Spécial élections italiennes : « La France doit mener des réformes que l'Italie a déjà faites »

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Emma Marcegaglia, patronne des patrons italiens de 2008 à 2012, fait le point sur la situation économique et politique de l'Italie.

LA TRIBUNE - Après une nouvelle année de récession en 2012, l'Italie va-t-elle voir la fin du tunnel?
EMMA MARCEGAGLIA -
L'année dernière a été mauvaise, le PIB reculant de 2,2%, en particulier durant les derniers mois, où la tendance s'est accentuée, à -2,7%. Seuls le Portugal, la Grèce et Chypre ont des résultats plus faibles. Le premier semestre 2013 devrait rester difficile avant de s'améliorer. Mais sur l'ensemble de l'année, la Confindustria estime que le PIB devrait encore reculer d'un point, notamment en raison d'une faible consommation des ménages et d'un niveau d'investissement bas. Seules les exportations apportent une note positive. Nous affichons la meilleure balance commerciale depuis 2001 avec un solde de 11 milliards d'euros grâce à la diminution de 5% des importations et à l'accroissement de 3,7% des exportations. Une partie de l'industrie italienne résiste, donc. Néanmoins, le monde des affaires reste préoccupé. La reprise économique est chaque fois repoussée. On pensait qu'elle interviendrait à la mi-2013. Désormais, on mise sur 2014. Aussi, on espère que le prochain gouvernement soutiendra la demande interne. Le niveau de la consommation des ménages est retombé à celui des années 1990 et les gens craignent une augmentation de la fiscalité pour atteindre l'objectif de réduction du déficit budgétaire.

Mario Monti a mené deux grandes réformes : les retraites et le marché du travail. Doivent-elles être complétées?
La réforme des retraites a été très importante et courageuse. Désormais, nous avons un des systèmes parmi les plus solides d'Europe. En revanche, je suis critique sur la réforme du marché du travail. Il est désormais plus difficile d'embaucher, et si la possibilité de licencier a été rendue plus flexible, cela reste insuffisant. Finalement, le marché du travail est plus rigide. Les embauches ont diminué car les procédures sont devenues plus compliquées et plus coûteuses. Il faut revoir cette réforme. Même Mario Monti reconnaît qu'elle doit être améliorée. Mais l'Italie a besoin d'autres réformes, notamment la baisse des charges sur le travail, au profit des entreprises mais aussi des salariés.

Est-ce possible tout en réduisant la dette publique?
Oui, en diminuant les dépenses publiques et en relançant sérieusement les privatisations. L'État italien mais aussi les collectivités locales détiennent de nombreuses sociétés et un important patrimoine immobilier. En la matière, le gouvernement Monti aurait pu faire plus. Il faut aussi libéraliser davantage. Les mesures prises par le dernier gouvernement ont été insuffisantes. Il faut continuer à lutter contre l'évasion fiscale, mais chaque euro récupéré doit contribuer à baisser la fiscalité, comme il avait été promis, et non pas à réduire le déficit public.

Les scandales touchant Monte Paschi di Siena font douter de la solidité du système bancaire. Une réforme est-elle nécessaire ?
Cette affaire montre qu'il faut rompre toute collusion entre les banques et la politique. Pour le reste, rappelons que notre système bancaire n'a pas connu de grosses difficultés, il n'a pratiquement pas eu besoin d'argent public à la différence d'autres pays comme les États-Unis, la France ou même l'Allemagne. Son vrai problème, c'est le « credit crunch », lié à une situation absurde : l'État doit rembourser aux entreprises environ 90 milliards d'euros, notamment dans le secteur de la santé. Jusqu'à présent, l'État leur a dit : « Je ne vous paie pas car sinon le niveau de la dette va augmenter. » C'est insensé. La Confindustria a exigé qu'au moins la moitié de cette somme soit immédiatement versée. Cela redonnerait de l'oxygène aux entreprises. Par ailleurs, il faudrait discuter avec les banques. Car une solution consisterait à fournir des incitations aux entreprises pour qu'elles augmentent leurs fonds propres, en échange de quoi les banques s'engageraient à fournir plus de crédits à ces entreprises.

Face à la crise, quels sont les atouts de l'économie italienne?
Nous avons effectué un travail douloureux mais très important pour réduire de manière substantielle notre déficit budgétaire. Nous présentons, après l'Allemagne, le déficit public le plus bas. Nous avons par ailleurs un secteur manufacturier encore très dynamique malgré la crise. Les dernières données concernant la balance commerciale montrent que l'Italie dispose encore d'une grande capacité exportatrice. Nous conservons par ailleurs une épargne privée importante. Le niveau d'endettement des ménages est relativement faible. Il nous faut désormais consacrer la majeure partie de nos efforts à la croissance, sans remettre en cause l'objectif de l'équilibre budgétaire. Pour cela, il faut à la fois lutter contre l'évasion fiscale, réduire les impôts, privatiser et investir dans les infrastructures, la recherche et l'éducation.

L'euro fort pénalise-t-il l'Italie?
Oui, en partie, car nous sommes exportateurs, et pas seulement dans la mode, l'agroalimentaire ou le textile. La mécanique de précision, l'électronique ou la sidérurgie représentent désormais 65% de nos exportations. Un euro plus faible nous aiderait d'autant que la monnaie unique est artificiellement forte.

Considérez-vous que les situations économiques de la France et de l'Italie sont similaires?
La force de la France réside dans un système public lourd mais qui fonctionne. Sa bureaucratie est meilleure que celle de l'Italie. À la différence de l'Italie, la France dispose de quelques grandes entreprises, tant publiques que privées, très compétitives à l'international. Cependant, les PME françaises sont moins dynamiques que les nôtres, en particulier à l'exportation. La France doit par ailleurs réduire une dépense publique trop élevée et son système de retraites est moins solide que le nôtre. Elle doit mener des réformes que l'Italie a, dans certains cas, déjà faites.

N'y a-t-il pas un risque d'instabilité politique qui renforcerait la méfiance des marchés financiers?
Avec les nombreux indécis, le risque existe qu'aucun véritable vainqueur ne s'impose à l'issue du scrutin. Il est plus probable qu'on voie se former une coalition réformiste et européenne. Les forces non extrémistes devraient parvenir à un accord sur un gouvernement, qui aura peut-être une durée de vie brève mais devra mener une réforme électorale, mettre en ordre les comptes publics et réduire les coûts de la politique.

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Commentaires
a écrit le 28/02/2013 à 17:48 :
je ne voudrais choquer personne, mais ce que dit cette jeune femme est absolument vrai, et
si elle demande quelques sacrifices avec un sourire pareil, je ne vois pas qui pourrait les lui refuser.
En France, malheureusement, le discours est moins clair, et le sourire moins lumineux.
a écrit le 26/02/2013 à 16:53 :
L'Italie est un pays d' "anarchie structurée"...Tant que les "riches" y trouvent leur intérêt,tout
va bien...En Italie,les banquiers se "mouillent" pour faire vivre l'économie du pays...S'ils font
des affaires avec leurs clients,ils leur "renvoient l'ascenseur" sans rechigner,sans jouer avec
l'argent.La principale qualité des banques "institutionnelles" françaises,c'est de gagner par
tous les moyens possible,en oubliant les risques...Et puis,en Italie,il y a les "circuits d'in
fluence",comme au Royaume-Uni:"Les amis de mes amis sont mes amis".Et une fois in
troduits dans le "circuit",il n'y a pas intérêt à décevoir...!!En Italie,ceux qui "adulent" les
+ "inventifs",les + influents,deviennent prospères...Mais il faut surtout ne rien devoir à per
sonne...!!En Italie,tout peut se faire,pourvu que ça ne se sache pas...
a écrit le 26/02/2013 à 14:46 :
En Italie, les salariés sont les seuls ou presque à payer des taxes car eux ont des fiches de paye. Le fonctionnement de l'Etat repose sur les recettes fiscales provenant des salariés. Ainsi que le disait Berlusconi il y a quelques années "les chômeurs n'auront qu'à travailler au noir". Conséquences: l'Etat a stoppé presque tout investissement. Maintenance des routes, développement des infrastructures, construction d'hôpitaux, c'est du passé ! Je connais plusieurs sections d'autoroutes qui sont en travaux depuis quatre ans ou plus ! Et ne parlons pas des services publics, ou d'une assurance santé ou chômage. Quand des italiens viennent en France ils n'en croient pas leurs yeux. En Italie c'est tout un système clientéliste: Berlusconi a fondé sa stratégie sur les artisans, les professions libérales : "votez pour moi et vous ne paierez pas de taxes pour cet état qui convient aux débiles de salariés"... Alors c'est sûr qu'une héritière comme Mme Marcegaglia peut garder ses conseils !
a écrit le 26/02/2013 à 14:31 :
si elle était logique, elle auarit du faire voter Monti à ses électeur de droite, car berlu va encore creuser le déficit en promettant de raser gratis, et même de payer le rasé!
les italiens ont la mémoire d'un poisson rouge. et ne voient pas plus loin que leur intérêt perso immédiat.
immaginez un candidat en france qui propose de supprimer la taxe foncière et même de la rembourser!!! il aurait malheureusement comme en italie de forte de chance de récolter des voix, mais la dette exploserait!
a écrit le 26/02/2013 à 13:37 :
Pourquoi on n'a pas la même au MEDEF ? Au moins on pourrait la garder 3 mandats...
a écrit le 26/02/2013 à 13:24 :
Un mauvais point pour La Tribune qui a censuré mes propos virils et élogieux ... hum...
a écrit le 26/02/2013 à 13:19 :
Les italiens, ils zont pas inventé que le fascisme et la mafia, ma parole!!
Réponse de le 26/02/2013 à 15:03 :
On la googlelise.... Elle est pas du tout comme ça sur les autres photos; on s'est encore fait avoir!
a écrit le 26/02/2013 à 12:53 :
L'hôpital qui se fout de la charité ! Quelle belle infirmière quand même cette lady Emma Marcegaga !
a écrit le 26/02/2013 à 10:59 :
La France a fait des réformes depuis la derniere guerre mondiale que les autres pays non pas fait et maintenant elle les détruit en adoptant les réformes des autres, mais comme tous le monde sera au même niveau de décadence, personne ne s'apercevra du manque de progrès! On prèfere détruire une réference et dire que c'est une reforme!
Réponse de le 26/02/2013 à 12:22 :
euh ... quelles réformes depuis la guerre ? quelle référence ?quel progrès ? le chomage de masse structurel, les déficits structurels payés par nos enfants ? vous regardez parfois la réalité en face ?
Réponse de le 26/02/2013 à 15:17 :
on vit tjrs dans une royaute bananiere...alors cherchons une reforme de fond...pas facile peut etre la semaine de 4 jours pour les lyceens...on revient à 4.5 jours OK donc 2 reformes comptabilisées... :-) je pense que Franchies est notre comique à nous...
Réponse de le 26/02/2013 à 15:26 :
Pour etre devenue le pays qu' il a été (sans déficit) avant de se soumettre a l'idéologie Européenne, il a fallu que la France fasse des propres réformes!
Réponse de le 26/02/2013 à 15:26 :
Pour etre devenue le pays qu' il a été (sans déficit) avant de se soumettre a l'idéologie Européenne, il a fallu que la France fasse des propres réformes!
a écrit le 26/02/2013 à 10:51 :
Son parcours par rapport à Mme Parisot lui confère une autorité d'Entrepreneur. Autre différence elle n'a pas voulu magouiller pour un autre mandat.
Emma Marcegaglia dirige depuis 1996 l'entreprise familiale, le groupe Marcegaglia, spécialiste de la production de tubes en acier, qui emploie 6 500 personnes, dont un millier à Gazoldo degli Ippoliti. Son entreprise est le leader européen du secteur et exporte dans 48 pays avec un chiffre d'affaires de 4,2 milliards d'euros. Elle est considérée comme une patronne « sociale », symbole du capitalisme familial italien.
Elle gravit en parallèle les échelons de l'organisation patronale italienne, la Confindustria (le MEDEF italien). En 1997, elle en devient la vice-présidente. En mars 2008, elle devient présidente du patronat italien, succédant à ce poste à Luca Di Montezemolo, ancien président de Fiat et Ferrari. C'est la première femme à occuper ce poste. Elle est surnommée la « Dame d'acier »2.
On refuse en France de voir qu'un grand nombre de PME se sont crées sous la houlette des Entreprises du CAC qui dans le cadre du recentrons nous sur notre métier ont sous traitées des pans entiers de leur service. Une vraie PME INDEPENDANTE est celle qui a son propre business, industriel, commercial, R&D, indépendant des grands groupes. L'italie comme l'Allemagne sont dans ce cas de figure.
En dehors de cela il est sur que lorsque cette dame se déplace elle a plus de chance d'avoir une porte ouverte que d'autre qui devrait passer par la case relooking..
a écrit le 26/02/2013 à 10:48 :
laisser moi rire les reformes mettre la mafia en place
un avocat a la matinal de canal + disait c est la bérésina alors je ne vois pas quel reformes ils ont fait , ils sont bientôt au niveau de la grece un déficit abyssal
Réponse de le 26/02/2013 à 14:17 :
Peut etre , mais la grande difference entre nous et les italiens c'est... QUE EUX ILS ONT UN BUDGET EQUILIBRE DEPUIS PLUS DE VINGT ANS (avec un excedant primaire) ET NON !!!!
Question deficit abyssal heu comment dire.... le notre n'est pas abyssal peut etre, plus 85% du PIB auquel il faut rajouté les dettes des collectivités ( citez moi au moins 3 regions qui ne soient pas surendettés) on arrive allegrement a 140 % du PIB !!
a écrit le 26/02/2013 à 10:12 :
F. Hollande espère une reprise rapide lui permettant de ne rien réformer par manque de courage, il se trompe car dès que cette reprise sera là, ne repartiront que les économies qui se sont réformées, la France restera en plan et se sera dramatique.
Réponse de le 26/02/2013 à 13:39 :
Bien vu. Reste que la reprise s'éloigne un peu plus à chaque nouvelle prévision !
Réponse de le 26/02/2013 à 14:36 :
Ils sont tous nuls et c'est pourquoi ils sont obliger de nous envoyé des jolies pépés... faites-moi confiance: quand ça va pas c'est toujours la fote des autres, du cou, chacun pour soi et l'euro explosera. qui veut parier?
a écrit le 26/02/2013 à 9:58 :
Amore mio ! Ti piu bella !!! Quel style ! Quelle classe ! Laurence Parisot est totalement éclipsée par un tel soleil...
Réponse de le 26/02/2013 à 12:00 :
Tts à fait d'accord TARTARIN, quand tu regardes Laurence Parisot on a l'impression qu'elle sort d'une essoreuse.
" Qu'es que l'on est méchant tout de même"
a écrit le 26/02/2013 à 9:37 :
On connait l'histoire, la prise de pouvoir par les élites mondiales à travers les multinationales notamment bancaires, qu'elle donne la moitié de son salaire annuel pour payer la fameuse dette Italienne ainsi que ces amis, et là je croirais en son discours démagogique.
Réponse de le 26/02/2013 à 11:52 :
d'accord!les TPE sont au bord du gouffre en italue,asphyxiées par les nouvelles taxes MONTI.et pour eux pas moyen d'optimiser fiscalement comme cette charmante personne
Réponse de le 26/02/2013 à 12:24 :
la lutte des classes, la faute des autres et les théories du complot, c'est pour les alter comprenants....
Réponse de le 26/02/2013 à 18:26 :
@john:regardez ce qu'est devenu ernest antoine seillière,ex patron des patrons français puis européen:mis en examen pour une gigantesque fraude fiscale!continuez a venèrer ces gens la,mais la vérité éclate toujours
a écrit le 26/02/2013 à 9:27 :
"La reprise économique est chaque fois repoussée. On pensait qu'elle interviendrait à la mi-2013. Désormais, on mise sur 2014." LOL et bientôt 2015 ? Arrêtez de balader les gens avec vos sornettes plus personnes n'y croient !!!
a écrit le 26/02/2013 à 9:12 :
Mama mia !!! Que bella ! sont gatés nos amis italiens ! :)
a écrit le 26/02/2013 à 9:10 :
Les entreprises italiennes sont tres competitives et ambitieuses. Ils leurs manque seuelment des grands groupes comme Areva, ou Dassaut. Avec eux ils seraientt la 2 puissance economique d'Europe devant la France.
a écrit le 26/02/2013 à 8:50 :
C'est la fille de Parisot ?
Réponse de le 26/02/2013 à 9:28 :
Avec le mariage pour tous et la GPA on fait des miracles !
a écrit le 26/02/2013 à 8:32 :
C est quand même sympa une Ferrari ...
Réponse de le 26/02/2013 à 13:11 :
+1 et puis ça change des grosses allemandes
a écrit le 26/02/2013 à 7:31 :
Le parcours de carrière idéal du petit français = être embauché comme fonctionnaire ou petit cadre rrtiste bien au chaud dans une grosse boite. Le rêve ultime du franchouillard : devenir rentier immobilier. Pendant ce temps, le rêve de l'Italien est de créer sa PME et d'exporter ...
Réponse de le 26/02/2013 à 11:04 :
L'un n'existe pas sans l'autre, l'un ne pourrai pas vivre sans l'autre, imaginez qu'il n'y est que des italiens dans le monde, créant sa pme et exportant; 1) Aucune gloire 2) Aucune fortune...
a écrit le 26/02/2013 à 6:02 :
c'est le courage qui nous manque.Il faut avoir les couilles et dire des veritées que les
français ne veulent pas entendre.Rien que cela
a écrit le 25/02/2013 à 20:10 :
Il faut se rendre de Milan à Trieste ou de Milan à Florence ou encore de Milan à Gènes pour voir la vitalité des PME italiennes. Rien de tout cela chez nous. C'est la débandade partout. Scusi.
a écrit le 25/02/2013 à 19:38 :
Ceci dit, je viens de comprendre pourquoi les salariés italiens sont beaucoup plus motivés que les français. Et aussi pourquoi ils votent encore pour berlu.
a écrit le 25/02/2013 à 19:21 :
on a beau dire, les carrosseries italiennes quand meme...
a écrit le 25/02/2013 à 18:51 :
C'est marrant mais Parisot se prend un gros coup de gite, sur ce coup...
Réponse de le 25/02/2013 à 22:45 :
De plus, sa charmante consoeur italienne ne s'accroche pas à son poste...
Réponse de le 26/02/2013 à 13:08 :
un coup de gite .... pourquoi pas!
Réponse de le 26/02/2013 à 13:38 :
Ce morceau, c'est pas du gite à la noix...
a écrit le 25/02/2013 à 18:51 :
C'est marrant mais Parisot se prend un gros coup de gite, sur ce coup...
a écrit le 25/02/2013 à 18:18 :
M.Hollande devrait faire les réformes structurelles que l'italie et les autres pays européens ont faites...... C'est une évidence. Mais nous avons un président qui ne veut pas aller contre ses amis de la gauche, il préfère augmenter les impôts et baisser le pouvoir d'achat des Français........ (sauf pour les centaines de milliers d'élus)
Réponse de le 25/02/2013 à 19:23 :
Clair que Monsieur Hollande préfère Madame Parisot. Chacun ses gouts, note...
Réponse de le 25/02/2013 à 20:43 :
Oui, il est vraiment nul Hollande, il n'en fait pas plus que Sarkozy
Réponse de le 25/02/2013 à 21:09 :
c'est clair que la situation grecque ou espagnole fait rêver... vive l'austérité criminelle et imbécile des technocrates !
Réponse de le 25/02/2013 à 21:42 :
@gege
Demandez aux allemands et italiens si leurs pouvoirs d achat ont augmentes ...
Ne pas confondre productivite et pouvoir d' achat hein :)


Réponse de le 26/02/2013 à 9:53 :
Pourquoi, parce que le notre a augenté ???? nous ne sommes pas competitif mais notre pouvoir d'achat stagne voir meme regresse !!
Ne pas confondre productivité et pouvoir d'achat hum.....
Réponse de le 26/02/2013 à 10:01 :
Clair que nous nous ne sommes pas productif maius notre pouvoir d'achat explose, c'est bizarre j'ai du mal a vous croire, moi il y a deux ans avec mon salaire, et celui de ma femme ont arrivaient a mettre de coté un peu de sous sous, aujourd'hui a salaire equivalent (pas eu d'augmentation depuis ... ouch, je ne me souvient meme plus de la derniere c'est dire) j'ai du mal a finir les fins de mois, limite des mois je suis obligé de prendre sur mon epargne pour ne pas finir le mois dans le rouge !!!
Alors vos comparaisons ....A moins que vous fassiez parti de cette caste qui ne s'apercoit meme pas que la grogne monte de plus en plus !!!

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