Obama : "On ne peut pas continuer à pressurer des pays en pleine dépression"

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Barack Obama s'est par ailleurs montré inquiet du faible taux de croissance en Europe.
Barack Obama s'est par ailleurs montré inquiet du faible taux de croissance en Europe. (Crédits : KEVIN LAMARQUE)
Le président américain a reconnu que la Grèce avait "un terrible besoin" de réformes mais qu'"il est très difficile d'initier ces changements si le niveau de vie des gens a chuté de 25%".

Barack Obama, un soutien de poids pour Athènes ? Lors d'une interview diffusée dimanche 1er février sur CNN, le président américain a évoqué la crise grecque. Il a estimé qu'on "ne peut pas continuer à pressurer des pays qui sont en pleine dépression". Et de préciser: "A un moment donné, il faut une stratégie de croissance pour pouvoir rembourser ses dettes."

Obama reconnaît "un terrible besoin" de réformes

Obama a reconnu que la Grèce avait "un terrible besoin" de réformes, mais qu'"il est très difficile d'initier ces changements si le niveau de vie des gens a chuté de 25%. A la longue, le système politique, la société ne peut pas le supporter".

Le président américain a ajouté qu'il espérait que la Grèce resterait dans la zone euro, mais que cela demanderait "des compromis de tous les côtés".

Inquiétudes concernant la croissance européenne

Barack Obama s'est par ailleurs montré inquiet du faible taux de croissance en Europe:

"La prudence fiscale est nécessaire, les réformes structurelles sont nécessaires dans beaucoup de ces pays, mais ce que nous avons appris de notre expérience aux Etats-Unis (...) c'est que la meilleure façon de réduire les déficits et de restaurer la solidité fiscale, c'est de faire de la croissance", a-t-il déclaré.

Et le président américain d'insister: "Quand vous avez une économie qui est en chute libre, il faut qu'il y ait une stratégie de croissance, et pas seulement des efforts pour pressurer de plus en plus une population qui souffre de plus en plus."

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Commentaires
a écrit le 03/02/2015 à 10:15 :
j'aime cet homme qui n'a pas peur de dire aux allemands qui veulent gouverner l'Europe . on a besoin d'un homme ou d'une femme de cette trempe en France.
a écrit le 03/02/2015 à 8:24 :
curieux le repassage des plats faisandés ? , on se croit en plein remake des années 30 , dépression ? , ah le discours commence a changer .. mais bon Obama n'est pas Roosvelt qui lui avait un plan contre la dépression généralisée .. a défaut on ira voir le médecin
a écrit le 03/02/2015 à 0:39 :
Quel solution préconise t'il?
a écrit le 02/02/2015 à 21:25 :
Enfin, les auto-proclamés dirigeants européens vont entendre la voix de leur maître américain : cette fois-ci, la parole est juste .Ils vont comprendre la situation . Mais si il y avait une réelle démocratie en Europe, on n'en serait pas là .
a écrit le 02/02/2015 à 14:07 :
De quoi se mêle-t-il ?
Soit il apporte son soutien moral...et financier, et il reprend à son compte tout ou partie des dettes grecques, et il sera ensuite libre d'en faire cadeau aux grecs... soit il la ferme !
a écrit le 02/02/2015 à 13:58 :
Je suis surpris par tous ces conseils. Je pense qu'un peu de bon sens aiderai. En effet si l'on veut que la Grèce paie ses dettes il faut qu'elle ai de l'argent. Pour cela il faut que les impôts rentre et que le déficit commercial baisse. Pour cela il existe une solution simple que tout les pays européens s'engagent à acheter grec quand il y a le choix entre un produit grec et un produit hors CEE. Le commerce grec donc la production grecque repartiront donc plus d'impôt et plus de ressource ou la dette.

A j'oubliais les accords de libre échanges l'interdisent, la préférence communautaire n'existe plus. Dommage
a écrit le 02/02/2015 à 13:49 :
Tout les pays surendettés deviennent solidaire de la Grèce. Autant dire que ça va faire un bon paquet. Curieux de ne pas avoir entendu le Japon et son Abé.
a écrit le 02/02/2015 à 13:47 :
C'est un nouvel ami d'Alexis Tsipras! Il est vrai que les russes sont bien installés. Un petit rééquilibrage est une politique intelligente. M.Obama tente de calmer Merkel.
a écrit le 02/02/2015 à 12:44 :
Ce qui est bon pour les usa n'ai pas bon pour l'europe...

Bref Obama a assez a faire avec sa fausse croissance!
a écrit le 02/02/2015 à 12:37 :
L'OTAN a parlé par la voix du maître US!
a écrit le 02/02/2015 à 12:06 :
La gréce doit enfin faire les réformes nécessaire à être un pays normalement libérale.

Leur Etat est beaucoup trop gros.

Faut vraiment supprimer toutes les aides, allocations, fonctionnaires, services publics.

Tout à coup les grecs, devant tout payer eux même, et n'ayant plus aucun espoirs que les riches, le voisin, l'Europe, les martiens payent leurs factures vont devenir intelligents et productifs : finis la glande. Finis la jalousie. Le niveau de vie va donc monter. Excellent pour eux. Tout est une question de volonté politique. Ils peuvent le faire, les pays libéraux n'étant pas si rare sur terre.
Réponse de le 02/02/2015 à 12:16 :
La paille et la poutre vous connaissez ? non : remplacer Grèce par France !
Réponse de le 02/02/2015 à 21:33 :
à Mr Nicolas
Mais d'où vient votre retraite, vos remboursements sécu, , les gendarmes, les profs, les infirmières ...
Un peu de dignité, svp
a écrit le 02/02/2015 à 11:45 :
Il y a fort à parier que les considérations d'Obama à propos de la Grèce n'ont rien à voir avec ce dont il parle. Le fait que la Grèce soit le dernier pays d'UE avant la Turquie, que la Crète abrite Souda Bay et offre un point de vue unique sur cette partie de la méditerranée est certainement plus à considérer par les US que le devenir de l'économie Grecque.
a écrit le 02/02/2015 à 11:42 :
l'Europe peut prêter, mais pas avec des discours d’apparatchik déconnectés de la réalité. La Grèce n'a qu'à faire le ménage chez elle, emprisonner tous ses corrompus, faire payer l’impôt et remettre tout le monde au travail. A ces conditions, on verra pour prêter.
a écrit le 02/02/2015 à 11:23 :
La faute à qui: Lehmann Brother ?
a écrit le 02/02/2015 à 10:56 :
Toujours spectaculaire de constater que les politiques parlent, loin de toute réalité..m.Obama, je crois qu'entre printemps arabes, Afga, Irak, Syrie, et autres Mali, notre efficacité est loin d'être probante. En revanche, bien trop couteuse... Merci de vos conseils..
a écrit le 02/02/2015 à 10:48 :
Fin de 2° mandat en vue, il prépare son pantouflage chez Goldman Sachs.
a écrit le 02/02/2015 à 9:51 :
Facile à dire pour quelqu'un qui n'a pas prêté un dollar à la Grèce !
Réponse de le 02/02/2015 à 12:02 :
Si, FMI..
a écrit le 02/02/2015 à 9:18 :
Va falloir être solidaires et faire du vivre-ensemble à grande échelle ! Prendre l'argent là ou il est chez les riches est un impératif au nom de l'égalité. Messieurs les Français: à vos poches, car les riches, c'est vous !!!
Réponse de le 02/02/2015 à 15:16 :
C'est dèja fait puisque nous avons emprunté pour pouvoir prêter de l'argent que nous n'avions pas.
a écrit le 02/02/2015 à 9:11 :
Il est anormal qu'un pays étant a l'origine de la déroute grecque par ses banques puisse encore s'étonner de la situation précaire de la Grèce
Réponse de le 02/02/2015 à 9:25 :
Bnp pris la main dans le sac aux EU pour transactions interdites = plusieurs milliard d'euros d'amende...Goldman Sachs grand maquilleur de comptes publics grecs pour tromper l'UE = .... Félicitations du jury ! Trop forts les ricains. Pour fêter ça ils viennent nous faire la leçon... Trop, trop forts.
a écrit le 02/02/2015 à 8:54 :
c'est à dire incapable de rembourser sa dette n'est pas viable.
C'est une fuite en avant.
Les problèmes seront aggravés mais plus tard !
Réponse de le 02/02/2015 à 9:01 :
C'est pourtant ce que font les USA et Le Royaume-Uni. Il est plus facile de rembourser la dette quand on est riche et bien portant que quand on est pauvre et malade ! Par ailleurs, je ne vois pas en quoi la situation du peuple grec pourrait être bien pire . On met tout le monde dans la misère et après on se gargarise de taux de croissance et de baisse du chômage basés sur zéro.
Réponse de le 02/02/2015 à 10:53 :
PIB des grecs par habitant est le triple des ukrainiens. Les grecs ont encore beaucoup à perdre...
a écrit le 02/02/2015 à 8:20 :
il pensait certainement à la russie en disant cela !
Réponse de le 02/02/2015 à 11:59 :
quoi qu'il fasse , il ne pense qu'à la russie ; un peu comme ceux qui pensent devenir président " et pas qu'en se razant...
a écrit le 02/02/2015 à 8:09 :
De quoi je me mele....
Réponse de le 02/02/2015 à 8:53 :
Il a peur d une baisse de son chiffre d affaire dans la vente d arme

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