Valse hésitation franco-berlinoise autour de Mario Draghi à la BCE

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Alors que Christine Lagarde affirmait que le ministre allemand des Finances soutenait la candidature de Mario Draghi pour la direction de la BCE, Berlin a refusé de confirmer. Et, selon le magazine Der Spiegel, Angela serait opposée à cette candidature.

Le suspense continue ! Un porte-parole du ministère allemand des Finances a déclaré ce vendredi qu'il ne pouvait confirmer si son ministre de tutelle, Wolfgang Schäuble, appuyait la candidature de Mario Draghi à la présidence de la Banque centrale européenne.

Berlin formulera sa position sur le successeur de Jean-Claude Trichet à la tête de la BCE en temps opportun, a ajouté le porte-parole.

Un peu auparavant dans la matinée, à Paris, la ministre de l'Economie Christine Lagarde avait déclaré que Wolfgang Schäuble soutenait la candidature de Mario Draghi à ce poste.

Cerise sur le gâteau, la chancelière allemande serait opposée à cette candidature de Mario Draghi en raison de la piètre situation de l'Italie en matière de dette, écrit ce vendredi le magazine allemand Der Spiegel. Sans citer de sources, le Spiegel ajoute qu'Angela Merkel pense qu'il faudra plutôt envisager Mario Draghi pour la direction générale du Fonds monétaire international (FMI).

Un porte-parole du gouvernement allemand a dit qu'il ne ferait aucun commentaire sur cet article.

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Commentaires
a écrit le 08/05/2011 à 23:36 :
la situation est la suivante...entre la B.C.E et le F.M.I la différence est énorme..si il faut trouver les meilleurs compétences pour ces deux postes...sans inverser" le sens des valeurs,"...A ce poste" les erreurs ne sont plus permises"..dans la perspective ou aucun .".imprévue "n enraye ces belles" machines"..
a écrit le 08/05/2011 à 11:17 :
Les compétences n?entrent pas en ligne de jeu. C'est comme toujours le jeu de dominos : une fois parti du FMI, DSK devrait laisser la place à Lagarde. Et ainsi de suite. Pas de place pour de jeunes talents.
a écrit le 08/05/2011 à 5:25 :
Le revoilà le problème allemand! Et cela ira en s'empirant jusqu'à un nouveau Stalingrad.
Trop fort pour s'intégrer trop faibles pour dominer, ce dont ils rêvent encore.
a écrit le 06/05/2011 à 16:15 :
C'est une question épidemique pour les Allemands.Ils ont tort, les Italiens ont toujours été historiquement de très bons banqiers.
a écrit le 06/05/2011 à 15:37 :
La vraie raison qui pousserait Angela Merkel ne serait-elle pas plutôt qu'une fois nommé il est inamovible et incontrolable?
Faire rentrer le loup GS dans la bergerie ne doit pas être tout à fait du goût de la Chancellière, surtout quand ce sont au final les allemands qui se retouvent à garantir et payer les factures.

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