Mario Draghi successeur de Trichet à la BCE, selon le voeu de Sarkozy

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Mario Draghi, gouverneur de la Banque d'Italie
Mario Draghi, gouverneur de la Banque d'Italie (Crédits : © 2009 Thomson Reuters)
Le président français a indiqué, ce mardi midi, à Rome soutenir la candidature du gouverneur de la Banque d'Italie pour succéder à la présidence de la Banque centrale européenne (BCE) à partir du 1er novembre 2011.

Mario Draghi devrait, sauf coup de théâtre, devenir le 1er novembre prochain le troisième président de la Banque centrale européenne (BCE), après le Néerlandais Wim Duisenberg et le Français Jean-Claude Trichet.

Le président français Nicolas Sarkozy a en effet officiellement indiqué, au cours de sa conférence de presse lors du 19ème sommet bilatéral franco-italien à Rome, soutenir le candidat italien.

Il y a quelques jours, des sources proches du ministre fédéral allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, faisiat état du soutien également du ministre à la candidature de Mario Draghi.

La chancelière Angela Merkel devrait donc avaliser (ou s'être déjà entendue avec le président français en ce sens) ce choix favorable à Mario Draghi, bien qu'elle n'ait pas encore officiellement pris position.

Pour Berlin, choisir Mario Draghi présente au moins l'avantage que celui-ci devra adopter une ligne très proche des positions allemandes afin de se dédouanner de provenir d'un pays avec une dette publique abyssale, selon des sources proches du gouvernement fédéral allemand.

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Commentaires
a écrit le 27/04/2011 à 22:51 :
Pour info c'est un ancien de chez Goldman Sachs .... Mais rappelez moi, a part endettez des pays et crées des crises, ils servent a quoi Goldman ? Ou sinon autant prendre Madoff il est pas mal lui non
a écrit le 27/04/2011 à 19:29 :
SuperMario sur nintendo, après Tricher la console fonctionnera encore d'Allemagne.
a écrit le 27/04/2011 à 19:27 :
Mario sur nintendo, dirigé par les grands(d'.... manque plus que Luigi
a écrit le 27/04/2011 à 17:14 :
tu peux rêver mon coco (Sarko) , jamais les Allemands laisseront diriger cette institution chère à leurs yeux par des citoyens autre que français et allemands . Si c'était le cas , ce gars restera sous la surveillance et l'influence germanique .
Merkel gardera bien un oeil sur ce Monsieur !!
a écrit le 27/04/2011 à 11:38 :
Il n'a même pas de ceinture, encore un plouc de la trempe de Sarkozy.
a écrit le 26/04/2011 à 16:30 :
Pourquoi on nommerait pas un mafieux corse à la tête de la BCE tant qu'on y est. au moins on aurait encore un 'français' bien placé dans le machin.
Réponse de le 26/04/2011 à 18:50 :
@ tous aux dragis,
heureusement qu'il y a des gens comme toi en France pour expliquer aux autres!
Pauvre France!
Réponse de le 14/05/2011 à 7:32 :
Il y a le mari de Christine Lagarde qui est Corse et plein d'allant pour créer des entreprises ...
a écrit le 26/04/2011 à 15:04 :
Depuis ces derniers mois, il y a pas mal de choses qui se passent autour de l'Italie, et particulièrement au niveau des relations franco-italiennes, il y a du big deal derrière tout cela, du "tu me rend service et je te rend service". Des entreprises françaises veulent acheter des entreprises italiennes, l'italie qui devient protectionniste, le problème de l'immigration passant par l'italie, la france qui doit passer par l'italie pour attaquer la libye et l'italie qui ainsi perdu des marchés libyens.
a écrit le 26/04/2011 à 14:13 :
Le n'importe quoi continue, c'est ce que préfère notre cher Président.
a écrit le 26/04/2011 à 12:52 :
Contrairement à ce que sous-entend cet article, rien n'est moins sûr. Cela veut surtout dire qu'on a encore un ex de Goldman Sachs aux commandes d'une des principales banques centrales. Et ils ne sont pas particulièrement connus pour des prises de positions favorables à l'équilibre budgétaire, peu rémunérateur pour les banquiers.
Se dirige-t-on vers une série de QE comme les US?
C'est à craindre.
Pour ceux qui ne le savent pas ou l'auraient oublié, Mario Draghi était Vice-Président Europe chez Goldman Sachs de 2002 à 2005.
D'où les questions concernant sa connaissance et son rôle dans la mise en place par la baque des fameux "credit swaps" concernant la dette de la Grèce dont Goldman Sachs connaissait le montant effectif pour conseiller le gouvernement grec de l'époque (et avant).
Pour sa défense, Mario Draghi a toujours dit avoir ignoré ces données, bien que des émissions aient eu lieu au début de son mandat. Voir par exemple: http://www.huffingtonpost.com/simon-johnson/mario-draghi-and-goldman_b_502248.html
Réponse de le 26/04/2011 à 15:13 :
ça ne surprend même plus, la même oligarchie bancaire qui s'immisce partout, et qui bien sûr empêche toute réforme. Sous la pression de ce lobby, les grandes réformes d'Obama sont devenues rikiki( le même groupe de gens dans son entourage que sous bush et clinton), la montagne de réformes post crise 2007 a accouché d'une souris.
On pourrait rapprocher cela à ce qui s'est passé en france avec certaines grandes écoles qui captaient les postes en rapport avec une activité, ceci à cause du principe du carnet d'adresse qui favorise toujours le même groupe.
Pourtant le principe de la démocratie est la variété, qui permet d'avoir une multitude de points de vue pour déceler et résoudre un problème et d'éviter l'accaparement du pouvoir par un même groupe.
Réponse de le 26/04/2011 à 15:15 :
Merci pour ces infos pertinentes sur le pedigree de ce monsieur, dommage que les "journalistes" travaillent de maniere tres superficielle.
Réponse de le 27/04/2011 à 6:47 :
Simple la BCE deviens comme la FED des dirigeant de goldman sachs, ah la belle democratie.

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