Compte pénibilité : Valls lance une mission pour apaiser les patrons

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Le compte pénibilité vise à permettre aux salariés ayant exercé des métiers pénibles de pouvoir se former, travailler à temps partiel ou partir plus tôt à la retraite en accumulant des points.
Le compte pénibilité vise à permettre aux salariés ayant exercé des métiers pénibles de pouvoir se former, travailler à temps partiel ou partir plus tôt à la retraite en accumulant des points. (Crédits : Reuters)
Manuel Valls a chargé le député Christophe Sirugue et un chef d'entreprise, Gérard Huot, de trouver des solutions afin de simplifier le dispositif.

Manuel Valls tente de rassurer le patronat, le Medef et la CGPME en tête, sur le compte pénibilité. Le Premier ministre a chargé le député Christophe Sirugue (Groupe socialiste, républicain et citoyen) et un chef d'entreprise, Gérard Huot, d'une mission dans ce sens. Elle est censée répondre "aux inquiétudes exprimées par beaucoup de chefs d'entreprise quant à la mise en oeuvre progressive (quatre facteurs en 2015 et six autres en 2016) du compte", précise Matignon dans un communiqué du jeudi 8 janvier.

Sécurisation juridique et simplification du dispositif

La mission, qui devra remettre ses conclusions en juin, "permettra de formuler des propositions de simplification du dispositif, de sécurisation juridique pour prévenir d'éventuelles sources de contentieux et d'articulation avec les actions de prévention des entreprises", assure le cabinet du Premier ministre.

Le compte pénibilité vise à permettre aux salariés ayant exercé des métiers pénibles de se former, travailler à temps partiel ou partir plus tôt à la retraite en accumulant des points. Depuis le 1er janvier, quatre facteurs - travail de nuit, travail répétitif, en horaires alternants ou en milieu hyperbare (comme les travaux sous-marins) -, sont pris en compte. Les six autres (postures pénibles, manutentions manuelles de charges, agents chimiques, vibrations mécaniques, températures extrêmes, bruit) ne doivent entrer en vigueur que le 1er janvier 2016.

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Commentaires
a écrit le 09/01/2015 à 8:36 :
C'est bien clair, Valls n'a jamais travaillé de sa vie de riche,
normal est donc qu'il mange en se goinfrant dans la main des patrons du Cac40 Medef ...
Allez Valls Macron Sapin sont avide d'aller à l'abreuvoir du Champagne, Bordeaux grands crus ...
Fabius, lui c'est en plus les oeuvres d'art.
a écrit le 09/01/2015 à 8:25 :
Il va peut-être pérenniser des aides financières pour les entreprises vu qu'il l'a déjà fait pour les intermittents?
Réponse de le 10/01/2015 à 5:06 :
Pourquoi ne pas plutôt assouplir le PEA-PME qui peine à décoller? Je propose de réduire la durée de conservation du plan de 5 ans à 2 ans avant défiscalisation des plus-values sur cession de titres et dividendes mais aussi de raboter de 8 ans à 5 ans la durée de conservation du plan avant clôture suite à retrait. On n'investit pas dans une PME de la même façon qu'une multinationale!
a écrit le 09/01/2015 à 8:15 :
Sachant que ce dispositif n'est pas rétroactif il faudra dire "exerçant" en place de ayant exercé.

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