Sarkozy, Merkel et Cameron haussent le ton contre Téhéran
latribune.fr, avec Reuters
latribune.fr, avec Reuters
Dans une déclaration conjointe publiée après l'adoption par l'Union européenne de nouvelles sanctions contre Téhéran, Nicolas Sarkozy, Angela Merkel et David Cameron déclarent en outre que la poste reste "ouverte" pour la République islamique "si elle accepte de s'engager sérieusement dans des négociations de fond sur son programme nucléaire".
"Nous demandons instamment aux dirigeants iraniens de suspendre immédiatement leurs activités nucléaires sensibles et de se conformer totalement à leurs obligations internationales", indiquent-ils dans cette déclaration publiée par l'Elysée, soulignant qu'ils "n'accepteront pas que l'Iran se dote de l'arme nucléaire".
À lire également
"Tant que l'Iran ne sera pas revenu à la table des négociations, nous resterons unis pour appliquer des mesures fortes qui compromettent la capacité du régime à financer son programme nucléaire et qui montrent ce qu'il en coûte d'emprunter une voie qui menace notre paix et notre sécurité à tous", ajoutent les trois dirigeants.
latribune.fr, avec Reuters
Aux États-Unis, l’épargne s'effondre à des niveaux historiques
JO 2030 : « Nous allons continuer à bâtir et à investir », promet Éric Ciotti
Cadmium : diminuer la teneur des engrais n'aura d'effet sur les récoltes « qu’après plusieurs décennies »
Guerre au Moyen-Orient : les économies émergentes souffrent mais devraient résister en 2026