Chypre : le candidat conservateur en tête au premier tour

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Le candidat conservateur Nicos Anastasiades - Copyright Reuters
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Les Chypriotes élisent leur nouveau président ce dimanche dans un contexte de récession. Dans la balance: l'aide internationale de 17 milliards d'euros réclamée par le pays.

Les Chypriotes devront voter une nouvelle fois pour élire leur président. Lors du scrutin du 17 février, Nicos Anastasiades, 66 ans, chef de file des conservateurs a obtenu 45,4% des voix. Une majorité relative face au candidat du camp communiste sortant, Stavros Malas (26,9% des voix), ancien ministre de la Santé. Le troisième homme de cette élection, Giorgos Lillikas, soutenu par les socialistes, sera donc l'arbitre du second tour. Ce dernier n'a encore donné aucune indication sur le nom de la personnalité qu'il soutiendra.

Le versement de l'aide internationale attendue

Enjeu principal de cette élection: le versement d'une aide de 17 milliards d'euros, soit l'équivalent du PIB annuel. Pour l'heure les créanciers du pays (Union européenne, Banque centrales européenne et Fonds monétaire international). Mais la Troïka n'a pas encore décidé d'un tel versement conditionné à l'application d'un plan de rigueur drastique.

La réunification au second plan

Cette campagne -qui a convaincu quelque 83% des 500.000 électeurs chypriotes- a même laissé au second plan la question de la réunification de l'île divisée depuis 1974 entre une partie turque et une partie indépendante.

>> Les 5 raisons qui ralentissent l'aide à Chypre

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Commentaires
a écrit le 18/02/2013 à 11:54 :
Hollande poursuit systématiquement la réduction des retraites, des primes à la naissance?parallèlement à la hausse des taxes et impôts car il faut bien secourir l'euro l'Europe qu'un maximum d'entre nous souhaite avec, à la clé pour tous, notre bol de farine quotidien. Le poisson est dans le bocal.
a écrit le 18/02/2013 à 9:20 :
Chypre, un pays de l'UE, dont une moitié est occupée militairement par la Turquie depuis 1974, situation occultée volontairement par cet article ! A quand sa libération ? Visiblement un sujet tabou et gênant et qui n'a pas l'air de trop intéresser les journalistes qui sont d'habitude aussi curieux qu'un spéculum quand il s'agît de choses insignifiantes et dont l'indignation sélective est aujourd'hui légendaire !
La France et l'U.E se mobilisent pour défendre la mali menacé par des islamistes alors qu'un bout de l'Europe est occupé, n'est-pas un curieux paradoxe ?
a écrit le 18/02/2013 à 8:27 :
Dans la balance: l'aide internationale de 17 milliards d'euros réclamée par le pays.

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