S&P prive les Etats-Unis de leur triple A

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L'agence Standard & Poor's (S&P) a retiré vendredi soir, pour la première fois de son histoire, la note AAA sur la dette à long terme des Etats-Unis. Au-delà de l'impact sur les marchés financiers dès ce lundi, l'abaissement de la note de Washington devrait provoquer un surcoût annuel de 100 milliards de dollars pour les comptes publics américains. Pékin, premier créancier des Etats-Unis, a haussé le ton et exige "la sécurité des actifs chinois en dollars". La Chine réclame "une surveillance internationale sur la question du dollar et une nouvelle monnaie de réserve, stable et sûre".

L'agence de notation, Standard and Poor's (S&P) a abaissé vendredi soir sa note de la dette publique des Etats-Unis, leur ôtant la meilleure note "AAA" pour la première fois de leur histoire, citant les "risques politiques" face aux enjeux du déficit budgétaire (le rapport complet de S&P ici).

La note a été réduite d'un cran à "AA+". S&P a par ailleurs abaissé la perspective à "négative", ce qui signifie que Standard and Poor's pense que la prochaine fois que cette note changera, ce sera pour être abaissée de nouveau.

L'agence a en revanche rassuré sur le sort de la même note, AAA, attribuée notamment encore à la France, la Grande-Bretagne, l'Allemagne ou le Canada.

"En comparant les Etats-Unis à d'autres pays ayant une note AAA similaires comme le Canada, la France, l'Allemagne et le Royaume-Uni, la trajectoire de la dette publique nette américaine diverge des autres [dettes] (...) en 2015 nous prévoyons que leurs ratios de dette publique iront de 30% (le plus bas, pour le Canada) à 83% pour la France, le plus haut ratio, la dette américaine s'élevant à cette date à 79 % du PIB américain", écrivent les analystes de S&P.

"Mais, contrairement aux Etats-Unis, le fardeau de la dette publique de ces autres pays commencera à baisser, soit avant 2015 soit à cette date, selon nos prévisions", précisent-ils.

DES "RISQUES POLITIQUES"

S&P a justifié le déclassement des Etats-Unis par "des risques politiques", c'est-à-dire que le pays ne prenne pas des mesures suffisantes pour réduire son déficit budgétaire. Pour elle, le débat politique sur ces questions n'est pas à la hauteur des problèmes causés par une dette publique de plus de 14.500 milliards de dollars.

A minuit (heure de Washington), la Maison blanche n'avait pas encore commenté officiellement la décision de l'agence.

Barack Obama a toutefois été prévenu à l'avance de la décision de Standard & Poor's et se tient informé des suites de l'annonce, a confié un responsable de l'administration américaine à Reuters.

Le président américain a quitté la Maison blanche pour rejoindre la résidence de Camp David, quelques heures avant la publication de la dégradation de la note, selon la même source.

"Le plan de rééquilibrage du budget sur lequel le Congrès et l'exécutif se sont récemment mis d'accord est insuffisant par rapport à ce qui, de notre point de vue, serait nécessaire pour stabiliser la dynamique à moyen terme de la dette publique", a expliqué l'agence, invoquant la loi dite de "contrôle du budget" votée mardi.

Le président de la Chambre des représentants, le Républicain John Boehner, un des acteurs-clé des récentes négociations sur le relèvement du plafond de la dette publique, a lui réagi rapidement.

"Cette décision de S&P est la dernière conséquence de la dépense incontrôlée qui a eu lieu à Washington depuis des décennies. La frénésie de dépenses a abouti à une incertitude économique détruisant des emplois et menace désormais de répercussions destructrices nos marchés du crédit", a commenté le chef de file des Républicains au Congrès.

"L'administration et les Démocrates au Congrès ont demandé une augmentation de la limite d'endettement sans aucune réduction des dépenses ou des réformes. Les Républicains ont signalé clairement que le peuple américain ne tolèrerait pas cela et se sont battus pour les réductions de dépenses les plus importantes possibles. Avec la loi sur le contrôle budgétaire, nous avons fait une première étape positive vers la réduction de la dette, mais beaucoup plus doit être fait", a ajouté John Boehner, laissant entendre que la polémique politique n'est pas prête de cesser.

Le sénateur démocrate du Nevada, Harry Reid, chef de file de la majorité au Sénat américain, a lui, plus brièvement analysé - dans un tweet - le geste de S&P comme "la réaffirmation du besoin d'une approche équilibrée face à la réduction du déficit qui lie des coupes dans les dépenses à des mesures augmentant les recettes".

Cela illustre la ligne de clivage entre Républicains et Démocrates: ces derniers prônant ainsi des hausses d'impôts, en particulier pour les ménages américains les plus aisés, alors que les Républicains y sont farouchement opposés.

Les Etats-Unis étaient notés AAA par Standard and Poor's depuis la création de cette agence en 1941.

Les deux autres grandes agences, Moody's et Fitch, n'ont, elles, pas abaissé leur note, toujours la meilleure, des Etats-Unis à la suite de l'accord sur le relèvement du plafond de la dette.

PEKIN DEJA MECONTENT DE LA GESTION AMERICAINE

L'agence de notation chinoise, Dagong, avait elle aussi abaissé sa note de la dette des Etats-Unis de A+ à A avec une perspective négative.

D'ailleurs les premiers commentaires sur la décision de S&P venant de l'Empire du Milieu sont particulièrement virulents.

"La Chine, premier créancier de la seule superpuissance mondiale, est dorénavant dans son droit d'exiger des Etats-Unis qu'ils affrontent le problème de leur dette structurelle et assure la sécurité des actifs chinois en dollars", rapporte l'agence officielle Chine nouvelle dans un commentaire.

"Il faut mettre en place une surveillance internationale sur la question du dollar américain et une nouvelle monnaie de réserve, stable et sûre, peut aussi être une option pour éviter qu'une catastrophe soit provoquée par un seul pays", exige Chine nouvelle.

Un porte-parole du département du Trésor a critiqué l'analyse réalisée par S&P, indiquant qu'elle contient une erreur de 2.000 milliards de dollars.

LES BONS DU TRESOR AMERICAINS, TOUJOURS DES VALEURS REFUGES ?

"Cette décision de S&P ne devrait pas vraiment surprendre les marchés, mais elle intervient à un moment où le sentiment du marché est fragile après la baisse des valeurs boursières de cette semaine", indique Ajay Rajadhyaksha, un dirigeant de Barclays Capital à New York. "Ce qui importe vraiment est de savoir si les marchés sont aussi prêts à "déclasser" le marché obligataire américain. Comme la semaine écoulée l'a montré, les bons du Trésor américain restent l'actif valeur refuge", nuance-t-il cependant.

Au-delà de l'impact possible sur les marchés financiers dès ce lundi, l'abaissement de la note attribuée par S&P devrait aussi pénaliser l'économie américaine via la hausse du coût des prêts immobiliers, des prêts pour les achats de voitures et d'autres types de prêts liés aux taux d'intérêt payé sur les bons du Trésor.

Les analystes de JPMorgan Chase & Co. estiment qu'une baisse de la note américaine devrait causer un surcoût annuel de 100 milliards de dollars de coûts d'emprunt au budget fédéral américain.

Les Etats-Unis ont dû payer l'an dernier pour 414 milliards de dollars d'intérêts sur leur dette publique, selon le Trésor, soit 2,7% de leur PIB.

"Même en supposant qu'au moins 2.100 milliards de dollars de réductions de dépenses prévues dans la loi [de relèvement du plafond de la dette, NDLR] soient réalisées, nous confirmons notre point de vue que le fardeau de la dette publique nette américaine (soit de toutes les collectivités publiques à l'exclusion des actifs financiers liquides) va probablement continuer à augmenter", écrivent les analystes de S&P dans leur rapport.

"Nous prévoyons que la dette publique augmentera de 74% du PIB à fin 2011 à 79% en 2015 et 85% en 2021", précisent-ils.

L'agence avait indiqué le mois dernier qu'un accord sur la dette prévoyant moins de 4.000 milliards de dollars de réduction de la dette mettrait en péril la note AAA des Etats-Unis.

"Il n'y avait encore qu'une petite part de terrain d'entente entre les négociateurs et nous ne pensons pas que cet accord change vraiment l'équation" de la dette, avait déclaré David Beers, responsable de notations de dette souveraine chez S&P dans une interview à Bloomberg Television.

La baisse de la note des Etats-Unis devrait déboucher sur une hausse des coûts d'emprunt du pays en augmentant les rendements du Trésor de 60 points de base à 70 points de base à "moyen terme", avait estimé l'économiste de JPMorgan, Terry Belton, en juillet.

"Cet impact sur les taux du Trésor est important (...) c'est 100 milliards de dollars dépensés en plus par an pour ces taux d'intérêt plus élevés et cet argent sera du coup retiré à d'autres biens et services", mettait en garde l'économiste de JPMorgan.

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Commentaires
a écrit le 08/08/2011 à 8:09 :
Oui en effet la question semble être :pourquoi la relance keynesienne ne fonctionne plus? Il y a une raison bien précise : les acteurs privés ne jouent plus le jeu économique classique en investissant leurs capitaux dans l'économie que l'on est même obligé d'appelé "réelle" ,réfléchissez un peu sur ce mot de "réelle". Alors où va l'argent aujourd'hui? Eh bien vous le savez très bien ,il va à une spéculation stérile qui joue à la baisse comme à la hausse à condition de bénéficier de "dark pool" pour pouvoir plumer les petits par leur avance sur l'information . Et ils font cela hors taxe à partir des paradis fiscaux . Entendons nous bien ,une petite spéculation a toujours existé,mais aujourd'hui elle parasite 80% des échanges boursiers , ce qui n'est tout simplement pas tenable . Les néolibéraux qui ne sont pas des libéraux (dixit catherine Audard) mais des joueurs ont pris la valeur spéculative pour une "vraie " valeur . L'illusion est de croire que tout ce qui fait de l'argent fait de la valeur : c'est une impasse totale. Cela fait déjà 30 ans que les marchés et surtout les bourses sont dérégulés :cela produit un casino déconnecté de l'économie et conduit à des abstractions fumeuses. Malheureusement je crois qu'ils ne comprendront leur erreur que lorsque leur argent partira en fumée ,après celui des petits porteurs qui s'évapore déjà sous nos yeux ....
Solution: taxe Tobin, interdiction des effets de leviers,des "positions nues", des paradis fiscaux etc, etc . On y viendra ,vous verrez,comme en 1932...
a écrit le 07/08/2011 à 19:50 :
Et bien ce n'est pas compliqué la crise va arriver, suivie d'une 3è guerre mondial et du Nouvel Ordre Mondial ! (j'espère me tromper!)
a écrit le 07/08/2011 à 15:42 :
pas de panique pour autant ! les républicains ont bloqué la situation pour des raisons politiques ! Obama a bien tenté de les alarmer ! les chinois les mettent au pied du mur -
attendons la suite , mais les states ont toujours été surrendettés ; le problème est qu'il n'y a pas de mesures réelles pour clarifier la politique des States ; Obama coincé par le Congrés - à lui de bloquer les rémunérations des hauts fonctionnaires.... ceux ci doivent réagir !
a écrit le 07/08/2011 à 13:53 :
Vous allez tous assister à un grand, mais néanmoins malheureux spectacle ! Cela va commencer ce soir à 23 H, par l'ouverture de la bourse de Sydney, puis cette nuit à 02 H avec l'ouverture de la bourse de Tokyo. Déja, là je pense que ça va faire trés mal. Mais ce n'est qu'un avant gout, un "apéritif", avant la suite des évènements ! Les choses sérieuses vont vraiment commencer demain matin avec l'ouverture des bourses européennes et demain aprés midi, c'est au tour des américaines ... Mon pronostic ? 24 Heures d'enfer sur les marchés ! - 7 % à - 12 % partout, sans doute ... ça sent l'interruption des cotations à plein nez. Bon spectacle à tous ... et merci S&P !
a écrit le 07/08/2011 à 10:41 :
Les Chinois jouent aux vierges effarouchées alors qu'ils ont bien vu durant une bonne décennie que les USA avaient des ratios de déficits qui tendaient inexorable vers le surendettement.
a écrit le 07/08/2011 à 8:01 :
L'erreur est à tous les niveaux, et non pas exclusivement comme Obama et les Démocrates américains essaient de le faire croire, ce jour, sur l'agence de notation, qui en prenant cette décision, certainement, il est vrai, orienté, conservatisme républicain oblige, car la politique n'est jamais absente de ce genre de décisions, l'a prise sur des faits relativement précis et établis par la majorité des commentateurs. Le fait essentiel, pour l'Amérique est d'avoir trop tardé à prendre une décision ! Et cela annoncé déjà cette rétrogradation de la dette Américaine, il n'y a pas trop, donc, de très grande surprise. Déjà, les Chinois, créancier principal des États-Unis ont jugé dés le début août très durement la position des États-Unis, dans le journal Chine Nouvelle l'on pouvait y lire : " la Chine compte bien désormais diversifier ses investissements, pour ne pas se retrouver entrainée dans la tourmente.Car si Pékin détient d'immenses réserves de change, les plus importantes au monde estimées à plus de 3000 milliards de dollars, la Chine est aussi le principal créancier des États-Unis, avec plus de 1000 milliards de dollars de bons du Trésor américain dans ses coffres". Et l'agence de notation chinoise Dagong avait déjà aussi abaissé la note des USA, de A+ à A, avec de plus une perspective négative ! Laissons-les de toutes façons se battre entre eux, nous les Peuples, cela fait un moment qu'ils ne nous calculent plus. Maintenant, les choses sérieuses vont pouvoir commencer... l'on peut penser à un effet boule de neige à attendre avec pourquoi pas un début de krak boursier, dés le début de semaine ? L' ambiance continue et c'est là l'essentiel, rendez-vous dés lundi, sur les places financières. Des demi-surprises nous y attendent, car là aussi, l'on peut s'attendre et savoir à l'avance ce qui peut se passer. Souhaitons en tous cas à tous les acteurs spéculateurs, ou actionnaires, boursiers, banquiers, centrales d'achats diverses, en un mot tout ce que le monde compte de responsables dans cette crise, de perdre un maximum d'argent ! Et que la suite pour les peuples s'annonce heureuse, grâce, à leur entrée en matière, comme on peut le voir aujourd'hui en Israël, avec un peuple mobilisé pour la Justice Sociale, avec les "indignés" en Europe, et les révoltés des pays Arabes. L'issue ne pouvant être que dans la lutte ! Vivre c'est Lutter.
a écrit le 07/08/2011 à 6:20 :
Comité Roosevelt.
Nous voulons immédiatement
-interdiction de la spéculation par effet de levier délirant
-interdiction des "positions nues sur les CDS"
-menace de retrait des licences des banques qui trafiquent avec les "paradis fiscaux (de 11 000 milliards à 60000 milliards volés aux états! ou nationalisation sèche (c'est légal et Merkel l'a proposé en 2008)
-éducation gratuite pour tous et à tout âge
-rétablissement d'une tranche d'impôt à 75% (pour plus de 200 000Keuros)
-suppression immédiate de 50š% des niches fiscales (73 milliards)
Et ce à effet immédiat ! (C'est juste ce qu'avait fait Roosevelt en 1932)
Réponse de le 07/08/2011 à 7:39 :
N'écoutez pas ceux qui vous disent qu'avec le smic vous vivez au dessus de vos moyens : 5% détiennent 50% des richesses ,le problème est là comme en 1929 !
(En Israël 16 familles possèdent 50% des richesses!)
Réponse de le 07/08/2011 à 22:35 :
Ah parce que pour vous Roosevelt fut un modèle de gestion économique?
Révisitez un peu votre histoire en évitant de chausser des lunettes trop roses... et sans a priori keynesien, et avant de me répondre de manière incendiaire, essayez de l'expliquer pourquoi on vient de stimuler l'économie US avec une politique keynesienne d'un niveau jamais atteint sans l'ombre d'un résultat.
a écrit le 07/08/2011 à 5:57 :
Comité citoyen.
Nous voulons immédiatement
-interdiction de la spéculation par effet de levier délirant
'interdiction des "positions nues sur les CDS"
-menace de retrait des licences des banques qui trafiquent avec les "paradis fiscaux (de 11 000 milliards à 60 000 milliards volés aux états!
-éducation gratuite pour tous et à tout âge
-rétablissement d'une tranche d'impôt à 75% (pour plus de 200 000Keuros)
--suppression immédiate de 50š% des niches fiscales
Et ce à effet immédiat !
a écrit le 06/08/2011 à 22:16 :
beaucoup trop de charges sociales plombent le budget fédéral US

http://www.whitehouse.gov/omb/budget
( cliquez ensuite sur l'image pour l'agrandir )

et c'est pire chez nous !

a écrit le 06/08/2011 à 21:29 :
Si vous avez des amis aux USA dites leurs de rentrer en France parce qu'ils vont tout perdre, le dollar va disparaitre il y a des régions aux USA où on peut acheter une maison pour un 1 dollar et personne n'en veux parce l'économie est en train de disparaitre!
a écrit le 06/08/2011 à 19:53 :
Moi je vais vendre mon appartment sans tarder!!!
Je l'ai acheté il y a 10 ans, ca va s'effondrer...... il n'est pas impossible que ca baisse de 80%
a écrit le 06/08/2011 à 17:55 :
La purge ne fait que commencer. On est loin du compte qui se traduira par une inflation record et des dévaluations successives.
Réponse de le 07/08/2011 à 13:21 :

....bien reflechi avant le desastre !!
a écrit le 06/08/2011 à 15:20 :
Je ne comprends pas les chiffres de cet article. On nous dit que 414 milliards représentent 2,7% du PIB. Le PIB US est donc de 414*100/2,7=15 333 milliards. Or, on nous dit que la dette, US, qui est de 14300 milliards (l'ancienne limite), représente 74% du PIB, alors que cette dette est de 14300/15300*100=93% du PIB. Je lis par ailleurs que ce PIB US était de 14266 milliards en 2009, et il a peu augmenté depuis (voire baissé). Avec ce PIB? cela ferait une dette de 100%. Quelqu'un peut-il expliquer ce décalage ? Y a t'il une erreur des journalistes ? En particulier pourquoi dit-on que la dette des USA n'est "que" de 74% du PIB ?
Réponse de le 06/08/2011 à 16:36 :
Il y a 2 formes de dettes aux USA. La dette de marché (qui est emprunté sur le marché) et les provisions réalisées pour les différents régimes sociaux des fonctionnaires comme les retraites.
http://www.les-crises.fr/la-dette-federale-americaine-intragouvernementale/
Réponse de le 06/08/2011 à 17:48 :
Pourtant selon le Figaro, la dette des USA a dépassé 100% du PIB il y a deux jours. Il doit donc y avoir une erreur quelque part, non ?
Réponse de le 06/08/2011 à 18:44 :
C'est 74% selon les normes européennes (qui ne prennent pas en compte les provisions nécessaires pour les régimes sociaux) et 100% selon les normes US qui prennent en compte le fait qu'une personne qui part à la retraite ne doit plus rien coûter à l'Etat.
Réponse de le 06/08/2011 à 20:55 :
OK, merci pour ces précisions. Ca fait beaucoup quoi qu'il en soit ! Et les USA méritent sans doute d'avoir perdu leur AAA.
a écrit le 06/08/2011 à 15:12 :
Et combien représente la dette publique us par rapport auPIB? Dans l'article, il parle de 75%, la semaine dernière j'ai lu que la barre des 100% était atteinte...Chercher l'erreur. Un éclairage serait bienvenu.
a écrit le 06/08/2011 à 15:07 :
Pensez-vous que cela aura pour conséquence une hausse ou une baisse de l'immobilier?
En effet, si les taux d'intérêts montent + rigueur budgétaire, on peut imaginer que l'immobilier va baisser, voire fortement baisser?
Toutefois, certains parlent d'inflation, cette inflation pourrrait donc entraîner une hausse de l'immobilier (si les salaires suivent).

Mais dans ce dernier cas, peut-on concilier hausse des salaires avec une rigueur budgétaire?
Réponse de le 06/08/2011 à 16:48 :
Si les problèmes de dettes européennes persistent, les taux vont monter en France aussi, comme en Italie et en Espagne où ils sont passés de 4% à 6%. Cela risquerait de faire chuter fortement l'immobilier. Je ne sais pas s'il y a un lien direct avec la dette US, je ne pense pas. Si l'inflation monte, les salaires ne suivront sans doute pas, pour éviter les "effets de second tour". Par contre, les taux monteront, pour contrer l'inflation, et l'immobilier baissera.
Réponse de le 06/08/2011 à 16:59 :
J'aime bien le "si les salaires suivent". Je suis prêt à me pendre "si les salaires suivent" :) Il n'y a aucune chance qu'il y ait une hausse des salaires avec une rigueur budgétaire. On va dans le mur, et l'immobilier en premier :)
Réponse de le 06/08/2011 à 17:06 :
Les Etats surendettés vont devoir trouver des recettes d'urgence, ils n'auront pas d'autre solution que de TAXER et d'IMPOSER LOURDEMENT l'immobilier spéculatif .. l'immobilier spéculatif restera les seuls biens taxables pour remonter les finances publiques, ceuxqui ont emprunté pour spéculer vont souffrir et se sera juste retour des choses pour ces voyous profiteurs de tous crins ...
Réponse de le 06/08/2011 à 17:53 :
Vu le feu à la barque, l'immobilier spéculatif n'est pas la SEULE solution. Il y a aussi l'"investissement spéculatif en bourse". Donc Taxe Tobin. On y arrive. De moins en moins doucement...
Réponse de le 06/08/2011 à 20:26 :
l'Immobilier spéculatif est CAPTIF, il est par nature "planté" sur le sol français, ou de tout autre pays, et donc, il ne peut pas être "exporté" ou déplacé vers un pays à bas cout ou vers un paradis fiscal ... c'est DONC un bien dont l' "ASSIETTE" de calcul est maitrisée et maitrisable par les Etats qui sont ou seront à l'agonie budgétaire ... les Batiments logistiques qui servent aux importations massives, les résidences secondaires, tous les locaux bureaux ou logements vides, sont par nature des biens immobilier spéculatifs, il y a 3 TAXES / IMPOTS possibles très rémunérateurs : 1/ une TVA à 33 % sur toutes leurs transactions neuf et revente payée par les acquéreurs spéculatifs (hors résidence principale) --- 2/ un impôt sur les plus value lors des reventes de 16 % payée par les vendeurs spéculatifs --- 3/ une taxe annuelle de 8 % payée par les possédants spéculateurs ? la TAXE TOBIN serait parfaite, elle est utile et indispensable, il faut la mettre en place mais il y aura toujours des paradis fiscaux qui serviront d?échappatoire pour un grand volume de transactions ?
a écrit le 06/08/2011 à 14:27 :

a redouter l explosion de la bulle immobiliere
Réponse de le 06/08/2011 à 17:53 :
A redouter ? Je dirai plutôt "à espérer". Il est plus que grand temps !
a écrit le 06/08/2011 à 14:25 :
La dette des USA est impossible à combler, alors dans quelques jours là suite sera "catastrophique" jusqu'à la fin du Dollar remplacé par l'AMERO (l'union des USA, Mexique, Canada). Tout ceci pour arriver à installer le Nouvel Ordre Mondial dont personne ne peut arreter!
a écrit le 06/08/2011 à 13:57 :
Ils ont raison. Faut faire crever cette bulle de crédit qui repose sur rien. Cela permettra de faire enfin les vraies reformes qui s'imposent. On ne peut plus vivre à credit.....
a écrit le 06/08/2011 à 13:53 :
Ca fait déjà bien longtemps que tout fonctionne sur des jeux d'écritures, de la manipulation spéculative et du vent !!!
Jouer la surprise relève de l'idiotie.
Faire bosser les investisseurs et les élites dans les champs à planter des patates ou du riz serait plus productif. Mao avait compris ça ! mdr
Réponse de le 06/08/2011 à 16:50 :
Mao a été catastrophique pour son pays, et a fait des millions de morts. Ce n'est pas parce que l'ultralibéralisme est un échec qu'il faut aller vers un autre extrème. Il faut trouver un juste milieu et un bon équilibre.
a écrit le 06/08/2011 à 13:47 :
Il est temps pour les peuples d'avoir des dirigeants (femmes ou hommes) qui en ont (excuser l'expression) et de reprendre aux affameurs (banquiers, financiers) ce qui nous appartiens afin de creer un projet d'avenir pour nos enfants.
Il est absolument illusoire que les choses changent si nous laissons la collsuion actuelle existante entre politique et finance perdurer.
Réponse de le 06/08/2011 à 13:56 :
Il est surtout temps que nous arretions de peter plus haut que notre c.. et encore je reste polis. Que l'on se débarrasse de tout ces charlots de politiciens de droite comme de gauche qui nous pompent depuis 30ans et qui ne font prosperer que leurs clienteles de vieux rentiers.
Réponse de le 06/08/2011 à 15:00 :
tout a fait d'accord najbar, ces incapables profiteurs ne pense qu'a leurs intérêts et rien d'autre... sans parler qu'avec la loi 1973, ils nous ont vendu comme du bétail aux pires pourritures que la terre est porter, les banquiers et autres argentiers !
Nous serons sans pitiés quand le jour viendra...
a écrit le 06/08/2011 à 13:08 :
Il serait peut être de bon ton que les agences de notations, les banques et les "investisseurs" se souviennent que les Etats ont pris à leur compte les dettes des banques, à l'occasion de la dernière crise. Facile de crier "au feu" quand on a allumé l'incendie...
a écrit le 06/08/2011 à 13:07 :
Beaucoup d'organismes financiers par leurs statuts ne peuvent conserver que du AAA, ou en tout cas une certaine proportion.
On disait que les US devaient perdre leur AAA depuis 2 ans, mais il fallait le faire quand le marché était haut, SP a attendu que le marché s'effondre( la rumeur courrait déjà hier après-midi) pour enfoncer le clou.
Voilà.. les conséquences sont incalculables.
Réponse de le 06/08/2011 à 16:51 :
mais les USA conservent leur AAA attribué par deux autres agences, donc les investisseurs obligés d'acheter du AAA pourront sans doute conserver leurs titres US.
a écrit le 06/08/2011 à 12:48 :
Ce sera l'occasion pour B Obama après sa réelection prévisible l'année prochaine de remettre l'exécutif au pouvoir comme le montre l'histoire des Etats-Unis: les crises ou les guerres ont marqué un retour en force de la Maison Blanche: Guerre Civile, Grande Guerre puis surtout Dépression avec F D Roosevelt, Truman et la guerre Froide
Réponse de le 06/08/2011 à 13:10 :
sa réélection semble très très compromise, certains avancent déjà la fin de l'état fédéral tel qu'on le connaît; les idées du Tea Party, qui sont celles qui étaient courantes au 17ème et 18ème siècle , avant le socialisme et le keysianisme, reviennent en force, comme une réaction punitive aux excès de la mauvaise gestion.
les efforts à faire en matière budgétaire vont être tels maintenant que tout peut aller très très vite, la politique étrangère va être impactée; Obama va devoir refaire en urgence le bras de fer pour la dette, ce bras de fer qui avait déjà fait chuter les marchés et n'avait servit à rien.
Réponse de le 06/08/2011 à 13:49 :
Bonjour Balancier,

Obama est un produit de Wall Street.
Un hamburger au goût insipide dans un emballage attrayant.

Quant à la guerre, je pense que nous y allons tout droit Obama ou pas.
Réponse de le 06/08/2011 à 15:04 :
Quelle guerre, pour que quels intérêts... chaque fois qu'il y a eu une guerre, c'est le peuple qui aller au combat y perdre la vie, tandis que ces planqués de politiciens et financiers compter ce que cela aller leur rapporter !!!
Réponse de le 06/08/2011 à 18:28 :
en effet les prêts souverains ont amené un des 2 (préteur ou Etat) à se servir par la voie guerrière : ce fut l'une des origines des multiples conflits entre Européens jadis; mais les pères de l'Europe nous en ont débarrassé espèrons pour toujours
a écrit le 06/08/2011 à 12:18 :
N'oubliez pas que près de la moitié de la dette américaine correspond aux provisions réalisées pour payer les retraites des fonctionnaires ce qui n'est pas le cas des dettes des pays européens. Les agences de notations pourraient bientôt s'en souvenir.
Réponse de le 06/08/2011 à 13:13 :
Non, vous faites erreur. Vous trouverez sur le site US DEBT CLOCK les différentes affectations des montants. Les provisions pour les retraites des fonctionnaires arrivent TRES loin derrière le principal de la dette, y compris les intérêts.
Réponse de le 06/08/2011 à 16:32 :
Attention à ne pas confondre le chiffre du budget annuel présent sur le site de US DEBT CLOCK avec le montant de la dette totale. La dette fédérale américaine intragouvernementale représente aujourd'hui 30% de la dette totale (contre 45% il y a 2 ans).
http://www.les-crises.fr/la-dette-federale-americaine-intragouvernementale/
Réponse de le 06/08/2011 à 16:56 :
C'est juste Jean-Michel. Mais les seules données sur US DEBT CLOCK se suffisent à elles-mêmes. Le montant de la dette totale est néanmoins présent en haut à gauche. Ce chiffre n'a pas encore été majoré du dernier quantitative easing de 2500 milliards de dollars. Je suppose que l'auteur est en train de réintégrer ces données. Cela éclairera les français en tout cas.
Réponse de le 06/08/2011 à 17:56 :
Les Quantitative Easing sont financés par du cash provenant de la FED et non du Trésor US. La FED qui est une banque centrale privée a le droit de créer de la monnaie ex-nihilo à la différence de la BCE. Au sens strict, il n'y a pas eu de création monétaire mais rachat de titres US qui courent toujours mais qui sont détenus par la FED désormais.
a écrit le 06/08/2011 à 12:06 :
C'est somme toute, une excellente nouvelle. Un rappel que l'on ne peut vivre, durablement, indéfiniment, au dessus de ses moyens et qu'il faut soit augmenter ses revenus soit diminuer ses dépenses soit les deux. Il y a peut-être mille raison inavouables à cette dégradation, mais il y a au moins une raison avouable : les USA empruntent pour rembourser leur dette, ce qui s'appelle de la cavalerie. Ce ne serait pas une puissance souveraine, on parlerait presque de chaîne de Ponzi. Peut-être que cela fera également réfléchir ceux qui estiment que l'on peut s'endetter indéfiniment pour tout (biens de consommations, immobilier), etc.
Réponse de le 06/08/2011 à 12:32 :
Votre fin de commentaire me fait penser que cette endettement indéfini...vous voulez dire infini ! plutôt ?
c'est cela même les structures de l'occident chrétien voir judéo chrétien ôu il est question de de cette dette infinie(le péché originel- culpabilité éternelle car nous sommes le fruit du rapports sexuel de deux individus...enfin ou presque)
La dette est le moyen de faire tourner une societe mais pas la dette infinie comme depuis quelques décennies les occidentaux font marcher leurs affaires ..enfin pas les entreprises qui elles ont l'air plus responsables mais les états irresponsables et ou corrompus...
Réponse de le 06/08/2011 à 13:16 :
Intéressant comme commentaire de 'je paie ma tournée'. Pas de début réel, pas de base de réflexion, pas de synthèse, pas de conclusion... On sent bien que la tournée s'est faite à l'alcool fort et qu'elle n'est pas digérée. Aucun le commentaire de 'Ben' est pertinent, autant le vôtre est proche du coma éthylique. Je prône l'abstinence.
a écrit le 06/08/2011 à 10:05 :
Dure réalité : la France, qui vogue sur un excès avéré de dettes publiques en constante augmentation, perdra sa note AAA. Finies les fanfaronades politiques, l'avenir sera triste : le pays doit annuler ses déficits publics (5%/an du PIB) et rembourser la partie de sa dette qui dépasse 60% de son PIB (soit, sur 10 ans, 3%/an du PIB). D'où une baisse des revenus de 8%/an... C'est incontournable, et dejà entériné dans le traité de Maastricht : pas besoin de règle d'or !
a écrit le 06/08/2011 à 9:59 :
Pour un pays qui a faisait défaut à quelques heures près c'est la moindre des choses. D'autres pays européens ont été dégradés pour moins que ça.
a écrit le 06/08/2011 à 9:56 :
S&P, agence Americaine ,degrade la note des USA alors que Fitch, majoritairement francaise, ne bouge pas. Les agences Anglo- Saxones sont fair-plays, Je suis sur que la grande majorite sera d'accord avec moi.
Réponse de le 06/08/2011 à 11:06 :
Heureusement que vous avez rajouter "le provocateur" a votre pseudo car vous savez aussi bien que moi que à Fitch ce ne sont pas les français qui font la loi ! La culture, les employés, la direction et les méthodes sont anglo-saxonnes... et pour Moody's alors ?
a écrit le 06/08/2011 à 9:41 :
Il y aurait bien une solution simple :
-que l'europe face office de courtier honnête entre chine et usa :
-les chinois cessent de corseter la hausse de leur yuan, le reste du monde qui peine à s'aligner sur la compétitivité chinoise regagne un 2nd souffle (et notamment l'industrie us )
-les usa empruntent dorénavant aux chinois ... en yuan, ainsi pour que le montant de leur dette qu'ils auront à refinancer (ou accroitre) dans les années qui viennent n'explose pas une fois reconverti en dollar, ils seront à la fois contraint de ne pas laisser dégringoler le dollar et de controller leur déficit budgétaire.(et les chinois , en contrepartie de leur effort sur le yuan auront la garantie de la pérennité de leurs avoirs us )
Ce serait équitable et permettrait de résorber les plus grands déséquilibres mondiaux:
excédent commercial chinois
déficits commerciaux et budgétaires us
argent (dollar) facile qui alimente toute les spéculations et notamment fait s'envoler le prix des hydrocarbures.
Mais il y a un hic : il faudrait que les usa acceptent de reconnaitre qu'ils ne peuvent plus être les maîtres du monde et doivent faire leur part d'effort pour stabiliser l'économie mondiale comme tout le monde ....
a écrit le 06/08/2011 à 9:17 :
Comme la crise des subtiles en 2008,ce qui se passe actuellement était prévisible depuis près de six mois. C'est parti pour le grand 8 boursier dès lundi! Et cela va se poursuivre jusqu'en janvier-février.
La seule chose qui n'est pas encore claire, c'est l'événement qui permettra de sortir de cette nouvelle crise. Perso, je pense que les républicains vont devoir changer d'attitude. Tant que l'on ne pourra pas toucher au budgets militaires et aux riches, l'Amérique continuera à vivre à crédit.
A défaut pour eux de changer, j'ai très peur d'une envolée des taux d'intérêts dans l'année à venir. Si les taux usuels dépassent les 6%, cela fera très mal....
a écrit le 06/08/2011 à 9:08 :
Je suis tenté de comparer usa et grèce, pas seulement à cause de leurs dettes, mais de leurs réactions :
-en grèce les gauchistes sont près à prendre le risque de précipiter le pays à la faillite en refusant les efforts nécessaires (coupes dans toutes les dépenses puisqu'en raison de la faiblesse de l'état grec et de l'incivisme de ses citoyens, faire augmenter les recettes n'est pas possible.)
-aux usa là ce sont les droitiers qui sont irresponsables : tea-party qui refuse d'entendre parler de revenir sur les cadeaux fiscaux de bush, neo-cons(ervateurs) qui refusent de tailler dans les dépenses miltaires.

On peut mettre cette situation en rapport avec le si "formidable" bilan de dsk , honnêtement tout le monde voyait que les us faisaient n'importe quoi avec leurs finances, parceque grace au dollar, c'est plus le problême du reste du monde que le leur, et qu'est ce que dsk a fait pour trouver une alternative au dollar ?
RIEN, si on peut me démentir ...
Et mme Lagarde qui est déja empétrée dans le tapie... Pourra elle faire mieux ?
L'europe pourra elle reprendre la raison, se départir de son atlantisme et comprendre que dans cette affaire elle a autant intérêt que les asiatiques à ne pas laisser les américains faire n'importe quoi de leur dollar ? (même si c'est pour des raisons différentes, les asiatiques ont à s'inquièter de leurs réserves en dollars, les européens ont à s'inquièter pour leur industrie qui va se faire tailler des croupières par les us si le dollar se casse la gueule.)
Réponse de le 06/08/2011 à 9:26 :
Bien dit: les asiatiques ont des actifs, et nous avons besoin des ventes. Il est moins grave de perdre 30% de ses actifs, que 30% de ses ventes.... Par contre, si le dollar s'effondre, la plus grande usine du monde qu'est la Chine va avoir de petits soucis... Quoique, une balance commerciale US qui se rétabli un peu n'est peut-être pas la plus mauvais nouvelle de la décennie...
Réponse de le 06/08/2011 à 11:02 :
Si le dollar s'effondre et que l'Euro monte à 1.50 ou plus ce sera un désastre pour notre industrie car nous ne pourrons rien exporter et en plus nous allons faussement croire que l'on peut importer tous nos besoins de consommation de Chine ou d'ailleurs pour trois fois rien plutôt que de produire chez nous. Il faut que l'Euro évolue dans une fourchette qui ne soit pas supérieur à 20 % de la valeur du dollar. Mais si la BCE se met a racheter des obligations Espagnoles ou Italiennes en faisant du papier, l'Euro baissera ! Si Trichet dit que la priorité c'est la lutte contre l'inflation alors on sera mort mais guéri de l'inflation... Pour qui roule t-il les rentiers ou les entrepreneurs ? Je crois avoir la réponse...
a écrit le 06/08/2011 à 9:07 :
Il me semble que la dette américaine correspond en 2011 à 100% du PIB américain. Je ne comprends pas les chiffres donnés dans cet article.
Réponse de le 06/08/2011 à 11:09 :
Oui et d'autant plus que en haut de l'article on applique pas le même ratio qu'en bas dans les propos. Mais je crois, je pense qu'il s'agit de prendre en compte dette fédérale seule ou dette fédérale + des collectivités (Etats, Municipalités) un peu comme en Espagne qui est à 40 % de dette nationale ou 63 % du PIB si on compte les régions ? Mais vraiment je n'en suis pas sûr...
Réponse de le 06/08/2011 à 14:42 :
à priori , si on ajoute la dette fédérale + les dettes des collectivités + les gouffres couverts par l'état ( Fannie et Freddy !! ) , on devrait arriver à plus de 20.000 milliards de dollars .... une paille , en fait une faillite totale qui couve depuis plusieurs années et qui va nous péter à la figure
Réponse de le 06/08/2011 à 15:26 :
Ah, oui, je suis d'accord avec vous, les chiffres donnés sont étranges, et je parlerais aussi plutôt de 100% du PIB. Voir mes questions plus haut à ce sujet. Je me demande si parfois les journalistes vérifient les chiffres et refont un minimum les calculs, alors que les incohérences de ces chiffres sautent aux yeux. Il y a peut-être une explication mais dans ce cas il faudrait nous la donner.
a écrit le 06/08/2011 à 9:05 :
Je n'aurais qu'une chose à dire; la Chine a peur de subir les conséquences de la gestion américaine? Il me semble que s'il y a taux d?intérêt débiteur c'est un investissement, et qui dit investissement dit risque de perdre de l'argent... Qu'on arrête de plaindre ces mauvais investisseurs, l'argent ne se fait pas tout seul et encore moins sans prendre de risque.
a écrit le 06/08/2011 à 8:56 :
Je pense que nous nous acheminons très brutalement vers une crise pire que 29, avec toutes les conséquences fâcheuses que ceci peut avoir (risques de conflits armés, monté du fascisme et de l'extrême gauche dans les pays concernés...). Les gens ne veulent pas le voir, car cette triste réalité est bien trop pénible à supporter dans notre inconscient... Et pourtant...
Réponse de le 06/08/2011 à 13:22 :
Je sais que je serai censuré, mais il y a des réponses. Cependant, pas un gouvernement n'a le courage de les apporter : taxe Tobin (pour freiner la spéculation et le day-trading), refonte de la finance internationale (on revient à la situation pré-libéralisation, avec notamment un encadrement systématique des TOUS les produits dérivés (qui devraient être autorisés avant leur lancement par une autorité indépendante)), refonte de l'OMC (suppression du libre échange total pour un libre échange par zones (Europe, Asie, Afrique, Amérique du Nord, Amérique du Sud, Océanie)). C'est le seul moyen de repartir sur des bases économiques internationales saines, n'en déplaise à beaucoup. Et le GROS problème, c'est que si on ne le fait pas maintenant, on le fera après la prochaine guerre mondiale (et dans prochaine, il y a proche) : c'est désormais inéluctable...
a écrit le 06/08/2011 à 8:35 :
On peut faire 3 remarques : 1/ Il devenait difficile aux agences de maintenir une notation cohérente tout en "oubliant" les USA. L'Europe a de manière cynique poussé ouvertement sur l'Italie, les anglais sur la Belgique pour poser le problème ouvertement. 2/ Il y a fort à parier que les notations vont devenir plus volatiles : les USA ne devront pas mettre 10 ans pour retrouver leur note si l'économie s'améliore. 3/ Il nous faudra veiller fortement à la non montée de l'euro qui serait catastrophique. En conclusion l'on peut prévoir que nous allons assister à un alignement prochain à moyen terme des notes pour tous les grands pays.
Réponse de le 06/08/2011 à 9:17 :
Vous rêvez a cela ! comme le dit maria, "Les gens ne veulent pas voir l'effondrement du système, car cette triste réalité est bien trop pénible à supporter dans notre inconscient"
Ceci n'est que le début, les conséquences de la cupidité humaine vont être terrible...
Priez pour vous enfants
Réponse de le 06/08/2011 à 10:23 :
L'alignement des notes et des taux des grands pays dans une sorte de "serpent de notation" comme avait existé le serpent monétaire, n'est pas un facteur de guerre mais de paix. Il évite la spéculation sur les nations et donc leurs populations.
Réponse de le 06/08/2011 à 12:15 :
Permettez moi de douter de votre optimisme. Nous en reparlerons quand vous aurez perdu votre job à cause de cette crise...
Réponse de le 06/08/2011 à 13:23 :
Maria, Corso est une fois de plus totalement dans le vrai. Vous confondez cause et effets. C'est en continuant sur ces bases que nos emplois seront perdus, pas en faisant table rase de la mondialisation et de l'EURSS.
a écrit le 06/08/2011 à 8:25 :
Il faudrait très vite construire une monnaie internationale , le "bancor " par exemple qui ne dépende d'aucun pays comme le proposait déjà John Maynard Keynes en 1944....
Pour les Etats-Unis ,c'est vraiment la fin de la "révolution conservatrice " des néolibéraux qui croyaient que l'argent ferait de l'argent tout seul et donc qu'il fallait quasi supprimer les impôts pour les plus riches : résultat ,il n'y a plus d'argent pour l'état et les riches vont faire de la spéculation pure ,artificielle à partir des paradis fiscaux (entre 11 et 70 000 milliards sont cachés là-bas!plus que la dette de tous les pays !) Cet argent parasite l'économie réelle et conduit au désastre. C'est du vol pur et simple, ce n'est pas de l'économie . Lisez Paul Jorion pour savoir la suite des événements
Réponse de le 06/08/2011 à 9:04 :
Surtout pas le "bancor" nos états modernes se sont dégagés de la relation monétaire à l'or, immense fardeau intermédiaire, depuis quelques années déjà. Les USA ne sont plus à proprement parler dans le "néo conservatisme" qui est une idéologie semi religieuse mais dans un bon conservatisme nouveau qui prend force et que l'on nomme le Tea Party. Ainsi Obama et la vision fantasmée de Keynes (que personne n'a lu visiblement) est sur une position actuelle de replis successifs. L'enjeu de la prochaine présidentielle déterminera quelle voie le pays fédéral veut emprunter. Tout oscille entre travail contre impôts magiques.
a écrit le 06/08/2011 à 8:16 :
Très pertinent article . Le sujet de fonds est la soumission ou l'émancipation de tout le Monde à l'hégémonie américaine et occidentale . Après les multiples éclatements de bulles et krachs des dernières décennies , le déclenchement en Juillet 2007 du krach et de la crise intervenu a sonné l'heure d'un peu de révision du Système Unique dit anglo-saxon universalisé pour confier à la Finance-Casino autour du $ le soin de fabriquer valeurs et croissances. La réponse à la crise , pas du tout imprévisible et tombée du ciel selon des gouvernants, n'a été qu'une théâtrale bouffonnerie d'un G20 illusoire . Quatre ans après, rien de sérieux n'a changé . L'on en vient, peu après un G8 inutile à réunir un G7 bizarre.
Veule est d'accuser des agences de notation quand on a systématiquement sous-traité à celles-ci la responsabilité d'une appréciation des risques, dont on se défaussait ainsi !
S'en prendre aujourd'hui à S & P serait encore bien minable , celle-ci s'ajoutant à celle de l'agence chinoise Dagong, comme le relève opportunément l'article. Pour " numériser " le propos, l'on pourrait résumer ainsi : G20 - (G8 + G7) = + ou - G2 . Cet exercice d'arithmétique devrait dissuader de jouer à Tartarin ou don Quichotte pour prétendre réformer sinon régir un Monde où l'on ne vaut pas comme en des siècles passés !
La Chine et le Japon regimbent maintenant à continuer à être payés en monnaie de singe par la première puissance mondiale et ses valets.
Réponse de le 06/08/2011 à 8:41 :
oui enfin bemol sur le Japon qui est endetté a 200% de son PIB avec un population vieillisante et l un des plus bas taux de natalité de l'oCDE ...serais pas tres supris qu ils boivent le bouillon dans pas longtemps non plus , dette detenue en majorité par les Japonnais ou pas ...
Réponse de le 06/08/2011 à 13:25 :

Très bon com Yokikon, merci. Il y a quelques internautes qui connaissent heureusement l'économie réelle.
a écrit le 06/08/2011 à 8:08 :
Je suis surpris, l?agence américaine S&P l?a fait, contre toute attente?..les diatribes contre la neutralité des agences de notation américaines va maintenant faiblir. Justice est enfin rendue aux européens. Des remarques :
? Les démocrates et les républicains ont tergiversé jusqu?à la dernière minute pour traiter le plafond de la dette fédérale, et les décisions prises le sont à minima, ils en payent aujourd?hui le prix?.
? Le président OBAMA, homme de compromis en toutes circonstances en paye aussi le prix, il n?a pas su montrer qu?il était le chef de l?exécutif, il est entre les mains des lobbys financiers républicains qui soutiennent les grandes familles riches américaines, et qui ne veulent pas augmenter les impôts, mais je pense qu?aujourd?hui il faudra en passer par là, parce que la baisse des dépenses présente des limites que nous avons connues en France?..
? Dur le fond, quand les agences de notation américaines dégradent les dettes souveraines européennes, les USA n?y trouvent rien à redire, mais aujourd?hui ils s?offusquent que la dette américaine soit dégradée, cherchez l?erreur.
? Il va falloir suivre les réactions de la Chine, et du Japon, les plus gros détenteurs de Bons du trésor américains, auront-ils les moyens de faire pression sur les USA, pour qu?ils prennent des mesures drastiques de réduction de la dette et du déficit abyssal ;
? Une monnaie de réserve prendra-t-elle le relais du dollar ?, ou un nouveau panier de monnaie, les investisseurs vont peut-être oublier un peu l?euro et nous laisser un peu de répit, pour mettre de l?ordre dans nos économies.
? La leçon à tirer : quand un problème tarde à être traité, le prix à payer est toujours plus lourd, voire le traitement du problème de la Grèce, ?maintenant il faut que ce pays prenne des mesures d?apurement et de mise à niveau (seuls 15 % des grecs payent des impôts, les armateurs, l?église très riche ne paient pas l?impôt , le cadastre n?existe pas, les impôts locaux non plus?.le travail au noir est la règle , la TVA n?est majoritairement payée?..il ne suffit pas de dire que l?Europe veut détruire la Grèce, il faut que l?ensemble des grecs balayent devant leur porte?..)
Réponse de le 06/08/2011 à 13:26 :
Bof, le plus gros détenteur d'OAT US est la banque fédérale elle-même qui rachète CHAQUE JOUR un milliard de dollars d'émission. Dans ces conditions, il y a déjà ans que les US auraient du perdre cette note bidon.
Réponse de le 06/08/2011 à 15:35 :
Titou2011 vous posez de justes questions. La politique monétaire des 20 dernières années a été "toujours plus de crédit", nous sommes arrivés à la limite de ce système qui consistait à "emprunter de la croissance"; maintenant il va falloir rembourser ou tout au moins ne plus emprunter d'avantage; cela va faire mal, mais nous n'avons plus le choix. Après les 30 glorieuses, voici venu le temps des "30 piteuses" ?
a écrit le 06/08/2011 à 7:59 :
Théorie du complot : et si cet emballement était destiné à affaiblir la Chine. Noublions qu'il n'y a plus de guerre militaire entre les grandes Nations mais une guerre économique. Un défaut de paiement des USA équivaut à mettre à mal 70% des réserves de change Chinoise, estimées à 3.200 milliards de dollars.
Attention à la Chine si on les pousse au pied du mur ...
Réponse de le 06/08/2011 à 8:14 :
une chance unique pour l'Europe .. un affrontement USA/Chine avec affaiblissement des deux et ruine de leurs réserves de change

à la seule condition que nos politiques ne soient pas trop c.. et ne nous entraînent pas au milieu de l'affrontement
Réponse de le 06/08/2011 à 8:30 :
Je vous trouve très optimiste...
Réponse de le 06/08/2011 à 8:31 :
il faut faire attention à ce qu on souhaite de peur de l obtenir..un affrontement frontal economique Chine/Usa derappera forcement à un moment si la Chine reclame des comptes aux USA sur la gestion de sa dette (et pour le coup a raison) qu est qui va se passer ?? Sans faire trop de politique fiction on peut imaginer que les emprunts d etat américains se placeront plus difficilement voir tres difficilement si la note se degrade encore , les politiques américains surtout coté Tea Party et Republicains vont hurler à l ingerence etrangere sur la politque interieur USA , ne pouvant fiancer leur dette les USA s enfonceront dans une crise économique et sociale sans précédent favorisant l arrivée au pouvoir de l aile ultra droite et conservatrice (n oublions pas encore une fois que les elections sont pour l année prochaine) Si on obtient ce résultat le pire est envisagable et pas dans 10 ou 20 ans ...
Réponse de le 06/08/2011 à 14:53 :
c'est vrai, j'essaie de positiver !!! parce que nous allons droit à l'affrontement monétaire et économique et ... j'espère que cela s'arrêtera là.

le problème des USA vient aussi du poids de l'industrie d'armement chez eux , poids économique mais aussi influence sur leur politique extérieure. si l'état ne peut plus financer les 1000 milliards de dollars annuels du DoD, que va-t-il se passer ? une prise de pouvoir par le fameux lobby militaro-industriel ? une nouvelle aventure militaire ? en Iran ? en Asie du Sud-Est ? en Chine ?
a écrit le 06/08/2011 à 7:46 :
Si le dollar est, depuis l'après-guerre, une monnaie étalon comme l'était l'or auparavant; où doit on mettre sa confiance: dans le rêve américain, comme les enfants qui prétendent nous gouverner de part le monde, ou dans la réalité: l'or?
S & P n'a pas complètement tort en agissant ainsi. L'ère de l'argent facile serait-elle à son crépuscule?
Réponse de le 06/08/2011 à 13:29 :
Il serait largement temps de revenir à l'étalon or, voire à l'argent pour garantir les liquidités. L'argent fiduciaire n'a que la valeur qu'on lui prête. Pour le dollar, cela se situe entre le papier-toilette et le sopalin.
Réponse de le 06/08/2011 à 15:39 :
Il me semble qu'à l'heure actuelle, il n'y a aucune valeur refuge. L'or est déjà très cher, et improductif, l'immobilier est très cher et risque de s'effondrer en cas de hausse des taux, les obligations sont des dettes d'état et sont menacées de plus en plus, les bourses sont chaotiques, et les monnaies sont imprimées massivement par les banques centrales. Il semble n'y avoir aucune valeur refuge; je conseillerais de diversifier vos avoirs pour répartir les risques.
Réponse de le 06/08/2011 à 17:10 :
L'or est par nature improductif mais, à la différence du fiduciaire, il possède une valeur finie basée sur une quantité finie. Mis à part les gogos qui sont persuadés qu'il s'agit encore d'une bulle et ceux qui, pire, se sont fait escroqués en achetant de l'or-papier qui remplacera avantageusement les journaux dans les toilettes, les métaux précieux ont une valeur réelle intrinsèque qui, quoique fluctuante, est indéniable.
a écrit le 06/08/2011 à 7:41 :
A suivre la bourse lundi matin...
Réponse de le 06/08/2011 à 7:54 :
Oui en effet, de combien les bourses vont-elles chuter : - 4 % ou - 6 % ou - 10 % ? ? ? à suivre avec délectation ... les financiers voyous et leurs complices vont-ils tous finir en prison un jour ?
Réponse de le 06/08/2011 à 8:07 :
Les complices étant les hommes politiques, je suppose, qui n'ont pas su résister au chant des sirènes....
Réponse de le 06/08/2011 à 8:08 :
sur ce coup la les financiers n y sont pour grand chose ce sont les politiques qui on fait n importe quoi Tout comme un ménage lambda vivre a credit et au dessus de ses moyens se paient à un moment ou à un autre USA ou pas Le plus paradoxal la dedans c est que ca va effectivement nuire à la bourse , je vois mal comment on echappera a un chute d au moins 5% lundi, alors que finalement les grosses sociétés en particuliers en europe se portent bien et sont peu endettés si j avais un conseil a donner ca serait de se jeter sur les valeurs bancaires francaises qui sont ridiculement basses ...mais il faudra etre patient et garder son sang froid avant la grosse plus value...en tous les cas c est ce que je vais faire !!:)
Réponse de le 06/08/2011 à 8:31 :
Les valeurs bancaires françaises en aprticulier sont surexposées aux risques géopolitiaues ... elles sont donc à éviter. Il serait même bien venu de NE PAS OUBLIER que les PLACEMENTS ne sont garantis qu'à hauteur de 70 000 euros --- et donc tout ce qui dépasse va finir dans une fosse à pertes noséabonde ... les riches seront fatalement moins riches, sauf pour ceux qui sauront faire vite pour sauver leurs placements en liquidant le plus vite possible ...
Réponse de le 06/08/2011 à 9:33 :
La bourse sera interrompue lundi si la chute continue, rappelez vous il y a quelques semaines : un probleme technique opportun au moment d'une baisse generale avait permis a la bourse de se refaire une sante au redemarrage.
Réponse de le 06/08/2011 à 10:22 :
Il ya une différence notoire, c'est que plus aucun pays ne pourra garantir les autres, le G20 sera impuissant à réguler, les pertes en bourse seront incontournables, abissales pour les plus riches, seuls les pauvres n'ont rien à perdre, ceux qui ont moins de 70 000 euros de placement s'en tireront tant bien que mal, et encore, la dépression boursière pourrait bien les atteindre aussi ... Voyons la semaine à venir va être "mouvementée" dans les tous les sens du terme ...
Réponse de le 06/08/2011 à 10:57 :
Vous vous bercez d'illusion, qui garanti les 70000E de dépôt : c'est l'Etat, s'il est en faillite il fera quoi pour les garantir ? Non le problème n'est pas là que ce soit 10 000 E ou 100000 ou 1 000 000 E de garanti le problème c'est garanti en EURO !
Réponse de le 06/08/2011 à 13:30 :
@ Mordrakheen

Vous voulez acheter des actions française ? Je vous en prie, ne vous gênez pas. Et si vous avez de l'or, je vous l'achète avec délectation.
Réponse de le 06/08/2011 à 13:33 :
@ tous

Les 70 K? "garantis" vont très vite se transformer en rien. On ne peut pas tondre un ?uf. N'oubliez pas que ce sont ceux que vous avez élus qui vous ont mis dedans. Des fois qu'un moment de folie vous incite à re-voter pour eux ...
Réponse de le 06/08/2011 à 17:03 :
Il est parfaitement normal que les fortunes mal acquises, obtenues en exploitant les gens qui se lèvent tôt, ou obtenues en dormant, soient rémenées au plancher des vaches ... l'immobilier spéculatif restera les seuls biens taxables pour remonter les finances publiques, ceuxqui ont emprunté pour spéculer vont souffrir et se sera juste retour des choses pour ces voyous profiteurs de tous crins ...
a écrit le 06/08/2011 à 7:41 :
La marque de fabrique bien connue d'Obama est :"yes we can". What else?
Réponse de le 06/08/2011 à 7:59 :
retournez vous coucher !!!

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