Premier Conseil des ministres pour le gouvernement Valls 2

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Les ministres seront au total 33 - deux de plus que la précédente équipe - dont six nouveaux membres (deux ministres et quatre secrétaires d'Etat), à se réunir à 10h à l'Elysée pour le Conseil hebdomadaire, après les traditionnelles passations de pouvoir.
Les ministres seront au total 33 - deux de plus que la précédente équipe - dont six nouveaux membres (deux ministres et quatre secrétaires d'Etat), à se réunir à 10h à l'Elysée pour le Conseil hebdomadaire, après les traditionnelles passations de pouvoir. (Crédits : reuters.com)
Le gouvernement "Valls II" se réunit pour son premier Conseil des ministres mercredi à 10h, purgé de l'aile gauche du PS pour assumer la "ligne" social-libérale voulue par un exécutif en panne de résultats, notamment sur le front du chômage, avec de nouveaux mauvais chiffres attendus en fin de journée.

Premier Conseil des ministres pour le nouveau gouvernement de Manuel Valls, annoncé mardi en fin de journée. Sa ligne économique social-libérale, la seule possible aux yeux du Premier ministre Manuel Valls, le duo exécutif a choisi de l'afficher clairement par le remplacement du contestataire Arnaud Montebourg par Emmanuel Macron, ancien banquier d'affaires chez Rothschild et jusqu'en juin proche conseiller de François Hollande.

Les ministres seront au total 33 - deux de plus que la précédente équipe - dont six nouveaux membres (deux ministres et quatre secrétaires d'État), à se réunir à 10h à l'Elysée pour le Conseil hebdomadaire, après les traditionnelles passations de pouvoir.

Une ligne clairement incarnée par le nouveau casting

Deux femmes signent les plus belles promotions, avec Najat Vallaud-Belkacem, 36 ans, qui devient "la" première ministre de l'Éducation nationale et Fleur Pellerin, son aînée de quatre ans, nommée ministre de la Culture.

Exit Arnaud Montebourg coupable d'avoir franchi la "ligne jaune" en contestant de trop la ligne économique du gouvernement, ainsi que Benoît Hamon (Education), Aurélie Filippetti (Culture) mais aussi Frédéric Cuvillier (Transport), démissionnaires.

Purgée de son aile gauche contestataire, la nouvelle équipe a la lourde tâche de sortir l'exécutif de l'une des crises politiques les plus profondes de la Ve République mais aussi du mandat de François Hollande depuis l'affaire Cahuzac.

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Commentaires
a écrit le 28/08/2014 à 12:39 :
rendez vous dans 90 jours -
malheureusement PERSONNE de compétent , courageux , visionnaire pour étre le
capitaine du bateau , qui va sombrer..
Il nous reste l'espérance...
a écrit le 27/08/2014 à 11:30 :
Combien d'argent public va nous coûter ce changement? Pourquoi avoir convoqué tous les anciens ministres hier, et ce pour les reprendre? Pourquoi ne pas s'être contenté de virer Montbourg et de remanier le gouvernement en interne? Et combien vont encore nous coûter les changement de bureau, tapisserie... A changer si souvent les personnes de place c'est pas étonnant que sa n'avance pas! par contre leur paye ils la reçoivent bien; même si il ne servent a rien au final !
Réponse de le 27/08/2014 à 11:58 :
Vous pouvez rajouter dans les côuts les nouvelles retraites et indemnités A VIE de toutes sortes qu'impliqueront la nomination de nouveaux ministres.
Réponse de le 27/08/2014 à 14:46 :
et pendant ce temps là au parti socialiste comme auraient pu dire les nuls...
a écrit le 27/08/2014 à 10:12 :
avec la nouvelle ministre de l'éducation nationale ,il va y avoir des diplômes d'analphabètes.
L'avenir de la France est assuré par les cancres de demain.
a écrit le 27/08/2014 à 10:02 :
Les Français attendent avec grande impatience le refus de la confiance qui sauvera la France du péril Valls.
C'est une priorité MAJEURE, et ... URGENTE.
Réponse de le 27/08/2014 à 11:32 :
C'est déjà réglé depuis mai. Son acceptation a la place de premier ministre l'élimine d'office pour 2017. Dommage qu'on ne puisse pas y mettre aussi Sarkozy, Fillon et Copé !
a écrit le 27/08/2014 à 9:58 :
Valls fait tout pour s’entourer de lèche-bottes. Il y est parvenu. C’est tellement plus facile quand il n’y a pas de contestation. Preuve qu’il n’est pas un grand courageux, à l’image de son chef. Combien de temps tiendront toutes ces potiches (n’oublions pas que c’est l’Europe qui dirige) dans les ministères les plus difficiles (éducation, économie)? Le prochain épisode risque d’être encore plus pathétiquement croustillant.
Réponse de le 27/08/2014 à 10:12 :
Vous trouvez que ce n'est pas courageux d'aller contre la moitié des socialistes keynésiens ? Quant au prochain épisode, c'est précisément la minorité au parlement que Valls risque de récolter. Avec une droite qui ne veut pas prendre les affaires en main actuellement, l'avenir n'est pas croustillant mais pathétique !

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