Egypte : « Nous refusons toutes les aides qui visent à exercer une influence politique »

 |   |  476  mots
Mohammed Badie, dirigeant des Frères Musulmans, première force politique du Parlement en Egypte/AFP.
Mohammed Badie, dirigeant des Frères Musulmans, première force politique du Parlement en Egypte/AFP.
Abdel Hafez El Sawy est chargé de la supervision des comités économiques du Parti justice et liberté, le parti des Frères musulmans, majoritaire au Parlement égyptien. Alors que le pays a un besoin urgent d'une aide financière pour relancer la croissance, l'économiste s'explique sur l'aide sollicitée par le gouvernement auprès du FMI et sur la poursuite de l'aide américaine.

L'Egypte a un besoin urgent de liquidités, le prêt du FMI de 3,2 milliards de dollars est à nouveau sur le devant de la scène. Faut il l'accepter ?
Nous ne sommes pas contre, mais il y a un vrai problème de flou au niveaux des déclarations officielles. La situation économique n'est pas clairement établie. Nous n'avons pas un ?il sur les dépenses et nous ne faisons pas confiance à ce gouvernement. Suite à ce prêt, le gouvernement en obtiendra d'autres, il est question de 11 milliards de dollars, soit 33% de la dette extérieure de l'Egypte. Avec quelles modalités de...

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 08/03/2012 à 17:25 :
Avec une fécondité record, l'Egypte est un brûlot et l'ancien dictateur Hosni Moubarak disait que tant que l'Egypte ne maîtrisera pas sa démographie, le pays ne décollera pas économiquement.

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :