"Quand on perd une élection, on doit se remettre en cause, sinon, c’est un bras d’honneur aux Français" ( François Fillon)

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Pour ceux qui en doutaient encore, François Fillon n'a plus rien d'un "collaborateur" de Nicolas Sarkozy. Au lendemain du non-lieu de ce dernier dans l'affaire Bettencourt, son ancien Premier ministre a mis les choses au clair dans l'hebdomadaire Valeurs actuelles.
L'ancien Premier ministre ajoute qu'il a décidé de se présenter à l'élection présidentielle "au soir de la défaite" de Nicolas Sarkozy, le 6 mai 2012. Un message qu'il a martelé à maintes reprises depuis. Et François Fillon tire également à boulets rouges sur l'ancien président :
L'ancien Premier ministre va encore plus loin dans ses critiques que dans son interview au Journal du Dimanche du 6 octobre, où il avait déclaré être "de facto en compétition" avec Nicolas Sarkozy, parlant même d'un affrontement "inévitable".
Et François Fillon se permet même une critique plus ou moins directe du "style Sarkozy" :
Une autre pique destinée à Nicolas Sarkozy et notamment à son exposition médiatique permanente lorsqu'il était président.
Par contraste, l'ancien chef de gouvernement, blessé d'avoir été qualifié de "collaborateur" par Nicolas Sarkozy quand il était à Matignon, fait valoir qu'il a :
Autre grief, François Fillon affirme qu'il n'a "pas été satisfait du discours de Nicolas Sarkozy devant le conseil national" de l'UMP, le 8 juillet dernier.
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