Guérini et Ciot relaxés dans l'affaire des détournements de fonds publics

Le sénateur et président du Conseil général des Bouches-du-Rhône, Jean-Noël Guérini (ex -PS), et le président de la fédération PS du département, Jean-David Ciot, poursuivis pour détournements de fonds publics ont finalement été relaxés lundi 8 décembre par le tribunal correctionnel de Marseille.
Jean-Noël Guérini qui a démissionné du PS en avril 2014 avant de fonder un mouvement politique concurrent, la force du 13, reste mis en examen, notamment pour trafic d'influence et association de malfaiteurs.
Jean-Noël Guérini qui a démissionné du PS en avril 2014 avant de fonder un mouvement politique concurrent, "la force du 13", reste mis en examen, notamment pour trafic d'influence et association de malfaiteurs. (Crédits : reuters.com)

Une première victoire judiciaire pour le sénateur des Bouches-du-Rhône. Le parquet avait requis un an d'inéligibilité et six mois de prison à l'encontre des deux responsables politiques, Jean-Noël Guérini (ex -PS), et le président de la fédération PS du département, Jean-David Ciot, mais le tribunal correctionnel de Marseille les a relaxé lundi 8 décembre.

La justice soupçonnait l'ancien collaborateur de Jean-Noël Guérini d'avoir bénéficié d'un licenciement de complaisance de la part du président du Conseil général des Bouches-du-Rhône, moyennant 65.000 euros d'indemnités, pour lui permettre de se présenter aux législatives de 2012.

Mis en examen dans deux autres affaires

Le parquet avait évoqué un "licenciement aberrant", s'interrogeant notamment sur l'absence de préavis de licenciement, qui prouvait selon lui "l'intentionnalité" des deux prévenus. Jean-Noël Guérini avait reconnu avoir décidé de licencier son collaborateur sans vouloir "à aucun moment (...) violer la loi" et ne pas s'être occupé des détails du licenciement.

Jean-Noël Guérini qui a démissionné du PS en avril 2014 avant de fonder un mouvement politique concurrent, "La force du 13", reste mis en examen, notamment pour trafic d'influence et association de malfaiteurs, dans plusieurs dossiers de marchés publics présumés frauduleux, tout comme son frère Alexandre, soupçonné d'accointances avec le milieu.

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Commentaires 10
à écrit le 09/12/2014 à 11:20
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je comprend pas sa gestuelle , il montre un pouce sur cinq doigts ?

à écrit le 08/12/2014 à 15:52
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l e problème ,c'est que quand une personne physique est mise en cause pénalement, il faut prouver l’intentionnalité de l'infraction. Ce qui est presque impossible.dans certaines affaires.

à écrit le 08/12/2014 à 14:45
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Pour coincer ce genre d'individu,il faut se lever tôt.Sans vouloir comparer:on a coincé Al Capone pour une banale histoire fiscale,faute de preuves sur une vie de crimes.

à écrit le 08/12/2014 à 13:26
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Et le pilote de scooter il en dit quoi?

à écrit le 08/12/2014 à 13:25
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si Guérini avait été membre du F.N, il aurait été condamné sans la moindre hésitation

à écrit le 08/12/2014 à 13:03
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Comme quoi quand on est copain avec nos chers dirigeants on ne risque rien...

à écrit le 08/12/2014 à 12:37
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Donc ils n'ont visiblement pas leur photo sur le mur des cons!!

à écrit le 08/12/2014 à 12:33
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"Selon que vous serez puissant ou misérable, Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir. " Rien n'a changé depuis Jean de La Fontaine.

à écrit le 08/12/2014 à 12:11
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Voilà enfin une vraie justice! Guerini est un innocent injustement accuse, pas comme ces voleurs d'UMP! D'ailleurs jamais un socialiste, champion de la morale, n'aurait pu commettre un détournement de fonds !

à écrit le 08/12/2014 à 12:06
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On n'en attendait pas moins!

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