Medef : la Métallurgie dit non à la réforme des statuts, et donc à Laurence Parisot

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Frédéric Saint-Geours, président de l'UIMM; Copyright Reuters
Frédéric Saint-Geours, président de l'UIMM; Copyright Reuters (Crédits : AFP)
La plus importante fédération du Medef, la métallurgie (UIMM) vient de dire"non" à la réforme des statuts souhaitée par la présidente, Laurence Parisot, visant à lui donner la possibilité d'effectuer un troisième mandat de cinq ans à la tête de l'organisation patronale. Le Conseil exécutif se prononcera officiellement sur cette question le 28 mars.

Ce n'est pas une surprise, mais cette fois c'est officiel: la plus importante fédération professionnelle du Medef, la métallurgie (UIMM), a dit "non" à une éventuelle réforme des stauts du Medef. Laurence Parisot, la présidente en poste de l'organisation patronale, souhaitait en effet une réforme statutaire pour lui permettre d'effectuer un troisième mandat de 5 ans à la tête de l'organisation. Dans un communiqué, l'UIMM précise que "à l'occasion de la réunion ce matin de ses instances de gouvernance, le Conseil de l'UIMM s'est prononcé à l'unanimité contre la proposition du comité statutaire du Medef (...) concernant la durée du mandat, la possibilité de se représenter sans limitation (...) et le caractère immédiatement applicable de la réforme"... Un camouflet pour Laurence Parisot.

Le Conseil de l'UIMM s'était déjà prononcé le 17 janvier contre cette réforme. Par ailleurs, l'UIMM a donné mandat à ses représentants au Conseil exécutif du Medef (ils sont 4 dont, Frédéric Saint Geours, le président de l'UIMM, et Jean-François Pilliard, le délégué général) pour "que la préparation et le déroulement du vote du 28 mars concernant la réforme des statuts se fasse dans la transparence et le respect de la gouvernance.

Un processus en deux temps

C'est en effet le 28 mars que débutera le processus officiel pour une éventuelle modification des statuts. Ce jours là, les 45 membres du Conseil exécutif (dont 10 personnalités qualifiées choisies par Laurence Parisot) se réuniront pour se prononcer sur la question (vote à la majorité simple). "Ca va être très serré", selon un cacique de l'organisation patronale. Laurence Parisot souhaite que le vote soit organisé à main levée. A l'inverse, une majorité du Conseil exécutif demande un scrutin à bulletin secret. Ambiance! Il reviendra au comité statutaire de trancher cette question.

S'il doit y avoir une seconde étape (si le Conseil exécutif rejette la réforme, le processus s'arrête net et Laurence Parisot ne pourra pas se représenter), elle consistera, dans les 15 jours suivant le vote du Conseil exécutif, en la convocation de l'Assemblée générale du Medef. Pour que la réforme des statuts soit acceptée, elle doit être votée par une majorité des deux tiers des 560 votants. Ce n'est pas encore gagné pour Laurence Parisot, sachant que l'UIMM, directement ou indirectement, représente en gros près d'un tiers des votants...

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a écrit le 22/03/2013 à 14:40 :
Je trouve que Madame PARISOT n était a la hauteur d homme et je demande que le patronat soit représenté par un homme a poing car elle n a pas reussi a mettre les syndicats au pied du mur c'est pourquoi je demande que le prochain puisse mettre plus de forces et qu il ne soit pas indulgent envers le gouvernement qu elle l a été;.
Réponse de le 22/03/2013 à 17:19 :
+1, on n'a qu'une milice des partis de gauche, pas de syndicats capables de négocier, trouver le compromis d'intérêt général...ils ne représentent que 5% des employés, et nous coûtent 4,4 milliards par an au contribuable..... rapport sur leur financement honteusement censuré par les députés..
a écrit le 22/03/2013 à 13:54 :
La fille à papa va faire une drôle crise de nerf si on lui retire son joué
a écrit le 22/03/2013 à 12:58 :
Ils ont raison, cette dame représente le passé du patronat Français, l'avenir est autre, à commencer par les coopératives d'employeurs seule solution pour avoir la flexibilité du personnel, du personnel qualifié et pour les pme disposer le temps de lancer un nouveau produit des créatifs venant du groupement.
Et des salariés en cdi avec des avantages sociaux.
a écrit le 22/03/2013 à 9:42 :
main levée pour mettre des baffes aux récalcitrants en les montrant du doigt bouhhhhhh ! ou main tendue en signe de remerciements avec des postes clés pour après ... pour ceux là ! j'espère que certains mettront le pouce en bas .
a écrit le 22/03/2013 à 9:00 :
Ah enfin un peu de vraie démocratie dans notre pays, et c est le patronnat qui montre l'exemple, bravo ! Non Madame Parisot, on ne change pas les règles d'une institution ou d'un Etat pour convenances personnelles ! et non aux mandats éternels du sang neuf ! si les politiques pouvaient suivre l'exemple du Medef
a écrit le 21/03/2013 à 18:35 :
2 mandats c'est deja trop ! il faut donner le manche à des gens de la vraie production : l'UIMN ! si on veut que la France redienne un pays industriel
Réponse de le 22/03/2013 à 7:37 :
+1

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