• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieUnion européenne

Le défaut grec, solution au "paradoxe de Zénon"

Robert Jules

Publié le 06 février 2012 à 15:34 - Mis à jour le 06 février 2012 à 15:35

L'essentiel de l'actualité

jeudi 4 juin

  • Legrand va supprimer 178 postes en France d'ici à 2028
  • Entretien automobile : 40 % des contrôles de la Répression des fraudes ont révélé des « manquements » en 2024
  • Le ministre français de l'Economie critique les nouveaux droits de douane de Trump
  • SpaceX vise une valorisation totale de 1 765 milliards de dollars pour son entrée en Bourse
  • Programmation militaire : Lecornu appelle le Parlement à « trouver une solution » pour voter la loi
Voir plus

Le Quotidien Numérique

04 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

  • 3

    JO 2030 : « Nice fera ce qu’elle souhaite du projet de village olympique, mais la Solideo le stoppe »

  • 4

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « Certaines personnes en ont peur, mais moi, j’ai confiance » : Au Kazakhstan, l'État du tout-IA où les citoyens payent avec les lignes de leur main

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Les blocages politiques face aux créanciers internationaux et une situation économique de plus en plus dégradée pourrait contraindre la Grèce à faire défaut sur sa dette en mars. Longtemps tabou, l'idée fait son chemin chez les responsables européens.

Il en est du problème de la Grèce comme du paradoxe de Zénon d'Elée. Le nom de ce philosophe grec présocratique (480-420) est resté dans l'histoire grâce à son célèbre paradoxe d'Achille et la tortue. Le premier veut rattraper la seconde qui se trouve en un point A, mais quand Achille aura atteint ce point A, la tortue qui s'est déplacée aura atteint un point B qu'Achille devra donc atteindre, et ainsi de suite. Achille se rapprochera de plus en plus de la tortue mais sans jamais l'atteindre.

"Proche" d'un accord

Le paradoxe convient parfaitement à la république hellénique. Depuis 2010, le gouvernement grec applique ses plans d'austérité sans jamais atteindre ses objectifs de réduction de déficit public, annonce un programme de privatisations qui reste largement en deçà, et, last but not least, des réformes qui restent lettre morte en large partie. En outre, depuis des semaines, le Premier ministre Lucas Papademos annonce être "proche" d'un accord avec ses créanciers privés, censé permettre d'effacer 100 milliards sur les quelque 350 milliards d'euros de la dette souveraine, mais sans conclure. S'il reste encore quelques jours, puisque ce plan d'échanges d'obligations "volontaire" est prévu le 13 février, il dépend aussi d'une entente entre Athènes et les institutions internationales et de l'acquiescement des partis politiques grecs.

Abaissement du salaire minimun de 25%

Or du côté des créanciers institutionnels ((Commission européenne, Banque centrale européenne (BCE) et Fonds monétaire international (FMI)), les positions semblent figées. Ils souhaitent en effet que l'ensemble de la classe politique grecque approuve les mesures demandées visant à réduire le déficit public de 1,5 point : abaissement du salaire minimum de 25%, la suppression des 13e et 14e mois de salaires, la suppression rapide de 150.000 postes dans la fonction publique., ambitieuse réforme fiscale, et réforme de la justice.

Or, en face, l'union nationale n'est que de façade. La coalition regroupée autour de Lucas Papademos - un technocrate ex-patron de la Banque centrale grecque -, qui va de l'extrême droite, le parti Laos, aux socialistes du Pasok en passant par les conservateurs de la Nouvelle Démocratie, n'est pas sur la même longueur d'onde quant à l'application de nouvelles mesures d'austérité visant à réduire de 1,5 point le déficit public. Derrière ces atermoiements, il y a l'enjeu des élections législatives d'avril sur fond de récession économique qui s'accentue avec un PIB qui devrait se contracter cette année autant qu'en 2011 (- 6,1%).

14,4 milliards d'euros à rembourser en mars

Mais il y a aussi une urgence pour Athènes, doublement importante : boucler un accord qui lui permettrait d'obtenir une deuxième aide de 130 milliards d'euros (certains experts l'évaluent désormais à 145 milliards d'euros, la situation des finances grecques se dégradant au fil des semaines.) mais aussi se voir verser une tranche vitale de la première aide pour faire face à des échéances de remboursement de 14,4 milliards d'euros avant le 20 mars, de 8,1 milliards d'euros en mai et 7,8 milliards d'euros en août.

En cas de blocage, l'ensemble des paradoxes grecs pourraient donc être résolu sous la forme d'un défaut du pays sur sa dette, comme vient de l'évoquer le président de l'Eurogroupe, le Premier ministre du Luxembourg, Jean-Claude Juncker. Ce dernier lève ainsi le tabou imposé par le couple franco-allemand pour éviter tout risque de contagion de la crise d'Athènes aux autres capitales de l'Europe du sud.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Un puits sans fond

Car jamais depuis le début de la crise grecque en octobre 2009, le défaut a été aussi tangible, tant les milliards d'euros prêtés à la Grèce - 110 milliards d'euros pour le premier plan - n'ont pas permis pour le moment un redressement de la situation du pays. "Du côté européen, il est clair que la Grèce est devenue un puits sans fond. Donner plus d'argent sans avoir un total contrôle du pays est un gaspillage d'argent", souligne Bruno Cavalier, économiste chez Oddo Securities.

À lire également

  • La Grèce fait durer le suspense sur un accord avec ses créanciers
  • Un conseil européen hanté par la Grèce
  • La Grèce refuse d'être mise sous tutelle européenne par les Allemands
  • Vu sur M6 : 2012, la fin de l'euro...et le retour de l'inflation
  • Aide à la Grèce : l'Europe et le FMI souhaitent de nouvelles coupes budgétaires

Les autorités européennes sont donc en train d'acter un tel scénario, pariant sur un "défaut ordonné" de la Grèce, voire à sa sortie, temporaire, de la zone euro, mettant au compte des dirigeants grecs l'échec du redressement du pays. "Dans de nombreux pays de la zone, notamment en Allemagne, en Finlande, aux Pays-Bas, la sortie de la Grèce se justifie comme une "punition" pour avoir falsifié les données de finances publiques lui permettant de se qualifier à l'UEM et pour n'avoir pas, depuis lors, cherché à respecter les règles du jeu communautaire", estime Bruno Cavalier.

Robert Jules

Sur le même sujet

  • 1

    Nouveaux droits de douane : les États-Unis infléchissent leur offensive face à Bruxelles

  • 2

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 3

    « C’est le bon moment pour investir dans l'immobilier » : malgré la crise du logement, un nouveau fonds d'investissement se lance

  • 4

    Pêche : la transformation artisanale, une solution pour survivre ?