États-Unis: une économiste du FMI favorable à une augmentation du salaire minimum

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La tête du FMI n'est pas vouée à l'Europe, dit Lagarde
reuters.com

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La tête du FMI n'est pas vouée à l'Europe, dit Lagarde
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"Relever légèrement le salaire minimum par rapport à son niveau actuel semble justifié", estime Deniz Igan, économiste au FMI dans un blog publié sur le site de l'institution.
Selon l'économiste du FMI, la hausse du salaire minimum permettrait de freiner l'expansion de la pauvreté qui constitue une "réalité inquiétante" aux États-Unis: elle toucherait près de 50 millions de personnes, soit "un Américain sur six".
À l'heure actuelle, note-t-elle, un parent isolé payé au salaire minimum fédéral gagne 15.080 dollars par an, soit "bien moins" que le seuil de pauvreté fixé à 16.057 dollars.
Mais de tempérer: "Même s'il y a un risque qu'un salaire minimum plus élevé puisse décourager certains employeurs d'embaucher des travailleurs à bas salaires, les recherches montrent que cela aurait un impact relativement faible sur l'emploi".
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Cette publication pourrait conforter l'administration Obama dans son idée de porter le salaire minimum fédéral américain de 7,25 à 10,10 dollars de l'heure. Il a rappelé ce projet début août, mais avait assuré être "bloqué" par les élus républicains du Congrès. S'ajoute à cela l'opposition d'une partie du monde patronal.
La dernière augmentation du salaire minimum remonte aux États-Unis à 2009.
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