Lutter contre le réchauffement climatique génèrerait de la croissance

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Le rapport rappelle que les problèmes de santé et les décès causés par la pollution de l'air représentent une contrainte économique majeure, estimant que cela constituait une charge pour la Chine de plus de 10% de son PIB.
Le rapport rappelle que les problèmes de santé et les décès causés par la pollution de l'air représentent une contrainte économique majeure, estimant que cela constituait une charge pour la Chine de plus de 10% de son PIB. (Crédits : Reuters)
Les investissements alloués à la réduction des émissions de gaz à effet de serre seraient source de croissance indique une étude publiée mardi par un groupe d'experts, en amont du sommet sur le climat de l'ONU.

Il coûtera moins cher de respecter l'environnement que de l'exploiter, plaide ce groupe d'experts, de responsables politiques, d'hommes d'affaires et d'économistes regroupés sous la bannière "The New Climate Economy". Selon leur étude, le monde peut faire de réelles économies en optant dans les quinze prochaines années pour un modèle économique à faibles émissions de carbone.

Un modèle urbain qui coûte 6 milliards de dollars par an

Le groupe, présidé par l'ancien président mexicain Felipe Calderon, appelle à un mouvement mondial pour l'adoption des énergies renouvelables, à l'arrêt de la déforestation et à l'intégration de la recherche sur les technologies propres dans la lutte contre le changement climatique.

Les auteurs du rapport estiment que 90.000 milliards de dollars (70.000 milliards d'euros) seront nécessaires au cours des 15 prochaines années, soit 6.000 milliards de dollars (4.600 milliards d'euros) par an, pour maintenir à l'échelle de la planète un modèle urbain fortement consommateur en carbone, avec les réseaux de transports et de distribution d'eau et d'électricité qui l'accompagnent.

"Nous pouvons utiliser cette somme selon le modèle actuel qui produit beaucoup d'émissions de carbone ou choisir un modèle différent", a expliqué M. Calderon lors d'une conférence de presse téléphonique.

Des investissements compensés par une baisses des dépenses

L'étude montre ainsi que des investissements plus écologiques coûteraient 270 milliards supplémentaires par an, mais qu'ils seraient compensés par d'autres coûts plus bas, comme une baisse des dépenses en pétrole.

L'idée selon laquelle une politique pour le climat est trop coûteuse repose sur "une incompréhension totale des dynamiques en jeu dans notre économie mondiale"."Elle s'ancre dans un postulat qui voudrait que les économies sont immuables et inchangeables et que le futur ne serait que la continuation des tendances passées".

Le rapport rappelle que les problèmes de santé et les décès causés par la pollution de l'air représentent une contrainte économique majeure, estimant que cela constituait une charge pour la Chine de plus de 10% de son PIB.

Un sommet de l'ONU pour faire le point

Partout dans le monde, les gouvernements sont confrontés à des levées de boucliers contre les réductions des émissions de gaz carbonique responsables du réchauffement climatique.

Dans cette optique, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a convoqué un sommet sur le climat le 23 septembre aux Nations Unies dans l'espoir de préparer la prochaine grande conférence mondiale de Paris en 2015.

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Commentaires
a écrit le 19/09/2014 à 19:37 :
) Ce groupe d'études est vraiment très bon: il a réussi à solutionner la quadrature du cercle!...
a écrit le 19/09/2014 à 19:37 :
Ce qui est très curieux, et catastrophique pour nos économies, c'est d'engager des dépenses pharaoniques pour lutter contre un RC qui n'existe plus depuis 1997, et qui, selon nombre de publications, risque de se transformer en refroidissement, comme ce fut le cas dans les années 1950. Car enfin, faisons preuve d'un peu de bon sens: comme les projections des modèles numériques divergent de plus en plus des observations, cela veut dire que les hypothèses non prouvées qui en constituent le socle sont fausses, et qu'il faut revoir sa copie avec humilité et objectivité.
Réponse de le 22/09/2014 à 13:24 :
Réchauffement climatique ou pas postez vous (en toute humilité) derrière le pot d'échappement de votre voiture en marche respirez à fond et faites nous part de vos observation!!! on verra si elles divergent des modèles numériques!!!
a écrit le 18/09/2014 à 18:09 :
Ce qui est très curieux, et catastrophique pour nos économies, c'est d'engager des dépenses pharaoniques pour lutter contre un RC qui n'existe plus depuis 1997, et qui, selon nombre de publications, risque de se transformer en refroidissement, comme ce fut le cas dans les années 1950. Car enfin, faisons preuve d'un peu de bon sens: comme les projections des modèles numériques divergent de plus en plus des observations, cela veut dire que les hypothèses non prouvées qui en constituent le socle sont fausses, et qu'il faut revoir sa copie avec humilité et objectivité.
a écrit le 17/09/2014 à 20:47 :
Ce qui est très curieux, c'est d'engager des dépenses pharaoniques pour lutter contre un RC qui n'existe plus depuis 1997, et qui, selon nombre de publications, se transformer en refroidissement, comme ce fut le cas dans les années 1950.
Car enfin, faisons preuve d'un peu de bon sens: comme les projections des modèles numériques divergent de plus en plus des observations, cela veut dire que les hypothèses non prouvée qui en constituent le socle sont fausses, et qu'il faut revoir sa copie avec humilité et objectivité.
a écrit le 16/09/2014 à 23:25 :
Intéressez vous à ce qu'est un Earthship de l'architecte Mike Reynolds, maison autonome bon marché à impact carbone négatif, aux villes en Transition initié par Rob Hopkins et autres mouvements pour voir que la lutte contre le réchauffement climatique est déjà effective et ne se pose pas en terme de croissance !
a écrit le 16/09/2014 à 15:07 :
Toutes les actions créent de la croissance
La spécialité française des différents gouvernements est de lancer des actions pour les bulletins de vote depuis plus de trente ans. Le résultat est qu'il n'y a plus de croissance et un endettement colossale (2.000 milliards d'euros) dont aucun politiques ne parlent puisqu'ils en sont tous responsables. Bref, nous sommes coincés dans les "pattes" des politiques actuels qui se connaissent tous parfaitement et qui ont un consensus national (et maintenat européen) pour conserver leur place et ils en font le minimum. L'avenir de la France ils n'en ont rien à faire, c'est leur avenir qui les intéressent
a écrit le 16/09/2014 à 14:42 :
attendez, vous y arriverez tout seul avec la période dans laquelle on vient d'entré :

baisse de la croissance car tous les consommateurs ponctionnée de partout pour que
1/ les politiques gardent leurs niveau de vie,
2/ les cadeaux aux entreprises soient toujours distribués (les dites entreprises qui seront les employeurs des politiques après leurs mandats)

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