La Grèce se dirige tout droit vers de nouvelles élections en juin

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Les discussions entre les trois principaux partis politiques grecs en vue de former un gouvernement d'union sont dans l'impasse. Le Pasok et Nouvelle Démocratie (ND) sont favorables aux plans d'aide européens tandis que Syrisa rejette l'austérité imposée à la Grèce par ses créanciers.

Les discussions entre les trois principaux partis politiques grecs en vue de former un gouvernement d'union sont dans l'impasse, a déclaré dimanche le chef de file socialiste, Evangelos Venizelos. Le dirigeant du Pasok a néanmoins dit garder l'espoir de parvenir à un accord à l'issue de la réunion à la présidence avec les chefs de file de Nouvelle Démocratie (ND) et de la Gauche radicale (Syrisa).

"Même maintenant, malgré l'impasse dans laquelle nous sommes parvenus pendant la réunion avec le président, je conserve un optimisme mesuré qu'un gouvernement puisse être formé", a déclaré Evangelos Venizelos à des membres de son parti. "Les consultations vont continuer" en vue de former un gouvernement d'union, a laconiquement déclaré de son côté le conservateur Antonis Samaras. Le Pasok et ND sont favorables aux plans d'aide européens, tandis que Syrisa rejette l'austérité imposée à la Grèce par ses créanciers.

Vers la sortie de la zone euro ?

Le président grec, Karolos Papoulias, devait recevoir individuellement à l'issue de la réunion les chefs des petits partis représentés au Parlement à l'issue des législatives du 6 mai. Le président grec tentait dimanche une dernière fois de convaincre les partis politiques de former un gouvernement de coalition, et éviter ainsi de nouvelles élections qui pourraient conduire le pays à la faillite et la sortie de la zone euro. Le président Carolos Papoulias a réuni dimanche matin les trois partis arrivés en tête aux élections de dimanche dernier, la droite, le parti de gauche radical anti-rigueur Syriza et les socialistes, qui ont tour à tour cette semaine échoué à former une coalition viable.

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Commentaires
a écrit le 14/05/2012 à 10:18 :
Le mot chaos ????? n'est-il pas grec?
a écrit le 13/05/2012 à 21:59 :
La Grèce doit abandonner la monnaie unique, l'Argentine en 2001 étouffée par sa dette rompt le lien avec le dollar qui avait tué sa compétitivité et dévalué le péso, aujourd'hui elle affiche une croissance a la chinoise, les capitaux reviennent, et elle a retrouvé sa souveraineté. il n'y a pas de fatalité, c'est possible.
Réponse de le 14/05/2012 à 0:17 :
Au lendemain de la dévaluation, le gouvernement argentin a mis les deux tiers de sa population sous le seuil de pauvreté et on compte encore aujourd'hui au moins 1/3 de pauvres. L'inflation dépasse 20% depuis 2008. Les épargnants et les retraités se sont fait spolier pour refinancer l'Etat exsangue, exclu des marchés, dont les finances restent catastrophiques. Les capitaux étrangers sont pour le moins hésitants, semble-t-il à raison à la lumière de l'affaire YPF. Le gouvernement est soupçonné de bidonner ses statistiques de croissance, de pauvreté, de commerce extérieur et d'inflation pour cacher sa misère. Il n'y a effectivement pas de fatalité : tout se tient, tout est logique. L'exemple argentin ? Charmante perspective !
Réponse de le 14/05/2012 à 1:16 :
l'argentine, sa crise date d'il y a 15 ans ... et souvenez-vous des files de chômeurs de l'époque ! De plus, l'argentine ne peut toujours pas emprunter le moindre centime sur les marchés financiers ! Si l'argentine ne s'en est pas trop mal sorti malgré tout, c'est d'abord ...parce qu'elle a du pétrole !!! et voui: c'est pas le cas de la Grèce, à ma connaissance ! Enfin, je vous ferais remarquer que l'actualité récente nous montre que, dès que la production pétrolière se contracte en argentine, le déficit étrangle immédiatement le pays (cause pas d'emprunts possibles, même pour franchir un cap difficile) à tel point que le gouvernement vient d'être obligé de nationaliser YPF pour relancer la production pétrolière !! Bon ben, si vous avez un meilleur exemple...
Réponse de le 14/05/2012 à 9:00 :
l'argentine ft du troc compensation, et met lapression aux multinationales pour essyaer de faire rentrer qques devises supplementaires.... ce genre de solution c'est comme ceux qui proposent de l'endettement ' car c'est paye par personne' ( on voit bien!) ou de l'inflation ' car c'est paye par personne' non plus ( la, on verra demain)
a écrit le 13/05/2012 à 21:31 :
depuis deux ou trois ans on nous joue le meme air..... mais il faut faire croire que l'europe avec la grece peut continuer, foutaise, a quoi cela va servir de refaire des éléections, personne ne veut rembourser et ne veut payer, ou sont les milliards partis en suisse des armateurs de l'église de la fraude, la grece ne remboursera jamais, il faut la virer rapidement hélas il me parait trop tard, le bateau coule plutot il est coulé et on nous joue le meme jeu, arretons ce cirque et remettons nous au travail; mais pendant ce temps là l'argent circule et va dans les caisses de la suisse ou ailleur.....
a écrit le 13/05/2012 à 21:15 :
Ils vont en pousser un... et.. ça fera comme la pub sur le sucre...
Grèce, Portugal, Espagne, France, Irlande...
1912, c'était le Titanic.
2012, ce sera l'EUR.
Il faut bien croire que même si la Grèce repassait à la Drachme, la cascade d'attaque spéculative suivrait... et à part l'Italie qui a fait ce qu'il fallait et pourrait s'en sortir... les autres seraient mal en point.

Et nous, nous les français, nous aurons dès demain Super Flanby. Donc, mon classement est faux car en fonction du cours du Flanby, on pourrait suivre la Grèce, voir passer avant l'Espagne.
a écrit le 13/05/2012 à 21:11 :
MAIS pourquoi l'Europe n'impose-t-elle pas aux grecs d'imposer les armateurs et l'eglise et de saisir les avoirs grecs dans les banques suisses??? c'est pourri de demander toujours plus au peuple grec alors que les riches échappent à l'impôt.
Réponse de le 13/05/2012 à 23:31 :
Mais qui vous a dit que l'argent en Suisse n'était pas déclare? Vous croyez vraiment que ceux qui ont de l'argent vont attendre sagement que les banques grecques partent au tapis avant de trouver une banque plus solide? En France, l'état garantit 100 000 euros pour les déposants, et ensuite, c'est perdu si la banque fait faillite...
Réponse de le 14/05/2012 à 18:50 :
justice et cohérence@ a complètement raison,les grecs riches ont fait evader 300 milliards d'euros vers la Suisse,Chypre et d'autres états de la CE.Il faut que la CE aide la Grèce a rapatrier une bonne partie de ces capitaux partis illégalement de Grèce.Il faut aussi obliger les armateurs à payer des impôts ,c'est un problème de volonté politique,si la CE décide d'aider le gouvernement grec à collecter des impôts auprès des armateurs ,ceux-ci ne pourront pas y échapper.Par ailleurs les partis politiques grecs doivent oser imposer l'église orthodoxe (comme Monti l'a fait en Italie).Il faut que l'effort de redressement soit partagé.ça doit pas être seulement les classes populaires et moyennes qui paient la note ,tout le monde doit payer si les grecs veulent s'en sortir!!.
a écrit le 13/05/2012 à 20:32 :
les grecs feront moins les fiers quand ils exhiberont les drachmes...
dans les petites tavernes, l'été dernier, les billets de cent? et plus, circulaient à qui mieux mieux; sidérant! ils ont de sacrés distributeurs là_bas! ou simplement c'est tout le cash étranger qui circulait, ou tout le cash des magouilles..chez nous, je n'ai jamais vu autant de gros billets dans les petites tavernes des petites plages françaises, tout au plus quelques billets de 20, 50 ?; il faut dire qu'ici, à milieu égal, on n'a plus les moyens d'emmener sa famille au resto.
Réponse de le 14/05/2012 à 9:02 :
ils ne paient pas d'impots, et n'ont meme pas de cadastre! ils preferent que l'europe leur verse de l'argent... forcement quand ca s'arrete ils ne sont pas contents...
a écrit le 13/05/2012 à 18:24 :
Même si l'Etat grec émet une nouvelle drachme sans plus de valeur que des rouleaux de papier toilette, les Grecs, eux, continueront à utiliser l'euro entre eux, seule monnaie fiable à leur disposition. Tout juste utiliseront-ils la drachme pour payer leurs impôts et rembourser leurs dettes. En concurrence, la bonne monnaie chassera la mauvaise. L'épargne ira se réfugier en masse dans les pays voisins. L'économie souterraine, par définition libre de taxes, sera florissante, tandis que le PIB mesuré s'effondrera, entraînant avec lui l'Etat obèse et ses banques officielles. Le cas grec va être passionnant à observer et servira de leçon à tous les politiciens qui imaginent pouvoir impunément manipuler la monnaie contre les peuples.
Réponse de le 13/05/2012 à 19:27 :
Sauf que les salaires seront payés en drachmes !
Et si il y a une dévaluation massive de la drackme, alors 1eurso => 70 drackmes !
Donc les grecs seront bien ruinés, car il y a gros a parié que les pieces d'euros greques et les billets d'euros grecs eux ne seront plus valables dans les autres pays d'europe (allemagne, italie etc...) !
En un mot le stock de monnaie deviens inutiles et inutilisables
Réponse de le 13/05/2012 à 19:45 :
On parie combien que les Grecs, en dehors des fonctionnaires, exigeront d'être payés en euros pour l'essentiel de leur revenus, quitte à garder une petite partie officielle en drachmes pour rester discrets ? La prochaine fois que vous partirez en Grèce, n'oubliez de cacher des liasses d'euros (ou de dollars) dans vos chaussettes !
Réponse de le 13/05/2012 à 20:26 :
maintenant, dans les pays ou ca va pas, les gens paient en euro ou en dollars ( c'est pour cette raison -- les faux--) que la fed change regulierement l'aspect de ses billets...
Réponse de le 13/05/2012 à 22:22 :
Pari, l'Etat Grec n'aura plus d'Euros, il ne pourra donc pas payer en Euros et n'aura pas d'autre alternative que de payer en drachme ...
Réponse de le 14/05/2012 à 6:58 :
L'Etat grec n'est pas la population grecque. L'un aura la drachme, l'autre restera avec l'euro. Mais quand les militaires s'apercevront que leur solde est versée en monnaie de singe, ça risque de secouer...
a écrit le 13/05/2012 à 18:24 :
Il faut que cela échoue de nouveau afin que l'effet dominos fasse s'écrouler cette Europe des financiers qui appauvrit les peuples depuis 10 ans. Une communauté Européenne est largement suffisant.
Réponse de le 13/05/2012 à 19:25 :
ça va faire mal...mais ici aussi !!
a écrit le 13/05/2012 à 17:44 :
Il est évident que pour son salut, la Grèce doit quitter l'euro. Je rappelle à tous ses pourfendeurs par la même occasion que les pays créanciers, dont la France pour 36 milliards d'euros, pourront aller se brosser pour récupérer leur argent. Or, il n'en faudra pas tant pour qu'enfin, les agences de notations nous descendent avec raison, suivant ce qu'Egan-Jones et Da-Gong ont fait depuis belle lurette.
a écrit le 13/05/2012 à 17:43 :
Il est clair que la stratégie d'austérité budgétaire et de monnaie forte imposée par l'Allemagne ne fonctionne pas. Dans l'ensemble des pays, le manque de croissance ne fait qu'aggraver les déficits budgétaires et les dettes publiques.
Il est grand temps de comprendre que ce n'est pas la faute des grecs, mais bel et bien des allemands qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez.
La seule issue possible est une sortie de l'Allemagne de la zone euro, qui lui permettra de mener la politique qu'elle souhaite. Nous verrons ensuite si l'économie allemande se porte aussi bien lorsque l'ensemble des pays européens auront dévalué par rapport à l'euromark.
a écrit le 13/05/2012 à 17:39 :
Une affaire qui n'a que trop duré! Et qui nous coute bien trop cher! L'Europe n'a pas vocation à réaliser des transferts de moyens de France ou d'Allemagne en Grèce, les peuples sont contre. la Grèce doit respecter sa parole, ou sortir de la zone Euro.
Réponse de le 13/05/2012 à 19:30 :
Les transferts financier entre états sont pourtant la base d'un systeme financier fédéral européen !
(ex: si l'etat de new york perd de l'argent apres un 11 sept, les autres etat qui eux ne sont pas touché aide l'etat de new york)
Il est cependant vrai qu'il existe une harmonie fiscale et sociale entre les états membres !! (ce qui fait défaut en europe)
a écrit le 13/05/2012 à 17:00 :
C'était il y a au moins un an qu'il fallait agir. La situation ne cesse d'empirer. La sortie de la zone Euro est inéluctable.
Réponse de le 13/05/2012 à 18:21 :
Il y a un an, la sortie de l'Euro aurait entrainé la faillite des banques créancières de la Grèce, ce qui n'est plus le cas actuellement.
a écrit le 13/05/2012 à 15:01 :
On veut à tout prix faire dire aux Grecs qu'ils ne sont pas pour la sortie de l'Euro, mais c'est faux, c'est justement sur ce point qu'ils veulent échapper aux mesures d'austérités.
Réponse de le 13/05/2012 à 16:42 :
ils le diront dans les urnes... et là , s'ls veulent partir : bon vent, par zeus !
a écrit le 13/05/2012 à 14:44 :
Revoter, pour que les résultats soient les mêmes! Qu'ils sortent de l'euro ce sera plus clair pour tout le monde!
Réponse de le 13/05/2012 à 19:34 :
OUI, revoter !
Par dela la sortie ou non de l'euro !
il faut un gouvernement à la grece ! donc il faut qu'il y a une majorté au parlement ou au moins une association de partis !
aujourd'hui, aucun parti n'a la majorité, mais il y a eu des votes blancs et nulls et des grecs sont resté chez eux !!!!
Donc si l'on revote, le résultat peut être différent !
a écrit le 13/05/2012 à 14:14 :
le problème des grecs, c'est qu'ils doivent prendre un package :
- soit les aides européennes et les contraintes qui vont avec;
- soit pas de contraintes...et pas d'aide, donc sortie de l'euro et banqueroute !!
mais ces packages sont comme les yaourts grecs : ils ne peuvent être vendus séparément !
A ceux qui disent qu'on ne respecte pas la démocratie : si ! ils choisissent leur avenir..;mais en tenant compte des réalités économiques !!
Réponse de le 13/05/2012 à 18:54 :
Mais de quel package parle-t-on, il est évident qu'on ne peut pas étrangler un peuple.
Donc que tout le monde quitte l'euro, tous les peuples seront gagnats !
Réponse de le 13/05/2012 à 19:28 :
le package : tu pars ou tu reste, mais si tu reste, tu accepte les contraintes, et si tu pars, tu te débrouilles ! mais il n'existe pas, comme le promet la gauche radicale, de "tu pars et tu gardes les aides" ni de "tu reste mais tu n'accepte pas les contraintes" !!!
Réponse de le 13/05/2012 à 20:21 :
les grecs, les reformes, ils n'en veulent pas, l'argent leur suffit amplement ( s'il vient tt droit d'allemagne)... et certains francais les soutiennent, car ils ne paient pas trop d'impots qui vont servir aux grecs, et eux aussi se contenteraient bien d'argent, plutot que de reformes... si c'est plus clair comme ca...
Réponse de le 14/05/2012 à 10:43 :
Comme en France, je dis oui aux réformes...si elles ne me concernent pas...

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