Postes non pourvus sur le marché du travail : le grand gâchis

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Les entreprises recherchent des ingénieurs informaticiens, des cuisiniers, des conducteurs de véhicules, notamment
Les entreprises recherchent des ingénieurs informaticiens, des cuisiniers, des conducteurs de véhicules, notamment (Crédits : Reuters)
Sur les 835.291 recrutements engagés au troisième trimestre, 132.700 postes sont restés non pourvus selon une enquête de l’Observatoire du Medef.

Quel gâchis ! D'un côté, le ministère du Travail enregistre une augmentation du nombre de demandeurs d'emploi en catégorie A en novembre, de l'autre, sur les 835.291 recrutements menés au 3e trimestre, 132.700 postes sont restés non pourvus selon une enquête de l'Observatoire du Medef. En 2012,  Pôle Emploi a comptabilisé 456.400 offres d'emplois qui n'ont pas été satisfaites. Soit 15,1% de la totalité des offres collectées. 

La définition des " emplois vacants " admise en France résulte du règlement du Parlement européen et du Conseil du 23 avril 2008. L'emploi vacant y est défini comme

" un poste rémunéré nouvellement créé, non pourvu, ou qui deviendra vacant sous peu, pour le pourvoi duquel l'employeur entreprend activement de chercher, en dehors de l'entreprise concernée, un candidat apte et est prêt à entreprendre des démarches supplémentaires ; et qu'il a l'intention de pourvoir immédiatement ou dans un délai déterminé ".

Les mêmes métiers en tension

Quels sont les métiers en tension ? Selon l'Observatoire, les principaux postes non pourvus sont ceux d'employés et d'agents de maîtrise de l'hôtellerie et de la restauration, cuisiniers, assistantes maternelles, conducteurs de véhicules, cadres et technico-commerciaux, ingénieurs et techniciens de l'informatique. Cette liste ne présente aucune surprise, ces métiers connaissant régulièrement des problèmes de recrutement.

Manque de compétences, d'autonomie, d'expérience professionnelle

Comment expliquer cette inadéquation entre l'offre et la demande sur le marché du travail ? La faible croissance est en partie à l'origine du phénomène, les employeurs préférant abandonner des recrutements qui n'attiraient pas de candidats. Car dans certains métiers et secteurs, les candidatures sont inadaptées, les entreprises déplorant le manque de compétences, de connaissance des techniques du métier, d'expérience professionnelle ou l'absence du diplôme lié au métier des postulants.

Les entreprises interrogées par l'Observatoire constatent également des difficultés de " savoir être " de la part des candidats. Concrètement, elles regrettent leur absence d'autonomie mais aussi des problèmes de ponctualité et d'implication.

La formation professionnelle, un enjeu clé

Le récent accord sur la formation professionnelle pourra-t-il changer la donne ? C'est l'un de ses objectifs, notamment en fléchant davantage une partie de l'argent de la formation professionnelle vers les chômeurs.

" Il y a des milliards chaque année qui ne sont pas utilisés pour les demandeurs d'emploi, ce sont ceux qui bénéficient le moins de la formation", avait expliqué vendredi 13 décembre Jean-Marc Ayrault, à la veille de la signature du projet d'accord entre les partenaires sociaux.

Cet accord entérine également le renforcement de l'Observatoire prospectif des métiers, des qualifications et des compétences. Il permettra aux branches professionnelles d'anticiper l'évolution des métiers et des besoins, pour adapter l'offre de formation aux demandes du marché du travail.

Les emplois vacants sont difficiles à évaluer

Le chiffre dévoilé par le Medef décrit-il fidèlement la réalité ? On peut le craindre. Il pourrait même la sous-estimer. Selon un rapport du COE dévoilé en septembre, les estimations réalisées sur la base des enquêtes Acemo et Acemo TPE réalisées par la Direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiques (DARES) indiquaient au dernier trimestre 2011 un nombre de 180.000 emplois vacants.

Mais " ce chiffre ne couvre pas l'ensemble des emplois à pourvoir sur le marché du travail pour plusieurs raisons. D'une part, en dépit des améliorations qui ont été apportées dans la formulation des questions relatives aux emplois vacants, et notamment de la précision selon laquelle les emplois vacants « peuvent être des CDI, des CDD, des emplois saisonniers, même de courte durée (de moins d'un mois) », on peut supposer que les employeurs ne déclarent pas tous leurs postes vacants. La déclaration du nombre d'emplois vacants est soumise à l'appréciation et à l'information de la personne chargée de répondre au questionnaire. Or cette personne n'est pas nécessairement la plus qualifiée pour répondre à ces questions sur les emplois vacants ".

" En effet, les entreprises sont interrogées dans le cadre d'une enquête portant sur les conditions de travail, il est donc possible que la personne qui répond n'ait pas connaissance de l'ensemble des emplois vacants dans l'entreprise. D'autre part, l'enquête Acemo porte sur un champ restreint. Les emplois vacants du secteur des administrations publiques, du secteur agricole et du secteur des particuliers employeurs ou de certaines associations ne sont pas pris en compte. Si l'on cherchait à estimer un ordre de grandeur sur un champ plus exhaustif, il faudrait ajouter à ces 180.000 plusieurs dizaines de milliers d'emplois vacants dans les secteurs non couverts ".

 

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Commentaires
a écrit le 20/02/2014 à 18:27 :
Ce n'est pas parce qu'on a un Bac 5 et plus qu'on est compétent et que cela corresponde à un besoin d'une entreprise. De même ce n'est pas parce qu'un salarié à 10, 20 ans ou plus d'expérience qui devrait être payé plus cher qu'un jeune expérimenté de quelques mois.Il faut arrêter de penser à ces clichés. Un entrepeneur a surtout besoin de collaborateurs motivés, qui comprenent le besoins des clients et qui répondent très rapidement aux problématiques. Il faut qu'ils aient une forte capacité d'adaptation pour intégrer les nouvelles technologies et les nouvelles tendances. Cela ne tient qu'à moi, je pense que le statut du salarié va progressivement disparaître dans pas mal de métier en raison de son coût social pour être remplacé par un statut d'entrepreneur qui va travailler en réseau.
a écrit le 03/02/2014 à 17:55 :
Postes non pourvus?
Les entreprises n'ont qu'à s'installer là où peuvent se loger les futurs employés
a écrit le 09/01/2014 à 11:30 :
Je voudrais juste rappeler d'une indemnisation chômage est le fruit d'une COTISATON chômage et non une aumône généreusement offerte à des "parasites" (contrairement aux allocations en tout genre de type CAF, APH et autres). En outre, je ne connais personne ayant fait bac+5/8, plus les post-docs, les stages à l'étranger, les premiers jobs sous payés, être heureux de n'avoir ni vie familiale, ni sociale ni perspectives d'aucune sorte.
a écrit le 09/01/2014 à 0:51 :
On parle d'emplois non pourvus alors qu'on compte 5 millions de chômeurs... et qu'il n'y a pas de croissance. C'est qu'il manque une case dans la tête! Les conditions de travail feraient fuir les salariés? Pour faire de la croissance, il faut cesser les emplois alimentaires sous-qualifiés, par exemple on propose à des diplômés du supérieur de distribuer des pub dans les boites aux lettres. C'est ubuesque!
a écrit le 07/01/2014 à 9:12 :
L'article cite l'informatique : dans ce domaine la grande majorité des offres réclament désormais un niveau bac+5 (phénomène assez nouveau, il y a encore un an les bac+2/3 suffisaient) et la maîtrise d'au moins 5 ou 6 compétences technologies/langages différents (quasi impossible), quand ce n'est pas une dizaine... Il faut savoir tout faire, de la gestion de projet à l'administration de serveur en passant par le graphisme ou le développement... Un grand nombre d'offres est à pourvoir en stage ou en contrat d'apprentissage.
Réponse de le 09/01/2014 à 13:47 :
Tout ça pour un salaire à peine supérieur au SMIC...
a écrit le 05/01/2014 à 21:19 :
ces mecs du medef et industriels de tout bord se foutent du monde ils sont tjrs a pleurer sur leurs chaussettes. C'est simple, ils n'ont qu'a embaucher , il y a 4 millllions de chômeur en France, sur le tas il y en a bien quelques competents ou alors ils n'ont qu'à les y rendre. Fermer le ban!
a écrit le 05/01/2014 à 21:16 :
Qu'ils nous disent ces types du medef pourquoi ils ne veulent pas embaucher, l'incompetence a trop bon dos. Les jeunes sortant de l'école ne sont pas operationels mais c'est à ces industriels de completer leur formation et là ils trouveront du monde. Qu'ils pensent egalement à les renumerer correctement
a écrit le 05/01/2014 à 19:14 :
Tant que l'on vivra mieux en touchant les aides sociales ;ça continuera... .Mon voisin se lève à 11 du matin et ne semble pas stressé . Vive le social .. . Pourvu que ça dourre .
Réponse de le 07/01/2014 à 13:29 :
retrouve toi au chômage, t'auras une moins grande gueule
Réponse de le 09/01/2014 à 13:47 :
Et ça fera du boulot pour quelqu'un ayant vraiment envie de travailler...
a écrit le 04/01/2014 à 16:37 :
Les recruteurs se moquent vraiment du monde.......
Salaires décents, conditions de travail décentes, critères de recrutement cohérents, RH connaissant bien les métiers de leurs entreprises et oh surprise, plus aucun poste ne sera vacant !
Pourquoi pouvait-on, il y a 30 ans, se faire embaucher sans diplôme ni expérience à un poste qui demande aujourd'hui bac+3 et 3 ans d'expérience ?
a écrit le 04/01/2014 à 15:20 :
Supprimons les allocations chômage, il n'y aura plus d'emplois non pourvus et presque plus de chômeurs, CQFD!
Réponse de le 05/01/2014 à 19:17 :
Entièrement d'accord .
Réponse de le 07/01/2014 à 22:40 :
Faut arrêter l'amalgame !!! C'est pas les allocations au chômage qui provoquent le chômage ! Il y a et y aura toujours du chômage, qu'on le veuille ou non. Je suis d'accord sur le fait qu'il y en a (beaucoup même) qui profitent du système mais tous les chômeurs ne sont pas des glandus, il y en a au moins la moitié qui rêveraient de retrouver un travail stable et décent mais du fait de la conjoncture économique les entreprises rechignent à embaucher et préfèrent proposer des CDD. DE plus, parmi les chômeurs, il y a de plus en plus de jeunes et avec un diplôme qui ne trouvent pas de travail parce qu'on leur reproche leur manque expérience, mais comment acquérir de l'expérience si on ne leurs donne pas une chance ?!
Réponse de le 27/02/2014 à 14:25 :
"Supprimer les alocations chômage" ?
C'est déjà fait majoritairement : plus de 50% des chômeurs inscrits (sans même compter ceux qui ont renoncé) ne touchent rien.
a écrit le 04/01/2014 à 15:11 :
Le chômage est très souvent plus rémunérateur.
a écrit le 04/01/2014 à 14:25 :
Bonjour , encore des places non pourvu pleins pleins si l on regarde les informations. un vrai scandale . je travaille dans l hotellerie je suis cuisinier manager diplôme hôtellier plus diplôme de compta aussi bien en salle que en cuisine ou management; il n y a pas d annonces arreter de raconter n importe quoi.
ha si des personnes qui recherchent des gens avec 5 ans d expérience payé au smic !!!
En plus vue le nombre de restaurant qui ferment a part quelques chaines qui embauchent c est plutôt le contraire .
Réponse de le 06/01/2014 à 9:10 :
par contre ,en francais ......!
a écrit le 04/01/2014 à 12:29 :
Surement des offres ou est recherché une personne avec bac+2 mini avec 3 ans d’expériences, parlant couramment une deuxième langue le tout avec des horaires 8h-20h avec des pauses de 2h minimums et le tout bien sûr payé au smic. Ben continué chercher mais un chômeur n'est pas forcement un pigeon qui ne sait pas compté. Bien sur ce poste sera manager par une personne qui sera présente payer 3000€ présent 1/3 du temps RTT oblige et qui sera ravit que ce poste soit occupé par une personne qui lui procurera son salaire tous les mois. penchez vous sur les offres non pourvue et remettez en cause les compétences, le cadre et le salaire proposé plutôt que la volonté des chômeurs à vouloir y postuler.
Réponse de le 06/01/2014 à 0:04 :
evident
Réponse de le 07/01/2014 à 22:43 :
On commence peut-être au smic mais si on est compétent on peut très bien évolué. Et puis ça reste une possibilité d'acquérir de l'expérience et de le faire valoir dans d'autres entreprises
Réponse de le 09/01/2014 à 10:45 :
entreprises qui embaucheront pour un boulot dans les mêmes conditions parce que "la conjoncture, vous comprenez mon bon monsieur".
a écrit le 04/01/2014 à 10:25 :
Une des solutions pourrait être une baisse des charges sociales pour l'employeur,
une autre pourrait être la remise en état de la prime d'apprentissage pour l'apprenti comme pour le patron ( supprimée),
Un peu de réfléxion des patrons eux mêmes, qui pourraient arrêter de demander 3-5 ans d'expérience pour chaque métier.
a écrit le 03/01/2014 à 16:07 :
Gâchis, c'est le bon mot.......

mais ne nous leurrons pas.... 6 millions de chômeurs et 180 000 emploi nnon pourvus, même s'il faut rejouter 30 ou 40 000 emplois dans les secteurs non observés......... c'est un goutte d'eau dans la paysage chômage....

alors le problème est ailleurs.... dans la capacité à créer, inventer, innover..... donner envie....

nos seules portes de sorties vers le haut sont la....... intelligence collective et management collaboratif...... mais ce sont deux gros mots dans ce pays, car seules les élites "savent"...... et les 99% de la population restante n'a qu'à subir.....
Réponse de le 08/01/2014 à 14:48 :
voila tout est dit et bien dit, qu'on s'en inspire
a écrit le 02/01/2014 à 19:54 :
si les emplois proposés sont rémunérés sous le smic.....alors que les etrangers qui arrivent en france touchent des allocations avec l'argent des salaries contribuables ...on fait comment ...Deja mettons les fancais au boulot et apres on ouvrira nos frontieres....aux nouveaux chomeurs....lol
a écrit le 02/01/2014 à 17:41 :
Etonnant, non?
Ca fait deux ans que je me bats pour avoir une formation!
Deux ans avec le Pôle Emploi, que toutes les démarches ont été accomplies, l'immersion, et le reste!
Eux ont fait leur boulot, mais le Conseil Général, le payeur, lui, a été un formidable grand absent!
J'ai du recourir à un auto-financement, aidé par la famille! Autrement dit, toute seule, je ne pouvais rien du tout!
J'ai empilé les saisonniers sans avenir et autres boulots mal payés et précaires pour essayer de faire durer mes droits et réussir à avoir cette formation à laquelle j'avais le droit...
Au final, je ne pourrais garder mes allocs jusqu'au bout de ma formation, je les perdrais pour mon dernier mois!
C'est comme ça qu'on encourage les bonnes volontés!
Et pendant ce temps, on force des gens à des formations qu'ils ne veulent pas!
Pour info, ma formation, c'est dans les transports, conductrice poids lourds... Il parait qu'il en manque!! Justement!!
a écrit le 02/01/2014 à 15:04 :
pourquoi n'y a t-il pas un site évoquant les postes non pourvus sur le marché du travail ?? au pole emploi il y a des ""cadres "" surpayés qui en fin de compte ne se focalisent pas suffisamment sur les possibilités de liens entre jobs disponibles et population en quête d'emploi !!!
Réponse de le 02/01/2014 à 18:25 :
Pourqu'oi faire simple. Ils préservent leurs postes, s'il n'y a plus aucun chômeurs, ils seront chômeurs aussi.
a écrit le 31/12/2013 à 21:23 :
Si ces emplois étaient réellement non pourvu, les salaires augmenteraient de manière importante dans ces secteurs.

Or, il faut constater que ca n'est pas le cas. Dans la restauration, on trouve souvent des gens qui refusent d'y retourner parce qu'ont ne leurs payent pas toutes les heures travaillées.

En informatique, les SSII considere les salariés comme de la marchandise jetable.
Et même un non diplomé qui à un certains niveau n'est pas forcement pris.
a écrit le 31/12/2013 à 20:23 :
Depuis 15 ans , les salaires sont stables dans l'informatique. Or l'inflation est en moyenne de 2% donc la perte de pouvoir d achat est de plus de 35% .Pas etonnant des lors que les jeunes ingenieurs se detournent de ce secteur et pas etonnant non plus qu on est que des ssiis et pas des google,yahoo,microsoft etc...
a écrit le 31/12/2013 à 19:09 :
Très souvent, les offres d'emploi qui correspondent à ces métiers "sous tension" son décourageantes dans la manière même dont elles sont rédigées. Le candidat doit être un mouton à cinq pattes et son poste consistera à tout faire de la cave au grenier.

Beaucoup de ces postes sont aussi de la précarité déguisée. Beaucoup de grand groupes, au cours des dernières années, externalisées les fonctions des métiers de l'informatique vers des filiales dédiées. Mais cette division de l'organisation créée des inégalités de fait entre employés de la même entreprise. Les gens qui ont exercé des fonctions dans ce type de structure recherchent de préférence de meilleures conditions.
a écrit le 31/12/2013 à 17:27 :
Hélas! il manquera toujours un élément le candidat parfait Ne dit on pas que le mieux est l'ennemi du bien ? par contre, cultiver la sinistrose, discourir en perruque poudrée et bas de soie on sait faire en France
a écrit le 31/12/2013 à 17:26 :
Hélas! il manquera toujours un élément le candidat parfait Ne dit on pas que le mieux est l'ennemi du bien ? par contre, cultiver la sinistrose, discourir en perruque poudrée et bas de soie on sait faire en France
a écrit le 31/12/2013 à 16:58 :
Qui veut travailler 60h par semaine dans l'hôtellerie pour un salaire de misère? Le vrai problème en France ce sont les salaires beaucoup trop bas. Quand on est artisan on peut travailler au noir, mais les autres...
a écrit le 31/12/2013 à 15:57 :
Précisez: leur nom, la rémunération proposée avec quel dipôme s'il en faut un, quel management (vous préfrez les coups de baton ou les sacs de pierre sur le visage ?), quelle emplitude horaire ( 10h à 20h30 avec une coupure entre 14 et 16h30), quelle évolution, quel(s) objectif(s), quel environnement de travail ( open sapce ?, Trouble musculo squeletique ?), quel proximité géographique, quel niveau/honneté pour d'encadrement ...Encore ?
a écrit le 31/12/2013 à 10:27 :
Amusant,

historiquement, les entreprises ont toujours su transformer la main d'oeuvre lorsqu'il y avait des manques criants.
Ex: La main d'oeuvre agricole dans les usines au XIX siécle. Les cadres maison formées par les entreprises durant les trentes glorieuses.
Si il y a réellement des emplois vacants, cela correspond donc plus à des réves employés parfait pas cher qu'à un obstacle économique.
Cet article me semble donc sensiblement orienté pour mettre en cause les chomeurs au lieu de regarder l'image globale.
a écrit le 31/12/2013 à 9:36 :
je suis assistante maternelle agrée et je lis dans votre article que cette profession connait des problèmes de recrutement,c'est faux.je peux vous dire qu'en région bordelaise ce n'est pas le cas,car maintenant cela fait 2 ans que je ne reçoit plus 1 seul coup de téléphone de parents intéressés;le conseil général ne tiens meme pas les listes à jours ,ces listes étant fourni par les RAM .
a écrit le 30/12/2013 à 18:17 :
Pour être tout à fait honnête, l'article aurait dû préciser que, toujours selon le Medef, la moitié des 132700 offres non pourvues au 3ème trimestre ont été abandonnées pour des raisons conjoncturelles (baisse de l'activité des entreprises concernées). Il n'y aurait donc que 60000 offres environ qui auraient été retirées faute de candidats répondant au profil recherché.
Réponse de le 06/01/2014 à 21:43 :
"Pour être tout à fait honnête, l'article aurait dû préciser"
Ah ben oui mais là, c'est autre chose, ça deviendrait du journalisme, pas une tribune politique...
a écrit le 30/12/2013 à 11:05 :
"les entreprises déplorant le manque de compétences, de connaissance des techniques du métier, d'expérience professionnelle ou l'absence du diplôme lié au métier des postulants.

Les entreprises interrogées par l'Observatoire constatent également des difficultés de " savoir être " de la part des candidats. Concrètement, elles regrettent leur absence d'autonomie mais aussi des problèmes de ponctualité et d'implication."
Quand les candidats ont ces qualités, ils sont trop "vieux" pour les entreprises qui les qualifient de sénior dés 45 ans. Il faut savoir ce que l'on veux Messieurs les employeurs !
Réponse de le 31/12/2013 à 18:03 :
D'accord à 100%.

"Quels sont les métiers en tension ? Selon l'Observatoire, les principaux postes non pourvus sont ceux [...] de conducteurs de véhicules..."
Bien sûr, les employeurs demandent, dans le secteur de la livraison, de faire 50 ou 60 points de livraison dans l'après-midi. Et à moins de rouler à 110 km/h en permanence, c'est infaisable.
De plus en plus d'employés tiennent à leur permis...
a écrit le 30/12/2013 à 7:53 :
La vraie raison est que les entreprises ont des exigences extrêmement élevées par rapport à un salaire dévalorisé. Elles pratiquent ouvertement la discrimination liée à l'âge et au sexe.
Facile dans ces conditions de taxer les jeunes, les séniors et les femmes de paresse. Sans parler de ceux qui cumulent comme les jeunes issus des quartiers .
En outre elles refusent de former et de s'ouvrir aux chômeurs issus de branches industrielles différentes de la leur.
Les chômeurs abusifs sont une toute petite minorité mais les vieux retraités qui ont bien profité du système sont maintenant pour la retraite à 70 ans et aussi réduite que possible !
Réponse de le 30/12/2013 à 8:39 :
ancien chômeur involontaire, je suis d'accord avec eric. Annonces trompeuses, voir douteuses ou heures abusives (les employeurs vous veulent pour 4 h ou 15 h par jour seulement mais avec flexibilité horaire au point de vous bloquer afin de ne pas trouver un autre emploi en complément). Le pôle emploi ferme les yeux. Parfois le descriptif de l'emploi fait apparaitre un temps plein mais payé a tps partiel "tu veux un boulot alors tu te sacrifie". Le marché est devenu abusif et irréaliste. Il demande des diplômes imaginaires aussi parfois (bts balayeurs) bref, Sapin et cie ferait bien de faire une bonne fois pour toute... respecter a la lettre le code du travail sinon ont a plus qu'a le faire bruler sur la place public vu la fourberie actuelle.
Réponse de le 31/12/2013 à 18:24 :
"Les vieux qui ont bien profité du système"...ils ont peut être bossé aussi les vieux! Alors qu'ils n'arrêtaient pas ,ces mêmes vieux, de dire aux jeunes qu'il fallait qu'ils bossent, eux aussi, pour avoir une qualification...donc quelque chose à vendre sur le marché du travail...et beaucoup de ces jeunes les ont pris pour des vieux cons! Et maintenant les jeunes en questions pleurent par ce qu'ils ne savent rien foutre de bon...ceux qui ont eu un diplome ne sont pas en train de pleurnicher sur ce forum!
Réponse de le 04/01/2014 à 11:08 :
Pour donner un petit exemple : mon vieux voisin doit toucher 1000€ par mois en ayant cotiser 50€ max par mois.(si ce n'est pas 30€ à l'epoque)
Moi je cotise 300€ par mois pour gagner l'equivalent de 3€ Pour ma retraite.
N'oublie donc jamais cher retraité l'enorme justicetude entre retraité, retraité fonctionnaire et travailleur.
Réponse de le 06/01/2014 à 20:46 :
Quel est donc votre salaire brut pour qu'on comprenne?Depuis 1945,les salariés ont toujours cotisé..pour les retraites immédiates des ainés.Retraitée volée pour sa retraite,comme tous depuis Janvier 2008,j'ai commencé en 1973,au smic,à 100 Francs!Ma deuche neuve m'avait couté 1000 francs!Pourriez-vous choisir les bons chiffres pour ne pas induire,volontairement ou non,les lecteurs en erreur SVP?C'est la moindre des honnêtetés.
Réponse de le 08/01/2014 à 14:03 :
Le salaire moyen net en 1973 était de 1800 FR mensuels...je ne comprends pas vos chiffres! Il y a un problème?
a écrit le 30/12/2013 à 5:56 :
Presse qui roule n'amasse pas foule, presse qui roule me casse les C;;;;
a écrit le 29/12/2013 à 22:39 :
et si au bout de 3 refus on réduisait l'indemnité de 50% comme le font les allemands il y aurait moins de chômeurs ( et surtout e paresseux ! )
Réponse de le 30/12/2013 à 1:04 :
Le probleme c'est que y a très très peu d'emplois crées. Les offres d'emploi sont souvent bidon, y a rien de concret derrière. Donc même si vous acceptez n'importe quoi, vous ne trouverez quand meme pas d'emploi.
Réponse de le 30/12/2013 à 13:23 :
Il est évident que les personnes qui attendent deux ans avant de retrouver un poste n'existent pas, que personne n'en connait...
La rigueur est partagée par tous (sauf par les méchants qui gagnent plus que nous) !
Réponse de le 31/12/2013 à 18:08 :
@wars
Vous semblez bien connaître le monde du travail...
Certains chômeurs de plus de 50 ans aimeraient bien avoir eu 3 propositions (sérieuses) en un an...!
J'entends par offre "sérieuse" autre chose que 3 heures par jour à 30 km payées 600 euros à la fin du mois...
Réponse de le 03/01/2014 à 16:03 :
@Wars:

vous devez être soit retraité soit fonctionnaire.... plus personne dans le privé ne pourrait dire ce que vous dites......

il y a des cas particulier, je n'en disconviens pas...... et j'en connais..... , mais grande prudence entre ce que disent certains employeurs.... et la réalité.......

en prime, à 45 ans, on vous regarde comme si vous étiez d'une autre époque.....
a écrit le 29/12/2013 à 19:01 :
Une définition de l'emploi vacant qui ne parle ni de qualification, ni de salaire... Est-ce bien sérieux ?
Et le véritable "gâchis" n'est-il pas dans ces millions de chômeurs qui passent leurs journées à chercher du travail et qui n'en trouvent pas ?
a écrit le 29/12/2013 à 16:30 :
Surprenant et en plus cela vient du medef, mais une question : avec toute les sociétés de recrutement privés comment en arrive-t-on à ces chiffres, ou alors cela prouve que le medef ne sait pas recruter le personnel dont il a besoin et que les fonctionnaires Français sont bien meilleurs que les recruteurs du medef ;la preuve de l’incompétence du patronat Français est donc bien là, il arrive uniquement à s’en sortir que grâce aux aides, subventions qui ont pour origine nos impôts (tout du moins de ceux qui payent l’impôt), quand on voit la balance commercial notre classe économique n’est même pas capable de trouver les marchés qui pourraient permettre à la France de s’en sortir, mais le veulent –ils ; là je n’en suis pas sûr du tout.
a écrit le 29/12/2013 à 12:32 :
S'intéressera-t-on un jour aux recruteurs, à leur "compétence, leur autonomie, leur expérience professionnelle" : sont-ils toujours aussi "bons" que les candidats qui s'adressent à eux ? Si les rôles étaient inversés, seraient-ils recrutés, sur la base de leurs critères, objectivement ? Tout le monde connaît certes des chômeurs qui "exagèrent", mais pourquoi ne parle-t-on jamais des recruteurs qui ne se sentent plus... Parce que les recruteurs, c'est un peu tout le monde ? Dans la mesure où toute la hiérarchie de l'entreprise, du commerce et de l'artisanat est concernée ? Tant que les employeurs chercheront des moutons à cinq pattes et que les chômeurs chercheront l'emploi parfait...
a écrit le 29/12/2013 à 6:40 :
DES TAS DE BOITES DIRIGEES PAR DES ESCROCS OU NEO ESCROCS RECRUTENT Y DES COMMERCIAUX...AVEC DES TAUX DE TURN OVER FARAMINEUX ON COMPREND POURQUOI; LES VRAIS EMPLOIS NON POURVUS DANS DES BOITES CORRECTES ET DES EMPLOIS PÉRENNES C'EST COMBIEN 1000, 2.000? PAS PLUS
a écrit le 28/12/2013 à 22:44 :
De la vraie fausse information... ces pseudos "emplois non pourvus" n'ont en fait jamais existé !... et pour cause !...
a écrit le 28/12/2013 à 18:58 :
mettre le meme statut aux poste non pourvus qu aux agents EDF EDF il y aura liste d attente
Réponse de le 28/12/2013 à 21:12 :
Nul. Jugement de valeur...
a écrit le 28/12/2013 à 18:13 :
On sent depuis quelques temps comme la mise en place d'un agenda en direction des chômeurs... Pas un jour sans un petit article dénonçant leur refus de travailler, accepter les jobs qui se présentent ou leur absence de motivation.
On sent que des mesures novatrices ne vont pas tarder à se faire jour...
a écrit le 28/12/2013 à 17:43 :
C'est faire injure aux chômeurs que de laisser supposer que des emplois des seraient pas satisfaits. A L'analyse, par ailleurs largement connue, ils résultent pour l'essentiel des fiches satisfaites mais non retirées que le pôle emploi laisse traîner pour justifier d'une activité factice. l'autre problème vient des différentes localisations, certains endroits difficilement accessibles recrutent moins rapidement. On osculte donc à un moment donné le nombre d'emploi en cours de traitement pour les considérer comme non pourvus donc non satisfaits comme s'il s'agissait d'une réalité définitve. A cela vient s'ajouter les quotas de Pôle Emploi qui pour les remplir et allonger artificiellement la liste des "offres" comment par fournir pour une demande la personne la plus inadaptée pour finir à la dixième perte de temps pour l'employeur par proposer une candidature normale.
Le travail pour l'insertion des personnes inadaptées (illettrées, rétives à l'emploi, etc..) est un problème non traité qui ne trouvera pas de solution en force. Cette perte de temps qui est une perte d'argent pénalise notre pays... et les fameuses charges dont certains se plaignent. Voilà les dégâts d'une administration qui n'agit qu'en regard de sa propre gestion et non dans l'intérêt du public. Hollande reprend donc ce mensonge du Medef en laissant croire qu'il y aurait des emplois alors qu'il n'y en a pas. Pourtant c'est en disant la vérité : Il n'y en a pas, que l'on trouvera certainement une solution. Elle pourrait se trouver du côté de l'immigration que l'on continue de faire croître pour soutenir faussement la croissance alors qu'elle continue de plomber sérieusement le pays. Parler d'emploi d'un point de vue économique sans parler d'immigration est déjà une honte, ne pas faire l'analyse du coût réel de l'immigration est une faute des gestion.
Réponse de le 29/12/2013 à 14:05 :
Sacre corso, toujours un gros embrouillamini d assertions plus ou moins étayées mais qui s efforcent de faire sachant à défaut de savant. Mais au final, de cette soupe moulinée de (trop) multiples ingrédients , on ne retient qu une chose: le goût fade et sans saveur d un commentateur prolixe mais peu pertinent.
a écrit le 28/12/2013 à 17:34 :
cadre sup licencié, 58ans je suis reste au chomage 3ans, soit jusqu'a ma retraite et ma situation a été je l'avoue, plus confortalbe que si j"avais retravaillé;
Il faut avouer que souvent on attend la fin des droits pour rentrer sur le marché du travail,
a écrit le 28/12/2013 à 16:32 :
Oui d'ailleurs, on peut facilement passer des heures à se fendre la poire en lisant les annonces d’intérim du genre contrat d'un mois, 5 ans d’expériences payé au SMIC .. pauvre patron..
a écrit le 28/12/2013 à 16:20 :
Les recruteurs français sont obsédés par les diplômes et l'expérience. Un petit voyage dans les pays anglo-saxons leur feraient un plus grand bien.
Réponse de le 28/12/2013 à 16:40 :
Je suis tout afait d accord avec vous
Réponse de le 28/12/2013 à 16:41 :
Je suis tout afait d accord avec vous
Réponse de le 29/12/2013 à 12:00 :
Oh que oui ...
a écrit le 28/12/2013 à 15:46 :
Surprenant et en plus cela vient du medef, mais une question : avec toute les sociétés de recrutement privés comment en arrive-t-on à ces chiffres, ou alors cela prouve que le medef ne sait pas recruter le personnel dont il a besoin et que les fonctionnaires Français sont bien meilleurs que les recruteurs du medef ;la preuve de l’incompétence du patronat Français est donc bien là, il arrive uniquement à s’en sortir que grâce aux aides, subventions qui ont pour origine nos impôts (tout du moins de ceux qui payent l’impôt), quand on voit la balance commercial notre classe économique n’est même pas capable de trouver les marchés qui pourraient permettre à la France de s’en sortir, mais le veulent –ils ; là je n’en suis pas sûr du tout.
Réponse de le 28/12/2013 à 17:29 :
Je suis chef d'entreprise à Dunkerque (taux de chômage 14%) non inscrit au MEDEF ! J'ai passé une annonce pour recruter une assistante commerciale ; salaire SMIC X 14 mois. 4 candidatures reçues. Salaire insuffisant (!?), vais je perdre l'APL, l'allocation machin, l'allocation bidule ? etc… C'est l'assistanat et les donneurs de leçons qui asphyxient la France !
Réponse de le 28/12/2013 à 19:19 :
Et vous pensez que les gens sont vos esclaves ? Redescendez sur terre et mettez vous à leurs places. C'est le patronat qui asphyxie la France !
Réponse de le 28/12/2013 à 20:34 :
la misere est moins dure au soleil .....
Réponse de le 04/01/2014 à 20:03 :
Bonjour, J’ai 35 ans et je vis dans le secteur de Dunkerque. Je possède un DUT Techniques de commercialisation et le diplôme de l’ESC Lille grade Master. Comme je suis courageuse, j’ai réalisé toutes mes études en alternance : Ce qui me donne 14 ans d’expérience professionnelle dans le commerce dont 6 ans cadre. Je suis au chômage depuis 2 ans après une rupture conventionnelle forcée dans des conditions déplorables et des motifs injustes. J’accepte votre offre d’emploi à 14 SMIC/12mois. Pouvez-vous indiquer un lien ou un mail pour postuler, je suis disponible immédiatement et accepte de travailler le soir et le weekend
a écrit le 28/12/2013 à 14:13 :
C'est pas compliqué : le medef peut mettre en ligne toutes les annonces non pourvues !
Pour chaque annonce, ils affichent le nombre de cv reçus et les motifs de refus.
J'attends de voir avec impatience.
a écrit le 28/12/2013 à 9:57 :
C'est normal avoir des horaires décalés ou être sur la route les trois quart de la journée sans être payé plus (au mieux autant que le chômage) ni que le temps de trajet soit prix en compte (quand faut ce taper 30 km ou plus allez-retour deux ou trois fois dans la journée); c'est logique que les chercheur ne veulent pas le faire... Ils ont tout a y perdre. De plus quand un patron licencié touche 2500€/mois de chômage, vous voulez qu'il cherche un emploi???
Réponse de le 09/01/2014 à 10:57 :
Un patron touche le chômage ? Nous ne devons pas avoir la même idée de ce qu'est un patron.

Un gérant touche le chômage, pas un patron stricto sensu.
a écrit le 28/12/2013 à 9:45 :
L’hôtellerie, la restauration, les services à la personne ne récoltent que l'exploitation de la misère qu'ils génèrent: heures supplémentaires en pagailles et non payées; conditions de travail désastreuses, personne poussées à bout pour un salaire de misère, donc un turn over énorme, les gens ne le supportant pas.

Pour l'informatique, c'est un autre probleme: les recruteurs veulent un mouton à 5 pattes, qui sachent tout faire, en une seule personne alors que derrière informatique se cache des dizaines de métiers, le tout payé une misère, alors que ce sont des spécialistes.

Bref, le gâchis, c'est surtout au niveau des employeurs, qui refusent de reconnaitre la qualité du personnel qu'ils recherchent. L'offre et la demande, ça fonctionne dans les 2 sens: quand on veut absolument une personne et qu'on en manque, bah faut donner de la carotte (salaire correct, conditions de travail agréable, avantages divers, horaires plus flexibles, .....)
Réponse de le 28/12/2013 à 15:43 :
Bref, ces salauds de patrons qui versent la moitié des salaires en impôts et taxes sont des méchants qui veulent exploiter de pauvres gens qui ne se nourrissent que des cotisations des autres...
Un peu de sérieux s'il vous plait, il existe un trop grand nombre de profiteurs du système social français, devenu modèle d'assistanat pour certains.
Réponse de le 28/12/2013 à 16:23 :
bien sûr , savoir parler 5 langues anglais chinois russe français et italien , bac + 5 en informatique réseau et développement, nombreux déplacements a prévoir 1500 € /mois
A lieu de faire de la propagande regardez la réalité
Réponse de le 28/12/2013 à 16:32 :
A Yapes et 1789
Dans les 2 cas les remarques sont fondées,mais dans le système Européen,l'emploi trouvera preneur,soit en le délocalisant,soit en important le personnel compétent,lequel,comme à Flamanville va vivement apprécier les conditions offertes.
alors le gaulois doit se remettre en cause et retrousser ses manches,car l'assistanat ne va pas durer bien longtemps.
Réponse de le 28/12/2013 à 22:35 :
@1790 :L'entreprise paye une fonction et non une qualification. Si vous êtes sur-qualifié, c'est à vous de trouver une fonction en adéquation dans une autre entreprise si celle dans laquelle vous êtes n'a pas de besoin relative à cette qualification.
Réponse de le 29/12/2013 à 1:18 :
>Jeannot Lapin, qui devrait en plus de ces grandes oreilles se laisser pousser un cerveau...

Ce que dit 1790 c'est que nos petits amis patrons devraient un poil revenir les pieds sur terre: s'ils cherchent des BAC+5 avec des compétences rares, qu'ils les paient en conséquence.
Réponse de le 29/12/2013 à 22:35 :
@ Huhu: C'est peut être trompeur,mais le lapin a un cerveau aussi grand que ses oreilles.Le marché du travail est hélas en faveur du patron (dans certains domaines). Il a le choix et il en profite.Donc pour une fonction donnée, il choisit le meilleur.Si le salaire proposé ne le convient pas, le meilleur peut le refuser et aller ailleurs chercher meilleure fortune.
Réponse de le 30/12/2013 à 8:03 :
Il n'en profite pas, puisqu'il ne trouve personne avec des exigences extravagantes.
Ceux qu'il veut avoir sans les payer sont déjà partis à l'étranger.
a écrit le 28/12/2013 à 9:38 :
Désolé mais les postes non pourvu le sont en grande partie a cause des employeurs et de la mentalites de ceux-ci et de leur RH/cabinet de recrutement: Soit vous etes diplomes mais sans experience, on vous prend pas (en meme temps si aucun ne lui donne son premier poste a ce jeune il n acquierera jamais l experience), soit vous avez 5/10/15 ans d experience mais pas de diplome relatif a votre profession (desole Mr Mais on cherche quelqu'un de diplomé), on ajoute a ca que dans bien des domaines on recrute des bac+5 mini pour faire un poste a bac+2, paye niveau bac +2 bien sur... Plus loin imaginons que cela fait 15 ans que vous faite le meme metier, et que vous avez envie d ailleurs, de voir autres choses.... les memes freins sont posés. Va falloir a un moment que tous ce beau monde se remette en question. Dans les pays Anglo-saxon on regarde bien souvent la motivation du candidat avant ses diplome. Bien sur si vous ne faite pas l affaire on vous jette, mais pour y avoir travailler dans un secteur autre que mon diplome on vous embauche on vous presente un gars qui connait le boulot, qui vous le montre 15 jours et apres si vous faite l affaire on vous garde...... On demande aujourd hui de la mobilité au salarié encore faudrait il la lui permettre, donc accepter de prendre le risque de prendre un gars motive mais qui n a pas forcement le diplome..... Bien sur en plus il faut aussi regler le probleme salaire/prix décoréllé que l on a en France......
a écrit le 28/12/2013 à 6:20 :
qui veut travailler dans l hotellerie restauration des patrons ivrognes des cuisiniers caracteriels,et dans le sud est ,le blanchissement de la mafia ,(htels restaurants et casinos) et en corse on vous vire en fin de saison ,soit disant que vous avez voles ,comme ca on en profite pour ne pas vous payer ,les mauvais patrons ont toujours de mauvais employes !
Réponse de le 28/12/2013 à 13:24 :
Oui, trè très juste réalité :
* les mauvais patrons ont toujours de mauvais employés !
Concis, juste Excellent
a écrit le 28/12/2013 à 5:59 :
y a pas de postes non pourvus, c'est des fausses annonces, une arnaque, en vrai, ils veulent juste des cv de reserve et encore, ils en ont déjà trop...la révolution arrive à grand pas en france, les riches sont déjà partis, il reste les chefs.
a écrit le 27/12/2013 à 22:50 :
Personne ne croit aux balivernes du MEDEF qui ne fait qu'inventer des chiffres stupides pour cacher l'incapacité des entreprises à intégrer leurs salariés en leur apportant une formation minimum aux métiers de leurs entreprises,

Décryptage : le Medef qui in finé ne cherche qu'à entourlouper les discussions sur la formation professionnelle.
a écrit le 27/12/2013 à 21:07 :
En tant qu'employeur dans l'industrie aéronautique je peux vous dire que du boulot pour des ingénieurs (des vrais, pas en logistique ou en marketing…) il y en a plus que de candidats possibles. Airbus, Safran, et tout les fournisseurs en cherchent. Sans compte rles emplois d'ouvriers (tourneurs, fraiseurs, chaudronniers…). Seulement voilà, des candidats il n'y en a pas. La prod c'est sale, çà pue, l'industrie y'a ques saoulards j'en passe et des meilleures. Les parents détournent leur gamin de ces métiers, l'éducation nationale s'est déclarée dans un récent sondage via les profs de collège/lycée non concernée par l'emploi futur des jeunes et que l'entreprise était un lieu d'exploitation. Continuons sur cette voie. Ah, au fait le MEDEF pas pour moi (on est d'accord sur ce point). C'est bon pour les nantis du CAC40 qui passent leur journée à faire de la politique dans les sièges sociaux Parisiens et les grands hotels avec des ministres et autres députés/sénateurs.
Réponse de le 27/12/2013 à 22:45 :
Airbus défense vient d'annoncer la suppression de plus de 10 000 emplois, qui sont en grande partie des ingénieurs aéronautique ...

alors votre prose en devient grotesque.
Réponse de le 28/12/2013 à 6:10 :
Vos mensonges on les connait par coeur, en plus airbus a été condamné pour discriminations raciales à l'embauche donc ça suffit, ça va mal se terminer.
Réponse de le 28/12/2013 à 14:03 :
J'ai envoyé une bonne dizaine de fois mon CV à Safran et à Airbus, et je n'ai jamais été convié à un entretient.
Au bout d'un moment, moi si on ne m'appelle pas, c'est qu'on ne veut pas de moi.
Et pourtant, j'ai un nom et un prénom qui sonnent bien français.
C'est juste qu'en conception, ça ne les intéresse pas. Ils préfèrent sous-traiter, ça coûte moins cher. Seulement, les boîtes qui travaillent avec eux ne m'intéressent pas, ça ne paye pas assez.
Pourquoi irais-je chez un sous-traitant pour gagner moins que ce que je gagne actuellement (2000€ net par mois), alors que chez Safran on peut se faire du 3500 ou 4000€ par mois? Et encore, je ne demande que 2500€ net par mois pour commencer.
Réponse de le 28/12/2013 à 16:17 :
"l'éducation nationale s'est déclarée dans un récent sondage via les profs de collège/lycée non concernée par l'emploi futur des jeunes et que l'entreprise était un lieu d'exploitation" pouvez vous nous donnez un lien internet dans lequel on retrouve cette information, merci.
Réponse de le 28/12/2013 à 16:27 :
Vous ne savez pas de quoi vous parlez tous autant que vous êtes. Où bien alors votre CV est totalement inintéressant. Pour ce qui est de la paie, les salaires chez les fournisseurs sont au même niveau que ceux chez ces donnerus d'ordres vu qu'il y a de la débauche à gogo des petits vers les grands. Pour exemple chez Safran, 30% des employés ont moins de 4 ans de boite! Si vous voulez plus d'informations et que vous refusez de le croire, contactez les cellules syndicales de ces grosses boites et demandez leus comment ils s'amusent à donnner des astuces aux employés des petites boites afin de se faire embaucher chez les gros. Maintenant si vous avez un CV invendable, pas de connaissance de l'industrie ou de la fab, passez votre chemin.
Réponse de le 28/12/2013 à 16:41 :
A Tous, EADS,va effectivement devenir Airbus,et un ajustement des effectifs va avoir lieu.Il arrive une période où les équipes de recherche sont moins consistantes,mais un Ingénieur de qualité sur un territoire Européen trouvera toujours un employeur,car son CV sans aucune faute d’orthographe,ne fera pas tâche à la lecture, De plus, Il n'hésitera pas sur la mobilité,et la découverte d'un nouvelle technologie;
A vous lire nous sommes loin du compte.
Réponse de le 31/12/2013 à 17:33 :
5 offres d'emploi sur le site d'airbus.
a écrit le 27/12/2013 à 21:05 :
Évidemment le système du chômage est plus intéressant pour certaines personnes plutôt que de se mettre au travail. Et de plus des étrangers se donnent le mot pour venir en profiter. Voilà pourquoi certains voudraient qu'ils votent !
Pauvre France. Sa devise "Liberté, Égalité, Fraternité" n'a plus grand sens
A suivre
a écrit le 27/12/2013 à 18:56 :
Surprenant et en plus cela vient du medef, mais une question : avec toute les sociétés de recrutement privés comment en arrive-t-on à ces chiffres, ou alors cela prouve que le medef ne sait pas recruter le personnel dont il a besoin et que les fonctionnaires Français sont bien meilleurs que les recruteurs du medef ;la preuve de l’incompétence du patronat Français est donc bien là, il arrive uniquement à s’en sortir que grâce aux aides, subventions qui ont pour origine nos impôts (tout du moins de ceux qui payent l’impôt), quand on voit la balance commercial notre classe économique n’est même pas capable de trouver les marchés qui pourraient permettre à la France de s’en sortir, mais le veulent –ils ; là je n’en suis pas sûr du tout.
Réponse de le 27/12/2013 à 22:58 :
C'est simple : Depuis des années on continue en France de laisser les gens se former à "ce qui leur fait plaisir" plutôt que de les pousser dans les secteurs qui recrutent. Résultat : Des sous-effectifs en médecine, dans les filières industrielles etc... Par contre, on laisse les étudiants aller par milliers dans des filières saturées sans débouchés (genre "histoire de l'art" ou "psycho"). Il faut vraiment arrêter cela. En outre, croire qu'un chomeur de longue durée faisant 50 heures de cours en informatique pourra pourvoir un poste spécialisé dans ce domaine est RIDICULE. Une formation n'a rien à voir avec une expérience. Mais bon, continuons de faire l'autruche, nos politiques (dont 90% n'ont *JAMAIS* mis les pieds dans une entreprise) sont si doués pour réinventer la réalité.
Réponse de le 28/12/2013 à 12:07 :
Il n'y a pas de sous-effectifs en médecine mais un numerus clausus en fin de première année !
a écrit le 27/12/2013 à 18:51 :
Que font-il au MEDEF des 32 milliards D'€uros de la formation professionelle?
Réponse de le 28/12/2013 à 10:35 :
Ils se sont offert une formation jet ski au canari peut être...
a écrit le 27/12/2013 à 18:49 :
Que font-il au MEDEF des 32 milliards D'€uros de la formation?
a écrit le 27/12/2013 à 18:48 :
Que font-il au MEDEF des 32 milliards D'€uros de la formation?
a écrit le 27/12/2013 à 18:48 :
Que font-il au MEDEF des 32 milliards D'€uros de la formation?
a écrit le 27/12/2013 à 16:42 :
Exemple pratique dans l'informatique: des jeunes gens très calés sortent des universités et des écoles d'ingénieurs spécialisées dans ce domaine. Ils ont peu d'expérience et cherchent un emploi. De l'autre côté, des SSII recherchent activement des personnes expérimentées (déjà 3 à 5 ans d'expérience). Et ces emplois restent non pourvus! Le problème ici, c'est que les SSII ne sont plus des fournisseurs de services, mais des loueurs de salariés pour qui le droit à l'erreur n'existe plus. En effet, en concurrence les uns avec les autres, ces loueurs ne se permettent pas de risquer de décevoir un client. Or les compétences sont très mal évaluées en interne puisque le salarié de la SSII est de facto un employé du client, c'est dire presque un étranger. Les exigences lors du recrutement s'expliquent par les difficultés techniques que rencontrent déjà des salariés expérimentés. Sauf que ces salariés là ne sont pas issus des filières informatiques, mais plus généralement des filières scientifiques sans véritable spécialisation dans les domaines numériques. Bref, on hypothèque l'entrée sur le marché du travail des jeunes parce que le droit du travail est trop contraignant, est détourné via des prestataires de services, lesquels se sont accaparés le marché du travail (en bénéficiant de quasi cartel via les mécanismes de référencement chez les clients) et se retrouvent suffisamment en position de force pour ne pas avoir à remettre en cause leurs processus de recrutement. Il y a du chômage en informatique, il y a également de l'inter-contrat (salariés de SSII payés mais qui ne travaillent pas), par incompétence des ressources humaines qui se sont attribuées la gestion du "bétail" (recrutement, placement). Dans un système libéral, cette incompétence aurait été sanctionnée. Mais on est plutôt dans un système soviétique... Dans combien d'autres pays, quand un client change de prestataire, il conserve une bonne partie de l'effectif employé par le précédent prestataire?
Réponse de le 28/12/2013 à 15:01 :
Très bonne description de la réalité. Ajoutez à cela le fait qu'avoir des prestataires est un moyen de se dédouaner de toute responsabilité vis-à-vis de la hiérarchie interne. Les prestataires nettoient les écuries (processus mal définis, délais hyper tendus voire intenables, guéguerres internes de pouvoir etc...) mais, dès que cela devient juteux pour sa carrière, son client ou un autre interne vient s'arroger tout le boulot. C'est même à ça qu'on finit par se dire qu'on a fait du bon boulot : finalement cela intéresse quelqu'un !
Réponse de le 28/12/2013 à 19:03 :
Effectivement. L'article de La Tribune est déconnecté des réalités du terrain, la compétition pour les postes en informatique est très rude, vu le nombre grandissant de candidats, avec la multiplications des écoles et des formations. Et après 40 ans, ... bon courage... et surtout bonne chance... (âge moyen du secteur : 30 ans, et encore, le chiffre est légèrement faussé à la hausse, car il n'y a pas que des entreprises privées inclues dans le calcul).
a écrit le 27/12/2013 à 16:13 :
Le poste non pourvue est une création faite de toute pièce soit parce que l'on a refusé un candidat, qu'il demande le salaire décent ou qu'il ne veut pas exécuter le travail d'un subalterne!
a écrit le 27/12/2013 à 16:12 :
Bizarre, il manque des informaticiens mais leur salaires diminuent ???
Il manque tellement d'informaticiens en ce moment que les recruteurs veulent essentiellement des moutons à 5 pattes et surtout ne veut pas les payer à leur valeur. C'est encore les SSII qui font de la propagande. Demander à d'autres sociétés si elles ont besoin d'informaticiens, et là, ce sera une vrai enquête. Je sens que je vais faire bientôt une reconversion dans le journalisme.
Réponse de le 27/12/2013 à 18:21 :
Les sociétés (CAC40 surtout) veulent surtout des prestataires pour pouvoir s'en délester rapidement et ne pas les payer trop chère en jouant les prix et grilles à la baisse quitte à ce que cela amène des tensions sur tout le marché.
Réponse de le 28/12/2013 à 19:07 :
Vous avez tout à fait raison, les journalistes de La Tribune ont bien besoin de refaire du journalisme de terrain. Il n'y a actuellement aucune pénurie en informatique, sauf de jobs. Le lobbying des SSII est vraiment très efficace ("c'est la pénurie, ah la la, Monsieur le Préfet, sivouplait, il nous faut vraiment 95 écoles d'ingénieurs supplémentaires, 240 IUT, 550 BTS... - Le pire, c'est que ce lobbying infâme marche très bien depuis quinze ans !)
a écrit le 27/12/2013 à 16:06 :
Les jobs cités plus haut nécessitent des niveaux de formations spécifiques,j'enfonce donc une porte ouverte,entre les entreprises qui demandent un niveau de formation adaptée (ce qui se conçois aisément) sur les postes décrits et les partisans d'une doxa qui prônent des formations multiples et variées pour générer une nouvelle catégorie d'Homo œconomicus à vocations multiples.La réforme de la formation ne va pas être facile à recalibrer si l'on veut privilégier la qualité de la formation à la quantité.
a écrit le 27/12/2013 à 16:04 :
Propagande éhontée du medef pour justifier l'immigration alors qu'on voit tous les jours les chiffres du chômage augmenter.
C'est un crachat à la figure des gens qui sont au chômage mais qui ne rentrent pas dans les critères bankable du medef (vieux, jeunes, personnes physiquement ou intellectuellement limitées).
La vérité est l'ombre de la réalité : La réalité = 5 millions de chômeurs...
a écrit le 27/12/2013 à 15:45 :
Exemple de postes non pourvus: technico-commerciaux,
Raison: boulot de chien avec des commissions minables de chez minable, des objectifs de damnés et une durée hebdomadaire bien supérieure à 35 heures et tout ça pour gagner autant, voire moins, que des planqués cadres fonctionnaires avec des objectifs bidons qui, même jamais atteints, ne remettront jamais leur place, leur salaire et leur retraite en jeu.
Réponse de le 28/12/2013 à 10:39 :
Ils touchent plus qu'un cadre (sous-officier par exemple) en revanche ils gagne moins qu'un patron (qui est sans doute le cadre pour vous). Si vous ne me croyer pas allez sur le site du gouvernement chercher la grille indiciaire et la valeur du point (ce dernier est inférieur à 56€). Vous constaterez qu'un fonctionnaire est sous payé par rapport au privé.
Réponse de le 28/12/2013 à 17:45 :
Pourquoi ne pas faire fonctionnaire alors ???
a écrit le 27/12/2013 à 15:37 :
Dans ma boite on a recherché une comptable pdt 2 mois pour un contrat de 6 mois. Ne trouvant personne ou avec des personnes avec exigences impossibles à tenir, nous avons finalement divisé le travail entre les salariés présents. Contrairement à ce que disent les syndicats, bcp de gens préfèrent restés au chômage que d'accepter un poste dans lequel on ne leur accorde pas leurs exigences.
Réponse de le 27/12/2013 à 16:38 :
Votre cas c'est le cas courant de l'entreprise qui se plaint de ne pas trouver chaussure à son pied mais qui a oublié qu'elle avait un pied très exigeant! Ainsi je note que pour vous le poste de comptable est nécessairement féminin...donc les hommes comptables: OUT! Alors, j'imagine le reste : horaires élastiques, salaire rachitique!
Réponse de le 28/12/2013 à 16:29 :
J'ai une connaissance au chômage, ayant les compétences pour votre poste, prés à bosser en intérim donc 6 mois mais malheureusement, il a dépassé la quarantaine. Je suppose que vous recherchez une personne genre 25-30 ans, avec expérience mais pas trop, diplômée, prête à accepter un contrat de 6 mois, ... bonne chance.
a écrit le 27/12/2013 à 15:35 :
Les chiffres du medef sont de plus en plus farfelus. Pour n'importe quel poste affiché, il y a plus de 500 candidats. Pôle Emploi publie des postes bidons soit qui n'existe pas, soit qui sont copiés sur des sites et médias étrangers. J'ai vérifié sur des postes au Canada et je sais donc de quoi je parle. Le patron de Pôle Emploi a qui j'ai envoyé cette remarque par email a d'ailleurs mis au panier mon courriel sans même le lire. Et oui, même l'Internet dénonce ce que font les gens avec nos courriers :-)
Réponse de le 03/01/2014 à 15:45 :
je suis d'accord avec vous. J'ai postulé pour des postes occupés depuis plusieurs semaines
J ai 50 ans, et le pole emploi m 'a toujours proposé des emplois aidés. C'est les castrateurs du systéme

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