Le chômage allemand recule encore en avril

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Le taux de chômage brut en Allemagne a une nouvelle fois reculé en avril, tombant à 7,3% contre 7,6% en mars, tandis que le nombre de demandeurs d'emploi a baissé de 132.000 sur un mois pour atteindre 3,078 millions.

Le nombre de chômeurs a diminué de 37.000 en Allemagne en avril à 2,97 millions, suivant les chiffres corrigés (CVS) publiés ce jeudi par l'Office du Travail. Le nombre total de chômeurs est ainsi au plus bas depuis juin 1992.

Le taux de chômage CVS est resté à 7,1% en avril comme en mars, au plus bas depuis que l'office publie les chiffres de l'Allemagne réunifiée.

En données brutes, les plus commentées outre-Rhin, le taux de chômage a une nouvelle fois reculé en avril, tombant à 7,3% contre 7,6% en mars, tandis que le nombre de demandeurs d'emploi a baissé de 132.000 sur un mois pour atteindre 3,078 millions.

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a écrit le 09/05/2011 à 20:02 :
Pourquoi diable dit-on toujours que se sont les salaires minimaux qui sont les plus élevés et qui freinent les embauches. Si les hauts salaires étaient moins élevés, on pourrait embaucher plus de petits salaires qui ont une propension marginale à consommer bien plus élevée (fait bien connu des économistes): ce serait donc bénéfique à la consommation et à l'économie en général! Et pourtant trous les analystes de la croissance s'extasient de la naissance de la classe moyenne dans les pays émergents qui doit soutenir la consommation et la croissance. Comment se fait-il dans le même temps que les pays développés fassent disparaitre la classe moyenne en tirant les salaires vers le bas à outrance. Ce n'est pas une question sociale c'est une question d'efficacité économique! C'est la classe moyenne qui soutient la croissance en premier lieu!
Réponse de le 25/05/2011 à 16:32 :
On embauche pas des salariés pour le plaisir, mais parce que l'on a besoin qu'ils produisent qqch. A valeur ajoutée élevée correspond généralement salaire élevé... Les salariés bien payés sont en fait ceux qui rapportent le plus en % et en valeur absolue au patron, et le salarié au smic est en fait le salarié le moins "exploité" compte-tenu de la valeur qu'il produit.
Quant à la classe moyenne des pays émergents, elle correspond juste aux cadres et assimilés... En effet, 300 millions de "nouveaux riches" en Chine ça ne représente qu'un quart de la population....
Réponse de le 08/06/2011 à 21:18 :
Votre façon de restituer la théorie économique orthodoxe affiche votre manque de pragmatisme. Pour avoir travaillé dans des multinationales je peux vous dire que ces personnes à "forte valeur ajoutée" sont indétronables et ne font strictement rien (cf. les résultats économiques de la France). J'ai pensé comme vous que ces personnes mériatient un haut salaire car elles étaient fort occupées avec des réunions qui les obligeaient à s'absenter trois après-midi par semaine. Jusqu'au jour où des rumeurs de réduction des coûts sont survenues. Là on a soudain remarqué que ces même personnes étaient présentes tous les après-midi de la semaine. Ces même personnes ne touchent pas au travail mais vont dire aux autres de faire le travail d'une certaine façon, même si c'est saugrenu. Ces personnes sont beaucoup plus intelligentes, elles ne consultent donc jamais leur subordonnés même sur les sujets qu'ils ne connaissent pas. Alors en vertu des emplois fictifs de certaines mairies, de l'assemblée nationale désertée, de l'EPAD.... Je pense que dans une certaine mesure, oui, on embauche pour le plaisir et que ces "fortes valeurs ajoutée" peuvent être remplacées par des gens à "moins forte valeur ajoutée" mais responsables. Moins de piston et plus de méritocratie!
a écrit le 28/04/2011 à 13:15 :
Non, il n'y a pas de smic, pas de salaire minimum interprofessionel. L'étât se tient à l'écart des négociations salariales (hors employés publics).
Il y a pourtant eu des modifications juridiques qui ont une influence sur des salaires minima professionels.
a écrit le 28/04/2011 à 10:53 :
Y a-t-il le smic en Allemagne. En France, c'est un sérieux frein à l'embauche.
Réponse de le 28/04/2011 à 12:23 :
Oui mais Il n'y a pas UN salaire minimum mais des salaires minimums négociés en fonction des branches professionnels
Réponse de le 28/04/2011 à 13:06 :
@Plop
Cela signifie qu'il y a encore plus inégalité "salariales" ?! Puisque des "salaires minimums négociés en fonction des branches professionnelles" donc, un cadre au chômage va forcément toucher un salaire plus important qu'un ouvrier ?

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