Le financement d'un meeting de Nicolas Sarkozy visé par une enquête

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Le financement d'un meeting de la campagne de Nicolas Sarkozy est visé par une enquête. (DR)
Le financement d'un meeting de la campagne de Nicolas Sarkozy est visé par une enquête. (DR) (Crédits : Reuters)
Une enquête préliminaire a été ouverte début octobre à Paris sur le financement d'un meeting de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2012, à la suite d'un courrier adressé par un militant écologiste.

Raymond Avrillier dénonçait de possibles faits de "détournement de fonds publics" en marge de la campagne présidentielle 2012 de l'ancien chef de l'Etat. Le parquet de Paris a décidé d'ouvrir une enquête en octobre dernier sur le financement d'un des meetings de Nicolas Sarkozy épinglés par le Conseil constitutionnel pour justifier le rejet de son compte de la campagne 2012.

Le meeting au cœur de l'enquête a eu lieu le 1er décembre 2011 à Toulon, cinq mois avant la présidentielle. Nicolas Sarkozy n'était alors pas encore officiellement candidat, puisqu'il ne s'était déclaré officiellement qu'à la mi-février 2012.

Dans son compte de campagne, M. Sarkozy n'avait pas inscrit un seul euro dépensé avant cette entrée en lice officielle dans la course à l'Elysée, ce qui avait été épinglé en décembre 2012 par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP).

Rejet par le Conseil constitutionnel

La commission avait en effet rejeté les comptes de campagne de l'ancien chef d'Etat, et avait été suivie dans son analyse quelques mois plus tard par le Conseil constitutionnel, en ce qui concerne notamment le meeting de Toulon.

Dans leur décision du 4 juillet 2013, les Sages avaient estimé que cette réunion publique ne pouvait être regardée comme s'inscrivant dans "l'exercice du mandat présidentiel" de M. Sarkozy.

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Commentaires
a écrit le 27/01/2014 à 18:55 :
et ceux de hollande qui battait campagne pendant plus d'un an , ils sont plus clairs. Supprimons les campagnes , la démocratie ne perdra rien pour autant. meeting= mensonges.
a écrit le 27/01/2014 à 16:56 :
Les socialistes ont vraiment la trouille de SARKOSY et plus ils l'attaqueront, plus il progressera dans les sondages. C'est l'effet contre-productif par excellence. Mais surtout, : laissons les continuer à s'enfoncer dans leurs erreurs.
Réponse de le 27/01/2014 à 18:21 :
Vous en avez pas marre de gueuler contre la gauche quand une affaire sort sur Sarkozy ?
Vous vouliez que ces affaires sortent quand ? Quand il était président, avec une immunité ?
Laissez la justice faire son travail, comme elle l'a fait pour Cahuzac, qui est je crois de gauche, et a été condamné sous le mandat d'un président de gauche.
Cette partisanerie, de gauche ou de droite, qui veut que dès qu'on s'attaque à son "héros" il y a machination et que c'est forcément pour lui nuire est fatiguante, très. Ces partisans sont une plaie pour cette nation, cet aveuglement est pathétique.
Réponse de le 27/01/2014 à 18:44 :
@Nicolas 2 le retour
Qui peut avoir la trouille d'un nain? Plus personne même et surtout à l'UMP ne veut voir $arkozy de Nagy Bocsa revenir. S'il veut le faire, il lui faudra créer son propre Parti, et ça coûte des sous pour un résultat non garanti.
Réponse de le 28/01/2014 à 6:22 :
vos réactions vont exactement dans le sens de nicolas2 le retour

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