Travailler avec Montebourg ? "Pourquoi pas" (Mélenchon)

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Je n'ai pas l'intention de me laisser enfermer dans les chicayas des fractions de la gauche et chaque semaine soupeser lequel de celui-ci ou de celui-là se rapproche de moi ou s'éloigne de moi. Je pense que je perds mon temps à faire ça et encore plus à commenter la trajectoire du corbillard que dirige Monsieur Valls, a déclaré mercredi Jean-Luc Mélenchon.
"Je n'ai pas l'intention de me laisser enfermer dans les chicayas des fractions de la gauche et chaque semaine soupeser lequel de celui-ci ou de celui-là se rapproche de moi ou s'éloigne de moi". "Je pense que je perds mon temps à faire ça et encore plus à commenter la trajectoire du corbillard que dirige Monsieur Valls", a déclaré mercredi Jean-Luc Mélenchon. (Crédits : AFP)
Jean-Luc Mélenchon, qui a quitté la coprésidence du Parti de gauche (PG), s'est déclaré mercredi "intéressé" par les positions sur l'économie d'Arnaud Montebourg, exclu du gouvernement.

Jean-Luc Mélenchon et Arnaud Montebourg main dans la main ? En tout cas, le premier, qui vient de quitter la coprésidence du Parti de gauche (PG), s'est déclaré mercredi sur Europe 1 "intéressé" par les positions économiques de l'ancien locataire de Bercy, fraîchement exclu du gouvernement:

"Ce qui m'a beaucoup intéressé dans l'attitude de Montebourg, c'est que pour la première fois, il aborde un sujet qui le place directement sur mon terrain, c'est la question de la citoyenneté dans l'entreprise et dans le domaine économique : qui décide?". "Jusqu'à présent il n'évoquait la VIe République que sur ses aspects institutionnels, c'est-à-dire le Parlement, le Sénat"

A tel point que l'ancien président du PG s'est dit "d'accord pour travailler avec tous ceux qui assurent la rupture", et "pourquoi pas" l'ancien ministre de l'économie.

Rassembler les citoyens et donner la parole au peuple

Au sujet de son avenir politique, Jean-Luc Mélenchon a rappelé son aversion pour les querelles de clocher, tout en prédisant un avenir des plus funestes à la politique menée par le Premier ministre:

"Je n'ai pas l'intention de me laisser enfermer dans les chicayas des fractions de la gauche et chaque semaine soupeser lequel de celui-ci ou de celui-là se rapproche de moi ou s'éloigne de moi". "Je pense que je perds mon temps à faire ça et encore plus à commenter la trajectoire du corbillard que dirige Monsieur Valls".

En revanche, a-t-il poursuivi, "je dois me donner tous les moyens pour réussir l'objectif que je me suis fixé". "J'ai besoin d'aller convaincre les gens qui ne sont pas membres de mon parti de former ensemble un mouvement pour que le peuple ait la parole et que ça soit la VIe République".

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Commentaires
a écrit le 30/08/2014 à 16:33 :
c qui confirme qu'il n'avait rien à faire dans un gouvernement socialiste puiquil est c communiste
a écrit le 29/08/2014 à 23:09 :
don quichotte et Sancho contre les usines à gaz du grand capital
a écrit le 29/08/2014 à 23:06 :
Don quichotte et sancho contre les moulins à vent
a écrit le 29/08/2014 à 12:47 :
au moins maintenant on comprend mieux avec qui Montebourg Hammon et Mélanchon faisaient cocu leurs propres partis...
Beau timing et belles coincidences...
a écrit le 29/08/2014 à 11:41 :
Il travaille ce cornichon ?
a écrit le 29/08/2014 à 11:24 :
Il se raccroche à ce qu'il peut.. De toute façon M. Melanchon n'a rien à proposer et n'existe que par sa grande gueule...seulement il vient de se rendre compte qu'il se fait dominer de la tête et des épaules par l'insupportable Montebourg. Et Melanchon tu es fini.'.ça en fait rire plus d'un.
Réponse de le 29/08/2014 à 13:14 :
C EST NUL

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