lois qui vont toujours dans leur SENS.....
a écrit le 01/03/2013 à 14:54 :
Moi je pense qu elle peut rester mais avec un homme a poigne a la tete car je pense que les industriels et les autres doivent en avoir assez d etre gouvernés par une femme et qu il nous faut une grande bouche a ce poste qui pourrait alors négocier une paix armée avec les syndicats; c'est un avis et rien d autre;
a écrit le 01/03/2013 à 10:29 :
la verité est plus simple : devons-nous aller devant une élection, ou devons-nous agir ????
soit tout va bien et dirigeons-nous vers une élection,
soit tout va mal et agissons !!!!
Réponse de le 01/03/2013 à 11:58 :
Mauvaise reponse à une question qui n'a pas de sens.
a écrit le 01/03/2013 à 10:15 :
Madame Laurence Parisot digne des méthodes cégétiste...
a écrit le 01/03/2013 à 10:13 :
Pour faire les deux en même temps,réduire le chomage et financer les retraites,il faut une taxe sur l'énergie pour financer les retraites.C'est la seule solution,ou alors trouvez autre chose,mais rapidement,car la situaion est proche de l'instabilité!
a écrit le 01/03/2013 à 9:34 :
Laurence, les petits patrons ne te regretteront pas !! ferme la porte et la lumière en partant .
a écrit le 01/03/2013 à 8:50 :
Pourquoi ne parle-t-on que du régime géral. Le régime des fonctionnaires n'est-il pas suventionné à 60% par le contribuable (74% - 14% de cotisation patronale sur la base du régime général), le régime des agents hospitaliers et des collectivités locale est subventionné à 21% (35-14), soit un surcoût total de 50 mds! Dans les 200 régimes spéciaux la seule SNCF coute 3,5 mds au contribuable! Deus poids deux mesures!
Réponse de le 01/03/2013 à 9:34 :
Parisot, censé représenter les entreprises et le privé... Pourquoi ne tire-t-elle pas à boulet rouge sur l'intégralité des régimes spéciaux?
Réponse de le 01/03/2013 à 14:52 :
ah!ah! JAMAIS de la vie ! ...même pas la peine de poser la question !
a écrit le 01/03/2013 à 4:56 :
Toujours les mêmes chefs partout, on comprend pourquoi le pays n'avance pas.
a écrit le 01/03/2013 à 0:52 :
Parisot n'était déjà pas très crédible à la tête du MEDEF. Ce n'est certainement pas le "trucage" lié à son éventuelle réélection à la Poutine qui améliorerait son image. Et après, ça vient critiquer les petits salariés et les syndicats qui les défendent... pfff
a écrit le 01/03/2013 à 0:39 :
En démocratie on remet son mandat, ce qui n?empêche pas d?en demander un autre, surtout si l?enjeu est de taille et qu?on le connait bien. Seulement il faut sortir un loup du bois ! La France se meurt de l?Etat depuis des siècles, c?est l?heure? la montre va-t-elle s?arrêter ? On ne nourrit pas les gens avec des paroles ! Les grecs sans ressources importaient de la poterie pour revendre des céramiques de haute valeur ajoutée, ils vivaient très bien. Nous on préfère la misère et les papiers, face aux allemands, c?est un choix.
a écrit le 01/03/2013 à 0:26 :
Ne sommes-nous pas dans ce qui s?appelle un dénouement ?
a écrit le 01/03/2013 à 0:06 :
L?air est vicié, c?est clair. Une saine démocratie, c?est pas la langue de bois et les avantages catégoriels avec en face des gens sur les bancs dans la rue. Le vrai faux social, c?est quoi cette mascarade ! On prend ses ordres à Berlin et on se fait par Washington, c?est quoi cette France qui se prétend humaniste et meilleure que les autres ! C?est du cirque, c?est Gignol qui se fait taper !
Réponse de le 01/03/2013 à 14:53 :
c'est exactement ça ! + UN !!
a écrit le 28/02/2013 à 22:09 :
La belle rouquine n´aime pas la retraite !!!
a écrit le 28/02/2013 à 22:00 :
Trop forte: la multiplication des candidatures appelle des mesures d'urgence pour la maintenir en place... Vous le tombez quand le masque? On n'a plus de patrons ou de présidents, on n'a que de petits chefs d'autant plus jaloux de leurs prérogatives qu'ils n'ont en rien mérité leur poste. Madame Parisot est de ceux là. Tout dans l'intrigue et rien pour le reste. Le pouvoir et lui seul peuvent les satisfaire. Il faut les en sevrer par mesure de salut public et le leur.
a écrit le 28/02/2013 à 21:23 :
pauvre madame Parisot ! 5 ans de cogestion de la France avec Sarkosy avec les résultats médiocres que nous connaissons .
a écrit le 28/02/2013 à 20:37 :
Laurence Parisot représentante des dirigeants des entreprises françaises et qui roule en... Masserati. (sic)
a écrit le 28/02/2013 à 20:33 :
Toujours le souci de prolonger ses petits avantages... Quelle décadence !
a écrit le 28/02/2013 à 20:19 :
Si L.Parisot arrive à obtenir un changement des statuts en mars, cela affaiblira le Medef.

D'une part, parce que le message envoyé sera celui d'une organisation manipulée et manipulable, qui n'a pas su évoluer du bon côté.

D'autre part, parce que L.Parisot assoiffée de pouvoir et de médiatisation a, avec le temps, fait du Medef un parti politique plutôt qu'un organisme représentant les intérêts des entreprises et source de proposition et d'action. Elle est déconnectée du terrain et de ses réalités.

Bref, pour le Medef et pour son évolution, il est temps que L.Parisot se retire en laissant une image correcte.
a écrit le 28/02/2013 à 20:13 :
Au-delà des caricatures comparant La Reine de MEDEFie à Poutine ou à Chavez, Laurence Parisot a vraisemblablement d?autres sources d?inspirations plus acceptables.

- Rosine, ma Rosine, suis-je la meilleure Présidente que le MEDEF ait connu ?
- Laurence, ma Laurence, bien entendu !
- Rosine, ma Rosine, Comment le faire comprendre à mes fidèles sujets ?
- Laurence, ma Laurence, fais comme Napoléon le petit.

Non seulement le surnom lui va comme un gant, mais les similitudes avec l?ennemi de Victor Hugo sont frappantes. Trop frappantes pour qu?elles aient échappé à sa gourou, férue d?histoire et de Philosophie politique. Les évènements récents confirment la tactique à l??uvre depuis l?élection Présidentielle, et dont on avait déjà pu comprendre la mécanique lors de l?affaire des pigeons.

Petit exercice de comparaison

Louis-Napoléon Bonaparte fut le premier Président français élu au Suffrage Universel

Laurence Parisot a été la première à bénéficier du nouveau système d?élection démocratique instauré par son prédécesseur Ernest Antoine Seillière. Un système qu?elle ne s?est pas privé de modifier au cours de son premier mandat pour favoriser sa réélection , créant ainsi elle-même la supposée « aberration anti démocratique » qu?elle conteste aujourd?hui (http://www.marianne.net/Parisot-plus-forte-que-Poutine-_a225796.html )

En 1851, Louis-Napoléon Bonaparte, conserve le pouvoir à quelques mois de la fin de son mandat, alors que la Constitution de la Deuxième République lui interdisait de se représenter. Le coup d?Etat du 2 décembre n?est que le point final de plusieurs mois de tentatives infructueuses pour réviser la Constitution en sa faveur (allongement du mandat, possibilité de se représenter?)


Laurence Parisot, à quelques mois de la fin de son mandat et de l?élection, entreprend une réforme des statuts du MEDEF lui permettant de rester à la tête de l?organisation. (Oui Oui je sais, elle n?a « pas encore pris sa décision ».)

Pour justifier son coup d?Etat et tordre le cou à la Constitution de la République, LNP (comme tous les dictateurs et les révolutionnaires) invoque le soutien du peuple à travers le Plébiscite, instrumentalise les difficultés que traverse le pays et pointe les dysfonctionnements de la deuxième République (réels pour le coup).


Laurence Parisot utilise les mêmes méthodes, maintes fois éprouvées :
- S?attribuer le succès des négociateurs de l?Accord Emploi, et survendre sa portée historique, en espérant faire passer la modification des statuts en catimini (Loupé !).
- Pointer du doigt une prétendue anomalie dans les statuts (plus c?est gros, plus ça marche).
- Invoquer en permanence l?Etat d?urgence / la situation dramatique pour mieux revendiquer les pleins pouvoirs. Avec la rhétorique qui l?accompagne : « On ne change pas de capitaine dans la tempête? » - à noter une évolution récente dans cette rhétorique « on ne change pas une équipe dans la tempête? » (elle a compris que le MEDEF est sensible à la notion d?équipe).
- Jeter de l?huile sur le feu (Affaires des pigeons, PLF2013, transposition de l?accord Emploi ; avec radicalisation des messages. Au moment où la CGPME devient presque progressiste. Un comble !).
- Etre omniprésente dans les médias, partout, sur tout, et surtout empêcher qu?on pose les questions qui fâchent (la dernière Assemblée Permanente a été une grande démonstration).
- Faire le tour de France pour rallier les indécis, officiellement pour expliquer l?accord sur l?emploi. Mais bon, rien n?empêche une bonne discussion explicative après.
- laisser faire Anne pour la petite musique dans les médias : « il n?y a pas de candidats sérieux » + brandir le spectre Kessler (pour le côté revival), ou St Geours (pour le côté revanche de l?industrie) + faire quelques articles flatteurs sur sa prétendue habileté dans les négos (si le coup d?état est trop visible, autant faire en sorte que les cyniques y trouvent la preuve d?une forme d?habileté).

Toujours dans la technique, remarquez bien que dès qu?il s?agit de dramatiser et que ça peut énerver en interne, Lolo prend bien garde de ne rien dire publiquement et de s?abriter derrière son confortable « entourage ». Ça permet de corriger la ligne ou de démentir si besoin. Le dernier exemple en date a été la dramaturgie de la « mauvaise transposition ».

En résumé, il ne manque plus que l?Appel au peuple du 2 décembre 1851 pour ressembler tout à fait à Napoléon III, mais nul doute que la Reine Lolo ne manquera d?appeler ses copains journalistes pour parfaire le tableau. Espérons pour le MEDEF et les entreprises que tout cela se terminera mieux qu?à Sedan.
a écrit le 28/02/2013 à 19:53 :
Allez hop, au front ! On ne peut laisser aller l?industrie ad patres et les ménages à la poubelle, taxe aux familles, désindexation des retraites!
a écrit le 28/02/2013 à 19:49 :
Une mobilisation c?est plutôt une bonne idée vu qu?on remet en cause l?entreprise et qu?on taxe l?activité. A 56 points de prélèvements, on n?ira pas loin. Quand on voit le nombre d?usines qui ferment, on se pose des questions. Le retraité qui n?en a cure devrait s?inquiéter pour sa pension puisqu?elle baisse. A quart d?ingénieurs sans emploi, c?est pas normal? De plus, on a bien une crise des retraites importantes. Après la crise, les italiens ont bien réduit les prélèvements ? On fait l?inverse. Faut-il payer sur les assurances-vie pour réduire la dette ? Les retraites c?est un flux ! Une solution, faire de la croissance. La société est gravement remise en cause? un cycle de politiques de 35 ans qui arrive au bout, alors on fait quoi ? Les salaires c'est pas des salaires du cinéma à la Depardieu plus le déficit.
a écrit le 28/02/2013 à 19:38 :
Première description claire de la stratégie de Laurence Parisot. Merci. 8 ans à ce poste, elle a fait son temps. Audelà, cela nuirait à la santé, au dynamisme et au rayonnement du Medef. Le Medef n'est pas Moulinex. L'usure du pouvoir est une réalité objective. A moins qu'elle ne se prenne pour Roosevelt le seul président américain ayant fait 3 mandats. Mais ce n'est pas lui qui avait provoqué Pearl Harbour!
Réponse de le 28/02/2013 à 20:46 :
Plus un tout petit début de quatrième. D'où la limitation à deux mandats.
a écrit le 28/02/2013 à 19:23 :
C'est pas gentil de ne pas laisser la place à Arnaud Montebourg
a écrit le 28/02/2013 à 18:32 :
Quand Jacques Chirac fait voté le quinquennat pour perdre 2 ans lors de son second mandat, Laurence Parisot veut gagner 2 ans d'une manière détournée. Allez comprendre ce qui la motive...
Réponse de le 28/02/2013 à 18:57 :
bon de changer la tete du MEDEF personnellement je verrai bien Denis KESSLER
Réponse de le 28/02/2013 à 21:29 :
@ il serait .Kessler ?, les idées auxquelles il adhère ,(pas ses idées) mènent le monde dans le mur ,surement ,depuis 30 ans .on l'a vu à l??uvre avec le baron .
a écrit le 28/02/2013 à 18:19 :
Pour rappel, cette brave dame n'a à son actif que des faillites ou des entreprises redressées par des autres payés à prix d'or ... Que fait-elle au Medef ???
Réponse de le 28/02/2013 à 18:34 :
Cette femme a profité de la tendance égalitariste de la société pour s'incruster aux responsabilités. La parité à marche forcée!

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