• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

Le discours de Manuel Valls peut-il redonner le moral aux Français ?

Photo de Fabien Piliu

Fabien Piliu

Publié le 08 avril 2014 à 13:00 - Mis à jour le 08 avril 2014 à 16:41

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'Europe sous-investit dans l'éolien et la rénovation des bâtiments
  • Le Monténégro accueille un sommet européen
  • Xi Jinping se rendra en Corée du Nord lundi et mardi
  • Le Japon veut remplacer 14 réacteurs nucléaires
  • Les inquiétudes sur l'IA tirent les Bourses asiatiques vers le bas
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 3

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 4

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 5

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

  • 6

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Lors de son discours de politique générale, le Premier ministre a décliné une série de mesures en faveur des ménage et des entreprises. Suffiront-elles à restaurer leur confiance ?

Avec son discours aux accents gaulliens, qui dresse un portrait terriblement déprimant d'une société française en souffrance, Manuel Valls s'était fixé un objectif clair : redonner confiance aux Français.

A tous les Français ? Tel est son souhait. Mais comme ses annonces dans le domaine économique ne concernent pas tout le monde - tous les ménages, toutes les entreprises -, on peut penser que le Premier ministre espère un large effet de diffusion.

En effet, seuls les ménages les plus modestes ont retenu l'attention du nouveau locataire de Matignon. Pour augmenter leur pouvoir d'achat, Manuel Valls a annoncé que les salariés payés au SMIC bénéficieront d'une baisse des cotisations salariales à compter du 1er janvier 2015. " Cette mesure permettra de procurer 500 euros par an de salaire net supplémentaire. C'est presque la moitié d'un treizième mois pour un salarié payé au SMIC" a estimé le chef du gouvernement. Ce gain sera dégressif entre le SMIC et 1,3 fois le SMIC ", a-t-il déclaré. A cette mesure s'ajouteront des allègements fiscaux pour stimuler leur pouvoir d'achat. Au total, l'ensemble de ces mesures en faveur des ménages modestes représenteront 5 milliards d'euros d'ici 2017.

Le CICE est inchangé

Pour restaurer la confiance des entreprises, Manuel Valls a également été sélectif. Il aussi joué la montre. Alors que la rumeur circulait concernant la création d'un crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) « Plus », celui-ci est donc inchangé comme La Tribune l'annonçait en fin de matinée.

A l'issue des travaux et des discussions qui se sont tenues lors des Assises de la fiscalité entamées fin janvier, l'exécutif avait en effet longuement réfléchi à la création de deux seuils supplémentaires au CICE, en vigueur depuis le 1er janvier pour stimuler les créations d'emploi des bas et des hauts salaires. Matignon a donc fait machine arrière lors des derniers arbitrages même si, dans son discours, Manuel valls a indiqué qu'il refusait " d'opposer l'effort pour les emplois les moins qualifiés - dont nous avons besoin - et celui pour les emplois qualifiés qui font notre compétitivité - notamment dans l'industrie ".

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

En revanche, les indépendants (artisans, commerçants et professions libérales) ne sont pas oubliés. Ils bénéficieront d'une baisse de plus de trois points de leurs cotisations famille dès 2015, ce qui représente un milliard d'euros de baisses de charges.

La suppression de la surcotisation de l'impôt sur les sociétés (IS) en 2016 est officialisée, comme prévu. La suppression de la contribution sociale de solidarité sur les sociétés (C3S), également prévisible, est également actée mais étalée dans le temps, sur trois ans, jusqu'en 2017.

Quid de la promesse de François Hollande ?

Promise par François Hollande le 14 janvier pour réduire le coût du travail, la suppression des cotisations patronales pour financer la branche famille de la Sécurité sociale n'est plus d'actualité. Prévue pour 2017, cette mesure serait repoussée sine die. Pour ne pas tout à fait trahir la parole du chef de l'Etat, Matignon a décidé de les abaisser de 1,8 points en 2016 pour les salaires jusqu'à 3,5 SMIC, "c'est-à-dire plus de 90% des salariés", a précisé le Premier ministre. Actuellement, ces cotisations s'élèvent à 5,4% du salaire brut.

Quant à la baisse de l'IS sous la barre des 30% des bénéfices - la moyenne européenne atteint 27% -, elle aura bien lieu mais par étapes. Le taux d'IS sera réduit à 28% en 2020, avec une premier geste de l'exécutif en 2017 !

"Pour simplifier notre système fiscal, plusieurs dizaines de petites taxes complexes et de faible rendement seront enfin supprimées", a également précisé le Premier ministre.

Quels commentaires peut-on faire de ce discours ? Si les artisans devraient se réjouir de la baisse des charges annoncée, il faut s'attendre à ce que les dirigeants de PME soient déçus sachant que les suppressions de la cotisation de l'IS et de la C3S ne concernent que les moyennes et grandes entreprises. En effet, la première est acquittée par les entreprises affichant un chiffre d'affaires supérieur à 250 millions d'euros. La seconde concerne les entreprises dont le chiffre d'affaires dépasse 760.000 euros. " En matière fiscale, disons-le clairement, les grands gagnants sont es grands groupes. Puis viennent les 10% d'entreprises assujetties à la C3S et enfin, en queue de peloton,les 90% de TPE et de PME françaises à qui l'on promet un hypothétique impôt sur les sociétés à 28% en 2020 ", estime la CGPME.

Le choc de compétitivité est-il puissant ?

Ces mesures seront-elles assez puissantes pour restaurer la confiance des entreprises vis-à-vis de l'État et leur permettre d'améliorer leur compétitivité, embaucher et innover ? Compte tenu de la nature de ce Pacte, les contreparties réclamées aux entreprises - aussi minimales soient-elles - en matière d'emploi seront-elles respectées ? Si la suppression des charges patronales pour les salariés payés au SMIC devraient favoriser les recrutements d'emplois peu qualifiés - avec le risque de renforcer le phénomène de trappe à bas salaires -, le maintien du CICE en l'état et la réduction des cotisations familiales patronale semblent insuffisamment calibrés pour restaurer le taux de marge des entreprises et redresser leur compétitivité. Quand le gouvernement décide de provoquer un choc de compétitivité sur le coût de 30 milliards, le Medef plaide - dans le désert - pour un choc d'au moins 100 milliards d'euros.

Pourquoi Matignon a changé son fusil d'épaule

En concoctant un Pacte à l'ambition mesurée, au-delà de la question du vote de confiance des députés dont le résultat laisse peu de place au doute, le Premier ministre ne tente-t-il pas de s'attirer les bonnes grâces de tous les tendances de la majorité ? Peut-être. Il faut se rappeler que le Pacte de responsabilité a été très attaqué par l'aile gauche du PS qui le considérait comme un cadeau fait aux entreprises. Pour Manuel Valls, qui se situe à l'aile droite du PS, il est urgent et impératif de rassembler toutes les familles qui composent la majorité actuelle pour pouvoir gouverner sereinement.

A ce calcul s'en ajoute peut-être un autre. Sachant que toute mesure est financée par des économies supportées par l'État (État, Collectivités locales et Sécurité sociale), dont le montant s'élèvera à 50 milliards d'euros, le gouvernement a peut-être préféré restreindre ses efforts en faveur des entreprises pour limiter les dégâts attendus dans la fonction publique.

_______

À lire également

  • Vote de confiance: sur qui pourra compter Manuel Valls?
  • Les Français peinent à placer politiquement Manuel Valls, mais l'attendent sur l'emploi
  • Pacte de responsabilité : que peuvent espérer les entreprises ?
  • Pacte de responsabilité : les PME pourraient être très déçues

Discours de politique générale du Premier Ministre

Fabien Piliu

Sur le même sujet

  • 1

    Guerre au Moyen-Orient : les économies émergentes souffrent mais devraient résister en 2026

  • 2

    🔴 Sommet européen au Monténégro, réacteurs nucléaires japonais, Bourses… L'essentiel de l'actualité ce vendredi 5 juin

  • 3

    Nouveaux droits de douane : les États-Unis infléchissent leur offensive face à Bruxelles

  • 4

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir