Etats-Unis : des baisses d'impôts pour stimuler l'emploi dans les PME

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(Crédits : © 2009 Thomson Reuters)
Le président Barack obama a présenté ce mardi un ensemble de mesures destinées à stimuler l'embauche par les PME. Les fonds proviendront en partie des sommes non utilisées du plan de sauvetage des banques.

Barack Obama a présenté ce mardi un ensemble de mesures destinées à stimuler l'embauche par les PME. Il propose notamment une réduction de la fiscalité des PME afin d'encourager l'embauche en 2010: une incitation fiscale dans le but de les encoutrager à embaucher et à maintenir en place leurs employés, l'élimination complète des taxes sur les plus-values pour les investissements ou encore un renforcement du soutien gouvernemental en faveur des prêts.

Le président américain souhaite également procéder à "une relance des investissements dans les infrastructure du pays au-delà" de ce qui est déjà prévu dans le plan de relance de 787 milliards de dollars voté en février, "afin de poursuivre la modernisation des systèmes de transport et de communication" du pays.

Il a également annoncé de nouvelles mesures en faveur de l'efficacité énergétique, débloquant "des ressources supplémentaires dans des domaines comme la production de pointe d'éoliennes et de panneaux solaires", pour que "des bonnes idées soient transformées en bons emplois dans le secteur privé".

Enfin, l'administration compte proposer une extension des mesures d'assistance prévues dans le plan de relance, notamment dans le domaine "de l'aide d'urgence aux personnes âgées, des allocations chômage et de l'aide aux Etats et aux collectivités locales pour leur permettre d'éviter de licencier".

Pour financer en partie ces mesures, dont le montant devrait être compris entre 75 et 150 milliards de dollars, l'administration américaine compte utiliser les fonds du plan de sauvetage du secteur financier qui n'ont pas été dépensés. "Le Tarp a coûté finalement beaucoup moins cher que ce que nous pensions, même s'il n'a pas été bon marché", a déclaré lundi le président américain.

"Cela veut dire qu'une partie de cet argent peut être allouée à la réduction des déficits", a-t-il poursuivi. En respectant les objectifs du plan initial, ces fonds pourraient "par exemple faire en sorte que les petites entreprises puissent toujours recevoir des prêts servant à faire accélérer la croissance de l'emploi".

Vendredi dernier, le département du Travail a fait état d'une baisse inattendue du taux de chômage aux Etats-Unis, passé en novembre de 10,2% à 10% de la population active. Mais ce lundi, le président de la Réserve fédérale a rappelé que l'amélioration sur le marché de l'emploi sera lente, le chômage restant ainsi encore élevé pendant plusieurs mois.

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