• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

G20 : "La démondialisation est un mot intraduisible en anglais ou en chinois"

Propos recueillis par Philippe Mabille et Jacques Rosselin

Publié le 02 novembre 2011 à 17:18 - Mis à jour le 03 novembre 2011 à 17:21

Le Quotidien Numérique

21 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 2

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 3

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 4

    Farnborough : des centaines de commandes d’avions en vue, limitées par les capacités d’Airbus et Boeing

  • 5

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

  • 6

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Entretien avec Alain Minc, essayiste, président d'AM Conseil

Un G20 pour la croissance plus que pour la gouvernance. Pour Alain Minc, le risque d'une nouvelle récession a bousculé les priorités de la présidence française.

La décision de Georges Papandréou d'organiser un référendum va-t-elle peser sur le G20 ?

L'affaire grecque est très mal venue, mais le risque ultime est pour la Grèce et non pour les autres pays de la zone euro. Si les Grecs décident démocratiquement de faire faillite, ils en paieront le prix. Le système financier verra bien sûr son addition accrue, mais dans des conditions gérables. Ce spasme est mal venu mais il n'est pas vital. Si c'était le cas, l'euro aurait chuté, or vous remarquerez qu'il reste toujours surévalué de 20 à 25 % par rapport au dollar. L'essentiel est aujourd'hui que l'Europe, et notamment celle de l'euro, a fait de réels pas en avant. D'abord, le probable départ de Silvio Berlusconi, auquel pourrait succéder un gouvernement de techniciens, comme savent si bien le faire les Italiens, devrait résoudre le problème de confiance que posait la péninsule aux marchés et à ses partenaires. Nous y avons tous intérêt, car sur un plan systémique, l'Italie, c'est autrement plus gros que la Grèce. Ensuite, je me demande si les marchés ne sont pas enfin en train de comprendre que plus ils mettent de pression sur l'Europe, plus celle-ci avance en termes d'intégration et de gouvernance. Au point de rendre le système européen de plus en plus indestructible. Les marchés ont plus fait progresser l'Europe que Charlemagne !

Du coup, les regards ne vont-ils pas se tourner vers les États-Unis ?

Objectivement, la zone du monde qui va le plus mal aujourd'hui, ce n'est pas l'Europe. La somme de l'endettement public et privé est aux États-Unis presque trois fois plus élevée qu'en Europe. La preuve par l'euro qui, c'est le paradoxe de cette crise, est toujours resté très fort face au dollar. Certes, la monnaie américaine protège encore les États-Unis, qui, tant mieux pour nous, ont un rôle géostratégique et militaire irremplaçable. Mais franchement, qui peut dire que le système de gouvernance américain est meilleur que le nôtre quand on regarde ce qui se passe au Congrès sur le plafond de la dette. Que je sache, ce sont bien les États-Unis qui ont perdu leur notation AAA !

Quels seront les enjeux de ce G20 ? Les priorités ont changé par rapport au début de l'année...

L'ambition initiale de la France, qui était de faire un G20 de gouvernance mondiale, pour relancer la coopération est bouleversée par le risque d'une rechute dans la récession. La priorité de ce G20 sera de se mettre d'accord sur ce que chaque grand bloc peut faire pour ranimer la croissance. Nous avons fait en Europe ce qu'il fallait pour ne plus apparaître comme l'épicentre d'un risque systémique. La Chine, de son côté, doit se sentir plus coresponsable de la croissance mondiale et donc prendre des mesures pour relancer sa demande intérieure. Cela ne sera pas facile à obtenir. Enfin, les États-Unis doivent sortir du blocage politique qui les empêche d'avoir une croissance stable à moyen terme. Pour moi, de tous les pays du G20, le seul à avoir su engager une vraie stratégie de sortie de crise, c'est le Royaume-Uni. Ne nous racontons pas d'histoire : la seule manière de réduire notre excès de dette, c'est de faire un peu d'inflation. Le Royaume-Uni est le seul pays à avoir réussi à combiner une inflation de 5 % avec des taux d'intérêt faibles. Cet équilibre n'est possible que parce que David Cameron mène une politique budgétaire crédible pour réduire le déficit public qui, il est vrai, a augmenté beaucoup plus qu'en Europe continentale. Les États-Unis essayent aussi de faire de la création monétaire massive, au travers du « quantitative easing » de la Réserve fédérale, mais cela marche mal.

Dans la guerre économique entre les États-Unis et la Chine, quelle carte peut jouer l'Europe ?

Je ne suis pas d'accord avec ceux qui s'inquiètent de voir la Chine participer au financement du fonds de soutien européen. Le monde actuel est structuré autour d'un violent tête-à-tête entre l'Amérique et la Chine. Ce conflit économique, commercial et monétaire laisse un espace pour une Europe ayant à l'égard de la Chine une attitude moins brutale et, en tout cas, plus habile. Pour la Chine, aider l'Europe en rachetant de la dette, c'est un moyen de diversifier la dépendance de ses réserves au dollar et un signe politique adressé aux États-Unis que l'euro est pour eux une alternative crédible.

Ne faut-il pas craindre une accentuation des mesures protectionnistes ? Nicolas Sarkozy a appelé l'Europe à être moins naïve sur le commerce...

Ne nous faisons pas trop d'illusions. Il ne sortira pas du G20 un plan ficelé de relance de la croissance. Les égoïsmes nationaux restent dominants. Pour changer le monde, il faudrait que les Américains épargnent plus et les Chinois moins. La seule vraie bonne nouvelle économique pour le monde, ce seraient des grèves salariales massives en Chine, qui égaliseraient les coûts du travail. On en est loin... La résurgence protectionniste dans la crise actuelle a été limitée, mais elle est réelle. Le multilatéralisme s'est affaibli au profit de logiques bilatérales. Je ne crois pas à une guerre économique entre les États-Unis et la Chine car le débiteur a trop besoin de son créancier pour financer son mode de vie. Je ne crois pas non plus à la démondialisation, un mot intraduisible en anglais ou en chinois. Le salarié français qui perd son emploi parce que son usine se délocalise oublie que, le samedi au supermarché, son pouvoir d'achat profite de la mondialisation, qui fait baisser les prix.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

L'Europe doit-elle faire un saut fédéral pour affronter la mondialisation ?

L'Europe sera d'autant plus forte et unie au G20 qu'elle sera intégrée, particulièrement au sein de la zone euro. Les Anglais l'ont compris et je lis dans l'agacement manifesté par David Cameron à être exclu des grandes décisions une forme de déclaration d'amour frustré de la part d'un Royaume-Uni qui sent bien qu'il n'a plus de destin dans le grand large en dehors de l'Union européenne. Un saut fédéral est souhaitable, mais il faudra du temps car la France et l'Allemagne en ont deux conceptions diamétralement opposées. Paris veut un « fédéralisme exécutif » là où Berlin a une vision parlementaire. Pour l'instant, la France se satisfait d'une sorte de consulat franco-allemand au Conseil européen. Les Allemands, qui ont depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale une démocratie très forte en contre-pouvoirs, ne pourront s'en satisfaire. Donc il faudra aller plus loin.

Nicolas Sarkozy peut-il tirer profit d'un succès au G20 en 2012 ?

Sans préjuger du résultat, je ne pense pas que le G20 déplacera des voix en 2012. En revanche, les Français seront juges du fait que le président de la République a été en première ligne depuis 2008 pour affronter une crise financière et économique exceptionnelle. Dans l'urgence, il a su démontrer sa capacité à faire bouger les lignes. Pour moi, en 2012, et compte tenu du défi que représente le maintien de la signature AAA de la dette de la France, le projecteur ne sera pas placé sur Nicolas Sarkozy, mais sur François Hollande. C'est au candidat socialiste à sortir de l'ambiguïté : entre Arnaud Montebourg et Pascal Lamy, le PS va devoir trancher. En 1995, la France avait 12 points de compétitivité d'avance sur l'Allemagne, son principal partenaire commercial. Aujourd'hui, elle accuse 12 points de retard. Suivez mon regard : les 35 heures de Jospin et la hausse du Smic sous Chirac.

Propos recueillis par Philippe Mabille et Jacques Rosselin

Sur le même sujet

Après X et Temu, AliExpress est frappé par une amende record de 550 millions d'euros de l'UE pour non-conformité au DSA.

Produits illégaux et contrefaçons : l'UE inflige une amende record de 550 millions d'euros à AliExpress

Le système de modération d'AliExpress est jugé « dramatiquement sous-dimensionné » par la Commission européenne, qui lui inflige 550 millions d'euros d'amende. La plateforme dispose de trois mois pour corriger ses failles face aux produits illégaux.

Premium
Consommation
De gauche à droite, Charles Kloboukoff, François Perrodo et Octave Klaba.

Le goût de l'excellence : quand les entrepreneurs se livrent à leur passion

LES PATRONS, CÔTÉ JARDIN (1/5). Derrière les empires entrepreneuriaux se cachent des passions insoupçonnées. De la voile à la chasse, en passant par le sport ou la musique, ces bâtisseurs de succès abordent leurs loisirs avec la même exigence. La Tribune raconte les passions d'entrepreneurs à succès.

Premium
Économie
La maison de composition de parfums familiale basée à Allauch, Technicoflor, a racheté l'entreprise grassoise Azur Fragrances.

Parfum : la croissance externe comme ancrage territorial, le pari de TechnicoFlor

En faisant l’acquisition d’Azur Fragrances, le spécialiste de la création parfumée récupère des implantations à Grasse et en Allemagne, deux territoires jusqu’alors non explorés. Une stratégie qui consolide encore un peu plus l’expansion à l’international et ouvre la perspective de nouvelles expertises.

Premium
Économie
Avec des retards de paiement déjà à 13-14 jours, la généralisation de la facturation électronique dès 2026 est un défi majeur. Cette réforme, bien que vertueuse à long terme, pourrait temporairement accentuer les tensions sur les trésoreries, notamment...

La réforme de la facturation électronique va bouleverser les délais de paiement des entreprises

La facturation électronique, généralisée dès le 1er septembre, promet de réduire les retards de paiement. Mais la transition risque d'aggraver la situation à court terme, fragilisant les trésoreries des TPE/PME déjà sous pression.

Premium
Économie
Au 1er septembre, toutes les entreprises devront être capables de recevoir leurs factures grâce à une plateforme agréée par l’État, et les plus grandes devront aussi les émettre de cette façon.

Facturation électronique : les entreprises ne seront pas toutes prêtes au 1er septembre et Bercy le sait

À partir du 1er septembre, l’ensemble des 11 millions d’entreprises françaises devront pouvoir recevoir leurs factures par voie électronique. Moins d’une sur cinq est prête.

Premium
Économie
Au 10 Downing Street, la transition politique s'opère sur fond d'une économie britannique d'une extrême fragilité. Le nouveau Premier ministre, Andy Burnham, hérite d'une conjoncture complexe, entre croissance atone, inflation persistante et marges de...

Andy Burnham, Premier ministre : le pari du « roi du Nord » sur une ligne de crête économique

Officiellement installé au 10 Downing Street ce lundi 20 juillet, le nouveau Premier ministre britannique Andy Burnham hérite d’une croissance mensuelle atone à 0,1 % en mai. Un sursaut technique qui cache la paralysie de l'appareil productif, pris en étau entre un conflit persistant au Moyen-Orient et l'absence totale de marge de manœuvre budgétaire.

Politique internationale
Erkki Keldo, ministre de l'Économie et de l'Industrie de l'Estonie.

Défense : « Nous soutiendrons le "Made in Europe"», Erkki Keldo, ministre de l'Économie de l'Estonie

ENTRETIEN - Longtemps méfiante vis-à-vis des préférences industrielles européennes, l’Estonie nuance aujourd'hui sa position à La Tribune. L'État balte, frontalier de la Russie, est désormais prêt à soutenir le « Made in Europe », « sans tomber dans une logique d'isolement », et à la condition que l'Union européenne tienne ses objectifs.

Premium
Politique internationale
L'Iran a annoncé dimanche avoir stoppé quatre navires tentant de franchir le détroit sans son autorisation, en immobilisant deux d'entre eux.

Guerre au Moyen-Orient : ce qu'il faut retenir de ce dimanche

Le conflit entre Washington et Téhéran franchit un nouveau seuil d'intensité. Nouvelles frappes américaines, représailles iraniennes contre les alliés des États-Unis dans le Golfe, attaque d'un site nucléaire en construction et trafic toujours perturbé dans le détroit d'Ormuz : retour sur les principaux développements de ce dimanche.

Politique internationale