Emploi : Les PME un (tout petit) peu moins pessimistes pour 2014

 |   |  378  mots
13% des TPE-PME envisagent de recruter l'année prochaine
13% des TPE-PME envisagent de recruter l'année prochaine (Crédits : Backbuilder)
13% des TPE-PME songent recruter l'année prochaine contre 12% en 2013, selon une enquête Ipsos pour l'Agefos-PME. Et 80% des employeurs confessent avoir une connaissance "floue" du contrat de génération et des emplois d'avenir.

Les prévisions d'activité et d'embauches des TPE-PME (1 à 499 salariés) pour 2014 sont un peu moins pessimistes qu'elle ne l'étaient une année plus tôt. Mais pas d'emballement non plus. Seules 13% d'entre elles prévoient d'embaucher (contre 12% en 2013), selon un baromètre Ipsos réalisé pour la 22eme année consécutive pour le compte de l'Agefos PME (un organisme chargé de collecter les fonds pour la formation). .

8% des PME envisagent se séparer de leurs salariés

Parmi les employeurs interrogés, 16% anticipent une hausse de l'activité en 2014. L'année dernière, 14% affichaient des projections positives pour 2013. Autre signe positif, les dirigeants de TPE-PME sont moins nombreux à envisager des réductions d'effectifs: 8% prévoient de réduire la voilure, contre 13% un an plus tôt.

A noter que les embauches prévues concernent en grande majorité (72%) des créations de postes.

Autre enseignement, malgré la hausse du chômage, plus de quatre dirigeants sur dix (43%) déclarent rencontrer de manière constante des difficultés dans leurs recrutements. Parmi eux, 65% regrettent le manque de motivation des candidats, et 46% évoquent une pénurie de candidats.

Les emplois d'avenir et le contrat de génération peu connus!

L'enquête met par ailleurs en évidence une médiocre connaissance par les employeurs des dispositifs d'aide à l'emploi: ils sont près de 80% à confesser une connaissance faible ou inexistante des emplois d'avenir, du contrat de génération -deux nouvelles mesures mises en œuvre par le gouvernement- ou encore du chômage partiel.

Selon les dirigeants de l'Agefos-PME cette méconnaissance s'explique - malgré tout le battage du gouvernement- par le peu d'appétence des PME pour les nouveaux dispositifs qui mettraient 3 ans à "digérer" un nouveau mécanisme d'aide à l'embauche. Or, en moyenne, celles-ci ont une durée de vie limitée... à cinq ans.

Par ailleurs, alors qu'une réforme de la formation professionnelle, notamment de son financement, est en préparation, un chef d'entreprise sur cinq déclare allouer à la formation un budget supérieur aux obligations légales. Leurs principales attentes pour cette réforme sont une simplification des règles et des dispositifs (80%), un renforcement du rôle de Pôle emploi (56%) et un financement orienté vers les publics prioritaires (54%).

 

> Retrouvez toutes nos offres d'emploi

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :