Olivier Duha, CroissancePlus : "la France crève de l'ultra-régulation du travail"

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Président de CroissancePlus et l'un des fondateurs de Webhelp, une entreprise de conseil en relation client de 16.000 salariés, Olivier Duha estime que le Medef n'a pas assez défendu l'entreprise et la compétitivité de la France... et que Laurence Parisot adresse un mauvais message à l'opinion en se représentant. A l'heure du Spring Campus de l'association patronale organisé à Evian, il sonne l'alarme sur la tentation des entrepreneurs de quitter la France faute d'un environnement fiscal et social adapté au monde de demain.

De quoi va-t-on parler cette année au "Spring Campus" de Croissance Plus ? Des réformes de François Hollande ?

Après quatre éditions consacrées à la macro ou à la micro-économie et à des questions en lien avec l'actualité, nous avons décidé pour cette cinquième édition de prendre de la hauteur. Pour les 300 dirigeants d'entreprises membres de CroissancePlus conviés pour trois jours à Evian, c'est l'occasion de s'interroger sur les défis géopolitiques, environnementaux, sociétaux et énergétiques du monde demain. Avec une intuition : en 2030, le monde pourrait être à la fois mieux et pire qu'aujourd'hui, économiquement plus riche mais aussi plus vulnérable...
Pour être un entrepreneur performant, il faut savoir où l'on va. L'horizon 2030, cela veut dire un monde qui passe de 7 à 8,4 milliards d'habitants, un taux d'urbanisation qui double, à 60%, l'équivalent de cinq villes de la taille de Londres tous les ans... C'est un monde qui va vieillir, avec un risque d'appauvrissement dans les pays occidentaux et une montée des flux migratoires pour compenser les besoins de main d'?uvre sur le marché du travail... C'est aussi un monde de plus en plus dépendant des nouvelles technologies. On va vivre de nouvelles révolutions de l'informatique : la miniaturisation, les réseaux intelligents, la robotisation. C'est un mouvement irréversible où on n'a pas prévu de marche arrière. Cela rend les économies plus vulnérables. Si un virus bloque internet, cela peut anéantir un pays. L'autre défi, c'est la place de l'humain dans tout cela. On va vers un monde où il y aura de plus en plus de matière grise, mais de moins en moins d'emplois non qualifiés. Le danger, c'est d'entrer dans une économie sans emplois et sans croissance. Or on ne sait pas penser un monde sans croissance.

Pourtant, la croissance, tous les pays courent après...

C'est tout le paradoxe. Le potentiel de croissance de la France, ce n'est pas 0,5%, mais 2 ou 3%. Comment faire pour retrouver ce dynamisme ? Il faut libérer l'esprit d'entreprise et d'innovation. Nos entreprises sont devenues les moins rentables d'Europe : en Allemagne, le taux de marge brute sur valeur ajoutée est de 40%. En France, il est de 28%, un plus bas historique. Inutile de chercher ailleurs les causes de notre chômage de masse.

L'élection à la présidence du Medef fait polémique. Comment cela se passe-t-il chez CroissancePlus ?

J'ai été élu il y a un an et demi et cela tourne tous les deux ans. Dès mon arrivée, j'ai fait changer les statuts pour raccourcir le mandat qui auparavant était de deux ans plus un an. Tous les entrepreneurs de croissancePlus sont en activité avec de belles boites à gérer. Un mandat court et non renouvelable, cela crée du dynamisme et de l'émulation. L'inconvénient pour nos interlocuteurs, c'est que les responsables de CroissancePlus changent plus souvent, ce qu'ils nous reprochent parfois, d'autant que le temps d'acquisition des réseaux et des connaissances sur des sujets techniques est complexe et long. Mais cela assure un renouvellement permanent et évite une fossilisation.

Que pensez-vous de la tentative de Laurence Parisot de refaire un mandat de cinq ans après huit ans déjà à la tête du Medef ?

Je trouve cela assez triste et c'est un bien mauvais message adressé à l'opinion au moment où la perception de l'entreprise et du comportement de certains dirigeants n'a jamais été aussi négatif, ce qui fait du mal à notre économie. La patronne des patrons devrait être plus soucieuse de l'exemplarité qu'elle doit incarner. C'est d'autant plus dommageable que le bilan du Medef n'est pas suffisamment bon. L'entreprise et la compétitivité n'ont pas été bien défendues face aux différents gouvernements qui se sont succédés depuis huit ans. Le Medef a été beaucoup trop indulgent avec Nicolas Sarkozy comme avec François Hollande. Si l'économie française en est là, c'est parce que le patronat n'a pas su taper du poing sur la table et avertir les dirigeants politiques du danger que courrait l'économie française. Le Medef porte à mon sens une énorme responsabilité pour avoir laissé la situation se dégrader et n'avoir pas mis suffisamment la pression pour remettre en cause la loi sur les 35 heures qui a fait déraper le coût horaire du travail.
Notre conviction, c'est que la France crève de l'ultra-régulation du travail. Avant, le monde était simple : les gros mangeaient les petits ; aujourd'hui, ce sont les rapides qui mangent les lents. Les entreprises qui s'en sortent sont celles qui sont agiles. Et pour l'être, il faut bénéficier d'un environnement qui favorise cette capacité d'adaptation rapide. En 1878, quand Edison a inventé l'ampoule électrique, il a fallu 46 ans pour que 25% de la population américaine soit équipée ; pour le téléphone, il a fallu 35 ans, 18 ans pour la télévision et 7 ans pour internet. La grande innovation d'Apple, ce n'est pas tant la technologie, mais la capacité que cette entreprise a su déployer pour coloniser le monde en cinq ans.

Pour vous, le gouvernement ne fait rien pour changer cela ?

Notre classe politique n'a pas compris que ce qui caractérise le monde actuel, c'est la vitesse avec laquelle sont introduits les produits et les innovations et la rapidité avec laquelle les consommateurs les adoptent. Dans ce contexte, la France avance avec des boulets... Un exemple, lors du récent voyage de François Hollande à Dijon, le dirigeant de la société Urgo lui a offert un cas d'école exemplaire du mal français. Urgo a développé un nouveau gaz cicatrisant en 2010. Il a obtenu l'autorisation de mise sur le marché en Allemagne en un mois et en Angleterre en six mois. En France il faudra quatre ans... Du coup, cet entrepreneur doit expliquer pourquoi son produit est vendu partout, sauf chez nous... On dit que c'est à la suite de cette rencontre que le président de la République a décidé d'agir par ordonnances pour simplifier les normes qui bloquent l'économie... Quelle meilleure démonstration que le temps politique n'est plus adapté à celui de l'économie !

Qu'attendez-vous de François Hollande, qui va sans doute s'exprimer la semaine prochaine ?

Ce que je constate, c'est qu'il y a un diagnostic très largement partagé sur les maux de notre économie et aussi sur les remèdes. Ce qui manque, c'est du courage politique. Il est vrai qu'à force de tergiverser, il n'y a aucune bonne nouvelle à annoncer en ce moment aux Français. Il n'y a rien de populaire à flexibiliser le marché du travail, à augmenter sa durée ou à réduire la dépense publique. Mais c'est pourtant nécessaire. Il nous manque un leader déterminé à agir et qui ne soit pas obnubilé par sa réélection. Qu'attendons-nous ? Que l'on bloque et que l'on taxe les comptes bancaires comme à Chypre ? A force de rechercher le consensus sur les réformes, on se condamne à l'immobilisme.

Que pensez-vous de l'accord sur l'emploi signé entre patronat et certains syndicats ?

L'accord sur l'emploi dont on se gargarise est important mais pas historique. On a évité le vrai sujet qui était de rendre plus souple notre droit du travail et de donner aux entreprises un environnement qui lui permette d'avancer plus vite. Essayons et on verra bien que ce sera bon pour l'emploi. De nombreux entrepreneurs que je croise me disent qu'ils n'osent pas embaucher. Ce qui nous manque, c'est, comme cela existe dans le bâtiment, un contrat de travail attaché à une mission.
Il y a encore en France des vaches sacrées : les 35 heures, le Smic égal pour tous.CroissancePlus a proposé un SMIP (Salaire Minimum d'Insertion Professionnel) progressif pour les jeunes. Cette mesure devrait être présentée comme un outil de justice sociale. Entre un jeune de 18 ans qui entre sur le marché du travail sans expérience et un adulte de 30 ans qui commence à avoir des charges de famille, le rapport au pouvoir d'achat n'est pas le même car le niveau de dépense contrainte est différent.

Que vous inspire la déclaration fracassante de Bernard Charlès qui dit que Dassault Systèmes va devoir quitter la France et que le niveau des impôts est en train de casser l'économie numérique ?

Le problème soulevé par Bernard Charlès est différent de celui des entrepreneurs du numérique connu sous le nom de « pigeons ». Pour Dassault Systèmes, la question centrale est de pouvoir attirer les meilleurs talents. Il dit que ce n'est plus possible dans le cadre fiscal issu de la loi de finances de 2013. Surtout que le gouvernement n'a pas renoncé à la taxe à 75% et va la réintroduire sous une autre forme. En surtaxant les stock-options, les gouvernements successifs ont remis en cause une mesure qui, dans son principe, réconciliait le capital et le travail. La France a tué cette idée à cause de cinq ou six mauvais exemples donnés par des entreprises du CAC 40 alors que c'était à l'origine un dispositif fait pour des start-up et des entreprises innovantes. Qu'on ne vienne pas se plaindre ensuite que des centaines d'entrepreneurs choisissent l'exil. On est dans un monde ouvert et l'attractivité est aussi une question fiscale. Plutôt que d'exil fiscal, parlons même d'un exil sociétal. Les jeunes qui partent le font parce qu'ils pensent qu'on ne les encourage pas à réussir en France. Pourtant, quand un individu s'enrichit, la société dans laquelle il vit s'enrichit plus encore. A oublier cette équation, on appauvrit la France.

Et le débat sur la fiscalité des plus-values, incarné par le mouvement des "Pigeons" ?

Les « Pigeons », c'est autre chose. Le gouvernement a reconnu avoir fait une erreur avec sa nouvelle fiscalité des plus-values et n'a pas réussi à la corriger pour des raisons idéologiques et anti-économiques. Taxer les revenus du capital comme ceux du travail est une hérésie parce que le capital, à l'origine, c'est du travail déjà taxé. En outre, avec le cumul IR, prélèvements sociaux et ISF, la réalité pour nombre d'entrepreneurs, c'est un capital qui est désormais plus taxé que le travail. Le gouvernement a reconnu avoir fait une erreur mais n'a pas réussi à corriger le tir, car en créant un statut de « vrai entrepreneur », il fabrique de nouvelles inégalités. Pourquoi différencier le traitement fiscal d'un créateur d'entreprise de celui de ses salariés qu'il a associé à son capital ? Quand le premier pourra être taxé à 35,5%, les autres le seront à plus de 60%. Pourtant, ils ont pris eux-aussi un risque entrepreneurial en décidant d'acheter des actions de leur propre entreprise. Investir dans une start-up, c'est un risque. Tous les ans, 300.000 entreprises se créent (hors auto-entrepreneurs). Sur ce nombre, 300 auront dépassé en 10 ans 15 millions de chiffre d'affaires... Et 1 sur 1000 créera de la valeur pour ses actionnaires. Les deux tiers disparaitront.

Ce que l'on attend des Assises de l'entrepreneuriat, qui devraient rendre leurs conclusions en avril, c'est que l'on considère la nature de l'investissement, et pas celle de l'investisseur. J'espère qu'il y aura dans le PLF pour 2014 une correction majeure de la fiscalité des plus -values. Cette mesure est d'autant plus absurde que, comme pour les 75% d'IR, elle ne rapporte presque rien au budget de la France.

Webhelp en quelques mots ?

Webhelp est une société de services et de conseils en relation client : acquisition, avant et après -vente, recouvrement, fidélisation... On couvre tout le cycle de vie du client dans sa relation avec une marque avec tous les outils online. Le monde de la relation client devient de plus en plus distant du consommateur. Nous avons 16000 employés répartis sur 35 centres de production en France, au Royaume-Uni, au Maroc, en Roumanie et en Algérie... La société fait 350 millions de chiffre d'affaires après 13 ans d'existence (juin 2000). Le capital est détenu à 60% par le fonds d'investissement Charterhouse et à 40% le management au sens très large.
Nous nous sommes développés par croissance organique jusqu'aux 220 premiers millions de chiffre d'affaires. Le mois dernier a été réalisé la première acquisition, celle de la filiale du groupe Hero TSC, le troisième opérateur britannique. L'avenir de Webhelp va s'inscrire à l'étranger avec une phase d'acquisitions visant l'Asie, c'est-à-dire la Chine et les Philippines. Notre croissance va se faire sur le développement des classes moyennes dans les pays émergents (15% actuellement mais 40% de la population d'ici 2030), qui s'équipent en téléphone et en internet ce qui permet le contact avec les centres d'appel...

Interview publiée dans La Tribune Hebdomadaire du 22 mars 2013

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Commentaires
a écrit le 24/03/2013 à 23:43 :
La France avec un tel gouvernement creve de tout.
Réponse de le 07/04/2014 à 22:18 :
d'accord, mais pourquoi Duha éprouve l e besoin de "tripoter " ses diplômes insead après 4/5 ans dans le monde de l'entreprise il est comme les politiques qu'il critique......donc le même avec quelques années de retard......est ce que les compléxés dnnent des vrais développeurs pas sure
a écrit le 24/03/2013 à 18:16 :
Je reçois un inspecteur du travail il y 'a quelques années, je lui demande : "se lever pour aller au travail ... c'est un risque? " il m'a répondu "oui " ... depuis ce jour je n'ai plus envie d'avoir de salariés ! Puis avec les 35H c'est le pompon !
a écrit le 24/03/2013 à 9:15 :
tout a fait d'accord. La France crève tout court de son ultra régulation et sur tout. Vie privée, conduite, travaux de construction, création d'entreprise, fiscal, social, familiale, environnemental..........
Réponse de le 24/03/2013 à 10:30 :
Libéralisons, responsabilisons l'individu pour ses actes, et organisons la transparence...

PS : et surtout supprimons l'inscription obligatoire aux chambres consulaires et ordres corporatistes.... un véritable frein à toute évolution....
Réponse de le 24/03/2013 à 11:44 :
Je ne vois pas en quoi les chambres consulaires sont un frein aux évolutions au contraire... si les dirigeants de ce pays prenaient le temps de leurs demander leurs avis avant de sortir des nouvelles lois ou règlements ils feraient peut-être moins de con........
Réponse de le 25/03/2013 à 0:21 :
Je suis d'accord avec olric. Et ce qu'on oublie souvent de signaler, c'est que trop régulé non seulement le droit du travail n'est plus appliqué, mais il est aussi souvent sciemment contourné. Quelles sont les effets de la régulation en France? Un frein à l'emploi direct et le développement du recours à des tiers, prestataires de services et intérimaires, y compris au mépris de la loi (le délit de marchandage est très répandu en informatique). On a ainsi établit en France des castes de salariés. Et plus grave encore, on a porté atteinte à l'identité de l'entreprise, car entre des salariés "kleenex" et des "intouchables" désabusés, il n'y a plus de volonté d'entreprendre ensemble. Le seul sentiment collectif qui s'exprime est celui des salariés les plus protégés de protéger leurs acquis.
Réponse de le 25/03/2013 à 9:06 :
plusieurs raisons principales
1- l'opposition massive aux auto entrepreneurs, sous des prétextes fallacieux.
2- l'absence de garantie sur le serieux et la qualité du travail pour le consommateur
3- Absence d'utilité pour l'entrepreneur....
4- il s'agit ni plus ni moins d'un racket organisé au profit de dépenses somptuaires et purement syndicales... bref, la défense des situations de rentes acquises...
5- je ne demande pas la suppression, mais juste l'absence d'obligation d'y adherer...
Réponse de le 25/03/2013 à 14:47 :
1- les charges des auto-entrepreneur sont aujourd'hui beaucoup plus faibles que celles des entreprises dites normales... ce n'est pas un prétexte fallacieux c'est de la distorsion de concurrence, nous demandons des charges identiques pour toutes les entreprises. L'état peut aligner les charges des petites entreprises sur celles des auto-entrepreneurs et il n'y aura plus d'opposition.
2- N'importe qui peut se mettre auto-entrepreneur. dans pratiquement n'importe quel travail.. quel garantie et sérieux. Confieriez vous vos enfants à un instituteur auto-entrepreneur?
3- Les chambres consulaires réponde tous les jours à des demandes d'entreprises pour des conseils juridiques, fiscales ou sociales. Ce sont des établissements publics sous la tutelle des préfectures. Une grande majorité pour ne pas dire toutes ont aussi la responsabilité de centre de formation d'apprentis pour justement s?assurer du sérieux et de la qualité du travail.
4- Pour ce qui est des dépenses somptuaires là je préfère en rire, étant trésorier d'une chambre consulaire je peut vous assurer qu'elles n'existent pas. Le budget d'une chambre consulaire est surveillé par la préfecture, il est aussi soumis au contrôle de la cour des comptes régionale.
Ce ne sont pas des syndicats qui contrôlent les chambres consulaires mais des membres élus par les entrepreneurs et auto-entrepreneurs. D'ailleurs quelques auto-entrepreneurs sont membres de chambres consulaires. Rien ne vous empêche de vous présenter aux prochaines élections!
5- Je ne demande pas la suppression du régime auto-entrepreneur mais juste qu'ils aient les mêmes obligations que les entreprises dites normales...
a écrit le 23/03/2013 à 22:55 :
S.il s'agit de baisser les salaires pour concurrencer la Chine au nom du libéralisme et de la dérégulation, autant mettre la clé sous la porte tout de suite. On y arrivera jamais. Il faut remonter les gammes de nos produits comme l'ont fait les allemands il y a 15 ans. Qui se souvient d'Audi avant 2000? C'était pas terrible...
Réponse de le 24/03/2013 à 9:50 :
Il faut mettre le logiciel à jour, aujourd'hui les salaires chinois se rapprochent des salaires occidentaux. S'il vous faut trouver un nouveau bouc émissaire, c'est l'Asie du Sud-Est et l'Inde. La qualité des automobiles allemandes ne date pas des années 2000! Quelle ineptie!
a écrit le 23/03/2013 à 17:25 :
c'est très clair que l'environnement entrepreneurial... est une sorte de mille feuille hyper couteux et générant nombre de freins......il faut donc nettoyer nombre de normes et législations.... mais remettre aussi au goût du jour une sorte de "responsabilité " de l'entreprise..... l'exemple..... le scandale de la viande... les normes ne servent à rien si tout le monde s'accorde pour tricher.....

mais il est clair aussi que de ne vouloir que de la flexibilité..... est une réelle difficulté pour nombre de salariés.... il y a probablement une vraie voie...... pour mettre en place en système d'équyilibre, permettant de licencier plus facileùment contre engagement à formation immédiate et retour au travail..... sorte de sécurité sociale de l'emploi.... qui assure sécurité à tous..... et compétences remises à jour..... c'est sur cette voie la, en temre de relation salariés employeurs, qu'il faut avancer à marche forcée....
a écrit le 23/03/2013 à 12:02 :
Et monsieur UBU, la "phynance", elle, n'a pas besoin d'être régulée.
a écrit le 23/03/2013 à 11:08 :
On pourchasse les paradis fiscaux parce qu'ils attirent l'argent, mais ils attirent aussi les entrepreneurs, les gens très qualifiés...Conclusion devenons un paradis fiscal...! et l'on ne s'apercevra plus de cet l'ultra-régulation du travail
a écrit le 23/03/2013 à 7:03 :
Je suggère à Olivier Duha de compléter son raisonnement en prenant en compte l'énergie:on a le travail,le capital et l'énergie,toute l'énergie, correspondant à l'activité de la branche énergie.Il faut associer l'énergie au financement des charges sociales et en particulier des retraites.
a écrit le 22/03/2013 à 22:46 :
"la France crève de l'ultra-régulation du travail".
Il est sûr au moins que le monde n'est en train de crever en raison de l'ultra-régulation du capital
a écrit le 22/03/2013 à 22:34 :
Ah! j'aime bien ces donneurs de leçons. Ne plus réguler le travail...! le rendre plus flexible...! et tant que nous y sommes pourquoi ne pas baisser les salaires. Les parfaits organisateurs de la chienlit
Réponse de le 23/03/2013 à 23:40 :
Les salaires commencent à baisser. Si j'ai bien compris chez Renault ils vont travailler plus sans augmentation!!!
Réponse de le 24/03/2013 à 10:23 :
Cher Felix,

Le jour où vous comprendrez que les salaires français ne peuvent être augmentés car les entreprises françaises ont les marges les plus faibles d'Europe (28%), vous commencerez peut-être à prendre le problème par le bon bout. Augmentez les salaires français aujourd'hui et il n'y aura plus d'entreprise et un chômage maximal. Le jour où les marges seront restaurées grâce à moins de massacre fiscal, moins de charges sociales faramineuses, ce qui les rendra plus compétitives, les salaires et les primes augmenteront... Comme en Allemagne. Le modèle économique français actuel n'est pas viable dans un monde mondialisé. Ce n'est qu'une question de temps avant que cela ne change. On aimerait tous pouvoir conserver nos acquis. Mais les acquis ne le sont que lorsqu'on peut les payer!
Réponse de le 24/03/2013 à 20:10 :
le mieux serait de travailler, et à la fin du mois, faire kdo au patron de sa paye! là au moins, plus de souci........c'est là, qu'ils veulent en arriver?? parce que si c'est ça, faut le dire franchement! quelle misère, mais dans quel monde de fous, on vit...!
Réponse de le 24/03/2013 à 21:24 :
La comparaison a tout bout de champ avec l?Allemagne est assez énervante. On prends ce qui on nous intéresse et on laisse de coté le reste. Les grands donneurs d'ordres font crevés les entreprises de sous-traitance française. Ces entreprises n'ont pas de produits propres qu'elles puissent vendre elles-mêmes en réalisant des marges correctes. C'est ainsi que lors d'une transmission de génération, elles tombent dans les mains de financiers qui les achèvent en leurs retirant toute voix au chapitre investissement et développement. Avec au passage un gros chèque au héritiers qui ne rêvent plus qu'a ce mettre à l'abri du fisc. (Cf les pigeons qui ne revendiquaient rien d'autre) Tout le contraire des PME Allemandes. Enfin le capital de ces dernières est souvent détenu par une famille et verrouillé par une fondation. Mais de ça n'en parlons pas. Les PME françaises ont des proies pour la finance, donc ne touchons à rien... Ca permet aussi aux "patrons français" de se justifier de demande de rendements financiers à plus de 15%.
a écrit le 22/03/2013 à 21:44 :
Je partage l'analyse de M. DUHA : les entreprises doivent être flexibles et ont besoin de solutions souples. Ce n'est pas un scoop ! Le pb se trouve dans la relation entre certains acteurs qui se croient encore à l'époque de l'esclavage et d'autres qui se croient au Paradis... Et entre les deux, effectivement, une bureaucratie qui penche toujours du côté du plus fort.... Moralité : il y a des entrepreneurs formidables qui recherchent des professionnels compétents, volontaires, ouverts à la négociation, que l'on doit relier vite.... très vite... et sans la bureaucratie !!!
a écrit le 22/03/2013 à 20:15 :
C'est bien comme titre, mais il faut enlever "du travail" dedans.
Réponse de le 31/10/2015 à 9:32 :
Tous ces crédits d'impôts ne font qu'augmenter le prix final pour l'utilisateur final. Comme le CIR, ce sont des inventions énarquiennes contre-productives.
a écrit le 22/03/2013 à 18:00 :
Histoire d'apporter une pierre à la discussion:l'épaisseur du Vidal=dictionnaire des médicaments a été multipliée par deux en 10ans.La feuille de salaire est passée du petit format à une grande feuille A4.La convention collective est une tour de Babel tellement incompréhensible que l' expert comptable se trompe une fois sur deux dans la formulation des salaires.Quant au Code du travail,on l'apprend au fur à mesure des problèmes rencontrés avec notre personnel,bref sur le tas!Le comble est le jour ou on a constaté que le personnel féminin,en congé maladie au premier mois de grossesse est payé davantage à rester à la maison qu'en activité.L'entreprise a été vendue, la retraite prise;depuis c'est le
bonheur total!
Réponse de le 23/03/2013 à 9:44 :
A part quelques commentaires éclairés, l'on voit bien que la majorité n'a rien compris aux problèmes rencontrés par les entreprises écrasées sous la connerie administrative. Votre explication résume tout. Il n'y aura bientôt plus de PME/PMI/TPE en France. Et lorsque ce jour sera venu, vous verrez tous les crétins tomber des nues....!
Réponse de le 24/03/2013 à 20:11 :
on comprend très bien le problème! mais on ne peut pas travailler GRATIS !!
a écrit le 22/03/2013 à 16:24 :
Toujours aussi distrayant de lire la prose de notre fonctionnaire libéral, le faux chef d'entreprise et boulanger virtuel Jojo le Gâteux. Surtout que c'est vendredi et que notre oisif amateur de Bastait va bientôt quitter son petit bureau dans le cadre de la réduction de son temps de non travail (RTNT). Courage John : plus longtemps à tenir !
Réponse de le 22/03/2013 à 17:15 :
Il est hallucinant aujourd'hui de trouver encore des gens pour nier le départ des jeunes entrepreneurs français vers d'autres cieux à cause de l'ensemble de l'environnement et du climat antibusiness qui existent en France aujourd'hui. Vous serez les premiers à pleurer quand il n'y aura plus d'offres d'emploi. Et si vous êtes retraité, vous pourrez dire bye bye à votre retraite, car les jeunes au chômage ne pourront pas vous la payer. Enfin ceux qui restent en France!
Réponse de le 22/03/2013 à 17:44 :
Je nie juste que john g. soit le chef d'entreprise qu'il prétend être (et boulanger aussi) en passant toutes ses journées sur la Tribune... Capice ?
Réponse de le 24/03/2013 à 20:13 :
Si ça se trouve, c'est carrément un retraité! ça expliquerai les journées à écrire sur L T...chiche ???...
a écrit le 22/03/2013 à 16:21 :
En 40 ans, le volume des lois a été multiplié par 10 en France, par 4 en Grande-Bretagne..... source
Réponse de le 22/03/2013 à 16:27 :
La France emprunte aujourd'hui à meilleur taux sur le marché que la Royaume Uni...et toc
Réponse de le 22/03/2013 à 16:40 :
source Le Point
Réponse de le 22/03/2013 à 17:05 :
Votre réponse est gravissime. Vous vous réjouissez de la capacité d'emprunt de la France avec son niveau d'endettement et sa dépense annuelle publique qui équivaut à près de 55 % de son PIB. ça n'est pas avec de nouvelles dettes, même à bas taux que nous allons relancer le pays et créer des emplois !
Réponse de le 22/03/2013 à 17:10 :
Donc pour vous, l'hyperadministration française est la solution. Très bien, allez dire cela au patron d'Urgo et toutes les très nombreuses entreprises (y compris des auto-entrepreneurs) qui pâtissent de ce excès de jacobinisme et d'hypertrophie du pouvoir législatif. C'est une barrière de plus au développement de nos entreprises et cela participe au chômage de masse avec le massacre fiscal général. En Angleterre, on peut se faire embaucher vite, et aussi se faire licencier rapidement, mais on retrouve du travail derrière. J'y vis. Tout est plus flexible, à côté, la France fait figure d'un gros bébé pâteux et gâteux qui n'arrive pas à bouger, à se déplacer, ni même à enfiler un vêtement. Enfermé dans ses rigidités et ses conservatismes. Avez-vous déjà essayé d'être autoentrepreneur? Vous recevez le 1er mois entre 25 et 30 lettres des différentes administrations. C'est n'importe quoi!!
C'est faux puisque l'Angleterre a aussi perdu son triple AAA début février 2013... cela a fait chuter la livre sterling et a bénéficié à toutes les entreprises anglaises exportatrices... Alors qu'en France.... L'euro n'a pas beaucoup bougé... Et le peu d'exportatrices qui nous restent.... Je palpe le poul de nos entreprises chaque jour. Ces dernières semaines, c'est dépôts de bilan sur dépôts de bilan dans le bâtiment et le carrelage... Je peux vous garantir que ce n'est pas sous un gouvernement socialiste en France que naîtront les Apple, Microsoft ou Twitter français dans ces conditions.
Réponse de le 23/03/2013 à 10:26 :
1/ Je ne me réjouis pas de la capacité d'emprunt mais de la preuve que les marchés on plus confiance envers le "bébé pateux francais" que les royalistes "supra-dynamiques et ultra libéraux" d'Outre Manche.
2/ Vous êtes bien au Royaume Uni? Tant mieux restez-y moi je suis dans le privé et je vis très bien en France avec ses lourdeurs administratives (elles sont là pour protéger l'individu qui n'es pas une marchandise)
3/ J'aime ces "auto-entrepreneurs" qui n'y connaissent rien et s'auto-proclament dirigeant de PME en ayant fait 2000? de Chiffres d'affaires dans l'année!
Je pense que si les français se remettaient plus en question et crachait un peu moins dans la soupe, ils se rendraient compte que c'est les monopoles capitalistiques qui bloquent l'entreprenariat en France, pas l'Etat. Il n'y a aucune concurrence, aucune barrière douanières (les pays emergents se frottent les mains) et justement pas assez de régulation.
a écrit le 22/03/2013 à 14:06 :
des entrepreneurs de quitter la France faute d'un environnement fiscal et social adapté au monde de demain mais aussi d'engraisser des fonctionnaires et des services publiques à la dépense somptueuse !
Réponse de le 23/03/2013 à 18:32 :
Avec ce genre de commentaire, on remarque le niveau de compétence....!!!
a écrit le 22/03/2013 à 13:23 :
Le nouvel arbre à abattre


LE CODE DU TRAVAIL

Le Code du TRAVAIL n'est pas l'ennemi des entreprises, il n'est que la recopilation des décisions de justice qui ont fait JURISPRUDENCE sur des pratiques, des comportements douteux, des arnaques et des magouilles de Chefs d'entreprise à l'encontre des salariés depuis plus de 60 ans.

Ces nombreuses pages tiennent aujourd'hui sur un CD accompagné d'un logiciel expert qui facilite toute consultation.

Tout entrepreneur a un EXPERT COMPTABLE, il devrait en être équipé, il devrait avoir un devoir de Conseil et les erreurs de procédure ne devraient plus exister !

Tout entrepreneur a à sa disposition des syndicats professionnels qui prodiguent pour des cotisations annuelles modiques des conseils en tout genre, qui l'informe régulièrement via un media papier ou un site internet sur ses devoirs et ses droits...

Je rappelle que ces organisations Syndicales ont Deux sièges sur Quatre au sein de la chambre qui le juge, qu'elles l'accompagne et le défende.

Il y a les «  je sais tout » , les « Je m'en moque » et les « anti-état » pour qui on ne peut rien ! et qui sont hélàs ! toujours trop nombreux.

AUX PRUD'HOMMES, en première instance pour qu'un patron soit condamné, il faut qu'un juge patron ait reconnu LA FAUTE DE L'EMPLOYEUR!
Réponse de le 22/03/2013 à 15:16 :
il est bien évident que les prud'hommes n'ont absolument pas un biais anti entreprises, puisque que 80 à 90 % des jugements rendus sont ne faveur du salarié. Si jecomprends bien votre raisonnement,l e code du travail est là pour protéger le salarié de l'esclavage et des aptrons voyous. Je propose donc une réponse pénale à un problème pénal : toute personne voulant monter son entreprise ou dirigeant une entreprise est un voyou, passible de prison, voire de peine de mort. Eradiquons les patrons et les entrepreneurs, responsbles du malheur des français. Une société sans patron, genre Pol pot au cambodge ou en corée du nord, est forcément l'acmée du bonheur de la société ...
a écrit le 22/03/2013 à 13:18 :
Pour que cela marche, il faut SIM-PLI-FIER ! Nous avons des textes sur le travail qui datent de 1936, des lois encore issues de Napoléon, et on empile, on empile, saqns jamais supprimer suffisamment. Un premier pas a été fait avec le code pénal, mais il y a encore bien du chemin à faire! Que les partenaires sociaux se réunissent autour d'une table et refondent le code du travail pour plus de "flexisécurité" et surtout moins de lois et d'exception. Simplifions, et tous gagneront! Mais je r^ve sans doute, il y a trop d'intérêts privés et corporatistes qui empêchent d'avancer... A quand la prochaine révolution? Parce que si rien n'est fait, on y va tout droit!
Réponse de le 22/03/2013 à 14:41 :
Il me semble que simplifier devient impossible puisque les systèmes d'optimisation financière en matière d'entreprise sont de plus en plus nébuleux entre holdings,filiales et cie. Les détournements sont légions et il faut donc comme en matière de pénal réactualiser et rajouter tout le temps des jurisprudences (empiler comme vous dites) pour protéger les salariés des marchés, patrons voyous etc. Le problème à la source n'est donc pas tant le droit du travail. Et je préfère qu'il soit compliqué comme vous dites cela prouve que l'on se soucie un peu du sort des salariés. En Indonésie ou au Congo le code doit être "simple"
Réponse de le 22/03/2013 à 15:07 :
@@carpatrick : arrêtez avec les patrons voyous : il y a autant si cen'est plusde salariés voyous que de patrons voyous, alors stop !! Ensuite, vous prenez les cnséquences pour les causes et non l'inverse. Si il y autant de holding, filiales et cie et d'optimisation, c'est parceque les lois fiscales sont trop complexes, pas l'inverse !!! Comment peut-on écrire de telles énormités ... Ah, pour information, le code du travail en Suisse fait 52 pages, il n'y a pas de codes du travail au Danemark, pouvez vous me dire le nombre de chomeur ? pas besoin d'aller au congo où c'est le socialisme dans toute sa splendeur qui s'applique ...
Réponse de le 22/03/2013 à 16:26 :
1/ Un salarié voyou ne joue pas sur les mêmes montants qu'un patron: il faut comparer ce qui est comparable (regardez les caroussels de TVA...si vous savez ce que c'est bien sûr). les grands patrons sont des enarques propulsés à la tête de grandes entreprises pour les vampiriser (stock options/retraites dorés/délits d'initiés)
2/ Il y autant de montages financiers à l'étranger qu'en France donc rien à voir avec la complexité de la fiscalité francaise, mais avec la fiscalité tout court le but étant le "blanchiment fiscal". à moins que vous préconisiez une société sans impôts?? L'IS serait à 3% que l'Etat aurait tout autant de mal a les percevoir.
2/ La fiscalité en France n'est pas plus complexe qu'aux States ou aux pays nordiques, simplement le francais moyen est nul en économie et n'y comprend pas grand chose
3/ Le Congo socialiste on aura tout entendu!
4/ Sauf votre respect je devine à votre diatribe que vous êtes d'un age certain (ou certain age) bien éloigné du monde du travail et pas vraiment au fait des dérives du système financier mondial dérégulé, les paradis fiscaux (comme la Suisse que vous citez en exemple triomphant) qui biaise les règles du jeu et profitent de la création de richesse des autres.
Réponse de le 22/03/2013 à 16:56 :
Vous parlez dans le vide : il ne vous répondra plus car à cette heure, le fonctionnaire aux 35 heures qui passe ses journées sur la Tribune sous le pseudo "john galt" prend la poudre d'escampette. Après 16h30 le vendredi (et 17h30) les autres jours, les "john galt" sont des faux
Réponse de le 22/03/2013 à 17:42 :
Vous n'avez pas appris votre histoire économique. Je vais vous répondre point par point.

"1/L'IS serait à 3% que l'Etat aurait tout autant de mal a les percevoir."
==>L'Histoire a pourtant prouvé que vous avez tort. Dans les années 60 aux USA, Lyndon Johnson a augmenté les impôts et a eu la surprise de constater que la somme des recettes fiscales prélevées avait baissé par rapport aux mandats précédents... Dans les années 80, Reagan prend, lui, la décision de baisser ces impôts: la somme des recettes fiscales prélevées ont d'abord stagné puis augmenté. Pourquoi? Car il a ce faisant attiré tout ce qui a de l'argent, l'investissement, les entreprises, les millionnaires. Apple et Microsoft sont nées pendant les 80s. Regardez ce qu'on faisait pendant cette décennie en France.

" 2/ La fiscalité en France n'est pas plus complexe qu'aux States ou aux pays nordiques, simplement le francais moyen est nul en économie et n'y comprend pas grand chose."
==>Allez dire cela au ministre des finances suédois Anders Borg que je cite ici d'après un article du Point:Ces solutions ont été très bien expliquées par le ministre des finances suédois Anders Borg récemment dans le Point « La Suède s?est réformée depuis très longtemps. Nous avons ouvert nos marchés en déréglementant une grande partie de nos services : poste, banque, assurance, transport, électricité, télécommunications?Voilà pourquoi notre productivité croit plus vite. Nos gouvernements de droite comme de gauche ont créé un climat favorable aux entrepreneurs ces dix dernières années. Le gouvernement précédent (social-démocrate) a supprimé les droits de succession et nous avons supprimé l'impôt sur les grandes fortunes et baissé l?impôt sur les entreprises de 30 à 22% »
Monsieur Anders Borg vient de vous signifier de manière éclatante à quel point vous avez tort d'écrire des inepties sous les articles de La Tribune!!!
Il suffit de faire l?inverse de la politique de M Hollande, simple.

Ensuite vous affirmez que tous les grands patrons des énarques... mais qu'est ce qu'on entend pas!!!!
En revanche, je suis d'accord avec vous pour dire que ces énarques n'apportent pas grand chose au pays. Je suis dégoûté de leurs méthodes et de ce jacobinisme français. La France a besoin d'un vrai gestionnaire.
Mais vous semblez verser trop facilement dans la caricature et la démagogie.
Signé Londoncalling
Réponse de le 23/03/2013 à 10:45 :
Je devine que vous devez travailler à la city ou un autre service financier (entrepneurs donc?) Vous n'apportez pas grand chose à part aider les capitaux à échapper à toute fiscalité. Selon vous en baissant les impôts les recettes fiscales seraient plus importantes? Dumping fiscal donc allons-y! Pourquoi pas un dumping social aussi (baisse générale des salaires trop élevés en France), Dévaluons l'Euro pour nos exportations (je suis certain que c'est la politique monétaire que vous appliqueriez), accordons tous les prêts immobiliers à n'importe qui pour créer une bulle immobilière (c'est ce qui s'est passé aux Etats Unis) après avoir créé une bulle internet (années 80->2000 citées en exemple) pour créer toujours plus de fric qui partira dans les paradis fiscaux pour échapper à toute réintroduction dans le pays qui a créer la "richesse" ou la monnaie de singe dans les cas cités. Voilà votre système à l'anglo-saxonne qui a mis le monde dans l'état qu'il est actuellement et a entraîné l'Europe dans sa chute par le jeu de la mondialisation. Je connais mon histoire également et vous parle de macro économie, ne vous citant pas un ministre américain méconnu en exemple applicable tout azimut. Je ris de tous les moutons qui se sont fait tondre aujourd'hui grâce à la dérégulation et qui continuent mordicus de penser que ce système est toujours le meilleur...
Réponse de le 23/03/2013 à 11:00 :
Et j'ajouterai enfin que la France avec son sytème anti business a été pendant longtemps 1ère mondiale en matière d'IDE jusqu'en 2006 (Investissement Divers Etrangers). Vous l'ignoriez sans doute mais les infrastrucures et le marché a attiré les investisseurs du Monde entier, la fiscalité n'ayant pas fait fuir bien au contraire. Allez potasser mon cher sur Wikipédia pour sortir des chiffres des noms par ci par là qui ensemble ne font pas grand sens.
Réponse de le 23/03/2013 à 11:23 :
J'admire votre patience.. Ne vous fatiguez pas, une grande majorité de Français est inculte sur le plan économique (voir certains commentaires) . Point n'est besoin d'être grand clerc pour comprendre que l'épaisseur des codes (exemple: 2800 pages pour celui du travail) fait qu'au lieu de régler les problèmes,ils assurent le blocage intégral de la société. Il FAUT FOUTRE A LA POUBELLE ces codes et les remplacer par dix feuillets..
Regardez les procédures judiciaires qui peuvent durer 5, 10, 15 ans et plus... Ce n'est plus de la justice, c'est de la connerie. Ce Pays a créé tellement de noeuds qu'il va crever par son aveuglement... !
Réponse de le 23/03/2013 à 12:42 :
Très loin de travailler à la City mon cher, je suis jeune actif, 4 diplômes et au chômage! Bien sûr qu'il faut attirer l'argent au lieu de le faire fuir. Ce n'est pas moi qui le dit, c'est Arthur Laffer qui l'a démontré. Vous semblez croire que baisser les impôts ne fait pas rentrer plus de recettes fiscales.... Mais regardez l'Angleterre qui baisse graduellement son IS de 25% aujourd'hui à 20% en 2015... Irez-vous jusqu'à affirmer que les entreprises et les investisseurs ne sont pas attirés par un tel climat fiscal??? C'est pourtant un fait! Vous savez aussi bien que moi qu'il vaut mieux avoir 10 entreprises qui paient 2? de taxes qu'une seule entreprise qui en paie 10!!! Ne pas admettre cela, c'est faire preuve de mauvaise foi.
Excellent exemple que jusqu'en 2006, car avant les conséquences des 35h et de la désindustrialisation étaient encore compensées par la création d'emplois dans les services et le bâtiment, qui s'effritent aujourd'hui... Je ne vous ai pas cité un ministre américain méconnu, mais un Président, Lyndon Johnson.....Pas de chance. Vous êtes dans le déni, vous avez raison et à vous écouter tout va bien la situation s'améliore de jour en jour, continuons comme ça! Le pays se réindustrialise grâce à notre Montebourg qui fait tout pour attirer les talents et les investisseurs. Continuons donc à taper sur ceux qui nous donnent du travail!
Enfin vous mettez la fiscalité des années 2000 avec celle d'aujourd'hui dans le même plat. On ne peut donc pas discuter avec quelqu'un d'aussi peu sérieux!
Je vous rappelle enfin que les frontières de la France ne sont pas fermées comme en Corée du Nord et que la libre circulation des personnes est en vigueur en Europe. Je parie que vous êtes plus proche du fonctionnaire territorial que de l'artisan et chef d'entreprise. La gauche s'est appliquée à établir un clivage croissant entre les 2. Et c'est pas fini vu leur nombre disproportionné par rapport à la population....Vive la suradministration et l'Etat jacobin tout puissant.
Réponse de le 23/03/2013 à 13:46 :
administrer 66 millions de français, est certainement plus complexe que 10 millions de suèdois. Sinon mon foyer a endettement inférieur à celui de la France (car nul), une croissance de revenus excédentaire, etc. Bon faut avouer qu'il n'est composé que d'un seul habitant. Combien de décennies il faudrait attendre pour cueillir les fruits d'un gouvernement qui aurait le courage de commencer à tout réformer ? En tout cas certains savent bien exploiter les faiblesses du mammouth à leur avantage.
Réponse de le 23/03/2013 à 14:07 :
L'Allemagne a 81 millions d'habitants, pour 30% de fonctionnaires en moins que la France! Aux dernières nouvelles, leur pays tourne plutôt bien... Cela ne vous interpelle pas?
Londoncalling
Réponse de le 23/03/2013 à 14:22 :
Une fois de plus je ne dis pas que la situation est saine et que tout va bien, mais vous vous trompez de coupables: selon vous la France est en crise à cause de son administration digne de la Corée du Nord. Je vous dis que la situation est celle héritée de l'ultra libéralisme financier qui règne depuis des années (y compris en France où il est plus sournois puisque caché alors qu'il est affiché aux States et Royaume Uni). Vous continuez de défendre des idées qui ont plongé le Monde dans la crise. Sachez également que si la droite n'a pas supprimé les 35 heures c'est qu'il s'agit de la décision de gauche la plus capitaliste au Monde je m'explique: la charge du travail n'a pas diminué et les entreprises n'ont pas plus embauché. Non elles ont profité pour payer leurs salariés 35 heures alors que la plupart en fon 40-50 heures Quelle aubaine! Vous vous sabordez vous-même la preuve 4 duplômes et au chomage, pensez-vous que c'est la faute des 35 heures?
Réponse de le 23/03/2013 à 20:07 :
Vous vous trompez de cible. La droite n'a pas supprimé les 35h car elle en a été empêchée par les syndicats et la gauche! Comment pouvez-vous ne pas vous souvenir des cris d'orfraies lorsque ce sujet était évoqué en coulisses par le gouvernement Fillon? Accuser la mondialisation et la finance alors que la France souffre d'importants problèmes structurels et refuse de s'adapter à la mondialisation, c'est du vrai déni. La lourdeur de l'administration seule ne peut pas être responsable de la crise de la dette en Europe (qui ne touche l'Allemagne que par ricochet) enfin, du moins en France elle en est juste une des causes. Vous avancez pas mal d'inepties sans argumenter sérieusement! Impossible de discuter avec quelqu'un qui accuse le monde entier sans voir les problèmes structurels français. L'histoire de la paille et de la poutre en somme....
Réponse de le 23/03/2013 à 20:32 :
@Londoncalling: Nuance, l'Allemagne fonctionne mieux, pas bien. Vous semblez oublier qu'un allemand sur 5 est touché par la pauvreté, plus qu'en France. Le modèle allemand n'est pas aussi parfait que vous semblez le penser. Mais c'est vrai, la nourriture est toujours meilleure, chez son voisin. Tout n'est pas bon à prendre en Allemagne. Parlez moi donc du modèle nordique, pas allemand. Une société qui avance doit profiter au maximum. Par profiter, je ne parle ni d'allocations ni d'aides sociales diverses.
Réponse de le 24/03/2013 à 10:47 :
C'est tout à fait vrai, je suis d'accord avec vous. Lorsqu'il y en a, et j'insiste sur le lorsqu'il y en a, il faut redistribuer partager de manière raisonnée les profits dégagés avec les salariés qui participent au développement de l'entreprise tout en assurant une trésorerie confortable qui assure la pérennité de la boîte....c'est ce que que font VW, Porsche, Mercedes pour les plus connues...avec leurs primes de fin d'année légèrement supérieures à 7000? redistribuées à TOUS leur salariés (soit 2 fois le salaire mensuel moyen d'un ouvrier allemand). Mais aussi comme de nombreuses entreprises du Mittelstand! Ces1500 PME allemandes qui font partie des leaders mondiaux dans leur spécialité (cf article sur la Tribune). Certaines entreprises anglaises le font également (je ne me souviens plus de leurs noms dans le retail). C'est une excellente incentive,qui assure une meilleure productivité des salariés et renforce leur fidélité à l'entreprise. Mais en France, tant qu'on sera massacré de charges sous ses différentes formes ( charges sociales, IS, taxation sur la plus value etc...) ce modèle n'est pas transposable. On est dans un cercle vicieux et pour quelques années encore.
Réponse de le 24/03/2013 à 20:18 :
Je suis foncièrement pour moins de textes, de flexibilité, à condition que tout le monde joue le jeu. Comme il existe des employés profiteurs, il existe des entrepreneurs, des directeurs qui s'engouffreront dans cette absence de textes pour détourner les bonnes intentions de départ. Si certains entrepreneurs, créent de la richesse, font avancer la société, des dirigeants que j'ai du mal à appeler entrepreneur, ou chef, ne sont attirés que par leurs intérêts personnels. Comme d'autres indépendants, j'ai été confrontés à des entreprises n'honorant pas leur part du contrat. Tout le monde n'a pas les moyens d'engager des procédures judiciaires, ou faire appel à des sociétés de recouvrements. Je penses qu'en l'absence de texte, leurs employés seraient également abusés, au même niveau que leurs prestataires. J'ai travaillés dans entreprises qui bloquent des factures au delà de 3 mois, qui profitent de leur position dominantes, pour tirer les prix à des niveaux indécents. J'entendais souvent des réflexions du type: "s'ils veulent travailler, ils accepteront".
Réponse de le 25/03/2013 à 12:03 :
Vous dîtes que vous êtes pour encore moins de flexibilité alors que nous sommes déjà aisément le pays le plus rigide du monde en matière de législation et d'administration... On ne peut donc pas se comprendre. Et qui parle de l'absence de textes??? Il faudrait simplifier pas empiler ni supprimer les textes.
De la même manière, la suradministration française et en particulier les collectivités territoriales entraîne un gaspillage d'agent public faramineux, mais très peu de médias en parlent (et ils sont surtout de droite ceux qui le font). La gestion de la post-décentralisation des pouvoirs a été catastrophique. Je suis dans le secteur des achats et pour un même besoin dans un même endroit (location de bureaux par exemple), entre la région, le département, le conseil général et la préfecture, chacune de ces entités administratives achète avec de l'argent public des fournitures de bureaux (chaises, tables...) pour un même usage et même besoin au même endroit mais à des instants T différents.... Ca ne fait même plus un simple doublon mais une multiplication de doublons. Vous multipliez par le nombre de départements français où ca ne doit pas être très différent et vous prenez la mesure du problème. C'est un gaspillage hallucinant des deniers de nos impôts. Une gabegie. Tout le système est à repenser: beaucoup de fonctionnaires abusent de l'argent public comme j'ai pu le voir les rares fois où ils font appel à des acheteurs du privé. Normal, l'argent n'est pas le leur. Quand on a connu ça, il est criminel de vouloir persister dans la suradministration et la continuité du système actuel.
a écrit le 22/03/2013 à 12:46 :
"Quelle meilleure démonstration que le temps politique n'est plus adapté à celui de l'économie !" voilà tout est dit dans cette phrase; l'essence même des libéraux finis : laissons le marché faire et tout ira bien.. Ce qui fait qu'on est en crise depuis 2008 c'est précisément l'absence de régulation du système bancaire qui a fait n'importe quoi et que le contribuable à remis à flots sans aucune contreparties. De la dette privé à la dette publique, des PPP pourris, des taxes qui baissent et c'est toujours la faute de l'absence de réforme.. La bonne blague !

Réponse de le 22/03/2013 à 13:53 :
c'est la trop grande régulation du système bancaire qui a déclenché la crise de 2008 (l'état a forcé les banques à faire du subprime, vous le savez bien), crise de l'endettement public qui existait bien avant cette crise. Que je sache, le shadow banking, qui respecte les règles du pur capitalisme (celui qui prend les risques payent en cas de pb), n'a eu aucun problème, aucun scandale à déplorer, alors que les commissions de régultation les contrôlent bcp moins, cela ne vous interpelle pas ?
a écrit le 22/03/2013 à 12:18 :
" Généraliser les contrats de mission", c'est génial cette idée, comme ça, on pourra mettre la pression sur les salariés encore plus facilement qu'avec un CDD, étant donné qu'à 40 ans, ils auront encore à subir la précarité. ça signifie qu'ils ne pourront pas faire un crédit à long terme, sans même parler d'avoir une vie de famille. Qu'il y ait des lourdeurs administratives, je veux bien le croire, mais je ne pense honnêtement pas que généraliser la précarité, exigence historique du medef avec le fameux " la vie est précaire, la vie est précaire, je ne vois pas pourquoi le travail échapperait à la règle" de Parisot soit vraiment une solution.
Réponse de le 22/03/2013 à 13:54 :
vosu confondez flexibilité avec précarité, cela n'a rien à voir... et la loi d'airain des salaires de Lassalle est fausse depuis 140 ans (et même avant) ...
a écrit le 22/03/2013 à 12:00 :
serait l acte le plus important a l egard du monde du travail depuis plusieurs decennies.
Réponse de le 22/03/2013 à 18:08 :
Entièrement d'accord avec vous. Cette école ne forme que des technocrates, des bureaucrates, des jacobins complètement déconnectés de la réalité d'aujourd'hui, en particulier de l'entreprise, seule entité créatrice de richesse.
Réponse de le 22/03/2013 à 20:11 :
Pas besoin de supprimer l'ENA : il suffirait que la loi décide que tout haut fonctionnaire qui est élu est déclaré démissionnaire d'office après une période d'un an de congé sans solde s'il ne réintègre pas l'administration. La haute administration ne serait plus parasitée par des arrivistes qui utilisent un statut protecteur pour se présenter sans risque aux élections, avec un filet de sécurité quasi permanent.
a écrit le 22/03/2013 à 11:32 :
Il y a du ménage à faire certes mais offrir trop de liberté à nos génies non, car nous connaissons trop bien la nature humaine actuel, rendre fluide les affaires oui mais faire n'importe quoi non, l'utilisation des bon sentiments est vieux comme le monde, alors oui il est possible d'alléger etc mais encore faut-il qu'ils offrent une VA de grande valeur, être compétitif n'est pas qu'une question de coûts...
Réponse de le 22/03/2013 à 12:13 :
@Stranger : encore une fois, avec un raisonnement marxiste, vous confondez la liberté avec le pouvoir de faire. La liberté, ce n'est pas le pouvoir de faire n'importe quoi, c'est la possiiblité de suivre ses propres voies à sa propre manière, dans le cadre de la Justice.Enfin, l'être humain est bon par nature, seules les idéologies néfastes pensent que l'homme est mauvais par nature, qu'il faut s'en méfier et qu'il faut changer la nature de l'homme ...
Réponse de le 22/03/2013 à 13:20 :
bien dit!
Réponse de le 22/03/2013 à 14:55 :
Il n'y a qu'à étudier l'histoire du monde pour se rendre compte que la nature humaine est bonne...n'importe quoi.
Réponse de le 22/03/2013 à 15:19 :
@@jofn : comme le disait si bien Reagan (et comme il l'a bien montré) ce sont les gouvernements qui veulent la guerre, pas les peuples. Dès que l'on a donné u ntant soit peu au peuple le pouvoir de décider de faire la guerre ou la paix, il n'y a plus eu de guerre. La preuve ? jamais aucune démocratie n'a fait la guerre à une autre démocratie ... Il me semble que j'ai mieux étudier l'histoire du monde que vous ... Seuls les nihilistes socialistes considèrent l'homme comme mauvais et juste bon à éradiquer. Le concept même de société repose sur la division du travail, donc sur le fait que c'est la coopération sociale et non la guerre qui est la meilleure des choses pour améliorer le sort de l'etre humain...
Réponse de le 24/03/2013 à 10:24 :
la libéralisation doit s'accompagner de transparence....
par exemple; liberté d'embauche et de débauche... à condition que cela soit publique, permettant au client de faire appel ou non à une entreprise avec un personnel instable, et au salarié compétent de vendre ses services dans les entreprises qui encourage l'ancienneté...

par exemple : liberté totale d'entreprendre... et sur le même service en ligne, seraient consignés les litiges qui impliquent l'entreprise ( via un tiers de mediation, allegeant et accelerant un premier niveau de reglement des litiges)... comme cela, les entreprises serieuses seraient mieux protégés des margoulins...

Libéraliser c'est possible, pour le bien de la majorité qui bossent sérieusement, patron comme salariés... mais il faut le faire savoir, et le mettre en évidence.
a écrit le 22/03/2013 à 11:30 :
C'est toujours la faute au travail. Alors que nos dirigeants d'entreprise sont des stratèges remarquables, leur connaissance des marchés étrangers ébouriffante, leur sens de l'anticipation sans faille, leur abnégation dans leurs carrières digne d'éloge. Ils sont épatants d'indépendance à l'égard de l'Etat et des marchés publics. Hier, La Reppublica titrait sur la croissance plus rapide en Allemagne et en Italie des coûts salariaux, loin devant la France. Mais le travail en France, franchement ça ne va pas.
Réponse de le 22/03/2013 à 12:14 :
dites nous qui meiux que les chefs d'entreprises sont capables de créer des entreprises et donc de la richesse ? dites ?
Réponse de le 22/03/2013 à 15:03 :
Un chef d'entreprise ou un dirigeant d'entreprise est une personne qui est à la tête une entreprise, sans en être forcément le fondateur ou le propriétaire. Il dirige l'entreprise en fonction des pouvoirs qui lui sont conférés.
en fonction de ses résultats et de son développement une entreprise ( la communauté ) peut-être amenée à créer des emplois ou à en supprimer
Réponse de le 23/03/2013 à 20:47 :
Merci pour cette tautologie!
"qui mieux que les chefs d'entreprises sont capables de créer des entreprises ?"
Je dirais n'importe qui ayant l'âme d'un entrepreneur. On ne naît pas entrepreneur, on le devient ;). Quant à la richesse, elle est créée par la synergie entre l'entrepreneur, les investisseurs et les salariés, la concurrence avec d'autres entreprises. Sans oublier les chercheurs ...
a écrit le 22/03/2013 à 11:18 :
On a tendance à confondre régulation et règlementation, car le mot anglais 'régulation" se traduit par réglementation alors que le mot français "régulation" se traduit par "control". La concurrence fait partie de la régulation économique, comme le marché, et aussi l'état de droit. Quand l'état de droit disparaît sous une avanlanche de réglementations parcellaires, catégorielles et complexes, il devient un véritable problème dans la régulation économique. Le droit se trouve appliqué de façon arbitraire avec des années de retard, annulation de fermeture d'usine ou de licenciements, annulation de permis de construire ou d'exploiter, etc. La France crève de sa règlementation. Reagan avait fait de la déréglementation son principal objectif politique pour libérer le progrès économique.
Réponse de le 22/03/2013 à 13:52 :
J'espere que vous n'etes pas en train de citer Reagan comme un modele en termes de politique economique. Les politiques liberales de Reagan et Thatcher sont en grande partie a l'origine des maux qui nous touchent aujourd'hui. Reagan est quand meme l'imbecile qui a dit que la cause de la perte de competitivite americaine etait due au fait que les travailleurs etaient faineants, alors que le dollar etait largement surevalue par rapport au yen.
Réponse de le 22/03/2013 à 15:04 :
@ Reagan ? je ne comprends pas qu'on puisse encore aujourd'hui, à l'heure d'internet et où l'on peut aller vérifier, sortir d'aussi grosses contre vérités sur les politiques économiques de Reagan et Thacher. s'ils étaient aussi mauvais, pourquoi, de leur vivant et maintenant de leur mort (pour tchacher c'est tout comme) ilssotn considérés comme les plus grands hommes politiques de leur pays par leurs concitoyens ??? Allez vérifier, mais petit rappel d'abord : l'a GB a fait faillite en 1977 après 15 ans de socialisme effréné (avec des taux d'impsoiton jusqu'à 98 %) qui a ruiné son industrie son pays, et a sollciité un prêt du FMI en 1977. Tchacher est arrivée, et la GB a redépassé la France en 1985 en terme de PIB. La situation actuelle de la GB est dûe à la politique folle de Blair qui a augmenté en 10 ans la dépenses publique de 15 points de PIB (de 37 à 52 % du PIB) pour créer unecroissance artificielle dont les anglais payent les pots cassés aujourd"hui. Les USA étaient depuis 10 ans en stagflation suite aux impots et réglementations délirantes à l'origine par Roosevelt, Johnson et Kennedy (des démocrates cad des socialistes). Il a baissé les impots et déréglemter les normes absures et en 15 ans (vous pourrez aller vérifier) les USA ont doublé neur niveau de vie par rapport aux français alors qu'ils étaient équivalents en 1980 (bon, c'est vrai, Mitterrand avec ses 3 dévaluations a aidé aussi à creuser l'écart, mais dans le mauvais sens). Et c'est depuis les 2 dernières années du mandat clinton, et les mandats de bush junior et obama que les USA sont partis dans des délires réglementaires (non discrimination act, à l'origine des subprimes, merci clinton et bush) militaires (merci bush), monétaires (merci bush et obama) et budgétaires (merci bush et obama) que les USA font n'importe quoi. Reagan n'aurait jamais accepté les délires monétaires de la FED, c'est lui qui, avec Volker, avait mis fin à l'inflation par une politique monétaire restrictive. RENSEIGNEZ VOUS !!!!!
Réponse de le 22/03/2013 à 15:51 :
J'ajouterais que l'Angleterre a fait faillite en 77 sous la férule du Labour Party (Parti travailliste) et a été sanctionné lors des élection de 1979 car Wilson a massacré son pays d'impôts pendant les années 70, qui sombra dans la récession jusqu'aux années Thatcher qui fut bien obligée de mettre en place un plan de rigueur. Aujourd'hui en France, il est frappant de voir Hollande adopter un programme très proche du Wilson des années 70 en UK et qui amena au résultat que l'on sait. L'Histoire va se répéter... on y va tout droit. Les socialistes n'ont rien compris à l'économie. Il faut croire qu'après 2017, on sera définitivement débarrassés d'eux. Moi je regarderai tout ce spectacle depuis l'étranger, je suis jeune diplômé et je pars y monter une boîte, car je suis découragé par ce gouvernement.
Réponse de le 22/03/2013 à 16:43 :
@ john galt vous avez raison. J'ajouterais que l'Angleterre a fait faillite en 77 sous la férule du Labour Party (Parti travailliste) qui a été sanctionné lors des élection de 1979 car Wilson a massacré son pays d'impôts pendant les années 70, qui sombra dans la récession jusqu'aux années Thatcher. Cette dernière fut bien obligée de mettre en place un plan de rigueur, impopulaire, mais tellement nécessaire. Aujourd'hui en France, il est frappant de constater les similitudes du programme fiscal socialiste avec ce qu'a fait Wilson dans les années 70 en UK...
Réponse de le 23/03/2013 à 9:57 :
Les politiques économiques menées par R. Reagan et M. Thatcher ont été les meilleures et si la France les avaient appliquées, nous n'en serions pas au stade actuel de décomposition. Mais il est vrai que lorsqu'on lit votre commentaire l'on comprend pourquoi la France est repassée.. et qu'il n'y a aucun espoir...!
a écrit le 22/03/2013 à 10:11 :
La France crève de l?administratif en général aussi bien dans le code du travail que dans les normes x ou y.
Aujourd'hui, le problème n'est plus de gérer son métier ou son marché mais de gérer la fiscalité, les normes et le code du travail ! Ces derniers peuvent vous faire fermer plus que la pire des récessions !
Réponse de le 22/03/2013 à 11:14 :
Il nest vrai que la complexité du mille feuilles de l'organisation de notre société est étouffante et stressante. Un effort de simplicité sur la fiscalité et le code du travail devrait être la règle d'or comme l'équilibre des finances. Attention cependant à ne pas baisser la garde sur les règles concernant la sécurité alimentaire et la pollution qui sont malheureusement sacrifiées sur l'autel du productivisme !
a écrit le 22/03/2013 à 9:59 :
eh! oui, Cameron est un rapide, nous sommes loins de cette vivacité, plutôt dans une torpeur organisée... et ça ne peut pas s'arranger, notre PR est un débutant et très éteint! la situation est loin d'être facile? bouger un pays encore plus difficile et la conjoncture ne s'y prête pas, les réformes engagées endorment, ne motivent pas, attendons des jours meilleurs, M.Mélenchon va régler tout ça!
Réponse de le 22/03/2013 à 11:12 :
Si je vous suis s'agissant de notre Président qui ne semble à l'évidence pas à la hauteur, je ne peux qu'infirmer vos propos concernant l'Angleterre dont la situation est assez catastrophique en dépit des plans mis en place.
Réponse de le 22/03/2013 à 12:15 :
L'Angleterre a eu une croissance de 0,6% pour 2012, je ne pense pas que leur système marche si bien que ça.
Réponse de le 22/03/2013 à 15:00 :
la GB a été différemment touchée, "les finances", ce sera difficile mais ils rebondiront dès que la crise bancaire aura été réglée, la City est puissante,notre système de solidarité est exemplaire et humain mais combien couteux à ceux qui le nourisse, les 35 heures n'existent pas dans les pays anglo-saxons, emploi très flexible, à tous les niveaux, ça tourne, ici on stagne, grace aux syndicats le parapluie est toujours ouvert! on ne veut pas quitter sa zone de confort, question de mentalité, on ne changera pas, souffrons en silence!
Réponse de le 23/03/2013 à 23:45 :
16500 employes pour 350 millions d euros de ca...ce n est pas de la matiere grise qu il vend... ou alors a temps partiel
Réponse de le 25/03/2013 à 10:09 :
M. Duha est certainement très compétent, mais quelqu'un pourrait il expliquer en termes compréhensibles par les masses populaires l'objet de son activité? Cela ouvrirait certainement de fascinantes perspectives d'actvités à nos surduplimonés au chomage.

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