"Le redressement des comptes publics ne peut plus reposer sur la hausse des impôts" (Draghi)

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Pour Mario Draghi, président de la Banque centrale européenne (BCE), la France a besoin de retrouver une stabilité fiscale pour que les entreprises recommencent à investir.
Pour Mario Draghi, président de la Banque centrale européenne (BCE), "la France a besoin de retrouver une stabilité fiscale pour que les entreprises recommencent à investir". (Crédits : Reuters)
Le patron de la Banque centrale européenne reconnaît dans un entretien au Journal du Dimanche que la France fait de "gros efforts" mais qui sont, selon lui, insuffisants pour retrouver de la compétitivité. Il met en garde sur un redressement des comptes publics fondé uniquement sur l'augmentation des impôts et sur le retard pris à faire des réformes structurelles.

Le président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, donne crédit à la France d'avoir engagé "de gros efforts" mais estime qu'elle doit encore se réformer et retrouver une "stabilité fiscale", indique-t-il dans une interview au Journal du Dimanche.

"De gros efforts ont été engagés, l'important est de continuer sur le chemin des réformes. Le gouvernement et les Français le savent", déclare M. Draghi, interrogé sur la situation du pays.

"La compétitivité reste insuffisante et le redressement des comptes publics ne peut plus reposer sur la hausse des impôts. La France a besoin de retrouver une stabilité fiscale pour que les entreprises recommencent à investir", ajoute-t-il.

L'exemple allemand

Interrogé a contrario sur la bonne santé de l'Allemagne, le patron de la BCE met en avant que la première économie de la zone euro "va mieux que ses voisins parce qu'elle s'est donnée les moyens d'être plus compétitive grâce à des réformes structurelles courageuses".

Rendant hommage notamment aux réformes du marché du travail conduites sous l'ancien chancelier social-démocrate Gerhard Schroeder, il estime que le pays "reste un exemple à suivre", même s'il "ne doit pas se reposer sur ses lauriers et (...) doit favoriser l'investissement, notamment dans ses infrastructures".

La mission de la BCE reste de maintenir la stabilité des prix

Revenant également sur les critiques fréquentes d'orthodoxie de la BCE, Mario Draghi se défend en rappelant le mandat de l'institution, dont la "principale mission" de l'institution reste de "maintenir la stabilité des prix". "Dans la mesure où nos actions stabilisent l'économie, elles contribuent à la réduction du chômage", souligne-t-il également.

"Mais nous ne pouvons pas réduire le niveau structurel de chômage qui dépend du bon fonctionnement du marché du travail", ajoute-t-il.

"Nous n'avons pas d'objectif de change euro-dollar"

Interrogé par ailleurs sur l'opportunité de faire baisser l'euro face au dollar pour le rendre plus compétitif, Mario Draghi récuse toute "envie de spéculer sur la bonne parité euro-dollar". "Un taux de change élevé a des conséquences sur la croissance et l'inflation en Europe", reconnaît-il, tout en ajoutant n'avoir "pas d'objectif de change".

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Commentaires
a écrit le 16/12/2013 à 23:58 :
Étant donné que nos dirigeants de tous bords, n'osent pas réformer, il va falloir encore faire une révolution... Mais libérale cette fois,...pour pendre une fois pour toute cette démocratie devenue trop sociale.
a écrit le 16/12/2013 à 17:14 :
Monsieur Draghi propose des solutions dans le droit fil de ce que veulent les allemands.
Politique de droite, libérale (pour ne pas dire ultra), toujours moins de services publics, toujours plus de privé. Les réformes structurelles c'est de ça qu'il s'agit. Et pour faire quoi?
Favoriser les actionnaires et faire remonter les bénéfices au détriment des besoins des populations. Baisser les impôts des entreprises ne les a jamais fait investir. Les entreprises investissent si elles ont un marché et des perspectives à long terme. Ce qui n'est plus le cas dans un économie mondialisée et dérégulée. Avant d'envisager des réformes "structurelles", il faudrait commencer par redéfinir la mondialisation et ne pas la voir à travers le prisme déformant d'un libéralisme sauvage.
a écrit le 16/12/2013 à 14:31 :
Quel crédit pouvons-nous donner à cet escroc qui a grandement participé au maquillage des comptes de la Grèce (pour rentrer dans la zone euro) quand il était VP Europe chez Goldman Sachs. Pourquoi n'en parlez-vous jamais chers journalistes de la Tribune ?
a écrit le 16/12/2013 à 11:32 :
Les comptes publics sont comme la cuisine de surgelés, faite de "minerais"glauques. L'endettement à prix cassés ne se résorbe qu'au détriment des populations taxées de la prise des pertes comptables.
a écrit le 16/12/2013 à 7:47 :
Et les deputés Français quand vont'ils aussi payer des impots comme tout les citoyens?
Réponse de le 16/12/2013 à 16:07 :
Vous n'ose riez tout de même pas demander cela ! Alors qu'ils se tuent au travail pour essayer de trouver de nouveaux impôts......
a écrit le 16/12/2013 à 7:27 :
Le constat est partagé : depuis 40 ans, ni l' UMP, ni le PS n' ont fait aucune réforme de structure pour équilibrer les comptes publiques (dépenses = recettes). UMP = PS = UMPS = chomage de masse + paupérisation de la population + explosion de la dette nationale + corruption + politique d' immigration & insécurité
Réponse de le 16/12/2013 à 7:45 :
Tout a fait juste, de plus une grande partie des Français vivent de ce systeme (Fonctionnaires + assistés) et sont aujourd'hui majoritaire dans ce pays.
Nous avons 2 a 3 fois plus de fonctionnaires que n'importe quelle autre pays industriels.
Réponse de le 16/12/2013 à 10:40 :
+1000. Il faut ajouter aussi le clientelisme de nos "chers" politiciens. CQFD.
a écrit le 16/12/2013 à 2:24 :
Une première mesure emblématique de stabilisation fiscale pourrait consister, par exemple, à supprimer l’exonération fiscale des fonctionnaires européens. Les eurocrates qui sont très prompts à taxer lourdement leurs sujets, se sont par contre exonérés d’impôt sur leurs salaires confortables, et disposent d'une "association" ("members only!"), l'AMFIE qui est en fait une coopérative bancaire leur permettant de faire gérer en toute discrétion leur épargne ... au Luxembourg.
Réponse de le 16/12/2013 à 7:37 :
Chuuuut....faites ce que je dis pas ce que je fais.... Tout est scandaleux...en France comme à Bruxelles...
a écrit le 15/12/2013 à 21:29 :
NOUS AVONS AFFAIRE A UN DEPOSITAIRE DE LA LOGIQUE AMERICAINE; COMMENT PEUT ON ETRE HAUT FONCTIONNAIRE EUROPEEN ET AVOIR TRAVAILLER POUR GOLDMAN SACH
VOIR WIKIPEDIA:
Mario Draghi (né le 3 septembre 1947 à Rome) est un économiste, banquier et ancien haut fonctionnaire italien. Vice-président pour l'Europe de Goldman Sachs entre 2002 et 20051,2, puis gouverneur de la Banque d'Italie entre 2006 et 2011, il est président de la Banque centrale européenne (BCE) depuis le 1er novembre 2011.
a écrit le 15/12/2013 à 20:02 :
Mais oui, on a compris : la privatisation de l'assurance-maladie française au profit des multinationales de l'assurance privée. Ils ne changereont jamais...
a écrit le 15/12/2013 à 19:31 :
Partons sur l'hypothèse que le chômage structurel concerne 1.5 millions de personnes.

Une libéralisation peut le faire baisser dans le meilleur des cas à 1 million.

On dit quoi au 2 autres millions de chômeurs qui ne doivent leur situation qu'à une crise volontairement décidée par nos dirigeants, en ayant construit une Europe bancale, incapable d'agir?

On leur dit, oui nous aurions pu réduire le chômage avec une autre politique économique, mais on ne l'a pas fait car on gère l'euro dans l'intérêt des créanciers et des banques.

Il faut juste assumer, mais Draghi qui donne des leçons aux démocraties n'a même pas le courage de le dire!
a écrit le 15/12/2013 à 19:25 :
Pour la question de la rémunération des acteurs,pardon des facteurs, on fait denfer fiscal et minimoi? Dans le genre minimare c est un pavé pour canard boiteux. C est mal rémunéré!
a écrit le 15/12/2013 à 19:18 :
Mr le banquier central, ferons-nous de l inflation des prix contre le pouvoir d achat? Ou bien de la dévaluation contre le pouvoir d achat? On associe baisses des salaires et hausses de prix. On critique le QE. On fait dans le maximum de chômage? Des lois de maximum des prix?
a écrit le 15/12/2013 à 18:52 :
Traduction, finit la récrée socialiste à claquer les impôts en assistanat flaque d'huile, il faut faire des économies. pas facile quand on est soutenu par des fauchés qui comptent sur l'argent des autres. Mais le message est clair : baisser les dépense ou le bouclier allemand sur les taux pourrait devenir transparent. Moche mais prévisible quand on vit à crédit.
Réponse de le 15/12/2013 à 20:10 :
Phidias, vous faites semblant de ne pas comprendre que les réductions de dépenses pèseront sur les deux gros morceaux que sont les pensions de retraite et l'assurance maladie. Il suffit de regarder la situation en Europe du sud !
Réponse de le 15/12/2013 à 23:03 :
faux faux et encore faux
Réponse de le 16/12/2013 à 6:40 :
Et quand bien même la réduction des prélèvements obligatoires passerait par la réduction des retraites et des dépenses de l'assurance maladie, et alors ? Où est le mal à ne plus s'offrir ce que l'on ne peut pas se payer. Ces dépenses sont financées à crédit, nous n'en n'avons plus les moyens, faut-il continuer de s'endetter pour les financer ? Cela étant, l'essentiel de l'effort devrait porter sur la réduction des dépenses de fonctionnement des administrations publiques, notamment par simplification de l'organisation (le mille-feuille) et la réduction des dépenses sociales.
Réponse de le 16/12/2013 à 6:48 :
Les dépenses sociales pèsent 2/3 de la dépense publique. Vous pouvez faire des économies de fonctionnement de l'état mais certainement pas à hauteur du problème ... Donc on va réduire les pensions et les remboursements et vous n'allez pas être content ...
a écrit le 15/12/2013 à 18:28 :
Ne plus reposer entièrement que sur des hausses d'impôts ? Mais si c'est encore possible! Vous verrez, en France ......
a écrit le 15/12/2013 à 17:45 :
Monsieur Draghi propose des solutions dans le droit fil de ce que veulent les allemands.
Politique de droite, libérale (pour ne pas dire ultra), toujours moins de services publics, toujours plus de privé. Les réformes structurelles c'est de ça qu'il s'agit. Et pour faire quoi?
Favoriser les actionnaires et faire remonter les bénéfices au détriment des besoins des populations. Baisser les impôts des entreprises ne les a jamais fait investir. Les entreprises investissent si elles ont un marché et des perspectives à long terme. Ce qui n'est plus le cas dans un économie mondialisée et dérégulée. Avant d'envisager des réformes "structurelles", il faudrait commencer par redéfinir la mondialisation et ne pas la voir à travers le prisme déformant d'un libéralisme sauvage.
Réponse de le 15/12/2013 à 18:33 :
Libéral ne signifie pas "de droite". Libéral signifie que l'état ne pose qu'une régulation simple et neutre, que lorsqu'une administration opère, elle opère avec des tarifs dans le marché, que l'on ne taxe pas les personnes morales (qui doivent simplement payer les services publics qu'elles consomment au juste tarif) mais uniquement les personnes physiques. On peut donc être libéral de gauche en défendant une règle de simple de redistribution entre personnes physiques qui ne pénalise pas l'économie. Le problème de la gauche en France, c'est qu'elle est marxiste et adore la complexité administrative...
Réponse de le 15/12/2013 à 20:13 :
Votre gauche soit disant marxiste applique scrupuleusement le programme de spoliation du peuple par la ploutocratie financière... Sinon définition de "libéral de gauche" : un gars qui fait financer ses parties fines au Carlton par des entreprises de BTP...
a écrit le 15/12/2013 à 17:25 :
L'Europe s'inquiète à juste raison de la désatreuse politique de nos paléo-socialistes. Le seul cap politique du flambisme est la hausse démentielle et continue de la pression fiscale à visée punitive pour ceux qui ne font pas partie de son électorat naturel.
Réponse de le 15/12/2013 à 17:58 :
Le soixante-huitard a vendu sa jeunesse à la ploutocratie mondialiste pour un plat de lentilles : sa petite rente. Ça s'appelle hériter à l'envers par le mécanisme de l'endettement des générations qui suivent. Et en plus il ramène sa grande gue... de jouisseur irresponsable et cupide !
a écrit le 15/12/2013 à 16:49 :
Le redressement des comptes c est un bon sujet, comme les actualités sont chargées, on annonce une croissance nulle pour cette année, une récession en zone et un déficit annoncé à 71,9 milliards pour 279 de dépenses hors pensions et intérêts de la dette. Si les sondages montrent une volonté de réduire des dépenses jugées inefficaces voire gabegiques, il y aurait une polémique sur une vraie réduction des dépenses. Nous serions l homme malade de l Europe. Va-t-on ne pas payer les allocations, laisser les gens à la rue, poursuivre les hausses du chômage et radiations ? On note que 70% de la population se dit pessimiste, une paille et 91% souhaitent un changement de politique. 2/3 des français sont pessimistes sur les droits sociaux des jeunes, 73% pour le logement, 78% pour l obtention d un crédit, 79% pour trouver un emploi, 84% pour avoir une vie plus confortable que leurs parents. 8/10 estiment le système fiscal injuste et 52% se disent prêts à voter pour de nouveaux mouvements aux municipales. Va-t-on faire comme en Espagne du fait du choc asymétrique une déportation des jeunes vers l Allemagne ? 40% veulent plus d autonomie pour les Etats en Europe et une réforme de l administration qualifiée de 1000 feuilles. Il y aurait un risque de vote fn qui traduirait une révolte de la société contre le système à 42% ? En même temps 40% demandent des législatives. Il existe bien une crise qu on pourrait dire du siècle. La volonté générale et la société seraient contrées par des bureaucrates qui voudraient la peau du peuple français comme 75% des français considèrent le pays en déclin et 64% pensent que la situation va empirer. Une réforme fiscale appelle une consultation de la société… puisque nous sommes en démocratie et pas en régime totalitaire. 50% de diplômés au chômage, ça fait beaucoup de tanguys pour peu d investissements… Une démocratie qui tire sur ses citoyens ! On joue à maximum, alors puisque nous sommes en municipales, la population est dans l arène mais nous avons là une rare unanimité…
Réponse de le 15/12/2013 à 17:31 :
fallait pas voter mitterrand
Réponse de le 15/12/2013 à 18:40 :
Les français sont tous contradictoires. Ainsi il faudrait financer la dissuasion nucléaire par l'ISF et demander à l'UMP de calibrer les deux colonnes concernées en recettes et dépenses, faire de même avec Gattaz en mettant en recette l'IS et en dépenses le crédit impôt recherche où les travaux publics commandés par les collectivités locales...et enfin pour la gauche financer les retraites par la TVA. Ainsi en mettant chacun "le nez devant son caca" les gens cesseraient peut-être de raconter n'importe quoi. Quant au mille feuilles, sa suppression est une excellente idée, alors expliquez-moi pourquoi les alsaciens ont voté contre ??
