Conférence de François Hollande : les principales réactions

 |   |  482  mots
Pour la cinquième fois de son mandat, le président de la République s'est prêté jeudi 5 février au jeu du grand oral.
Pour la cinquième fois de son mandat, le président de la République s'est prêté jeudi 5 février au jeu du grand oral. (Crédits : REUTERS/Francois Mori/Pool)
Retrouvez ici les principales réactions à la conférence de presse, au cours de laquelle le chef d'État a annoncé son intention de poursuivre les réformes jusqu'au bout de son mandat.

Pour la cinquième fois de son mandat, le président de la République François Hollande s'est prêté jeudi 5 février au jeu du grand oral. Éducation, société, économie, défense ou encore international, de nombreux sujets ont été évoqués. Retrouvez ici les principales réactions à la conférence de presse, au cours de laquelle le chef d'État a annoncé son intention de réformer jusqu'au bout de son mandat.

 >> Ce qu'il faut retenir de la conférence de François Hollande

  • Stéphane Le Foll, porte-parole du gouvernement, sur I-Télé

"On a un président de la République qui a fixé à la fois ses défis et les enjeux dans un moment où, on le sait, et à l'intérieur et l'extérieur de nos frontières, on a des situations extrêmement difficiles."

  • Florian Philippot, vice-président du Front national, sur I-Télé

"Ce n'est pas l'esprit du 11 janvier qui va donner du travail aux Français (...) J'aurais aimé aussi que François Hollande ne se mette pas sans arrêt sous la coupe de la chancelière allemande Angela Merkel et qu'il n'avalise pas l'eurodictature qu'on impose aujourd'hui aux Grecs."

  • Jean-Luc Mélenchon, Front de gauche, sur Twitter

"Hollande joue petit bras. La ruse verbale et le conformisme ne suffiront pas face au coup de force de la BCE contre la Grèce."

  • Bruno Le Roux, député PS, sur Twitter

  •  Christian Estrosi, député-maire UMP de Nice, sur Twitter

  • Jean-Christophe Lagarde, président de l'UDI (communiqué)

"L'esprit du 11 janvier n'est pas un chèque en blanc. Que ce soit sur l'éducation ou la fracture territoriale, il faut prendre le temps de mettre tous les problèmes sur la table. Au lieu de cela, François Hollande a bâclé un canevas de mesurettes servi avec l'emphase de l'union nationale. [...] L'esprit du 11 janvier, c'est aussi d'oser débattre sur l'état réel, économique et moral, de notre pays. À cet égard, cette conférence fut un rendez-vous manqué avec les Français."

  • Bernadette Groison, secrétaire générale du FSU, sur RTL

"Il ne suffira pas de rappeler la priorité de l'Education, il faut aller maintenant sur la concrétisation des mesures, sur la discussion de certaines mesures parce qu'il peut y avoir, il y a encore, des désaccords sur certaines questions, et il faut faire attention à ce que le soufflé de l'éducation ne retombe pas."

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 05/02/2015 à 19:02 :
Stop à la récupération du 11 janvier qu'il s'occupe au quotidien des français ,mais pour ça il faudrait connaître comment nous vivons
Il a la chance d'avoir les médias de son côté qui ne font que répéter les communiqués du gouvernement !

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :