Le "J'aime l'entreprise" de François Hollande à Davos

 |   |  1376  mots
En France, le chef de l’État a aussi annoncé des investissements publics importants pour renforcer la sécurité de tous et sans prononcer le mot apartheid employé par son Premier ministre Manuel Valls, affirmé que l'Etat mettra des moyens pour lutter contre la ségrégation urbaine, terreau de la radicalisation religieuse.
En France, le chef de l’État a aussi annoncé des investissements publics importants pour renforcer la sécurité de tous et sans prononcer le mot "apartheid" employé par son Premier ministre Manuel Valls, affirmé que l'Etat mettra des moyens pour lutter contre la ségrégation urbaine, "terreau de la radicalisation religieuse". (Crédits : RUBEN SPRICH)
A Davos, François Hollande a appelé les États et les entreprises à coopérer pour fournir une réponse globale aux menaces posées par le terrorisme et le réchauffement climatique. Il aime tellement les entreprises qu'il les invite à trouver avant le mois de juin 90 milliards d'euros pour abonder le fonds vert de financement des infrastructures de la transition énergétique. Enfin, il promet que le geste de la BCE ne conduira pas la France à différer les réformes.

Premier président socialiste à s'exprimer ce vendredi 23 janvier 2015 au forum économique mondial de Davos, François Hollande "a fait le job", de l'avis des très nombreux patrons français présents dans la station suisse des Grisons pour l'écouter.

Certains attendaient même une standing ovation pour manifester la solidarité mondiale après les attentats terroristes des 7 et 9 janvier à Paris. Elle n'a pas eu lieu, sans doute parce que le discours très complet, mais aussi très long du chef de l'Etat, qui s'est exprimé en français, a fini par endormir une salle qui lui était plutôt acquise.

Comme par un clin d'œil du ciel, l'objet principal de sa venue étant la préparation de la conférence de Paris sur le réchauffement climatique, l'arrivée du président de la République a été ralentie le matin par la neige qui a fini par tomber en cette fin de semaine dans les Alpes suisses, décalant de trois heures un discours très attendu. Au lieu de prendre l'hélicoptère prévu, le chef de l'État a dû supporter dans une limousine les 2 heures et demi de route de montagne qui conduisent au pied de la montagne magique de Thomas Mann. La même mésaventure était arrivée à Jacques Chirac, qui s'était exprimé en vidéo conférence depuis Zurich.

Après un déjeuner avec des grands patrons internationaux, et avant une rencontre avec des jeunes du monde entier que l'on appelle ici les "global shapers", François Hollande a organisé son intervention en trois temps : la lutte contre le terrorisme et ses causes, l'urgence d'un accord sur le climat, et enfin la défense et illustration d'une France qui se réforme, même si ce n'est pas vraiment l'image qu'on en a vu d'ailleurs.

"Il y a des moments dans l'histoire où des défis globaux appellent des réponses courageuses".

François Hollande a tenté de relier entre eux tous les problèmes auxquels le monde est confronté, du terrorisme à la relance économique en passant par le climat.

Co-responsabilité dans la lutte contre la terreur

Sur la menace terroriste, le président a été offensif, insistant sur la responsabilité des États, qui doivent agir pour mettre fin à des conflits qui constituent le terreau de l'extrémisme islamiste, que ce soit au Moyen Orient, en Irak, au Yémen, ou en Afrique.

Selon lui, la réponse doit être "globale, internationale et partagée", même si la France continuera d'assumer sa part. Il a aussi mis l'accent sur le rôle des entreprises, appelant "les forces vives de l'économie mondiale pas simplement à la vigilance, mais aussi à l'engagement": les entreprises du numérique, notamment, ont été invitées à prendre leur part en rendant inaccessibles les sites qui font l'apologie du terrorisme.

Quand au système financier, il doit "couper les sources de revenus de l'argent du terrorisme", mettre fin aux paradis fiscaux et au blanchiment d'argent de tous les trafics qui alimentent les réseaux de Daesh, d'Al Qaida et de Boko Haram.

"Ne laissez pas agir une bête qui un jour vous frappera vous aussi", a lancé le chef de l'État. "Il n'y a pas de prospérité sans sécurité".

Au niveau européen, le président français a assuré que des initiatives fortes seront prises rapidement "pour renforcer les contrôles aux frontières" et mettre en place "un registre des passagers aériens".

Alors que le sujet a été débattu toute la semaine, le président a aussi indiqué que dans le respect des libertés, des mesures de cyber défense pour empêcher l'utilisation d'internet à des fins de violence seront prises par la communauté internationale. En France, le chef de l'État a aussi annoncé des investissements publics importants pour renforcer la sécurité de tous et sans prononcer le mot "apartheid" employé par son Premier ministre Manuel Valls, affirmé que l'État mettra des moyens pour lutter contre la ségrégation urbaine, "terreau de la radicalisation religieuse".

100 milliards d'euros pour le fonds vert

Sur le réchauffement climatique, vraie raison de la présence de François Hollande à Davos, le président a été clair : il manque 90 milliards d'euros dans le fonds vert pour le climat, seulement doté de 10 milliards actuellement. Sébile à la main, François Hollande a donc profité de la présence des plus grandes et plus riches entreprises mondiales à Davos pour les inviter à trouver des financements d'ici juin.

Car, si "la conférence de Paris en décembre doit s'achever sur un accord global contraignant" sur lequel doivent s'engager les États, celui-ci ne vaudra que si des financements permettront de réaliser la transition énergétique.

Hollande a évoqué une piste : alors que seulement 1% de l'épargne mondiale est investie dans des produits financiers "verts", il a lancé l'idée d'un nouveau marché des obligations vertes, émis par les entreprises, pour alimenter les projets d'investissement dans ce domaine.

Une alliance de Paris pour le climat

Hollande, hier ennemi juré de la finance, venant à Davos, le temple de la finance, pour y lancer un nouvel instrument financier : vous ne rêvez pas ! Le chef de l'État a bien parlé d'une "alliance de Paris pour le climat", à laquelle il a invité à participer toutes les grandes entreprises mondiales. Selon lui, chacun y trouvera son intérêt, car cette transition énergétique fera naître de nouveaux business et des nouvelles opportunités pour les entreprises.

Une chose est claire : alors que les États sont désargentés, c'est dans l'esprit de François Hollande au secteur privé de prendre le relais et de financer par endettement le mouvement vers une économie décarbonée. Et pour bien se faire comprendre, François Hollande a rappelé que sur les 25 métropoles de plus de 10 millions d'habitants, 19 sont situées près d'une côte et menacées directement par la montée des océans. Et que d'ores et déjà, le nombre des réfugiés climatiques dépasse, avec 20 millions de personnes déplacées, celui des réfugiés politiques, pourtant en forte augmentation avec la multiplication des conflits régionaux.

Les menaces sont liées

Toutes les menaces sont liées, et la réponse globale repose aussi sur l'économie et le social, a poursuivi François Hollande.

"Ce dont nous souffrons, c'est de l'instabilité, de la volatilité des marchés, des monnaies et des matières premières. Or, quand il y a de l'incertitude, il n'y a pas d'investissement".

Le président a plaidé, malgré la chute des cours du pétrole pour que soit donné un prix au carbone, qui financera les infrastructures de la transition énergétique.

La France poursuivra les réformes...

Le dernier volet de son intervention, consacré à la France, a moins captivé et sans doute moins convaincu l'assistance, dubitative quand le président a assuré que l'annonce du spectaculaire assouplissement quantitatif de la Banque centrale européenne ne servira pas de prétexte à renoncer aux réformes.

"Les décisions de la BCE ne doivent pas nous conduire à différer l'assainissement de nos comptes et les réformes structurelles", a souligné le chef de l'État, en réponse aux inquiétudes de la presse allemande notamment furieuse contre Mario Draghi.

"La France est consciente de ses handicap", a reconnu François Hollande, tout en faisant, ce qui était sans doute inutile, un rappel détaillé des mesures de son quinquennat, du pacte de responsabilité à la loi Macron qui réforme "le marché du travail".

Le président, qui s'est même félicité de mesures qui ne sont pas de son fait, mais de ses prédécesseurs (crédit impôt recherche, régime fiscal des impatriés) a fini son long monologue sur des propos pro domo, assénant par exemple que la France "est la première nation dans le classement mondial des start-up", s'attirant une foule de quolibets sur twitter de la part des représentants de la Silicon Valley présents, à l'exemple de Loïc Le Meur qui s'est interrogé sur la source de ce classement mystérieux.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 29/01/2015 à 23:03 :
Sur le sujet du world economic forum, ne devrait-on pas noter l’échec européen face à la croissance américaine après crise, et avant, puis l’insuccès de la relance européenne toujours en chômage de masse et en richesse produite faible. Une Europe faible avec une Allemagne en bonne santé sans injections monétaires et au plein emploi.
a écrit le 28/01/2015 à 18:58 :
On parle du commerce international à Davos ? Y parle-t-on sur le pénurisme à la française ? L’Etat y amènerait l’emploi au chômeur… on fait 100 000 fonctionnaires, 500 000 chômeurs, on annonce 100 000 de plus en 2015 à près de 6 millions. Pas un seul emploi créé depuis trois ans, ne fait-on pas du corporatisme dévoyé ? La relance par les fonctionnaires ne crée-elle pas le chômage… alors ne devrait-on pas dire DYSFONCTION PUBLIQUE ?
Prenons les publications sur l’automobile ou la mécanique pour examiner s’il n’y aurait pas un dysfonctionnement. Entre 2000 et 2007, en Allemagne le nombre de MACHINES-OUTILS passe de 7560 à 9444, en Italie de 4163 à 5330, en Suisse de 2257 à 2574, en Espagne de 932 à 1048 et en France de 860 à … 838 ! ça augmente en Europe et ça se réduit en France… on totalise le dixième de machines par rapport aux allemands et le cinquième des italiens ? Pour l’automobile, la production allemande est en dix ans passée de 5 à 5,5 millions. En France, depuis 2008, l’import à 2 millions d’unités dépasse l’export à un peu plus d’ 1 million d’unités, elle est réduite de moitié. Les USA en 2013 ont des exportations record à 2 millions. Le Japon est premier avec Toyota et exporte 1,5 million. La production mondiale est en hausse en 2014 et en Europe de 5%... sauf en France ! On ne sait plus faire des autos, on a des boulets aux pieds, on est paresseux ou bien on dit l’entreprise du balais ? La part de l’automobile dans l’export passe en négatif comme nombre de productions qui demande des investissements de R&D et d’innovation… la chimie, le mobilier, la mécanique, les machines.
Pour l’électricité, réduira-t-on la production de 600 à 400 Mwh ou bien on rallonge les usines jusqu’à 50 ans, ou bien on ferme et on passe à la bougie ? On aurait une taxe carbone de 4 milliards sur le gaz ? On exporte du bois mais on ne fait pas de meubles, on préfère importer ? Travailler c’est trop dur ? On préfère importer 10 milliards de gazole et fermer 18% de raffineries ?
Ne souffre-t-on pas d’un déficit d’ETI d’export, d’un déficit d’investissement en R&D en entreprise, d’exportations trop sensibles aux prix et d’une valeur ajoutée insuffisante, alors que l’aérospatial siphonne les fonds en R&D et que le nombre d’ETI en faillite passe de 12 à 28 en 2013 avec un record de faillites depuis 2007. N’est-on pas camelotte chère ?
Et les termes de l’échange empirent. Dans le rapport de 2012, on parle d’équilibrer la balance, c’est pour 2035 ? Où est la grande Nation industrielle ? Le classement de la France, selon le forum économique mondial en 2013 est le numéro 23… en recul après la 18ème place en 2011 ! On pointe le régime fiscal, les normes et pondéralités administratives, le vieux code, l’insuffisante innovation, l’agitation fiscale, la main d’œuvre inadaptée. A l’OMC, la part de la France dans le commerce mondial passe de 6,1 en 1990 à 4 en 2006… quo non descendet ? Celle de l’Allemagne reste à 9,3. En 2013, en Pib par tête, nous serions 8ème, vive le déclin ? L’Italie, 12ème passe derrière le Mexique… et nous passerions avant 2019 derrière l’Indonésie en termes de PIB. Pour l’export de marchandises, les Pays-Bas passent 5ème, en 2014 sommes-nous derrière la Corée et le Royaume-Uni ? Ces 5 dernières années, notre export progresse moins que les autres, comme la croissance sous la moyenne OCDE, on joue la marche des trainards ? Est-ce un problème de portage, de boulets aux pieds, de boulet mérovingien, de compétence ou bien de paresse, est-ce l’euro ou bien ne manquerait-on pas de fonctionnaires d’export comme des ingénieurs limeurs de quais ? Plus y a de fonctionnaires, plus y a d’impôts, plus y a de relance, c’est vendable comme modèle à Davos?
Alors, le bâtiment non, l’automobile non, le raffinage non, l’alimentation non, l’industrie non, l’éclairage non ? On fait la France en Friche ? On joue à massacre à la tronçonneuse ? A la française, c’est produire peu et bien cher et faire une pénurie qui produit de l’import ? On construit au minimum et on joue à Maximum des prix régulés, à Néron ou à Palpatine ?
a écrit le 26/01/2015 à 8:11 :
"J'aime l'entreprise" quand elle paye de nouvelles taxes et que je la met à genoux....
a écrit le 25/01/2015 à 23:47 :
En 5 ans, le bilan de Hollande sera nul, un grand vide... Une réforme territoriale lamentable, inutile et totalement rat (juste pour rester dans l'histoire...), le fourre-tout de la loi Macron qui ne contient quasi rien et un pacte de responsabilité qui ne donnera jamais rien. 5 ans pour ça... C'est vraiment terrible... On est terrifié par autant de nullité... Par contre, en com', Hollande est très fort : multiplication des discours pour rien, grand messe larmoyante, selfie avec des ados... Et c'est cela que les gens veulent... ?
a écrit le 25/01/2015 à 23:42 :
Hollande c'est Monsieur Com' et Monsieur Vide... Mais les gens adorent ça.... Plus on se moque d'eux, plus les Français apprécient...
a écrit le 25/01/2015 à 19:39 :
On a la chance d'avoir une bonne équipe au gouvernement et les français commencent à s'en rendre compte, çà va dans le bon sens car un retour à Sarkozy ou choisir le Pen serait une catastrophe.
Réponse de le 25/01/2015 à 23:43 :
Un bon gouvernement ? J'espère que c'est de l'ironie... ?
Réponse de le 26/01/2015 à 6:52 :
Une bonne équipe ? C'est de l'ironie, j'espère ?!
Réponse de le 26/01/2015 à 15:56 :
la courbe du chomage qui ne s'inverse pas parce que celle des dépenses publiques non plus, record de dépenses publiques d'europe, record d'effectifs publics et d'élus avec baisse permanente des résultats, 5 millions de chomeurs, + 15000 par mois, 10 à 30 000 exodes de diplomés cadres, start up par mois, record d'europe en impôts et taxes par ménages et par entreprises, déficit permanent du budget, incapables de le rétablir (le niveau zéro de la gestion), 2000 milliards de dette, 5000 milliard hors bilan (avec la retraite des fonctionnaires), déficit du commerce extérieur entre 50 et 100 milliards, déficit de toutes les caisses cociales (du faux social financé par la dette qui tue l'emploi), des gaspillages par dizaines de milliards signalés par le cour des comptes et dont aucun responsable ne tient compte (gréve permanente de gestion et management), au moins 200 milliards faciles à gagner pour baisser les impôts et charges et repartir à 3% de croissance et 2 millions de chomeurs en moins...

mais rien, roue libre total dans cette dictature politico-administrative qui dévore toute la richesse créee par le privé pour la transformer en dette, l'usine fantome de la france qui détruit la société..
a écrit le 25/01/2015 à 18:40 :
Le loup bolchevique sous la toison d'un mouton
a écrit le 25/01/2015 à 18:31 :
Le problème c'est que c'est faux et tout le monde le sait. Ce pays se ruine pour ses fonctionnaires et ses assistés subventionnés de gauche. La suite est prévisible... Quand ça va craquer, les fonctionnaires vont tomber de haut. Quand ya plus d'sous, ya plus d'sous...
a écrit le 25/01/2015 à 16:57 :
Très bonne équipe gouvernementale, continuez, bravo. Les Sarkozy, Mélenchon, le Pen c'est nul.
Réponse de le 25/01/2015 à 17:22 :
Bonne Nouvelle, l'intoxication d'Hollande et des journalistes fonctionnent à 100% !!
Ce gouvernement et son président ont fini par paralyser l'économie française avec un niveau de taxes et impôts qui est un record mondial (après le Danemark) plus rien ne fonctionne sauf le "fonctionnariat" et il y s encore des gens admiratifs. Soit ils travaillent au noir comme chômeur, soit ils sont fonctionnaires, soit ils vivent à l'étranger en profitant de la France sans les inconvénients
Réponse de le 25/01/2015 à 19:36 :
Ce n'est pas Hollande qui est à l'origine de la dette mais les précédents gouvernements. Hollande et son gouvernement sont plutôt bien dans le contexte. Sarkozy serait pire sans parler de le Pen.
Réponse de le 26/01/2015 à 8:14 :
vous en croquez combien pour écrire des âneries pareilles.
a écrit le 25/01/2015 à 15:54 :
il faut y croit, je l'ai vu passer l'autre jour il y allait en scooter. il avait même mis son casque. Il apportait toutes ses économies pour la relance d' l'investissement.
Réponse de le 25/01/2015 à 16:12 :
ha ! oui la bourse pleine
a écrit le 25/01/2015 à 15:48 :
Merci pour ce moment !
a écrit le 25/01/2015 à 15:18 :
Et si on réformait la Fonction Publique: fin des gaspillages, fin des sureffectifs, fin des retraites de nabab. Car tout ça est payé par les impôts
a écrit le 25/01/2015 à 15:10 :
Il aime l'entreprise ou la finance quand ça l'arrange. Son discours est loin d'être sincère. Rappelons-nous que Valls a du aller s'aplatir devant les Anglais pour leur déclarer qu'il était pro business. C'est tout dire.
a écrit le 25/01/2015 à 13:36 :
Il n'y comprend rien à l'entreprise, il simplifie en compliquant (ex: compte pénibilité, réforme de la formation professionnelle, CICE alambiqué alors qu'il aurait suffit de baisser les charges...), mais il n'empêche, en bout de course, le taux de prélèvements sur salaires commence à baisser (CICE quand-même, modulation des cotisations allocations familiales). Ça va dans le bon sens, mais bien trop lentement et trop progressivement pour que les effets se fassent sentir de manière visible et immédiate. Et toujours pas de réforme de l'Etat (la fusions de certaines régions ne va dégager aucune économie, la preuve, personne ne communique là-dessus). Toujours trop de fonctionnaires, de comités théodules, de structures redondantes, de postes/fonctions en doublon, d'échelons administratifs, d'élus (pourquoi un maire quand il existe une com-com? Pourquoi autant de parlementaires, ou même plus, qu'aux États Unis?).
a écrit le 25/01/2015 à 11:56 :
Il aime tous ceux qu'ils peut ponctionner le François ! et n'a pas changé d'un yota d'où le problème économique lattant depuis 2012 , l'impossibilité du système de ce financer et même les caisses de retraites et la sécu subissent de plein fouet cette ponction .
Réponse de le 25/01/2015 à 12:44 :
Ah?et les 40 milliards du CICE,ils sont ponctionnés ou offerts????
a écrit le 25/01/2015 à 11:32 :
Il aime pas la finance pour pecher des voix a gauche, et il "aime l'entreprise" pour pecher des gogos qui viendraient investir en France.
a écrit le 25/01/2015 à 11:23 :
Il aime les patrons, il aime les jeunes, il aime les profs, il aime les écolos, il aime les journalistes, il aime la BCE etc etc. En fait il aime tout le monde, tout dépend à qui il s'adresse quand il parle.
Réponse de le 25/01/2015 à 13:58 :
Parait meme qu'il aime Valerie et Julie a peu pres en meme temps.
Réponse de le 26/01/2015 à 8:16 :
il aime surtout ce qui arrive après sa balade en scooter bien sûr équipé de son casque.
a écrit le 25/01/2015 à 8:37 :
Il se remet en scène depuis les attentats. Il sent les sondages frémir. 2017 approche. Tout cela est tellement évident. Les vents sont favorables.... Les Français auront ce qu'ils méritent..
a écrit le 25/01/2015 à 8:25 :
dans deux ans ,SOLFERINO en dépôt de bilan !!!!
a écrit le 25/01/2015 à 0:26 :
On a la chance d'avoir une bonne équipe au gouvernement et les français commencent à s'en rendre compte, çà va dans le bon sens car un retour à Sarkozy ou choisir le Pen serait une catastrophe.
Réponse de le 25/01/2015 à 9:23 :

Comme quoi le bla-bla-bla creux et vide a toujours payé. Les veaux sont bien gardés.
Réponse de le 25/01/2015 à 9:25 :
encore un bobo de gauche qui en croque tous les jours.
Réponse de le 25/01/2015 à 9:35 :
On n'a vu de quoi ils étaient capable depuis trois ans??? Ces guignols.
Réponse de le 25/01/2015 à 11:17 :
un peu de plaisanterie pour commencer le dimanche ?
Réponse de le 25/01/2015 à 15:29 :
Oh, oui, génial !
a écrit le 25/01/2015 à 0:26 :
On a la chance d'avoir une bonne équipe au gouvernement et les français commencent à s'en rendre compte, çà va dans le bon sens car un retour à Sarkozy ou choisir le Pen serait une catastrophe.
a écrit le 24/01/2015 à 23:49 :
En principe on crée une entreprise dans le but et avec l'espoir de s'enrichir.... et comme notre Président n'aime pas les riches, allez y comprendre quelque chose. Lui a un train de vie de Nabab (personnels domestiques,chauffeurs, avion à disposition, châteaux Elysee, la Lanterne, Bregançon etc etc.) sur le dos des contribuables ravis.
a écrit le 24/01/2015 à 23:02 :
Menteur, fourbe, manipulateur, incompétent....
Ce président est une honte !
Les français sont manipulés et muselés pour ne pas le mettre dehors.
Réponse de le 25/01/2015 à 12:52 :
je rêve de l'expédier sur le plateau des mille vaches! vite, vite il y a urgence ....
a écrit le 24/01/2015 à 21:44 :
Menteur !!
a écrit le 24/01/2015 à 20:35 :
Pour Soustraire , l,argent des autres sans utiliser l"argent que l"on a pas,merci d'avoir voté pour ce monsieur(PS)
a écrit le 24/01/2015 à 19:19 :
"La France continuera les réformes". Ah bon ? Lesquelles ? S' il pense au Cice, il ne s'agit pas d'une réforme mais un nième système desubventions comme la France en a créé de centaines ces dernières décennies. Le type d'initiatives qui permet justement de ne pas faire les réformes. La priorité en France c'est de reformer le service public le plus couteux du monde et dont les résultats ne sont pas au rdv dans la tres grande majorité des domaines : éducation, justice, logement... chômage bien sûr, endettement... Nous dépensons plus pour avoir moins ou au mieux pareil.
a écrit le 24/01/2015 à 18:19 :
Hollande a fait son show à Davos, haut lieu de rencontre des voyous de la finance.

Le même jour Hollande a envoyé, à l’abattoir Gad, le ministre Français de l'Économie Emmanuel Macron, quel beau symbole !

Valls lui l'incompétent notoire en économie est resté pour bavarder dans les bistrots français, il ne pouvait en être autrement.

Il est bien ce Hollande là.
a écrit le 24/01/2015 à 18:15 :
En amour ce ne sont les déclarations qui comptent mais les preuves. On les attend toujours.
a écrit le 24/01/2015 à 17:35 :
Comment résister aux 35 heures, à ce code du travail que le mon entier nous envie, à la CGT, aux grèves continuelles ? Lui qui vilipendait les riches, il ne pouvait trouver meilleur endroit que Davos pour les côtoyer et trinquer avec eux.
a écrit le 24/01/2015 à 17:30 :
L'expert en mensonge et en hypocrisie.
Exemple: les morts sur route. Le climat a été plus doux en 2024. Il y a eu plus de circulation sur les routes et autoroutes. La proportion de morts par rapport à la circulation a baissé.
L'état en profite pour prendre de nouvelles mesures pour NOUS prendre de l'argent via de nouvelles taxes.
Et tout HOLLANDE EST AINSI.
Son discours n'a eu aucun écho à Davos. Seul les journalistes français en parle car ils ONT PEUR.
a écrit le 24/01/2015 à 15:55 :
et il presque populaire, notre populiste
a écrit le 24/01/2015 à 15:48 :
j'aime l'entreprise!
moi non plus
a écrit le 24/01/2015 à 15:37 :
Pour 2017 il est prêt à n'importe quoi
Nous aimerions savoir ce qu'en pensent ses amis politiques et ses alliés
Il nous faut de l'information pas de la publicité de la pensée unique
a écrit le 24/01/2015 à 15:35 :
Il n'y a pas longtemps Hollande disait que son pire ennemi etait la finance donc l'investisseur il n'aimait que la pauvrete !!!!
a écrit le 24/01/2015 à 15:21 :
Il n'y a pas si longtemps il disait que son pire ennemi etait la finance i.e. l'investisseur.Il n'aimait que la pauvrete.
a écrit le 24/01/2015 à 15:17 :
Contrairement a ce que l'on croit, ce n'est pas "j’aime l'entreprise", qui... ne me rapporte rien, mais "j’aime le terrorisme!"
a écrit le 24/01/2015 à 15:15 :
Il aime surtout les impôts qu'elles rapportent en bonnes gagneuses
a écrit le 24/01/2015 à 14:48 :
C'est vrai qu'il aime les entreprises pour leur pomper leur argent!!!! Il va bien falloir que quelque uns payent sa future petite retraite de presque 40.000 Euros / mois.... Pas bête la bête!!!!!! Finalement, lui aussi va avoir droit à sa retraite chapeau. Chapeau l'artiste.
a écrit le 24/01/2015 à 14:35 :
Hollande aime les entreprises, celles qui se laissent ranconner, pomper, taxer, sucer le sang, la moelle, la lymphe sans rien dire. Mais des qu'elles partent ou se rebellent, qu'est-ce qu'elle se prennent, la il ne aime plus du tout !
a écrit le 24/01/2015 à 14:23 :
Ce n'est pas réciproque !
a écrit le 24/01/2015 à 13:52 :
Vivement dimanche, un horizon nouveau va s'ouvrir,
Siriza France, Siriza Espagne, Siriza Italie, Siriza Portugal, vont enfin pouvoir éclore.
Les nouveaux Siriza seront opérationnels en 2017 en France, peut avant si les peuples se soulèvent,
ce qui est une probabilité non négligeable.
Alors Valls, comme Assad, ordonnera aux policiers de tirer en réel sur le peuple et les ouvriers de France.
Réponse de le 24/01/2015 à 14:35 :
Et Siriza France ; c'est le FN. Tous les autres partis sont pour l'europe et encore plus d'europe , SURTOUT MELANCHON !
a écrit le 24/01/2015 à 13:23 :
Il y a longtemps que Hollande n'est pas socialiste, car il n'y a plus de parti socialiste.
ce qu'il y a ce sont les socialleux
qu'est un socialleux ?
c'est un affidé UMP UDI MEDEF déguisé pour raconter des mensonges ... un peu plus forts, ce qui est une sacré performance.
a écrit le 24/01/2015 à 12:35 :
Pour faciliter l'emploi ... je mets en place le compte pénibilité ... avec augmentation des charges !
a écrit le 24/01/2015 à 12:34 :
Les entreprises françaises sont assez mauvaises. Les entrepreneurs français gèrent mal leurs organisations, ont des processus hasardeux et obsolètes. Les entreprises françaises sont peu informatisées. Les entreprises françaises n'ont pas ou peu de politique RH et marketing. Les entreprises françaises défendent leurs rentes et leurs privilèges et ont peur de la concurrence. Les entreprises françaises ont trouvé des boucs émissaires à leur incompétence, les charges sociales et Hollande.

Quant à Davos, c'est le lieu ou la finance décide de l'avenir du monde et ce au mépris des démocraties!

Un président élu n'a rien à y faire.
Réponse de le 24/01/2015 à 12:47 :
tu te mets à ton compte !
Réponse de le 24/01/2015 à 13:27 :
Une seule certitude après avoir lu votre commentaire
... vous n'avez créé ou dirigé aucune entreprise en France ...
Réponse de le 24/01/2015 à 14:33 :
Un fonctionnaire ? syndicaliste ? Creez donc votre boite et faites vous ranconner par le RSI, URSSAF puis mis a genoux par vos salaries et on en reparlera.
Réponse de le 24/01/2015 à 19:23 :
Effectivement, vous avez raison sur la plupart des points. En fait, au lieu de faire son boulot, un chef d'entreprise français rempli des formulaires pour l'administration. Au lieu d'investir dans les r&d ou les nouvelles technologies, il paye des charges sociales, notamment pour payer les retraites des fonctionnaires.
Réponse de le 25/01/2015 à 9:31 :
gringo a raison les patrons français ne pensent qu'à leurs compte en banque et à leurs loisirs, l'intérêt général c'est tabou pour eux. On les trouvent plutôt dans les vols ou dans les hôtels au bout du monde.d'ailleurs leur MÉDEF ressemble plus à une mafia qu'à une organisation syndicale, d'ailleurs je roule en permanence mon patron car je fais du vent des que je le peux et comme il est souvent absent on se marre sur son dos.
a écrit le 24/01/2015 à 11:58 :
"J'aime l'entreprise publique et les impôts .. pas les réformes " de François Hollande à Davos... ça fait des électeurs !
a écrit le 24/01/2015 à 11:43 :
Alors, pourquoi ne s'en occupe t-il pas en France ? Chaque mois, des centaines de personnes perdent leur emploi. L'euphorie Charlie est passée, les français se réveillent à nouveau vu les blogs. La chute commence, à ce que je vois, sauf pour les médias qui continuent leurs baratins ( surement à la demande de certains politiciens)
a écrit le 24/01/2015 à 11:41 :
Les mots ne coutent rien, les gogos adorent, et de toutes les façons il s'en fout, il veut juste être réélu pour continuer à buller aux frais des ".con-tribuables", tout ce qu'il fait c'est communiquer, et dans ce mot il y commu pour nous, et le reste, pour lui.
a écrit le 24/01/2015 à 11:34 :
En résumé, il demande de faire parce qu'il n'est pas capable de faire .
a écrit le 24/01/2015 à 11:30 :
Il lui reste 1an et demi pour se bouger et me faire revoter pour lui
Réponse de le 24/01/2015 à 13:36 :
Pour moi il faudrait plus qu'un miracle
Il a trop menti c'est vraiment un tres petit énarque manipulateur
C'est à vomir
Réponse de le 24/01/2015 à 15:38 :
vous pouvez déjà vous préparer à voter pour quelqu'un d'autre
a écrit le 24/01/2015 à 11:03 :
Il ne sait pas ce qu'est une entreprise, d'ailleurs il n'a jamais travaillé. Comment des électeurs ont ils pu lui confier le fruit de leur travail et la vie de leurs enfants puisque désormais il les envoie faire la guerre? Mais quel parti, quel (le) candidat (e) dans ce pays montrera la compétence et le courage nécessaires?
a écrit le 24/01/2015 à 10:30 :
il aime les entreprises a davos mais en france il ne fait rien pour que les entreprises puissent embaucher
la pacte ne fera pas d embauche on va rendre ce qui a été pris depuis 3 ans
il faut reformer les pruhommes le code du travail le licenciement éconnomique
a écrit le 24/01/2015 à 10:27 :
cause toujours tu les intéresses énormément ou freme la et tout le monde sera très satisfait et va t'aérer en scooter ^_^
a écrit le 24/01/2015 à 10:10 :
Pour un socialiste, déclarer aimer l'entreprise est blasphématoire. De plus déclarer que l'on aime ce que l'on méprise depuis toujours, est du mensonge. Enfin, prendre les auditeurs pour des imbéciles est insultant. Combien ce déplacement aura-t-il coûté au contribuable et quelle est son utilité pour la France?
a écrit le 24/01/2015 à 9:56 :
le voilà encore à se prendre pour le nombril du monde, il ne voit même pas qu'il est ridiculisé de par tous les pays et de beaucoup de français, , il est- vraiment petit, il fait plutôt honte
a écrit le 24/01/2015 à 9:41 :
et dire qu'il remonte dans les sondages et les moutons qui sont contents de lui et de manolo sont ceux que des le 15 du mois n'ont plus un rond dans leur poches.
a écrit le 24/01/2015 à 9:28 :
la bonne phrase eût été :
j ' aime , le peu , qu' il me reste des mes entreprises totalement françaises:
les nationalisées, et leurs régimes spéciaux, qui votent pour ma pomme ?????
a écrit le 24/01/2015 à 9:15 :
Coucou c'est moi, Matuvue, j'ai été bon, Hein?
a écrit le 24/01/2015 à 9:12 :
Il se prend pour le roi du monde !
Nous attendons toujours les réformes et surtout les baisses de dépenses et le retour à l'égalité des français
Plus de privilèges y compris pour ses amis car il ne pend que à une chose :2017
Heureusement qu'il a le soutien des médias !
a écrit le 24/01/2015 à 9:09 :
Paradox : F. Hollande veut que le monde prennent des mesure prennent des mesures en faveur de l'environnement.

Et en même temps on annonce la 3e annulation de mesures antipollution cette année.

Cette fois il s'agit de subventions pour les centrales polluantes au charbon concernant les exportations d'électricité.

Le subventions qui devraient être annulées, seront encore payées.

Ce n'est pas sérieux.
a écrit le 24/01/2015 à 9:08 :
Nuance MM, Dames, M Holland n'aime pas les entreprises, il aime l'argent des entreprises. Normal, un dyspnéique ferait tout pour une bouffée d'oxygène, et l'état dans lequel se trouve actuellement la France est loin d'être rassurant. L'ardoise financière des opérations menées pour contrecarrer les retombées de cette crise multidimentionnelle inquiète les observateurs malgré la chute des prix des hydrocarbures et la flexibilité des mesures accordées à la France par la Communauté Européenne.
a écrit le 24/01/2015 à 8:52 :
Il s'aime lui surtout et avec les avantages de la fonction.
a écrit le 24/01/2015 à 8:47 :
Apres "mon ennemi c'est la finance" et la taxe à 75%,le mal est fait.L'image de la France est durablement dégradée et perçue par beaucoup d'investisseurs étrangers comme celle d'un pays quasi communiste.MERCI LA GAUCHE;
a écrit le 24/01/2015 à 8:46 :
etre visionnaire c'est exactement essayer de réconcilier le monde égoiste de l'entreprise avec l'écologie citoyenne.Hollande tape dans le mille.les 40 milliards du CICE doivent etre réinvestis dans le développement durable.il faut introduire une notation écologique pour chaque entreprise et la taxer inversement proportionellement a sa trace carbone!
Réponse de le 24/01/2015 à 12:22 :
Je n'ose pas vous répondre, vos commentaires sont toujours extraordinaires et drôles…. Quel humour….
Réponse de le 24/01/2015 à 14:30 :
Ok pour les taxes si et seulement si on les commence par vous et vos pairs. Donnez l'exemple, payez en les trois quarts en temps qu'élu ; ce serait normal. Ensuite, nous paierons aux résultats. Quant à "être visionnaire" ; je préfèrerai : être bon gestionnaire et tout de suite. Je laisse les "visions" à Mme Irma.
Réponse de le 25/01/2015 à 15:32 :
ah, que j'aime les taxes. Encore
a écrit le 24/01/2015 à 8:42 :
La tribune filtre grave dés que l'on s'en prends au chouchou de la presse gauchiste qui octroi des avantages fiscaux considérables
a écrit le 24/01/2015 à 7:22 :
celà ne sert à rien de critiquer tout ce que dit ou fait HOLLANDE car il s'en moque comme de son premier scooter. Le seul et unique moyen de le renvoyer à ses chères études est LE BULLETIN DE VOTE et il y a deux elections en 2015 pour déjà commencer le travail. A bon entendeur.......
Réponse de le 24/01/2015 à 7:55 :
Effectivement le seul et unique moyen est le bulletin de vote. Les français en ont fait l'expérience pour le référendum sur le traité de Lisbonne en 2005....Le monde entier nous envie la démocratie façon France.
Réponse de le 24/01/2015 à 9:34 :
il n'y a rien de commun entre un REFERENDUM et une ELECTION AU SUFFRAGE UNIVERSEL
a écrit le 24/01/2015 à 6:17 :
"J'aime l'entreprise" mais sous-entendu "je déteste les entrepreneurs" qu'il qualifie de riches. Il faut être complètement cinglé pour entreprendre dans ce pays, prendre tous les risques, travailler 50 heures par semaine (concurrence oblige) pour se faire plumer par l'inquisition fiscal en place. Croissance ? Oui croissance mais celle du chômage. Barrez-vous les jeunes.
a écrit le 24/01/2015 à 1:07 :
Les français présentent une nouvelle liste... contre la politique conduite.
Prenez en compte l'opposition sociétale.
a écrit le 24/01/2015 à 0:50 :
Le ministre sert-il l'humanisme ou bien fait-il dans les derniers du peloton en terme de pib par tête?
quand on est plus mauvais que les autres on appelle cela modèle?
à voir en peloton!
a écrit le 24/01/2015 à 0:25 :
On ne parle pas de ce qu'on ne connait pas...
a écrit le 24/01/2015 à 0:00 :
Vive le gouvernément de l'handicapée menthal! on voit ça demain!
a écrit le 23/01/2015 à 23:56 :
La France handicapée au gouvernement...
vive l'européisme béat!
pour la grèce c'est combien les factures et puis les autres!
on voit ça en élections...
les baisses d'impôts messieurs les français qui vous prenez pour un modèle mondial, vous en avez vu combien?
A Davos on rivalise de popolitique!
a écrit le 23/01/2015 à 22:37 :
Heureusement qu'il y a eu assouplissement monétaire, car il n'a pas vraiment les moyens de payer ses factures en franc suisse. Quel imposteur!
a écrit le 23/01/2015 à 22:06 :
C'est ça, il aime l'entreprise et celle-ci lui répond "merci pour ce moment".
a écrit le 23/01/2015 à 22:01 :
La transition énergétique passe bien par une action sur l'économie et le social. L'économie, c'est le prix de l'énergie. Le social, c'est le chomage et les retraites. Un premier pas vers une solution à ce qu'on appelle la crise.
Réponse de le 24/01/2015 à 7:35 :
La solution, c'est de basculer la fiscalité du travail sur la fiscalité énergétique. Ce n'est pas seulement de le dire, c'est de le faire. Que nos économistes s'expriment!
a écrit le 23/01/2015 à 21:11 :
Il s'est comme tous nos politiques dire n'importe quoi ca le gène pas lil
a écrit le 23/01/2015 à 20:57 :
Champion du monde de l'humour!!!
Il ne sait même pas ce que c'est une entreprise!!!
a écrit le 23/01/2015 à 20:36 :
il aime surtout son casque et son scooter.
Réponse de le 24/01/2015 à 19:03 :
j'aimerais savoir à quel casque et à quel scooter fait allusion @ holland , parce qu'apparamment notre Homme est expert en la matière.
a écrit le 23/01/2015 à 19:43 :
François Pays-Bas : "j'aime pas les riches" (qui lui vit comme un milliardaire sur le dos des Français depuis toujours vu qu'il n'a JAMAIS mis les pieds dans une entreprise et qu'il ne s'est même pas ce que c'est).
a écrit le 23/01/2015 à 19:41 :
Mais quel crédit peut-on accorder à ce bonhomme? Il est RIDICULE et MENTEUR comme un arracheur de dents.
a écrit le 23/01/2015 à 19:25 :
"J'aime l'entreprise" déjà il ne sait pas ce qu'est une entreprise comme la plupart des socialos-écolos (voir l'assemblée) et ensuite c'est un menteur et je reste courtois.et poli.
a écrit le 23/01/2015 à 19:08 :
et comme on dit ' qui aime bien, chatie bien, c'est pour ca qu'il y a la taxe a 75%, les insultes permanentes sur les boites dans les journaux bienpensants , les ' patrons negriers voyous et actionnaires', etc'...

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :