A quoi ressemblera la France industrielle de demain ?

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(Crédits : AFP)
Lors d'une remise de prix, Arnaud Montebourg a défloré une partie de la "nouvelle France industrielle" que présentera jeudi le président de la République.

Le ministre du Redressement productif a le verbe facile, on le sait. Ce mardi, lors de la remise du prix Pierre Potier qui récompense des entreprises ayant développé un produit ou un procédé chimique « propre », Arnaud Montebourg n'a pas pu s'empêcher de dévoiler en partie la campagne intitulée « Nouvelle France industrielle » qui doit être présentée jeudi en grande pompe par François Hollande. L'Elysée devrait apprécier la communication du ministre.

Etroitement liée à la stratégie de filières industrielles initiée par Christian Estrosi en 2010 et relancée par Arnaud Montebourg, cette campagne consiste donc à lancer pas moins de 34 plans industriels pour sauver l'existant - mal en point - et réinventer l'industrie tricolore de demain.

« Notre souhait est de porter les efforts sur un certain nombre de plans industriels avec des objectifs partagés, des horizons technologiques et des chemins communs pour y parvenir », a expliqué Arnaud Montebourg.

Quand Montebourg cite De Gaulle

« L'Etat entend faire porter ses efforts, mobiliser ses ressources ainsi que ses technologies, ses idées, ses moyens financiers, sa volonté commune sur 34 plans d'action ciblés dans tous les secteurs où nous avons des points forts », a poursuivi le ministre, citant de Gaulle qui conseillait en 1926 de concentrer les forces sur les points forts.

Quels seront les chantiers industriels d'avenir ? Le TGV du futur pour 2018, la voiture consommant 2 litres aux 100 km à horizon de dix ans, la capacité de stockage de l'énergie, les textiles innovants, l'allègement des matériaux pour l'aéronautique ou l'automobile, la production de matériaux isolants pour la rénovation thermique des bâtiments font partie des projets retenus.

Rattraper le retard

« C'est une mobilisation nationale autour d'objectifs industriels : accumuler des avantages concurrentiels, prendre des parts de marché dans les années à venir. La France dispose d'une force d'innovation considérable. (…) La réinvention de l'industrie française, c'est pour nous la politique de temps long avec une certaine constance (...) qu'il va falloir observer pendant de nombreuses années pour reconstruire pierre après pierre ce que malheureusement nous avons perdu ces dernières années », résume le ministre.

