Grèce : nouveau plan de rigueur, nouvelle grève générale

 |  | 286 mots
Lecture 1 min.
Copyright Reuters
Copyright Reuters (Crédits : (c) Copyright Thomson Reuters 2012. Check for restrictions at: http://about.reuters.com/fulllegal.asp)
Le Parlement grec doit adopter ce mercredi un nouveau train de mesures d'économies budgétaires, avec, en vue, l'espoir d'obtenir une nouvelle tranche d'aide de la part de ses créanciers. Les principaux syndicats du pays ont appelé à la grève générale.

Le Parlement grec doit voter un nouveau plan de rigueur ce mercredi soir. Un programme imposé par ses créanciers, au premier rang desquels figure l'Union européenne. Athènes espère recevoir lundi 12 novembre une nouvelle tranche d'aide de 31,2 milliards d'euros. Mardi, le chef de file de l'Eurogroupe, Jean-Claude Juncker, s'est dit mardi "très optimiste" sur le fait que la Grèce serait à même de mener la cure de rigueur nécessaire en dépit d'une grève de 48 heures pour protester contre cette politique d'austérité.

13,5 milliards d'euros

Les économies - 13,5 milliards d'euros sur la période 2013-2014, puis 5 milliards supplémentaires d'ici à 2016 -  prévoient des coupes dans les salaires et retraites, la réduction du nombre des fonctionnaires et une dérégulation accrue du marché de travail. "Nous avons soutenus ces mesures, nous sommes déjà engagés à les mettre en oeuvre (...) elles sont dures mais l'alternative c'est un défaut désordonné", à justifié Yannis Stournaras, le ministre grec des Finances lors d'un débat houleux devant les députés grecs. La coalition au pouvoir s'emploie à faire passer en force son programme de 500 pages de peur que certains législateurs ne bloquent le texte. Le projet de budget pour 2013 doit quant à lui être voté dimanche.

Troisième grève générale en deux mois

Face à ce nouveau train de rigueur, une grève générale de 48 heures à été lancée à l'appel des principaux syndicats du pays. Il s'agit du troisième mot d'ordre de ce type lancé en deux mois par les deux principales centrales syndicales du pays contre les coupes dans les dépenses et contre les réformes promues par le gouvernement d'Antonis Samaras.



 

 

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 15/11/2012 à 9:47 :
Si les grecques arrêtaient de faire du travail au noir sa serais peut etre plus facile
a écrit le 10/11/2012 à 7:37 :
Il n'y a aucune raison pour que les peuples,-- tel le peuple grec -doivent réparer indéfiniment les erreurs de ceux qu'ils ont élu ,( en entraînant les autres peuples de l'Europe avec eux ) Il ne faut pas demander au peuple grec d'agir de lui-même ,ce serait héroique de sa part Mais il faudrait que ce geste provienne de nos gouvernants eux-mêmes
a écrit le 08/11/2012 à 14:50 :
Ils ont déclaré la guerre aux pauvres pour commencer demain ce sera les moins pauvres et ainsi de suite. Mais ils auront comme même du mal à tous nous exterminer nous sommes plus nombreux les gueux et nous recommencerons comme en 1789. Il n'y a que ça pour les arrêter.
a écrit le 07/11/2012 à 12:06 :
Les organismes grecques pourquoi n'appelaient pas les grecs de ne pas payer des taxes et des impôts pour contre l'austérité ??? Ou demander de supprimer les retraites et les subventions des anciens hauts responsables politiques qui ont causé la déficit du pays ???
a écrit le 07/11/2012 à 9:43 :
"Jean-Claude Juncker, s'est dit mardi "très optimiste" sur le fait que la Grèce serait à même de mener la cure de rigueur"
on voit que c'est pas lui du haut de son chateau qui subi la rigueur, les Grecs, ceux qui souffrent vraiment ne pourront pas en supporter d'avantage...
a écrit le 07/11/2012 à 8:37 :
Pourquoi ? Mais pour accélérer le transfert..
En voilà une question saugrenue !
a écrit le 07/11/2012 à 8:03 :
Pourquoi nouveau plan de rigueur? La Grèce fond à vu d'oeil et les comptes en Suisse augmentent à vu d'oeil.

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :