Assurance chômage : le Medef persiste et signe sur les intermittents

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Le Medef veut que l'Etat participe au financement du régime chômage des intermittents du spectacle
Le Medef veut que l'Etat participe au financement du régime chômage des intermittents du spectacle (Crédits : DR)
Ce qui devrait être l'avant-dernière séance de négociation entre patronat et syndicats sur la convention d'assurance chômage qui fixe les droits à indemnisation a été "polluée" par la volonté patronale de remettre en cause le régime spécifique des intermittents du spectacle. Pour les syndicats, ce n'est ni le moment ni la question centrale.

C'est dans un climat assez délétère que s'ouvrait ce 27 février ce qui devrait être normalement l'avant-dernière séance de négociation entre le patronat et les syndicats sur l'assurance chômage. La dernière réunion étant toujours prévue pour le 13 mars. Mais il n'est pas certain que cette séance soit réellement la dernière, car les choses n'ont pas beaucoup avancé. Or, les règles actuelles qui fixent les règles d'indemnisation au chômage des demandeurs d'emploi arrivent à échéance le 31 mars. Le temps presse donc.

Les syndicats adeptes du statu quo par rapport aux règles actuelles

Du côté syndical, on souhaite une sorte de statu quo, en raison du très grand nombre actuel de demandeurs d'emploi - les chiffres de janvier connus hier montrent que 3,31 millions de chômeurs sont inscrits en catégorie "A" (aucune activité) qui incite à ne pas baisser les prestations pour préserver le rôle "d'amortisseur social ". Medef et CGPME, eux, insistent au contraire sur le besoin d'apurer les finances du régime. De fait, l'Unédic a connu en 2013 un déficit supérieur à 4 milliards d'euros et cumule une dette de plus de 18 milliards d'euros.

Aussi, mercredi 26 février, le Medef a transmis aux syndicats un projet d'accord dans lequel il réitère ses propositions d'économies qui avaient suscité un tollé lors de la précédente séance : suppression des régimes spécifiques des intermittents et des intérimaires, modulations des allocations en fonction de la conjoncture (le nombre de jours indemnisés varierait selon que le taux de chômage est de 9%, 11%... ou 12%) , réforme des règles de cumul allocations- activité à temps partiel, réforme du calcul du montant de l'allocation (basé sur le salaire net et non plus le salaire brut).

C'est notamment les propositions patronales de revoir le régime spécifique des intermittents du spectacle (les fameuses annexes "8 et 10") qui ont mis le feu aux poudres et ont jeté les intermittents dans la rue, venus manifester devant le siège du Medef.

La spécifique question des intermittents du spectacle

Le camp patronal - Medef, CGPME, UPA (artisans employeurs) - propose notamment qu'une "concertation" soit engagée avec l'Etat pour que celui-ci finance le surcoût lié au régime des intermittents.

"Ce n'est pas à l'Etat de financer l'assurance chômage des intermittents, ni de quiconque d'ailleurs", a réagi mercredi la ministre de la Culture Aurélie Filippetti sur i>Télé. "Si jamais les propositions du Medef par un effet désastreux étaient mises à exécution, ça serait la destruction de la culture, de tout le réseau culturel sur l'ensemble du territoire français", a-t-elle dit. Une position qui a reçu le soutien de Martine Aubry, maire de Lille mais surtout ancienne ministre du Travail, qui veut absolument sauver cette spécificité culturelle. Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault avait lui aussi accusé le patronat de jouer au "casse-cou" et "déconseillé au Medef de persévérer dans son erreur" sur les intermittents.

Le régime des intermittents: un problème à 1 milliard d'euros ou à 230 millions?

Quel est la nature du problème ? Selon un très contesté rapport de la Cour des comptes de janvier 2013, le régime spécifique d'indemnisation du chômage des intermittents du spectacles (artistes et techniciens) enregistre un déficit annuel d'environ 1 milliard d'euros.... Et ce pour à peine plus de 106.000 bénéficiaires. Ce déficit représente donc à lui tout seul environ 20% du " trou" annuel de l'Unedic. Actuellement, pour percevoir l'assurance-chômage, les intermittents doivent justifier de 507 heures travaillées dans les 10 derniers mois (techniciens) ou 10,5 mois (artistes). Autre fait, en 2010, les allocations versées aux intermittents ont représenté 1,26 milliard d'euros... alors que les cotisations perçues se limitaient à ...232 millions d'euro.

Des données contestées par le député PS Jean-Patrick Gille, rapporteur de la mission d'information sur les métiers artistiques qui a demandé, dans le cadre de ses travaux, à l'Unedic de simuler le basculement de tous les intermittents dans le régime général de l'assurance chômage. Verdict: les intermittents représenteraient alors un surcoût de seulement 320 millions d'euros par an. "Ce montant correspondrait donc au coût réel des règles particulières de l'intermittence. Il n'est sans doute pas anodin, mais bien éloigné du montant d'un milliard d'euros".

Les syndicats émettent d'autres propositions

FO et la CGT proposent de lutter contre les entreprises qui abusent du statut de l'intermittence et d'instituer une nouvelle - il en existe déjà une - "surcotisation" à l'assurance chômage pour elles. Les deux organisations souhaitent également que les ruptures conventionnelles soient davantage taxées au profit de l'assurance-chômage.

Pour sa part, la CFDT reste très attachée à l'introduction du mécanisme des "droits rechargeables". En outre, pour trouver quelques économies, elle n'est pas contre un allongement du différé d'indemnisation (actuellement plafonné à 75 jours) pour les salariés ayant perçu au moment du départ de leur entreprise une très forte indemnité de rupture supra--légale.

Last but not least, la CFDT ne ferme pas complètement la porte à un examen du régime particulier d'indemnisation des intérimaires et du cumul entre une activité réduite et une allocation chômage. Mais pas maintenant. La centrale de Laurent Berger propose que ces sujets soient abordés au troisième trimestre 2014. Idem pour les intermittents. La CFDT se dit favorable à l'ouverture d'une concertation avec l'Etat. Mais, là aussi, en dehors de l'actuelle renégociation de la convention d'assurance chômage, afin que ce sujet ne vienne pas "polluer " les débats.

Bref, les discussions sont loin d'être abouties. Mais gageons que, in fine, les règles actuelles d'indemnisation, devraient peu évoluer, tant cette période de fort chômage n'est pas du tout favorable à un changement drastique des règles du jeu.

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a écrit le 01/03/2014 à 16:15 :
Comme tous les régimes spéciaux, il faut le supprimer .
C'est la crise pour tous, fini les privilèges, un peu de justice......
a écrit le 28/02/2014 à 23:10 :
"...Autre fait, en 2010, les allocations versées aux intermittents ont représenté 1,26 milliard d'euros... alors que les cotisations perçues se limitaient à ...232 millions d'euro..."
C'est excatement le même problème que le Medef:
-Cotisations perçues par ses adhérents: 25 millions d'euros par an.
-Budget annuel: 1 milliard d'euros par an !!!........ Et d'où vient-il ?.......
Avez-vous une explication Monsieur Gattaz ?
a écrit le 28/02/2014 à 16:29 :
les français trouvent magnifique d'écouter la radio gratuitement,de pirater la musique sur internet,d'aller voir les meilleures comédies au cinéma pour a peine 8 euros,d'aller au msusée gratuitement et d'avoir des médiathèques dans chaque village de plus de 1000 habitants.les français ne trouvent pas magnifique de payer pour!l'intermittence,c'est l'éclosion des daft punk,la flamboyance d'un Depardieu ou l'humour au vitriol de bouvard et de ses amis sur rtl!préservons tout cela!
Réponse de le 28/02/2014 à 17:15 :
Daft Punk , Depardieu , c'est bien...Bouvard , pas du tout...
Il n'y a pas que ça qui disparaitra. La Crise s'annonce très longue. Très très longue.
C'est pour cela que nous taillerons dans tout ce qui est inutile , tout ce qui est excessif.
C'est ce que veulent les Français. Parce qu'ils savent que la situation est très grave.
Réponse de le 28/02/2014 à 17:18 :
Nos chanteurs sont tellement dans le besoin, combien vivent en SUISSE, USA et
investissent au LUXEMBOURG ??? Hier à la télé on a vu une technicienne qui était au chômage et qui bossait en accord avec son employeur. Puisqu'ils ont un régime qui déroge ce sont à eux de l'assumer , comme pour les métiers du bâtiment. Ah mais voilà tel producteur ne pourrait plus se pavaner en Yacht . Quant aux salles dont vous parler les Impôts locaux (digne rackett) étaient là pour*les construire.
Réponse de le 28/02/2014 à 17:46 :
élu PS vit dans le luxe , avec une retraite plafond... Il ne peut pas imaginer la détresse , il ne l'a jamais connue ...

J'ai ma voisine d'appart qui est intermittente du spectacle : tenez - vous bien :
-Jaguar
-Bateau de 15 mètres amarré à Cannes
-Appartement à Cannes.
-Résidence secondaire en Bretagne.

On prend l'ensemble des Français pour des CONS et on lâche des avantages indécents à plein de privilégiés.
Réponse de le 28/02/2014 à 21:14 :
Bouvard sur RTL ??? Et pourquoi pas Fernandel ??? Tino Rossi , aussi , non ? Vous prenez les gens pour qui ???
Réponse de le 01/03/2014 à 10:18 :
Macias condamné à versé 30 millions d'euros à une banque suite à un emprunt du même montant avec hypothèque sur ses biens qui ont donc au minimum la même valeur…et c'est surement pas celui qui vend le plus de disques….
Réponse de le 01/03/2014 à 10:24 :
Radio et télé sont pleines de pub, le cinéma de subventions, tous ces gens sont surpayés et sont souvent aussi nuls que leurs productions.
a écrit le 28/02/2014 à 15:58 :
nous avons un numerus closus pour l'entree des medecins alors que nous en avons besoin pouquoi ne pas en faire autant à toutes ces ecoles fabriques à chomeurs pro
a écrit le 28/02/2014 à 15:55 :
le Medef devrait s'attaquer aux grandes entreprises qui font de l'optimisation fiscale.
a écrit le 28/02/2014 à 14:00 :
C'est difficile de discuter avec des syndicats qui ne représentent personne (sauf dans les administrations, chez EDF, à la SNCF, et à l' Education Nationale), pas vrai ? Ce ne sont en tout cas pas les syndicats qui créeront un seul emploi ! Au contraire, ils nous enfoncent toujours plus dans la dette et le chomage....
Réponse de le 28/02/2014 à 16:33 :
Les représentants du patronat sont-ils représentatifs?
a écrit le 28/02/2014 à 12:49 :
Si tout est bloqué, tout finira par casser.
a écrit le 28/02/2014 à 11:15 :
On peut être intermittent du spectacle et permanent de l'Assédic.
l'assédic devrait produire des spectacles.
a écrit le 28/02/2014 à 11:04 :
pour comprendre tout ça il faut écouter une vidéo de Jean claude Michéa
a écrit le 28/02/2014 à 11:00 :
Le MEDEF ne pipe mot des chômeurs qui touchent entre 4000 et 7000 euros d'indemnité chômage... Étonnant non? Ne serait ce pas parce que ce sont des cadres sup et ex-dirigeants salariés? Il est plus facile de pointer les intermittents du spectacle dont le plafond lui est limité..
Réponse de le 28/02/2014 à 13:59 :
Sauf qu'au regard de ce qu'ils ont cottise (ces cadres sup dont vous parlez), ca n'a rien de surprenant. Je ne vois donc pas pourquoi on en parlerait! Cette partie-la n'est certainement pas deficitaire...
Réponse de le 28/02/2014 à 16:27 :
C'est une des rares branches bénéficiaires(les cadres) qui paient pour les autres..une manière simple de ne pas opposer les chômeurs c'est l’Égalité des traitement.

Pas de régimes spéciaux et une indemnité proportionnelle en fonction des cotisations.
L'exception française c'est toujours aux détriments des travailleurs du Privé.
qui paient des subventions pour la culture,la Sacem pour les artistes,les regimes speciaux des fonctionnaires...Basta
a écrit le 28/02/2014 à 10:51 :
Alors Martine Aubry la donneuse de leçons à sûrement une solution tiens si on mettait une taxe sur les billets de spectacle chiche
a écrit le 28/02/2014 à 10:48 :
Le patronat à raison, il n y a pas seulement le temps de travail des intermittents qui doit être remis en cause mais aussi les entreprises de spectacle qui usent et abusent du systeme
Réponse de le 28/02/2014 à 11:43 :
Des sociétés de production fournissant les chaînes de TV emploient des journalistes cameraman. Mais elles ne peuvent leur permettre d'obtenir la fameuse carte de presse. Résultat : ces pigistes sont des intermittents. Faut le faire.
a écrit le 28/02/2014 à 10:44 :
on va de desillusion en desillusion, tous ces mecs qui ont eu un voyage à l'oeil aux usa, il courbe l'échine devant Hollande, pas fou mimollette.
de toute facon on n'a plus d'argent à foutre en afrique, en ukraine, on amis notre grain de sel et voila le résultat. La france est mal en point, les malheureux augmentent de jour en jour, comme les americains, quiont plein de gens vivant dans la rue dont des militaires. et la nos deux president sont pret a deloger Poutine, à cause de la syrie. donc pour soi diant proteger israel, qui vient de ballancer des bombes sur la frontieres libanaises, la personne n'a rien dit chercher l'erreur.
la medef à degager, les syndicats à degager trop present dans les entreprises ils les coulent. Bizarre eurocpter va mettre des gens en pre retraite, avec les caisses à vide, tt le monde la ferme. c quoi ce pays
a écrit le 28/02/2014 à 10:18 :
Comme d'habitude, les socialos à la manœuvre pour défendre les privilèges de sa clientèle. Pathétique. Tout ce qui est demandé, c'est que l'Etat assume cette subvention déguisée à la culture. J'espère que le Medef ira jusqu'au bout sur le sujet, vu l'ampleur des déficits de l'assurance chômage.
Réponse de le 28/02/2014 à 14:17 :
malheureusement, je crains que le médef ne se couche devant l'élysée. tant que le président couchera avec une intermittente....
a écrit le 28/02/2014 à 9:23 :
Il est temps de mettre ces parasites au boulot.La situation actuelle est intolérable.
Réponse de le 28/02/2014 à 12:03 :
culture vous avez dit culture .quand on regarde la tele bonjour?
a écrit le 28/02/2014 à 9:20 :
j'ai exercé dans ce milieu, mais ,je travaillais par ailleurs je ne vois pas pourquoi ils ont des droits en ne bossant que 500 h par an
a écrit le 28/02/2014 à 8:59 :
Beaucoup d'intermittents, techniciens en particulier, pourraient être employés à plein temps. Il ne serait pas anormal que les sociétés qui emploient ces intermittents paient un surcoût de charges. Il faut aussi déplorer les abus, les contrats maquillés qui permettent à des intermittents de toucher indûment des prestations...Sans compter que dans ce domaine le travail au noir sévit aussi, ce qui n'est pas favorable à une bonne gestion.
Réponse de le 28/02/2014 à 11:04 :
On pourrait élargir la question aux intérimaires dont le régime chômage est également très déficitaire. Mais curieusement, le MEDEF n'en pipe mot. Il faut rappeller que 80% des embauches sont actuellement en CDD, et ce n'est pas sur pression des salariés... Bref, une augmentation des cotisations patronales sur les formes d'emploi précaire est inévitable.
a écrit le 28/02/2014 à 8:29 :
Pour les retraites, les carences sécu comme pour le chômage: il faut mettre fin aux privilèges des régimes spéciaux !! Pendant la nuit du 4 aout, les révolutionnaires avaient mis fin aux privilèges, et maintenant, c'est le MEDEF qui assure l'exigence d'égalitarisme !!
Réponse de le 28/02/2014 à 10:32 :
c 'était vraiment tres intéressant.
demandons aussi au medef d'écrire une chanson, pour montrer la force de leur engagement dans la lutte contre la noblesse intermittente qui opprime le peuple.
a écrit le 28/02/2014 à 8:29 :
J'adore la culture mais je déteste le fait que quand on met la vérité des chiffres sur la table on me rétorque que la culture n'a pas de prix. A quand un livre blanc de la culture.
a écrit le 28/02/2014 à 7:44 :
Je propose de supprimer le mot "égalité" du fronton de nos mairies et d'ailleurs. J'aime assez également le "seulement 320 millions" (parfois je réfléchis encore en FRF 320 millions = 2 milliards de FRF aussi....) après tout quand ce n'est pas votre argent, messieurs les élus.......
a écrit le 27/02/2014 à 23:30 :
Ce n'est aux salariés du privé (exclusivement) de financer la politique culturelle du ministère de Mme filipetti ! Surtout que les fonctionnaires ne participent absolument pas au renflouement de l'unédic !! CE n'est pas pour rien si les syndicats sont favorables au statu-quo : ils ne sont représentatifs QUE des fonctionnaires ... c'est pour ca qu'ils ne veulent conserver la facture QUE pour les salariés du privé !! En l'espèce, c'est donc paradoxalement le MEDEF qui est le meilleur défenseur des intérêts des salariés du privé !!!
Réponse de le 28/02/2014 à 9:35 :
Et vous vous représentez qui ou quoi, on ne sait toujours pas dans quel camp vous campez ,le lundi c'est Hop, le mardi c'est le chiffre 9, vous avez la suite pour le mercredi et les jours suivants.
a écrit le 27/02/2014 à 21:03 :
Pour les profiteurs du régime intermittent la culture c'est eux, l'inculture c'est nous donc il est nécessaire de maintenir leurs privilèges.
a écrit le 27/02/2014 à 20:30 :
Pipiou, d'accord avec vous, c'est vos cotisations à la CNRO qui ventile les conges payés, j'ai appris cet organisme dans les années 6O, mon grand père étant chef de chantier.
Je pense qu'il serait logique, vu le régime "dérogatoire" que ce sont eux et leurs employeurs de l''assumer
a écrit le 27/02/2014 à 20:22 :
Vu ce soir dans 100 pour 100 mag sur M6. Par solidarité (?) avec un technicien de plateau le présentateur fait couper le son et l'image et nous dit "voici ce qui se passerait si Mr machin, intermittent lumière, n'était pas là ce soir" !! Formidable donc, on apprend que M6 emploie à temps plein des intermittents pour une émission qui est diffusée à longueur d'année ... Je vous laisse le soin d'imaginer l'économie en charges et la possibilité de faire bosser en 1 an 3 personnes sur le même poste, les cotisations chomage des salariés du privé permettant de nourrir deux parasites de plus.
a écrit le 27/02/2014 à 20:11 :
J'ai travaillé 40 ans dans le bâtiment
Je ne vois pas pourquoi les "intermittents" du bâtiment devraient être beaucoup plus mal traités que ceux du spectacle ... Car il y a (malheureusement) beaucoup de précaires et d'interimaires sur les chantiers !
Réponse de le 27/02/2014 à 21:53 :
Parce qu'ils ne sont pas encartés au PS...
Réponse de le 28/02/2014 à 12:30 :
On pourrait aussi retourner l'argument au lieu de tomber systématiquement dans le moins disant. Les intérimaires du bâtiment devraient bénéficier des mêmes conditions que ceux du spectacle... Et puis les salariés du secteur privé devraient bénéficier des mêmes conditions de retraite que ceux du public. Mais curieusement le MEDEF est toujours pour une réduction des avantages des salariés (mais réclame toujours plus d'aides, de subventions et autres allègements pour lui même)
Réponse de le 28/02/2014 à 16:36 :
Pour réduire les impôts c'est simple il suffit de faire cotiser les fonctionnaires aux mêmes taux que le privé,puis de mettre a Egalité les retraites même age de départ,même calcul,
Car malheureusement l'argent ne tombe pas du ciel il faut bien le prendre quelque part et majoritairement sur le travail.
a écrit le 27/02/2014 à 19:37 :
Le gouvernement refuse de toucher à ce statut non pas souci d'économie ou d'égalité entre les français mais par souci électoraliste. La ministre de la Culture peut dire ce qu'elle veut, la culture ne se portera pas pire avec un statut unique pour TOUS (y compris les intermittents). L'heure n'est plus au cadeau mais au bon sens dans ce pays en crise.
a écrit le 27/02/2014 à 19:34 :
CELA SUFFIT QUAND ALLONS ARRETER DE PAYER DES PRESTATIONS AUSSI ELEVEES ANORMAL
a écrit le 27/02/2014 à 19:14 :
Il est grand temps foutre un coup de pied magistral dans la Cigaliene !
a écrit le 27/02/2014 à 19:11 :
surtout les intermittents... du travail !!!!!!!!!!!!
a écrit le 27/02/2014 à 18:55 :
Si l etat souhaite subventionner la culture par le biais du regime des intermitants, c est son droit mais l etat doit compenser l UNEDIC. Il n y a pas de raison que seuls les salaries du prive en activite contribuent.
Réponse de le 27/02/2014 à 21:55 :
On paye assez d'impôts comme cela ! La gabegie est à réformer...
a écrit le 27/02/2014 à 18:44 :
Le problème c'est que le monde de la culture est de gauche.... Tailler dans ses privilèges aurait un coût politique important pour les socialiste surtout que la "culture" parle dans les médias. Filipetti a bien compris que son avenir en dépend....alors elle défend les passe-droits et régimes d'exception.....et au diable l'égalité.....
a écrit le 27/02/2014 à 18:37 :
le medef verse 4, 7 milliards d'euros aux partenaires sociaux signataires des accords sociaux
a écrit le 27/02/2014 à 18:27 :
Une chose que l'on comprend bien en tout état de cause c'est que l'état fait payer " l'exception culturelle française " par l'assurance chômage !
a écrit le 27/02/2014 à 18:23 :
Le Medef a parfaitement raison, en période de crise les régimes dérogatoires doivent rentrer dans le rang, particulièrement quand ils sont sujets à des dérives extravagantes. Mais on sait très bien que là n'est pas le sujet, en effet le bras de fer n'est pas entre le MEDEF et les intermittents, mais entre le gouvernement et des forces politiques, notamment communistes pour les municipales. Tout est bon pour éviter une Bérézina, mais cela ne l'évite pas toujours.
Réponse de le 28/02/2014 à 1:00 :
vous êtes nuls vous avais rien comprit on vous fait croire a la crise . mais vous voudrai quoi!! que cette argent serve a fabriqué des armes ... je vous pleins bien. surtout n’allai pas au théâtre, resté bien gentille ment devant votre poste de télé.
Réponse de le 01/03/2014 à 9:04 :
C'est à dire que votre théâtre décadent voyez-vous peu de monde s'y intéresse.

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