a écrit le 15/12/2013 à 16:28 :
Bien dit, la solution en France s'est une diminution des dépenses, moins de fonctionnaire , moins de représentation inutile... Donc moins d'impôt.... Et plus de marge pour la ré industrialisation du pays......
Réponse de le 15/12/2013 à 18:43 :
Un peu vague comme idée ;o)
a écrit le 15/12/2013 à 13:24 :
La gestion à l'allemande (réaliste) est la seule voie possible à moins de vouloir sombrer comme les japonais. Draghi semble reprocher à l'Allemagne son manque de dépenses en infrastructures, il oublie sans doute la transition énergétique allemande à 1000 milliards d'euros. Si c'est pas des dépenses d'infrastructures il les classent dans quelle catégorie?
Réponse de le 15/12/2013 à 14:40 :
quel gestion à l'allemande? faire du dumping social ou avoir une démographie parmi les plus faibles au monde? c'est ça la solution aux problèmes en Europe?
Réponse de le 15/12/2013 à 15:01 :
@iki: la démographie allemande est certainement la meilleure des politiques écologiques qui soient.
Réponse de le 15/12/2013 à 16:29 :
Effectivement, il faut inonder la France de centrales à charbon !
Réponse de le 15/12/2013 à 18:07 :
D'ici 2030, deux tiers des retraités allemands survivront avec une pension minable. L'Allemagne, pays de vieux, sacrifie ses anciens alors que nous sacrifions notre jeunesse...
a écrit le 15/12/2013 à 13:08 :
Pas d'accord, ce n'est pas la France qui fait de gros efforts mais uniquement certains Français !
Réponse de le 15/12/2013 à 15:04 :
+1 : la France continue de donner des milliards à des gens qui sont et veulent rester des assistés financés par les actifs. Ras le bol.
Réponse de le 15/12/2013 à 18:10 :
Vous parlez bien entendu des assistés que sont les rentiers oisifs, les héritiers fins de race, les hauts fonctionnaires véreux et autres politicards cumulards ! Je n'ose croire que vous accusez les pauvres de profiter "cupidement" du RSA à 400 euros ! Si tel est le cas, je vous proposerais d'essayer leur niveau de vie, juste pour voir ...
a écrit le 15/12/2013 à 12:52 :
Je ne retrrouve pas dans cet article la ponderation de Draghi, mais un parti pris qui frole le French bashing. Bien sur que les reformes doivent se poursuivre mais il est aussi imporatnat de saluer le chemin parcouru et plutot sans heurt.
Réponse de le 15/12/2013 à 13:11 :
Le chemin parcouru par Sarko et Hollande (et leurs prédécesseurs), c'est toujours plus d'emprunts, de dettes, et d'impôts. Rien à voir avec du french bashing, c'est juste un constat.
Réponse de le 15/12/2013 à 13:13 :
On vous a reconnu : c'est vous qui écrivez les discours de MOSCOVICI
Réponse de le 15/12/2013 à 15:08 :
D'accord avec aka. Les faits sont si dérangeants que beaucoup souhaitent les taire. Ce n'est pas comme cela qu'on s'en sortira.
Réponse de le 15/12/2013 à 18:11 :
Non c'est en taillant dans votre pension et vos dépenses de santé, comme en Grèce ou en Espagne ...
a écrit le 15/12/2013 à 12:29 :
Pour les comptes publics on annonce: Dans ce cadre, et malgré l'utilité évidente de ces dépenses dans l'absolu, la dette sert avant tout à payer les dépenses courantes mais pas à investir dans la croissance. La dette contractée dans cette optique n'est absolument pas créatrice de richesses, mais entraîne des destructions de richesses. En effet, au lieu d'être employée à financer des projets créateurs de croissance future (qui pourrait alors justifier l'endettement) et qui pourraient ainsi financer ces dépenses sociales grâce à la création de richesses, le creusement de la dette actuelle renvoie en réalité au souci de garantir un niveau de vie supérieur aux moyens réel du pays. De plus, la garantie de ce niveau de vie se réalise au prix d'un financement qui pèse sur les générations futures qui n'auront pas les moyens d'y faire face.
a écrit le 15/12/2013 à 12:14 :
on ne peut pas dire que c'est un homme compétent il ne fait que constater que notre économie est bloquée .IL
aurait dut intervenir et devrait encore intervenir pour rappeler la france aux economies ;UN EX QUI POURRAIT ETRE IMMEDIAT supprimer la moitie des ministéres supprimer la reserve parlementaire, aligner les regimes de retraite etc ACTUEL faire du menage dans les formations qui font vivre les syndicats
a écrit le 15/12/2013 à 12:12 :
On parle de 1950 milliards de dettes pour 2013, mais on nous dit pas le chiffe du déficit. On parle de croissance négative selon la BCE pour la zone euro en 2013… notre PMI ne remonte pas, en revanche notre chômage se monte à 50% chez les diplômés. Si l Europe débloque des aides, ne débloque-t-elle pas en terme systémique ? Ne nous manquerait-il pas une case alors qu on se suicide en zone de monnaie forte ? Certains nous parlent d un big bang économique… ou d une révolution fiscale, va-t-on consulter les citoyens français dans ce qu on appelle des Etats ? Pourquoi nos diplômés seraient-ils en emplois alimentaires ou en sous qualification ? Par exemple, on ne compte plus les étudiants de thèse qui sont contraints à changer de métier après leurs études ou les stages non rémunérés… On joue au collabo sur l euro ? Il parait qu on manque de recherche appliquée… Si les espagnols sont nombreux à quitter leur pays, on doit se souvenir des étudiants su supérieurs qui se retrouvent à faire le service dans les bars… à quoi ça sert ? Et l Espagne fait scission. Aurons-nous une austérité comme dans le sud ? Qu est-ce que le Tiers ? Les salariés précaires… Alors on parle de la faute à l Allemagne ou d un modèle Allemand ? On apprend aussi la maladie du présentéisme au travail qui réduit les capacités des salariés. Nos diplômés sont des mandélas condamnés... Taxe au tattoo! On taxe aussi la TVA? On joue aux Taxetous?
a écrit le 15/12/2013 à 11:57 :
Il a raison, laissons les riches devenir plus riche encore et flingons un peu plus notre classe moyenne! Il faut continuer a encourager le dumping jusqu'a ce que les gueux d'europe aient le meme salaire que les bangladeshis! Pendant ce temps, cet ex goldman sachs qui a contribué a maquiller les comptent publics grecs et qui n'a aucune legitimité démocratique pourra continuer a donner des leçons en bouffant son caviar alors qu'il devrait etre en taule...
Réponse de le 15/12/2013 à 12:08 :
@Le lorrain : Vous avez raison , ne changeons rien. Avec nos 6 millions de chômeurs et nos 10 millions de pauvres, nous pouvons en remontrer aux autres. D'ailleurs , le monde entier ne nous envie-il pas notre modèle ?
Réponse de le 15/12/2013 à 18:14 :
Vous avez raison : le monde entier se porte merveilleusement bien... Faut surtout arrêter de regarder le journal de Jean-Pierre Pernault...
a écrit le 15/12/2013 à 11:51 :
vite une interview de MOSCOVICI pour dire que qu'il ne faut pas s'inquieter, tout va bien, nous sommes sur le bon chemin, la croissance va revenir , les impots vont diminuer.... Bref, il va essayer de nous faire encore croire au Pere Noel. Heureusement, plus personne n'est dupe.
a écrit le 15/12/2013 à 11:26 :
hollande et sa bande sont cuit. et en plus nous sortirons de cette Europe qui fait des peuples des manants esclaves alla botte de politicards véreux .... LEURS HEURES SONT COMPTE
Réponse de le 15/12/2013 à 11:43 :
Marine, ça urge!
Réponse de le 15/12/2013 à 13:17 :
Pouvez vous citer un pays dans lequel l'extrême droite à été capable d'apporter une solution économique? Ca va déjà pas fort, mais c'est pas pour ça qu'il faut recourir au suicide.
Réponse de le 15/12/2013 à 14:13 :
Udc en suisse

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