Sommet de Bruxelles : Merkel impose l'Europe allemande

 |   |  715  mots
La Tribune infographie
La Tribune infographie
D'ici le sommet de mercredi, les Européens doivent finaliser les discussions entamées dimanche pour sortir de la crise de la dette. Grèce, banques, fonctionnement du FESF, gouvernance économique : c'est la vision allemande qui semble l'emporter à Bruxelles. Les banques européennes recevront environ 100 milliards annonce ce lundi François Baroin.

En sortir, oui, mais comment ? Le round de négociations ouvert vendredi par les ministres des Finances de la zone euro se poursuivra au moins jusqu'à mercredi soir, où une nouvelle rencontre des chefs d'État et de gouvernement de la zone euro est prévue, à Bruxelles. « Nous n'avons pas décidé, mais nous avons fait d'importants progrès », a expliqué dimanche Angela Merkel. « Nous voulons apporter des réponses communes, ambitieuses et durables », a surenchéri Nicolas Sarkozy.

L'accord qui pourrait être signé mercredi par les pays européens prévoira que les banques du continent seront recapitalisées à hauteur de 100 milliards d'euros, a déjà déclaré ce lundi le ministre français de l'Economie, François Baroin.

La négociation est rendue particulièrement délicate par l'entremêlement des différents sujets. Le deuxième plan d'aide à la Grèce, celui du 21 juillet, qui prévoit une plus grande participation du secteur privé, conditionne la recapitalisation des banques, laquelle dépend de la solution apportée à la crise de liquidité qui menace désormais l'Italie et l'Espagne. Pour être endiguée, cette contagion nécessite de renforcer le FESF, le fonds de soutien européen, ce qui ne peut se faire, prévient l'Allemagne, sans renforcer la discipline budgétaire, revoir profondément la gouvernance européenne et remettre le traité européen sur le métier. Signe d'une pression accrue sur les gouvernements des pays en difficulté, Silvio Berlusconi a été vivement tancé par la Commission, mais aussi l'Allemagne et la France, pour ne pas tenir ses engagements de rigueur et de réformes économiques.

Du côté des financiers, le lobbying s'organise. Josef Ackermann, patron de Deutsche Bank et président de l'International Institute for Finance, était à Bruxelles pendant le week-end pour parler des paramètres de la recapitalisation. Le directeur de l'IIF, Charles Dallara, a tenté de limiter la casse sur le défaut des obligations grecques. Un accord sur une décote de 50 à 60 %, au lieu des 21 % négociés en juillet, est néanmoins prévisible. « Nous voulons un résultat qui assure la solvabilité à long terme de la Grèce », a dit Angela Merkel. La diffusion vendredi soir du rapport alarmiste de la troïka sur la situation de la Grèce (lire pages 4 et 5) a accru la pression sur le secteur bancaire. La dette grecque culminerait à 186 % en 2013, selon les experts européens et du FMI, pour ne décroître ensuite que très lentement, rendant « nécessaires de nouvelles remises de dettes ».

Muscler le FESF

Les discussions avec les banques portent aussi sur leur participation à ce qui se profile comme l'une des deux seules options restant sur la table pour muscler la capacité d'intervention du Fonds de stabilité : un véhicule spécial (SPV) ayant vocation à garantir et à racheter la dette des pays européens en difficulté. Outre le secteur privé, le Fonds monétaire international ou même certains États disposant d'importantes réserves, comme la Chine, le Brésil ou la Norvège, pourraient participer à ce SPV.

La seconde option, défendue par l'assureur Allianz, consisterait à garantir directement les émissions des pays en difficulté via le FESF actuel, à concurrence de 20 ou 30 %, afin de les aider à rester sur le marché. La proposition française consistant à transformer le FESF en banque pour avoir accès directement au guichet de la Banque centrale européenne a été écartée explicitement par Angela Merkel. « C'est contraire aux traités », a-t-elle répété dimanche.

Signe que les positions allemandes se renforcent à Bruxelles, mercredi, juste avant le deuxième sommet de la zone euro, Herman Van Rompuy - qui sera officiellement nommé président du Conseil de l'eurozone - présentera une réforme du traité européen. La conditionnalité attachée aux aides accordées par le Fonds ou son véhicule spécial soulève, comme l'a admis le président Sarkozy, « des problèmes démocratiques ». « Nous devons prendre des décisions envers des pays où nous n'avons pas été élus. Notre mandat n'est pas de les gérer et pourtant nous devons leur demander des efforts », a-t-il dit. Franco-allemande ou bien simplement allemande, la nouvelle vision de la gouvernance économique de l'Europe ne plaira pas à tout le monde. Mais a-t-on vraiment le choix ?

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 30/10/2011 à 13:22 :
je suis maintenant sur qu'on a un des président les plus nuls de l'histoire.

Par son inculture, son manque d?éducation politique et de couilles, cet enfant de la télé américain est en train de nous jeter les bases d'une nouvelle guerre avec l?Allemagne qu'on va forcement devoir remettre à sa place.
a écrit le 26/10/2011 à 4:32 :
Le problème de l'Europe c'est l'Allemagne. Trop forte pour être intégrée, trop rétrograde intellectuellement pour que les autres acceptent d'être intégrés par elle.
Il faudra penser à la réduire encore après la prochain conflit.
a écrit le 24/10/2011 à 14:27 :
Heureusement q'il y a l'Europe et les allemands; sinon nos politiques incompétents et corrompus aurait chanter la zeonophobie et des mensonges matin, midi et soir!!!
a écrit le 24/10/2011 à 14:26 :
DSK disait je cite << LE TEMPS DE L?ÉCONOMIE EST PLUS RAPIDE QUE LE TEMPS DE LA POLITIQUE >> Et d'ajouter que le seul moyen de sauver la Grèce dont l'Europe, est d?effacer sa dette qui dans l'effet contraire, contaminerait l'activité économique et financière de l'Europe toute entière. L'effet contraire s'est produit et voilà là où nous sommes.
a écrit le 24/10/2011 à 13:36 :
Je ne suis pas surpris que ce soit l ALLEMAGNE qui prend la tete ils sont très impliqués dans ce probleme et ils ont été les meilleurs depuis bien longtemps mais nous avec nos querelles intestines entre lePS et L U M P on a pas et foutu de s entendre aussi je me dis que le duo MERKEL SARKOZY doit durer jusqu aux élections du printemps prochains et j ai bien peur qu après le PS détricote ce qu aura fait SARKOZY car nous sommes un pays de geinards et nous allons si nous ne faisons rien etre degradés et nous retrouver au trente six eme dessous.
a écrit le 24/10/2011 à 12:17 :
L'euro est fait pour les allemands
il faut sortir d'urgence de l'euro qui nous a coûté cher en emplois ( 1986-1990 avec la politique de rigueur Baladur ) et qui plombe aujourd'hui notre commerce.
L'allemagne mène depuis 10 ans une politique de désinflation compétitive en faisant sous traiter une partie de sa production dans les ex pays de l'est et exporte ses produits dans l'UE
quant à la Grèce, ... il suffit de s'y rendre pour se rendre compte qu'il n'y a pas d'industrie alors comment peut -elle se prévaloir d'un euro fort !!!

merci les technocrates de Bruxelles et vive la fin de l'euro !! ...c'est le titre du dernier ouvrage deChristian St Etienne
Réponse de le 24/10/2011 à 14:17 :
je pense que vous avez mal lu C St Etienne sur la sortie de l'euro,quant à l'Allemagne ,il suffit de remonter au traité de Maastrich pour comprendre.
Réponse de le 24/10/2011 à 16:31 :
oui tout à fait, très bon livre d'ailleurs mais qui insiste surtout sur un europe fédérale. Pourquoi pas !! puisse y a voir un smic en Allemagne dans ce cas !!
Pierre je vous inviste aussi à lire de jean jacques rosa : l'euro comment s'en débarrasser !!
cordialement
Réponse de le 25/10/2011 à 11:28 :
Tout a fait d accord Val,
L'euro est surrevalue, ce qui correspond parfaitement aux besoins allemands. La planche a billet de ferait que devaluer un euro et donc degrader les comptes publiques de notre voisin d'outre Rhin.
D'ou un refus somme toute logique de Mme Merkel a cette reponse de type americaine.

Cet Euro n'est pas le notre. C'est un Deutsch Mark bis repondant aux besoins economiques d'une Allemagne qui n est pas la France. Face a une population vieillissante, l'Allemagne doit valoriser son partimoine, sa seule source de revenu future. L'Allemagne doit donc garder un Euro fort. Le resultat est la : Excedents sur excedents records du commerce exterieur allemand contre des deficits qui se creusent cote francais.

La solution allemande permet encore une fois de tenter d'endiguer le pb de la dette des pays souverains en ne touchant pas au sacro -saint euro fort. Tres bien pour l'Allemagne et son Interland, beaucoup plus critique pour les autres pays.

Il serait tenps que la France AUSSI retrouve l'idee d'interet national et n'embrasse pas toutes les propositions allemandes...
a écrit le 24/10/2011 à 12:15 :
L' Allemagne a intellectuellement raison mais politiquement et économiquement tort. La rigueur généralisée découlant du refus de monétiser la dette aboutira à la faillite de tous, y compris de l'Allemagne, d'où l'alternative : disparition de l'Euro ou salut in extremis en monétisant la dette.
Réponse de le 24/10/2011 à 22:16 :
Exact ! D'ailleurs, Merkel n'a rien gagné du tout... Dans 2-3 mois, c'est la solution dite française mais en fait défendue par la majorité des européens sur le FESF qui triomphera parce qu'on ne peut pas faire autrement. Regarder l'évolution des Allemands, au final ils finissent tjrs par adopter les mesures qui étaient 3 mois plus tôt inadmissibles... Sauf qu'à chaque fois, c'est trop tard !!!!
Réponse de le 26/10/2011 à 4:35 :
c'est trop tard et plus chèr!
a écrit le 24/10/2011 à 11:17 :
Notre systeme état-banques est une énorme pyramide de ponzi, aucun état de l'UE ne ermboursera sa dette a sa valeure actuelle. Deux choix existent pour sortir de cette situation: 1-organiser un défaut de paiement ou 2-dévaluer massivement notre monnaie.
Il semble que l'option du défaut soit privilégiée d'ou l'interet de recapitaliser vigoureusement les banques car elles vont devoir digerer des pertes très importantes sur les dettes souveraines.
Réponse de le 24/10/2011 à 12:17 :
Bonjour, jusquà preuve du contraire, la BCE via l'ecofi ne peut pas dévaluer l'euro et cela n'est pas prévu par le traité de Maastricht.
Le seul moyen est une dépréciation de l'euro par une politique non discrétionnaire ou autrement dit par une appréciation du dollar ou du yuan.
Cela semble impossible dans la mesure où le yuan est arrimé au dollar et une baisse du yuan irait à l'ncontre du modèle économique chinois.... sauf à tirer la croisance par une demande interne ......avec des risques inflationnistes !!
a écrit le 24/10/2011 à 11:03 :
Contrairement à ce qui est présenté, ce montage aussi tarabiscoté que la manière dont il est assemblé et négocié, ne va pas stopper la fameuse "contagion" que tous ces incompétents ont à la bouche, c'est l'opposé, elle va accélérer la contagion. La recette est désormais publique: vous avez un problème de déficit budgétaire, donc de dette, le FESF est là, l'obole à la main, approchez petits Européens dui sud et vous cousins éloignés de l'Est, le bon FESF est là qui vous assurera votre fin de mois et d'année et de décade ... Une seule solution à ces problèmes : l'expulsion de la zone Euro des pays contrevenants, là on peut être sûr que les pays tentés par le laxisme feront tout pour ne pas sombrer. Finie la contagion !!
a écrit le 24/10/2011 à 10:53 :
Il n'y a que deux solutions:
A: La rigueur, l'austérité -> bon pour l'économie, mais menant à des troubles sociaux
B: Laisser filer l'inflation, augmenter les salaires, dévaluation de l'euro, réduction de la dette -> paix sociale (comme du temps du franc).
Réponse de le 25/10/2011 à 11:30 :
La solution B est bien evidemment la plus sage a mon avis, mais l 'Allemagne ne l'acceptera jamais. On ne touche pas a l'Euro fort .
a écrit le 24/10/2011 à 10:44 :
Où vont ils les chercher, ces milliards? Vont-ils simplement les faire imprimer (Quantitative easing)?
a écrit le 24/10/2011 à 10:37 :
Les allemands bataillent ferme -surtout l'héroïque Merkelwelt comme dans les westerns, les chariots des gens honnêtes entourés d'indiens menés cette fois ci par le grand petit chef fransioux et son adjoint belocusioux qui veulent taper dans le trésor pour payer les fins de mois ( à l'imitation de la tribu grecocheyenne), et demain sera une autre aventure lancent ils, l'imprévoyance des fransioux et de leurs pauvres alliés est leur meilleure arme, pensent -ils,après nous le déluge ou plutôt la terre brûlée. PAN PAN PAN;;;;YEEEEEEEE!!!!!
a écrit le 24/10/2011 à 10:28 :
Je suis francais mais je prie our qu Angela tienne bon face a nos economistes Sarko Barouin qui ne veulent qu une chose ...de l argent pour tenir jusqu en 2012...apres Alea jacta est...
Réponse de le 24/10/2011 à 11:38 :
Je fais confiance à l'ALLEMAGNE,c'est carré pas de blabla et ce sera vite réglé.en FRANCE on en parlera encore l'année prochaine et rien ne sera règlé.
Réponse de le 25/10/2011 à 11:33 :
La France n'est pas l'Allemagne. Suivre l'Euro fort est une enorme erreur qui commence deja a nous couter extremement cher.

a écrit le 24/10/2011 à 10:18 :
D'accord sur la taxe sur les transactions financières, d'accord sur la mise en ?uvre du FESF qui ne saurait être une source de financement. Toutefois pour des raisons de gouvernance, il faut une autorité chargé de la régulation,du contrôle des banques centrales et des marché financiers. Il s'agira par ailleurs de mettre sur pieds de mécanismes de suivi et évaluations à mis parcours du dispositif coercitif auquel tous les pays devraient ce conformer.
a écrit le 24/10/2011 à 9:40 :
Sacré farceur ce Sarkozy!!! Vouloir transforner le FESF en banque pour pouvoir taper dans la caisse, l'Allemagne n'en veut pas car c'est ouvrir la porte à l'inflation? ce que l'Allemagne a déjà connu en 1923 et l'arrivée d'Hitler au pouvoir.!!! Alors vouloir convaincre Angela.? NEIN
Réponse de le 24/10/2011 à 12:41 :
hitler est arrive au pouvoir en 33 pas 23. Il avait a cette eopque tente un putch en baviere et s etait fait mettre en prison.
Il avait alors compris qu il devait arriver au pouvoir en respectant la legalite (ce qu il a fait en gagnant les elections en 33)

pour le reste vous avez raison: notre president veut taper dans la caisse europeenne pour renflouer les banques francaises qui semblent bien mal en points (dexia etait en parfaite sante officiellement juste avant son effondrement). Les stress tests ont ete une vaste fumisterie organisee par les banques avec la complicite de notre classe politique
a écrit le 24/10/2011 à 8:53 :
FRANCE 0 - ALLEMAGNE 2
je tiens à vou rappeler que Sarko a finanlement cédé lors du visite d'angela récemment à paris et notamment sur l'euro obligation que je trouve une idée stupide à l'heure actuelle
a écrit le 24/10/2011 à 8:37 :
La crise du système de production et de répartition international actuel, qui s?est manifesté dès 2008,dont les répercutions sont dramatiques sur les pays à économie vulnérables et devenu hors contrôle des États concernés dont la liste s?agrandit de l?Irlande, des USA en passant par le Portugal, l?Espagne et en arrivant aux cas, les plus graves, de l?Italie et la Grèce dont les sociétés ont du mal à l?accepter. La responsabilité incombe aux politiques et aux dirigeants des grands ensembles industriels et financiers internationaux. A la base du mode de production et de répartition capitalistes il y a la recherche et la captation du profit et sa maximisation à défaut de cet aiguillon dans un espace socio-économique donné les capitaux accumulés et débordant migrent (délocalisations, désinvestissements et désertification économique et sectoriel autrefois de prospérité attestée) vers ceux qui sont plus « rentables » là où la minimisation des coûts est garantie aussi la maximisation des profits et leur rapatriement sont assurés : Pays émergents ou en cours d?industrialisation quelques soit leur gouvernance politique ou leur référentiel idéologique. A défaut le mode de production met en veilleuse à domicile et dans l'expansion les placements de capitaux se traduisant par l?arrêt de la croissance ou son recul aussi de la consommation interne par le recul des revenus. Comme le capital financier est devenu le plus dominant, il a imposé sa Loi à la production et à la répartition des biens, des service et à toutes les activités des sociétés et même aux agences de notation qui ont étendu leur système élaboré comble pour une économie en fonctionnement et activité normales pour l?étendre abusivement au cas par cas( qui exclue les bourses de leur notation) et en période de crise générale de tout le système ce qui ne fait que faire fuir plus avantage les capitaux ou les faire rétracter et y rendre l?accès plus couteux voir inaccessible. Les propositions de l?Allemagne principalement et de la France sont des initiatives de pays, qui ne sont pas touchés par la menace de dépôt de bilan, sont à même de ramener la confiance des opérateurs dans l?économie de l?UE. On est en droit de se poser la question que serait alors les économies des pays de l?U.E en absence du tandem encore debout : France et l?Allemagne ? La réponse est claire la faillite en dominos. Aussi il y lieu de penser à :
1. La suspension de perte de points des notations des agences dont les bases de jugement ont été élaborées pour des économies de pays en période de fonctionnement normal et non pour un système de production et de répartition en crise répétitive presque généralisée qui perdure et qui excluent de leur notation et appréciation le comportement et les dérives des places boursières dont les spéculations sans rapport et amplement déphasées de la production annuelle mondiale des biens et servies , qui rappellent presque à l?identique la crise de 1929;
2. Le C8 et le G20 et en particulier les USA et l?UE en 2009 avaient toute la latitude de réduire la voracité et le déphasage abyssal de la valeur totale mondiale des actes financiers qui dépasserait par la spéculation sur les spéculations le multiple en dix de la production annuelle mondiale des biens et services!Le Mode de Production Capitaliste dispose de moyen de se réguler : la destruction massive du capital par les faillites afin d?aligner le capital financier sur la production, Les États ont préféré de les limiter sauvant une grandes partie des banques et des intermédiaires financiers par l?endettement des États (dettes souveraines) qui explosent en ce moment avec plus au moins de gravité selon les pays qui en plus ont donné cours à leur consommation interne au-delà de leur capacité de production et de solvabilité de leurs ménages creusant leur déficit budgétaire. En 2009 le président des USA disposant de popularité et de majorité confortable, au lieu de continuer à renflouer les banques par des crédits publics et perdre du temps inutilement et sans raison dans des discours sentimentaux au moyen orient, aurait dû imposer des règles pour freiner la spéculation vorace hors un certain niveau réel et tolérable de la production des biens et services annuelle. L?U.E continue de vouloir la monnaie unique sans des politiques convergentes, plus unifiées et à observer impérativement par ses États sur les revenus, les impôts, les dépenses d?investissement et de fonctionnement les marchés obligataire? au lieu de se retrouver en cessation de paiement. Les Irlandais, les Portugais et les Espagnols ont pris et acceptés, majorité et opposition, des dispositions d?austérité sévères et ont entamé le redressement de leur économie les grecs et les Italiens devront faire de même en se concertant largement avec en sous-main la promotion d?un sentimentalisme primaire et rétrograde anti allemand car le choix est limité : ou l?austérité par « se serrer la ceinture » pour une période ou la faillite des institutions et leur implosion. Enfin aussi importantes les propositions Franco-allemande de la participation du privé au sauvetage (annulation d'une partie des dettes des États en difficulté ...) et de mettre en ?uvre des dispositions légales et règles qui cadrent l?emballement de la voracité sans freins des bourses et capitaux financiers internationaux qui au terme de périodes mettent l?économie mondiale et les ménages (Revenus,Épargne, consommation...) au bord de la faillite et de la restructuration et recomposition dramatiques.
a écrit le 24/10/2011 à 8:19 :
Cette Europe Allemande j'y crois très mal.
Si l'Allemagne jouait pour ses propres interets elle aurait gardé son D-Mark et pas capitulé devant Mittérand au sujet de la réunification.

L'Allemagne actuelle est une association de technocrates dirigés ultérieurement par Israel et Washington, pas une nation indépendante.
Réponse de le 24/10/2011 à 8:54 :
Grâce à l'Euro, l'Allemagne a pu vendre ses produits à des Européens du Sud qui n'auraient pas eu les moyens de les payer autrement ...
Réponse de le 24/10/2011 à 10:04 :
C´est un connerie, mon petit
Réponse de le 24/10/2011 à 10:04 :
C´est une connerie
Réponse de le 24/10/2011 à 10:36 :
à Louis: ce qu'a dit Tom n'est pas une connerie; la monnaie unique est une connerie economique.
a écrit le 24/10/2011 à 7:42 :
Arr(êtons de dire n'importe quoi, d'opposer celui-ci à celle-là. Arrêtons l'économie fiction. Le choix final n'est ni français, ni allemand, il est Européen (avec un grand E). Nos dirigeants discutent et c'est très bien. Ils confrontent leurs idées, c'est parfait. Et de la discussion jaillit la lumière, mais cette lumière est le résultat d'une réflexion et de la prise en compte de la situation. Arrêtons de penser que nos dirigeants, tous pays confondus, sont des incapables. Ils sont compétents, entourés de personnes compétentes. Ils doivent défendre le's intérêts de leurs pays respectifs, c'est sûr. Mais ils doivent défendre surtout l'intérêt de l'Europe car c'est au premier chef l'intérêt des pays qui la compose.
a écrit le 24/10/2011 à 7:38 :
Pas étonnant, quand on voit l'évolution de l'Allemagne depuis la fin de la seconde guerre mondiale avec notamment la fusion des 2 Allemagne (RFA-RDA), on ne peut être qu'admiratif. Pendant ce temps là, la France était figée, regardant ses entreprises et industries partir en fumée ...
Réponse de le 25/10/2011 à 23:52 :
Je te ramene au post de Val. L 'Euro fort et la politique de devaluation competitive allemande ont grandement participe au declin de notre industrie. Pourquoi croyez vous que Merkel veuille garder son Euro fort? :)
a écrit le 24/10/2011 à 7:28 :
Retour 70 ans en arrière. L'Allemagne domine à nouveau l'Europe non pas avec les armes cette fois mais grâce à l'économie. Et en plus elle a avalé la réunification alors que la France n'a toujours pas digéré la seconde guerre mondiale ni la liquidation de son "Empire". N'en déplaise aux partisans du cocorico.
Réponse de le 24/10/2011 à 9:00 :
suis d'accord avec commentaires de Gilles.Mais si l'Allemagne impose sa solution, elle ne s'arrêtera pas là,elle exigera plus, beaucoup plus.Le droit allemand est dynamique et non statique comme le notre.Il a peu le respect des écrits et traités"les fetzenpapiere".La victoire n'oblige pas le vainqueur,nous nous en apercevrons à nos dépens.La résistance acharnée de Sarkozy est à soutenir avec fermeté par toutes les tendances politiques et économiques du pays.
a écrit le 24/10/2011 à 7:18 :
Il reste 3 jours pour solutionner la crise de l'euro a affirmé notre bon président comme d'habitude plus dans la communication dramatisation que dans l'action réelle à mon avis et il lui reste 6 mois avant la fin de son mandat sauf un miracle!!!
a écrit le 24/10/2011 à 7:11 :
Tout le monde comprend ce matin que si les Chinois ou les Américains recherchent le numéro de téléphone de l'Union Européenne ils vont appeler les renseignements allemands .
Au lieu de Giulia , Sarkozy aurait du appeler sa fille Angela , car le début d'une ère allemande vient d'etre officialisée dans l'UE.
Réponse de le 24/10/2011 à 7:40 :
J'espère que les Allemands vont aussi imposer leur politique sociale, notamment vis à vis des fraudeurs.
a écrit le 24/10/2011 à 6:06 :
Il faudra de sérieuses modifications de nos trains de vie aussi bien de l'Etat que des particuliers. Moins de confort, moins de revenus, plus de taxes, moins de députés, moins de sénateurs, baisse des rémunérations des élus, etc, et travailler jusqu'à 67 ans. Et c'est possible, j'en parle en connaissance de cause car j'ai 63 ans et je travaille comme depuis toujours, avec un métier pas toujours facile. Bien sûr, je me suis préparé à cet exercice toute ma vie en ne fumant pas et en ne buvant jamais d'alcool.
Réponse de le 24/10/2011 à 6:27 :
"Du sans, de la sueur et des larmes" , mais dans quel but? Pour voir les riches devenir encore plus riches et les classes laborieuses s'appauvrir? Qui peut croire que le recul de pouvoir d'achat de nos pays nous rendra plus compétitif? A qui nos entreprises vendront-elles leurs produits si leur marché domestique se réduit? Aux pays émergents qui ne cessent de fermer leurs frontières commerciales?
Réponse de le 24/10/2011 à 6:28 :
Bien sur, c'est le particulier qui doit payer pour les erreurs des banquiers et des politiques. Si les banques commençaient déjà par avoir comme priorité de financer l'économie et pas de faire de l'argent facile en spéculant,on en serait surement pas là! Quand à travailler jusqu'à 67 ans, je dis chiche mais encore faudrait il avoir un emploi... quand aux élus, n'attendez tout de meme pas qu'ils se restreignent eux mêmes:il faut arrêter de rêver d'autant que ce ne serait que symbolique,le fond du problème est que l'économie et le gain facile sont mis en priorité avant le bien être des citoyens qui de nos jours peuvent basculer dans la précarité et finir SDF...
Réponse de le 24/10/2011 à 6:37 :
Train de vie de l'Etat et aussi et surtout des collectivités locales...
Réponse de le 24/10/2011 à 6:45 :
A EIFFEL :je n'ai jamais bu , ni fumé ni mangé gras et j'ai eu 3 pontages qui me permettent de vous répondre !De plus je faisais pas mal de sport mini 2 à 3 fois par semaine .Je ne vous suis que sur les budgets à réalisés à l'équilibre , quelqu'en en soient les conditions économiques ( sauf ,guerre , cataclysme )
Réponse de le 24/10/2011 à 7:08 :
Avant de taxer tout le monde, une cure d'amincissement s'impose aux collectivités locales, disons réduction de 50% de leur budget pour commencer. Pour cela il faut commencer par modifier les contrats de travail de la fonction publique et territoriale en les alignant sur les contrat du privé.
Réponse de le 24/10/2011 à 7:34 :
Nos politiques français luttent contre l'évidence: cette crise est une crise des finances publiques (états et collectivités locales), et elle ne trouvera de solution qu'en pronant un retour à l'équilibre des finances publiques, ce qui imposera une réduction de nos dépenses publiques et sociales tous azimuts, de la santé à la culture, de l'agriculture aux caisses de retraite. Quant à ceux qui pensent que l'on peut continuer à creuser le trou, et que les "riches" vont le remplir, ils sont dans le domaine du déni, car les impôts en France sont les plus élevés du Monde, et les grosses fortunes ne vont pas attendre confiscation de leurs biens. 2011 a sonné le glas des gains sociaux en augmentation, et c'est tant mieux tant que les finances le permettaient, depuis 1871, mais désormais clairement insoutenables...

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :