Mario Monti a présenté sa démission

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Le chef du gouvernement italien a démissionné vendredi soir, après l'adoption définitive de la loi de finances par la Chambre des députés. Comme convenu.

C'est officiel. Le chef du gouvernement italien a présenté sa démission vendredi en fin de journée, juste après l'adoption définitive du budget 2013 par le Parlement. Mario Monti s'est rendu au Quirinal, siège de la présidence de Giorgio Napolitano, pour présenter la démission de son gouvernement.

Comme prévu

"Ce discours est le dernier acte avant ma démission", avait confirmé Mario Monti un peu plus tôt, en intervenant au ministère des Affaires étrangères, lors d'une conférence internationale d'ambassadeurs, au moment où le Parlement votait. Avec son habituel flegme, le Premier ministre avait déjà dit le matin que son gouvernement "terminait son mandat le jour-même, et pas à cause de la prophétie des Mayas".

Une décision qui se fait attendre

Il faudra toutefois sans doute attendre la conférence de presse de fin d'année de Mario Monti programmée dimanche à 10h pour en savoir plus sur l'avenir de l'ex-commissaire européen nommé en novembre 2011 pour remplacer Silvio Berlusconi, emporté par les scandales et la tempête sur la zone euro.

"Pour le moment, Mario Monti n'a pas pris de décision", a indiqué une source de son entourage, selon laquelle son choix final pourrait réserver des surprises...


 

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Commentaires
a écrit le 24/12/2012 à 4:26 :
La disparité des compétitivités à l'intérieur de l'Union Monétaire est surtout due à des facteurs naturels et immuables (taille du marché intérieur, position géographique, topographie du pays, climat, ressources et richesse naturelles (matières premières), taille du pays, natalité, etc, etc. Je donne seulement un exemple concernant le transport: Construire 500 Km d'autoroute ne Allemagne côute 4 fois moins cher que de construire 500 Km d'autoroute en Italie (ponts et tunnels nécessaires) et les voies fluviales naturelles inexistantes en Italie sont la règle en Allemagne. Des pays aussi désavantagés et aussi peu industrialisés que le Portugal, la Grèce et autres ont donc peu de chance d'arriver à la même compétitivité que l'Allemagne (à moins de devenir des paradis fiscaux). Leur demander d'augmenter leur compétitivité par le dumping social et par le dumping des salaires et illusoire. Des pays comme la Chine, l'Inde et autres pays asiatiques ne peuvent être égalés en ce qui concerne le dumping social. Seule solution, les accords doivent être modifiés de façon à permettre aux pays ainsi désavantagés de développer et de protéger leur économie contre des économies plus fortes afin d'arriver au sein de l'Union Monétaire à une plus grande convergence des économies. Il est aussi important d'arriver à un partage équitable du travail pour éviter l'exil de jeunes souvent hautement qualifiés dans les pays périphériques (Portugal, Espagne, Grèce 50% de chômage des jeunes). Il faut tenir compte de la réalité, l'Allemagne étant le pays économiquement le plus fort de la Zone Euro a pu profiter de l'endettement des autres pays pour développer son industrie aux dépens des autres économies de la Zone Euro. L'exemple allemand restera espérons le une exception, il nous faut maintenant trouver un remède au mal et aux préjudices causés aux autres économies de l'Union Monétaire Européenne par des traités imposés par l'axe franco-allemand et qui se révèlent être avantageux surtout pour l'économie allemande, parce-que la plus forte! Ceci si nous voulons vraiment reussir l'Europe!
Réponse de le 26/12/2012 à 10:34 :
Les pays du sud comme la Grèce ou Italie sont rongés par la corruption et ne développent aucune industrie, ils ne font que du tourisme.
a écrit le 23/12/2012 à 5:54 :
On pourrait se poser la question de savoir ce qui a poussé Prodi à l'époque à accepter les règles imposées à l'union monétaire par l'axe franco-allemand.
Il a fait confiance à son faux copain Schöder, de là les problèmes actuels de l'Italie.
En dix ans la production industrielle italienne a baisée de 25%.
Pire encore, une partie importante de ce qui en reste est aux mains des Allemands et en moindre mesure des Français ou autres puissances économiques.
Si les accords ne sont pas modifés l'union monétaire va vers un néocolonialisme à dominance Germanique, avec republiques bananières. Le 4me Reich vous salue bien!
a écrit le 22/12/2012 à 13:02 :
La liberté et la démocratie ont gagné à ce que cette marionnette disparaisse. Par principe on ne souhaite plus la voir. La pression mise sur les taux par les autres pays européens via "les marchés" est un crime monétaire.
Réponse de le 23/12/2012 à 6:47 :
L'Europe, surtout du sud, se vide de son sang et agonise.
Dû à l'énorme excédent commercial de l'Allemagne (16 Milliards par mois, je répète : PAR MOIS, en moyenne et ceci depuis 17 ans) l'Euro est surévalué pour la plus part des autres pays de l'Union monétaire. Cela favorise les importations et pénalise les exportations, de la le déficit de la balance commerciale de la plus part des pays de la Zone Euro dont la France, de la le chômage en général mais surtout des jeunes et les déficits budgétaires qui en découlent par manque à gagner.
Pire encore, les bénéfices réalisé par les entreprises allemandes dans les pays déficitaires de la Zone Euro sont en grande partie réinvestis en dehors de celle-ci, souvent dans les pays de l'ancien bloc soviétique, ce qui en fait n'est autre qu'une fuite de capitaux légale. Conséquence, le centre politique et économique de l'UE se déplace vers l'est, plaçant ainsi l'Allemagne au centre de celle-ci.
Le chômage des jeunes qui en découle oblige beaucoup de jeunes hautement qualifiées à chercher fortune sur d'autres continents, ce qui est non seulement une tragédie humaines mais équivaut à un drainage de cerveaux qui à long terme s'avérera tragique économiquement pour toute l'UE.
Il faut revoir les traités pour pouvoir arriver à une plus grande convergence des économies de la zone Euro et à une répartition équitable du travail à l'intérieur de celle-ci si nous voulons réussir l'Europe.
Réponse de le 23/12/2012 à 11:02 :
L europe du sud n agonise pas du tout, car les jeunes espagnols et italiens et grecs sont partout sur terre, ils vivent en angleterre, allemagne, amérique du sud, usa, canada, australie... Ils ont gardé leur culture et langue. Faut arrêter de dire n'importe quoi sur le sud.
Réponse de le 23/12/2012 à 11:17 :
Je fais partie de ces expatrié qui sont soit disant partout sur terre. En Allemagne depuis 1966, croyez moi je ne souhaite à personne d'être obligé de s'expatrier.
Surtout en Allemagne ou tous ceux qui viennent du sud sont forcement citoyen de deuxième classe. Production industrielle en Italie en baisse de -25% par rapport à 2007, , même niveau que 1987!
Les chiffres: Italien: Industrieproduktion weiter abwärts (10. Dezember 2012 )
Im Oktober 2012 sank der saisonbereinigte Output um -1,1% zum Vormonat auf 81,8 Indexpunkten und er bewegt sich damit auf einem Niveau von Mitte 1987!
Zum Hoch im August 2007 mit 109,4 Indexpunkten schrumpfte der Output um signifikante -25,23%.
Réponse de le 23/12/2012 à 11:40 :
Il vaut mieux être citoyen de deuxième classe en Allemagne, que de première classe en Italie. Car l Italie, pourquoi vous ne la critiquez pas ? Et le remerciement aux allemands ?
Réponse de le 23/12/2012 à 12:37 :
T'as du mal à comprendre parce-que tu ne veux pas comprendre: je ne critique ni l'Italie ni l'Allemagne, je constate seulement que les accords doivent être modifiés si nous voulons réussir l'Europe. Je lis les chiffres et constate que cela ne peut fonctionner ainsi.
La concurrence libre entre pays inégaux ne peut conduire `qu'à un échec, s'il n'y a pas de mesures de protection pour les plus faibles. Vous êtes victime du lavage de cerveau permanent que font subir les médias au service du capital à la populace naive.
Il faut déplacer le travail et non les personnes, le principe de déplacer les personnes peut fonctionner à l'intérieur d'un même pays (États Unis, Canada) mais ne peut pas fonctionner entre pays différents surtout avec des langues différentes.
Il faut modifier les accords de façon à ce que ce qui est consommé par exemple en Italie soit, autant que possible, aussi produit en Italie, de même pour la Grèce et le Portugal et ainsi de suite.
Essayez de penser en Européen et non en Allemand!
Quand à remercier les Allemands, de quoi donc, de nous avoir noyés avec leur puissance industrielle.
Vous remerciez quelqu'un qui, parce-que plus fort, vous pique votre casse croûte et qui vous rend la peau de banane pour que vous ne mourriez pas de faim?.
Mais je répété, les Allemands ne font que respecter les accords, les fautifs sont ceux qui ont pondu les accords, en l?occurrence l'axe franco-allemand.
Réponse de le 23/12/2012 à 14:53 :
M'étonnerait que le Petainiste ou Allemand ai compris, ces choses là sont dures, il faut pour les comprendre avoir fait des études.
À bon entendeur, salut!
a écrit le 22/12/2012 à 11:03 :
Quand on s'inquiète des autres, c'est que l'on s'inquiète de sa propre situation; on élimine des concurrents mais aussi des consommateurs! L?Allemagne ne s'en sortira pas! Par contre les apatrides pourront miser, comme a la roulette, pour faire leur beurre
a écrit le 22/12/2012 à 9:44 :
Je pense que l'Europe est mal partie, il va y avoir des concequances dramatiques, certains pays vivent au dessus de leurs moyens et personne ne veux prendre les décisions qui s'impose, les politiciens fait attention au peuple, un jour il va réagir.
a écrit le 22/12/2012 à 5:46 :
M Klaus Regling se dit inquiet pour l'Italie, croyez moi, c'est bien le moindre des soucis des Allemands. L'Italie est destinée à faire partie du tiers monde à plus ou moins brève échéance. Les accords UE ne garantissent ni une qualité de vie ni un niveau de vie similaires dans les pays de l'Union Monétaire, le fait que les pays pauvres deviennent toujours plus pauvres et que les pays riches toujours plus riches le prouve. Une sorte de néocolonialisme allemand est en train de s'implanter en Europe en somme.

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