La croissance américaine nettement revue à la baisse en début d'année

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(Crédits : banniere étoilée)
La croissance économique des Etats-Unis au premier trimestre a été revue en baisse ce vendredi, le PIB n'ayant progressé que de 2,7% en rythme annuel, au lieu de 3% précédemment estimé, ce qui révèle le peu d'élan de l'activité après la récession de 2007-2009. En revanche, le moral des ménages a fortement progressé en juin pour atteindre son meilleur niveau depuis janvier 2008.

Mauvaise nouvelle pour l'économie américaine a crû de 2,7% en rythme annualisé au premier trimestre, d'après l'estimation définitive publiée ce vendredi, une progression inférieure aux attentes des économistes et à la projection précédemment annoncée. L'estimation publiée le mois dernier par le département du Commerce faisait état d'une hausse de 3% du produit intérieur brut (PIB) au premier trimestre. Et les économistes anticipaient une confirmation de cette estimation.

Au quatrième trimestre de 2009, l'économie américaine avait progressé de 5,6% en rythme annualisé.

Cette révision s'explique principalement par un abaissement des estimations des dépenses des ménages et des entreprises, qui ont progressé respectivement de 3% et 2,2% au premier trimestre contre 3,5% et 3,1% dans la précédente estimation.

Même si les chiffres définitifs du PIB sont inférieurs aux précédentes estimations, ils marquent le troisième trimestre consécutif d'expansion de l'activité économique aux Etats-Unis après la pire récession outre-Atlantique depuis les années 1930.

En revanche, le moral des ménages a fortement progressé en juin. L'indice du sentiment des consommateurs, calculé par l'université du Michigan, ressort à 76 pour le mois en cours contre 73,6 en mai. Les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une mesure à 75,5, comme en première estimation.

L'indice mesurant le jugement des consommateurs sur la situation économique actuelle est ressorti à 85,6, également au plus haut depuis janvier 2008, contre 82,9 en première estimation et 81 en mai. Les économistes tablaient sur une mesure à 82,9.

Les anticipations des consommateurs ont progressé plus modestement pour s'établir à 69,8 en juin contre 68,8 mai et 70,9 attendu par les analystes.

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