L'inflation est encore un risque selon Jean-Claude Trichet

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Le président de la Banque centrale européenne a mis une nouvelle fois en garde les pays européens contre l'inflation, précisant qu'il pourrait relever son taux directeur.

Jean-Claude Trichet met en garde les pays de la zone euro contre l'inflation. En raison "des menaces inflationnistes provenant des matières premières", les pays membres ne doivent pas arrêter les processus de réformes qui ont commencé depuis la crise financière, selon les déclarations de Jean-Claude Trichet, le patron de la Banque centrale européenne rapportées par le Wall Street Journal.

Le patron de la BCE a déclaré au journal "dans notre cas, nous considérons que l'inflation des matières premières n'est pas un bon indicateur de l'inflation globale future".

Selon lui les dernières mesures d'aide au système bancaire n'excluent pas un éventuel relèvement du taux d'intérêt directeur: "Nous n'associons pas les deux mesures. Nous pouvons faire bouger les taux d'intérêt d'un côté, et nous pouvons faire bouger les mesures non conventionnelles d'un autre côté de façon indépendante".

"Plus équilibrer les dépenses publiques n'entraveraient pas la croissance - au contraire, cela créerait de la confiance qui la favoriserait", a-t-il ajouté.

 

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a écrit le 24/01/2011 à 22:31 :
Pourtant, Goldman Sachs vient d'annoncer, aujourd'hui, que la BCE n'osera pas remonter ses taux avant octobre (!!), parce qu'elle préfère les laisser bas pour aider les banques qui ont un problème d'"insolvabilité" (bref, les banques zombies en FAILLITE, pour être clair). En gros, GS dit que la BCE préfère aider les banques plutôt que de lutter contre l'inflation, et que la BCE pourra revenir à son vrai mandat (lutter contre l'inflation) quand les états auront eux mêmes sauvé ces banques et qu'elle (la BCE) aura donc enfin les mains libres... Bref les banques passent avant l'inflation et la population, une fois encore. On se moque de nous. Que la BCE respecte son mandat, et que les banques insolvables prennent leurs responsabilités.
a écrit le 24/01/2011 à 21:25 :
quand je lis le niveau des interventions je me dis que l on serait bien inspires de confier la BCE a un allemand...
Ras le bol des montagnes de dettes, de liquidites gratuites qui viennent speculer sur les marches de matieres premieres apres avoir specule sur l immobilier. 2008 - 2011 memes effets parceque memes causes. trop d argent qui font monter les prix.
Réponse de le 24/01/2011 à 22:33 :
Vous avez entièrement raison. Mais comme je le dis au dessus, l'inflation n'est pas la priorité de la BCE en ce moment, sa priorité est e sauver les banques insolvables, celles qui empruntent massivement les liquidités illimitées à taux 1% fournies par la BCE, et qui risquent la faillite sans cela. La population et l'inflation sont le cadet des soucis des banques centrales, elles préfèrent aider les banques, contrairement à leur mission officielle. Qu'ils regardent ce que l'inflation a provoqué en Tunisie et en Algérie.
a écrit le 24/01/2011 à 18:24 :
il y a des moments ou je me demande si JC Trichet n'a pas un peu vielli.
1) l'inflation est un gonflement de la masse monétaire
2) la hausse des prix est une des conséquences de l'inflation.
La hausse des matières premières est le résultat de la raréfaction ou de la spéculation (les deux étant souvent associées)
Qant aux taux d'interets Mr Trichet sera vite arreté ,car plus il les augmentera plus il ruinera la BCE.
La gouvernance Allemande sera un enfer pavé de bonnes intentions ,
les Allemands sont toujours traumatisés par la décrépitude du Reichsmark avant la grande dépression
a écrit le 24/01/2011 à 13:47 :
A tout ceux qui reprochent à Trichet de toujours s'occuper de l'inflation, allez donc lire les statuts fondateurs de la BCE. La BCE a été créé avec commer 1er objectif de contenir l'inflation. Il ne fait que suivre cette directive à l'accent très germanique.
Réponse de le 24/01/2011 à 14:52 :
Entre contenir et ^etre plus souple il y a une marge
Réponse de le 24/01/2011 à 15:07 :
Il est bien évident qu'il ne faudrait pas revenir à une inflation comme nous l'avons connue de 10 à 12 % dans les années 80, mais un peu d'inflation ne serait pas déraisonnable.
a écrit le 24/01/2011 à 13:39 :
Heureusement cette année M. Trichet va etre remplacé.
a écrit le 24/01/2011 à 13:31 :
Mr. Trichet est obsédé par l'inflation. Mais pourtant un peu d'inflation n'aurait rien de dramatique au contraire.
a écrit le 24/01/2011 à 10:49 :
L'inflation est un risque pour qui ? Pour les financiers certainement, surement pas pour les salariés, encore que pouvoir d'achat ne veut plus rien dire. L'important aujourd'hui c'est de bassiner le peuple, pour que les moutons se dirigent dans la bonne direction en 2012. Le reste du temps, le peuple, circuler, y a rien à voir.
Réponse de le 24/01/2011 à 11:14 :
Oui, une nouvelle forme de propagande fait croire au bon peuple, que l'inflation serait une bonne chose, contre la finance. Vous auriez dû vivre au Brésil en 94, quand l'inflation était de 50% par mois. Votre salaire partait en fumée aussitôt, et à la fin du mois, vous ne pouviez rien acheter. Pendant ce temps les riches appliquaient leur argent et vivaient des taux d'intérêt devenu délirants.
Si c'est ce que vous souhaitez, je vous laisse vivre seul dans ce monde idéal de l'inflation.
Réponse de le 24/01/2011 à 12:10 :
Le problème, c'est que quand c'est la crise, on ne peut pas augmenter les salaires, et quand c'est la croissance, il ne faut pas les augmenter pour ne pas alimenter l'inflation ! Mais pour les prix, quand c'est la crise, ils augmentent pour ne pas diminuer les bénéfices, et quand c'est la croissance, ils augmentent du fait de l'inflation !! A un moment, on va avoir un problème ...
Réponse de le 24/01/2011 à 12:38 :
Je ne connais pas le Brésil de 94, mais j'ai connu la France des années 74 à 80, c'est à dire les années Giscard. Touis les français à cette époque ont pu s'acheter un patrimoine avec 10% d'inflation par an et 10% d'augmentation de salaire chaque année. Aujourd'hui c'est les salaires qu'on ne veut pas augmenter, et depuis longtemps et bien avant la crise. Je pense que si les français se transforment en tunisien, ils trouveront rapidement une solution à vos belles leçons d'économistes, qui au passage, ne voiernt jamais rien venir, ni les croissances, ni les crises. ILs commentent après, comme les mauvais élèves.
Réponse de le 24/01/2011 à 18:46 :
Oui Alain, mes parents vivaient très bien de leurs rentes à cette belle époque de l'inflation. Ensuite celle-ci se réduisant, ils ont investi dans l'immobilier, participant de la hausse des prix du patrimoine. Au contraire c'est avec une inflation quasi nulle, et des taux d'intérêt voisin de 0, que beaucoup de Français, mais aussi d'américains ont pu acheter leur propriété, parfois en s'endettant il est vrai exagérément. La France a l'époque dont vous parlez allait plutôt bien comparé à aujourd'hui. Le problème aujourd'hui c'est que sans croissance vous aurez l'inflation, et les salaires bloqués, donc des salaires de plus en plus bas.
a écrit le 24/01/2011 à 8:56 :
J.C. TRICHET n'a eu de cesse depuis qu'il est à la tête de la BCE, de s'attaquer à la seule "inflation" alors que d'autres grands pays,les USA pour ne citer qu'eux, ont une politique de taux qui vise à juguler l'inflation et aussi et surtout à relancer la consommation et le PIB.Quand à déclarer que l'origine de l'inflation est l'augmentation des matières premières (pétrole, céréales...), ces hausses sont pour l'essentiel expliquées par des mouvements spéculatifs. A titre d'exemple, le marché financier du pétrole(spéculateurs) représente 35 FOIS le parché physique de ce dernier. Donc que J.C. TRICHET arrête de nous seriner sur des explications qui ne concernent en rien les consommateurs français et européens...
Réponse de le 24/01/2011 à 22:38 :
La politique des taux bas des USA que vous vantez est l'origine de la crise monumentale que nous visons depuis mi 2007. C'était une catastrophe. Les taux bas dont vous parlez font le bonheur eds financiers, qui empruntent pour quasiment zéro pour spéculer grassement, mais tout ceci se fait au détriment de la population, qui s'est surendettée pour pouvoir acheter des biens immobiliers dont les prix ont flambé à cause de ces taux beaucoup trop bas. Une horreur.
a écrit le 24/01/2011 à 8:24 :
il serait temps qu'il se réveille aprés toutes les hausse provoquées par notre gouvernement; heureusement il sera bientot en retraite et j'espére que l'allemand sera son remplacant
a écrit le 24/01/2011 à 7:48 :
Qui dit hausse des taux d'intérêt directeurs dit hausse des taux pour les particuliers et les entreprises...Tiens donc, comment va se comporter le marché de l'immobilier en France si cette hausse est trop forte ?
Réponse de le 24/01/2011 à 22:39 :
Il faut espérer que la hausse des taux, inévitable, ramènera les prix immobiliers à un prix raisonnable. Une correction ne ferait pas de mal et assainirait un marché aux prix totalement déconnectés des salaires et des réalités économiques.

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