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Commentaires
a écrit le 12/09/2013 à 15:10 :
Tant que nous aurons les cotisations sociales les + élevées de la planète (+ de 100% du salaire Net!), notre déclin économique nous conduira à rattraper la Grèce voir pire...car la solution n'est pas simple: trouver des centaines de Mds pour se rapprocher de la Belgique ou du Luxembourg => charges sociales employeur + salarié= 28% dont 13,5% pour le salarié soit la moité de chez nous et SMIC social à 1874? soit 1621 Net! En France 1430? soit 1045 net!...Pauvre France!
a écrit le 12/09/2013 à 0:51 :
assaillons de faire du made in France de qualité (Allemande)
a écrit le 11/09/2013 à 12:55 :
L'ouverture des frontières transforme la France industrielle en France artisanale ne travaillant plus que sur du local. Mais jusqu'à quand? Quand on pense au plombier polonais?
a écrit le 11/09/2013 à 12:02 :
les collectivités gèlent les projets d'agrandissement (et donc les emplois) donc M Montebourg dit le contraire de ce qui se passe sur le terrain......pourtant des élus locaux du PS!!!! les belles paroles n'engagent que ceux qui y croient.
a écrit le 11/09/2013 à 10:05 :
Malheureusement plus à rien...!
Réponse de le 12/09/2013 à 12:38 :
Si, au tiers monde...!
a écrit le 11/09/2013 à 9:54 :
Sur un an, 50 000 postes ont disparu dans l'industrie (de juin 2012 à juin 2013). L'industrie fait des plans de licenciement et le gouvernement fait des plans industriels. C'est une exception culturelle, nous y sommes pour rien, mais rien!
Réponse de le 11/09/2013 à 11:30 :
Ce fonctionnement est malheureusement appliqué dans le monde entier: les décisions sont prises par des politiques ne connaissant rien à l'industrie et au fonctionnement d'une entreprise en général et ils viennent faire des théories et imposer des règles dans un domaine qui leur est totalement inconnu. Mieux encore, comme les politiques ne savent pas, ils demandent de l'aide à des experts, des enarques, qui eux disent savoir mais qui n'ont jamais porté les pieds dans une entreprise, même pas pour aider à faire des photocopies durant leur longues études
Réponse de le 11/09/2013 à 14:39 :
Pas d'accord et ceci parce que c'est important: un ministère de l'industrie existe à priori plutôt dans des économies planifiés, moins performantes économiquement et en général (qualité de vie etc) et j'inclus une grande partie des BRIC. Les USA , l'Allemagne ,la Suisse et beaucoup, beaucoup d'autres pays n'en ont pas. La majorité des économies performantes n'ont pas un état qui planifie le développement industriel; par contre, ces états sont AU SERVICE de l'industrie (énergie, éducation, infrastructure, etc) ce qui est bien le rôle de l'état à mon sens.
Réponse de le 11/09/2013 à 17:56 :
@deni de réalité : encore un faux cliché ; les économies planifiées (socialistes/communistes) sont tout aussi voire plus performantes économiquement : voyez l'URSS des années 30 et la Chine des années 90.
a écrit le 11/09/2013 à 9:30 :
De nos 200 écoles d'ingenieurs il sort chaque année 20.000 nouveaux diplomés ......mais combien s'orientent vers l'industrie ? ......moins de 15% tous les autres vont vers le conseil, la banque ou l'assurance ou ??????? dans la sphère étatique ou la fonction publique !!!
Réponse de le 11/09/2013 à 10:08 :
Dans dix ans, s'il reste une industrie française non anecdotique, les ingénieurs français seront mis en concurrence intensive avec des Chinois, des Indiens et des Mexicains, qui seront encore plus performants et resteront bien moins chers que des Français. La physique des matériaux est la même partout, contrairement au droit et aux normes comptables, et nos groupes industriels vendent des transferts de technologie en même temps que des produits. C'est prendre un gros risque personnel que de se former à ces métiers pas très bien payés (mais très bien taxés) au vu des études difficiles qui y conduisent et des horaires / stress du travail. En plus, il y a de plus en plus d'ingénieurs travaillant sur des missions précaires, sous pression et sans grand intérêt. J'ai fait des études scientifiques mais je ne le conseillerai pas à mes enfants, c'est très décevant. Les employeurs qui gémissent n'ont qu'à augmenter les salaires et améliorer les conditions de travail, c'est ça aussi l'économie de marché.
Réponse de le 11/09/2013 à 11:03 :
Il faut un peu nuancer. Je suis ingénieur et comme beaucoup je travaille pour l'industrie, mais dans une société de conseil. Les entreprises industrielles françaises embauchent peu d'ingénieurs en CDI car elles ne veulent pas avoir gérer d'éventuels plan sociaux en cas de retournement de cycle.Du coup elles font appel massivement aux sociétés de conseils pour compléter leur équipe de R&D. Il n'est pas rare de voir chez des grands groupes des équipes de R&D contenant 50% à 75% de prestataires (ingénieurs en mécanique, électronique, qualité, optique, ...). Et ces prestataires restent parfois plus de 3-4 ans sur le même projet. Du coup ces ingénieurs qui travaillent pour l'industrie sont comptabilisé dans la branche conseil.

Réponse de le 11/09/2013 à 11:09 :
Dans 10 ans il restera une industrie française car la mise en concurrence des ingénieurs entre les différents pays à des limites (problèmes culturels, problèmes légaux, confidentialité, décalage horaires, ...). Beaucoup de sociétés découvrent (souvent après avoir planter un gros projet) que sous-traiter à l'étranger demande une maîtrise contractuelle et une rigueur technique qui n'est pas vraiment dans la culture française. Pour l'avoir vécu pour des projets offshore on peut avoir des ingénieurs 3 fois moins chers qu'en France mais n'avoir au final qu'un gain potentiel de 20% (car il y a des frais supplémentaires de transports, de traductions, de suivi, ...)
Réponse de le 11/09/2013 à 11:22 :
Vous avez raison mais vous faites une erreur de timing: les ingénieurs français sont déjà en concurrence avec les chinois, indiens et autres pays émergents. Il sort chaque années des universités chinoises un nombre d'ingénieurs plus important que l'effectif total des ingénieurs actuellement en activité en Europe. Lorsque une société occidental a besoin d'ingénieurs pour un développement, 2 approches sont actuellement très à la mode: 1) Embaucher des ingénieurs sur la base d'un mandat (tu fais le boulot et ensuite salut) 2) Sous-traiter le travail à une société asiatique ou en europe de l'est
Réponse de le 11/09/2013 à 11:26 :
Et que deviennent les ingénieurs externes à la fin du mandat de 3 ou 4 ans? Si ils ont de la chance, la société de service leur retrouve un job sur un autre mandat à la durée tout aussi précaire ou sinon, ils sont virés par la société de conseil qui ne les avait pas engagé sur la base d'un CDI bien évidemment. CONCLUSION: Vous avez des ingénieurs, sensés être les salariés qui apportent la plus grande valeur ajoutée aux sociétés (et par la même au pays) qui ont des conditions de travail plus précaire qu'une enseignante de la petite enfance (qui elle est fonctionnaire: petite salaire mais travail à vie)
Réponse de le 11/09/2013 à 12:41 :
"La mise en concurrence des ingénieurs entre les différents pays à des limites" Certes, mais quand la société française qui a délocalisé son ingénierie s'en rend compte, C'EST TROP TARD! 1) Le ingénieurs français mis à la porte ont retrouvé du boulot (hors de France: bye bye les compétences) 2) L'entreprise française se retrouve avec de nouveaux concurrents provenant de pays à bas coûts qu'elle a elle-même formé... Cela s'appèle se tirer une balle dans le pied droit... puis le gauche.... Les chinois rigolent, les français pleurent
Réponse de le 12/09/2013 à 7:23 :
Dans les société de conseil (Alten, Altran, SII, ...) les ingénieurs sont engagés en CDI pas en CDD. Pratiquement personne ne fait du CDD (c'est trop court comme contrat et trop contraignant) et l'intérim est très peu développé pour les ingénieurs. Quand un contrat se termine la société de conseil replace les ingénieurs chez un autre client (en moyenne un ingénieur passe moins de 10% de son temps en intercontrat).
Par contre s'il faut dégraissé en période de crise c'est plus facile car les sociétés de conseil n'ont aucune valeur symbolique pour l'opinion. Donc on peut virer 200 personnes chez Alten par exemple cela fera beaucoup moins de bruit que 10 personnes chez Michelin ou Renault ....
Réponse de le 12/09/2013 à 9:00 :
Et donc comme l'écrit @@pnv, une fois le mandat terminé l'ingénieur est viré! Qu'il soit viré par la société où il travaille ou par la société de conseil qui l'a placé cela ne change pas grand chose pour le salarié. A oui! Cela change une seule chose: Il doit accepter le licenciement en disant merci et en la fermant sinon il sera grillé auprès des sociétés de conseil et il ne trouvera plus de boulot à vie!
Réponse de le 12/09/2013 à 11:13 :
@@pnv dit que les gens sont en CDD et la différences c'est qu'ils sont en CDI donc lorsqu'ils se font virés ils touchent les indemnités de licenciements légals. Ce n'est pas du travail précaire c'est du travail en CDI (le I c'est pour indéterminé pas infinie).
On ne se "grille" jamais avec les sociétés de conseil car elles sont pléthores et si elles ont du boulot elles embauchent ceux qui veulent venir. Il y a pas mal d'ingénieurs que je connais qui collent des procés aux prudhommes lorsque la société de conseil déconne et vont bosser chez la concurrence. C'est un milieu où les relations employeurs employés sont claires : des deux cotés on est là pour l'argent. Bien sûr il y a des hypocrites qui vous parlent de "grand famille" et de loyauté mais cela fait rigoler tout le monde. C'est du mercenariat et c'est tout. Perso je suis un de ces mercenaires depuis plus de 12 ans et cela me convient.
a écrit le 11/09/2013 à 9:26 :
La France industrielle.....hum hum depuis plus de 40 ans on dévalorise le travail manuel et les travaux techniques au profit des services qui devaient tout remplacer....belle connerie...maintenant il faut ratrapper ces erreurs ...!
a écrit le 11/09/2013 à 9:07 :
L'Allemagne n'a pas de ministre de l'industrie, c'est pourquoi l'industrie y va mieux.
a écrit le 11/09/2013 à 9:05 :
Je travaille pour un industriel français qui se développe bien, je travaille avec des industriels performants dans le monde entier qui se développent très bien. L'état français ne travaille pas bien et ne se développe absolument pas. Le gouvernement français a embauché des ministres qui sont une provocation permanente pour ceux qui se développent bien et qui avancent. Montebourg est un individu qui n'a aucune place dans le monde industriel et au gouvernement. L'état français devrait d'urgence commencer à définir sa place dans la société française, l'Europe et le monde. Cet état devrait avoir des plans pour retrouver sa fonctionnalité administrative et régalienne en étant efficace et effcient; ceci n'est absolument pas le cas actuellement. Un état légume et hystérique à la fois n'ous donnera pas un avenir serein.
Réponse de le 11/09/2013 à 9:37 :
bonne REMARQUE ++
Réponse de le 11/09/2013 à 12:05 :
montebourde n'est pas là pour faire de l'industrie. Il est là pour faire de la politique et montrer que la gauche prend des mesures que le populaire attend (et pas nécessairement les mesures utiles au développement de l'industrie)...
Réponse de le 12/09/2013 à 12:59 :
Il est tellement fin qu'il est en train de faire crever ses propres électeurs..!?
a écrit le 11/09/2013 à 8:32 :
M. le ministre, les entreprises n'ont pas besoin d'un plan d'aide. Baissez leurs taxes et les charges qui pèsent sur elles et elles s'en sortirons toutes seules.
Réponse de le 11/09/2013 à 9:09 :
la France sera comme aux guignols ................. Zayrault et consorts sont nuls et incompetents................................
Réponse de le 11/09/2013 à 9:35 :
bien ++
a écrit le 11/09/2013 à 8:25 :
Le gouvernement à des idée montebourg explique. les chiens abois et la caravene passé. pour le reste ce sont les initiatives PRIVÉES dans un écosystème stable et favorable aux entreprises qui permettrons de développer quelque choses pour le futur. pour le moment on détruit le capital et l'envie d'entreprendre
a écrit le 11/09/2013 à 6:39 :
Initiative pour le développement durable dans l'agriculture
Produits alimentaires de qualité et développement durable
le développement durable s?exprime dans notre
volonté d?accroître, au niveau mondial, l?accès à une
alimentation de qualité, tout en contribuant au développement
social et économique à long terme ainsi qu?en préservant
l?environnement pour les générations futures.notre approche
fondamentale des affaires a toujours été la création de
valeurs durables pour nos consommateurs, nos clients, nos
collaborateurs, nos actionnaires et la société en général.

a écrit le 11/09/2013 à 0:35 :
La France industrielle de demain ce sera bientot comme après le Nord du Mali : le désert ...
a écrit le 10/09/2013 à 23:48 :
Montebourg, chapeau au vent, debout sur la colline, découvrit de son regard agard, la morne plaine... qui s'appelait WATERLOO!!!
a écrit le 10/09/2013 à 22:55 :
l avenir c est effectivement un pays loisirs/musée pour touristes sinobresiliens , il s en ouvre toujours plus chaque jour ,et se ferment toujours plus d usines malgré l optimisme mortifère de montebourg
Réponse de le 11/09/2013 à 12:10 :
Je vous rejoins.
J'ai vu il y a longtemps un film "prémonitoire" de Jean Yann : Les Chinois à Paris; il montrait que les chinois envahissaient l'Europe pacifiquement mais néanmoins faisaient régner leur loi. Pour cela chaque pays avait un rôle défini : aux allemands la mécanique, pour les français la fabrication de tuyaux pour cheminée parce qu'ils disaient que les français étaient des fumistes, tout au moins leur gouvernants.
a écrit le 10/09/2013 à 21:48 :
a un musée
Réponse de le 10/09/2013 à 22:24 :
100% d'accord,, et c"est déjà bien commencé.
Réponse de le 11/09/2013 à 12:07 :
Le gouvernement nous fabrique des ruines... et la misère !
a écrit le 10/09/2013 à 21:25 :
il devrait apprendre a lire un bilan, savoir ce qu'est un solde intermediaire de gestion ou une caf, apres quand il lira que les entreprises francaises margent a 25%, il lira le bouquin d'artus ' la france sans ses usines', et il comprendra qu'il peut continuer la lutte des classes et la chasse au mechant capital, c'est ce qu'il faut faire quand on veut des industries ( en clair ' des entreprises intenses en capital')... ce pays recolte ce qu'il a seme depuis 30 ans, ca ne fait pleurer personne, et ca sert a rien de brailler
a écrit le 10/09/2013 à 21:25 :
http://agefi.com/fileadmin/user_upload/documents/Hollande_en_Suisse/Agefi_Supplement_France_19.11.2012_PDF_light.pdf
Réponse de le 11/09/2013 à 7:39 :
j'aime beaucoup cet article !!! mais cela pose un problème : avez-vous jamais vu un grand pays (par sa superficie) regarder ce que fait un petit pays ?? JAMAIS !!
Réponse de le 11/09/2013 à 10:18 :
La France est moins petite que la Suisse, mais ça n'en fait pas un grand pays, ni par la population, ni par la superficie (même en incluant la Guyane). 640 000 km², c'est 0,43 % des terres émergées. Il y a 13 pays de plus de 2 millions de km², la Russie en compte 17, le Canada presque 10, les Etats-Unis et la Chine plus de 9.
Réponse de le 11/09/2013 à 11:16 :
Pour un français, la réalité et la mesure des superficies n'ont aucun intérêt. Seul compte l'idée que se fait le français de la France: Une puissance mondiale que le monde entier envie, qui est le gendarme du monde, que tous le monde écoute; ce n'est pas parce que la réalité confirme tous les jours que la France est en déclin que le français va arrêter de se croire le nombril du monde
a écrit le 10/09/2013 à 20:32 :
Il faut une industrie innovante, mais il faudra faire attention aux coûts pour rester compétitif ( le contraire de Dassault et son Rafale invendable car trop cher ).
Réponse de le 10/09/2013 à 21:22 :
Exemple particulièrement mal choisi. Le Rafale nest pas invendable car trop cher, il est meme moins cher que certains de ses concurrents directs (Eurofighter, F-35) mais à cause du faible poid geopolitique de la France qui est le critére principal sur les marchés des avions de chasse.
a écrit le 10/09/2013 à 20:31 :
« Nouvelle France industrielle » qui doit être présentée jeudi en grande pompe (FUNEBRE) par François Hollande.
Réponse de le 11/09/2013 à 12:09 :
Mais où sont les électeurs de flanby et de ses guignols ?

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