A quel jeu joue l'Allemagne ?

Berlin réclame à la fois des réformes et de la relance. Une stratégie qui répond à des exigences internes, mais qui n'est guère utile à l'Europe.
Angela Merkel tente de faire face à des injonctions contradictoires
Angela Merkel tente de faire face à des injonctions contradictoires (Crédits : Reuters)

Il est bien difficile de saisir ces derniers temps ce que veut vraiment le gouvernement allemand. Face au Bundestag et à l'opinion intérieure, Angela Merkel et son ministre fédéral des Finances, Wolfgang Schäuble, maintiennent une position des plus fermes. Pas de relance, pas de délai de grâce pour les « mauvais élèves » européen, en particulier la France... Berlin a présenté un projet budgétaire fédéral qui ne laisse guère de marge de manœuvre à l'investissement et donc à une relance de la demande allemande qui pourrait tirer la croissance européenne. Devant les députés allemands, Wolfgang Schäuble a martelé que « c'est une illusion de croire que l'on peut faire de la croissance avec des déficits. » Plus que jamais, l'Allemagne et l'austérité doivent rester le modèle de l'Europe dans l'esprit du gouvernement fédéral. « L'Allemagne a prouvé qu'une politique financière orientée vers la stabilité conduit à plus d'emplois et de croissance », a proclamé Wolfgang Schäuble ce jeudi 12 septembre devant le Bundestag. Tout le monde au régime allemand, donc.

Initiative franco-allemande sur la croissance

Mais, au même moment, l'Allemagne tient à l'Europe un discours bien différent. Mardi, Berlin a lancé avec Paris une « initiative pour la croissance » qui est un soutien au plan d'investissement du nouveau président de la Commission Jean-Claude Juncker. Jeudi, le Handelsblatt proclamait « la nouvelle unité » de la France et de l'Allemagne autour de cette question. Dans le texte que Wolfgang Schäuble et Michel Sapin ont envoyé à leurs collègues européens, on peut même lire, ces lignes rapportées par le quotidien allemand : « dans les temps de situations budgétaires tendues, les Etats doivent assurer une infrastructure adéquate. » Autrement dit, une simple politique d'austérité ne suffirait pas.

Pression intérieure

Schizophrénie ? En réalité, ce double discours traduit l'impasse dans laquelle se trouve aujourd'hui le gouvernement de Berlin. En Allemagne, sa position est très affaiblie par la montée des Eurosceptiques d'Alternative für Deutschland (AfD) qui ont atteint aux élections régionales de Saxe près de 10 % des voix et qui sont donnés à 7 % des voix dans les sondages au niveau national. Dimanche, les électeurs de Brandebourg et de Thuringe sont appelés également à renouveler leurs assemblées régionales. Les derniers sondages confirment la percée d'AfD avec respectivement 9 et 8 % des intentions de vote.

Cette opposition n'est pas anodine pour la CDU d'Angela Merkel : AfD est sur le point de remplacer le FDP libéral - désormais moribond - comme seule alternative à sa droite. Si les Eurosceptiques parviennent à s'imposer durablement dans le paysage politique allemand, ils seront la seule alternative de la CDU sur sa droite pour la « grande coalition. » La position des Conservateurs (qui, certes, pour le moment, sont assez peu touchés par les transferts de voix vers l'AfD) sera alors intenable. S'ils continuent de refuser de s'allier avec AfD et ils devront en permanence chercher des alliés vers leur gauche (SPD ou Verts), et le risque sera d'alimenter alors la fuite de l'aile droite de leur électorat vers AfD. Mais s'ils s'allient avec AfD, les électeurs centristes de la CDU risquent de s'effrayer et de préférer la SPD. Il faut donc à tout prix contenir la poussée eurosceptique et, pour cela, tenir un discours de fermeté sur le plan budgétaire et européen. Car toute concession à la reprise européenne risque d'être perçue en Allemagne comme un encouragement pour les « mauvais élèves » à abandonner les réformes et donc à « profiter de l'argent allemand pour vivre au dessus de leur moyen. » C'est l'obsession entretenu par AfD de « l'aléa moral. »

La pression de la BCE

Mais une seconde pression, considérable elle aussi, s'exerce sur le gouvernement de Berlin. Celle de Mario Draghi et de la BCE. Depuis son discours de Jackson Hole, fin août, le président de la BCE a pris acte de son impuissance et a demandé un soutien des Etats membres pour freiner la course de la zone euro vers la déflation. Ce soutien ne peut passer que par une relance de l'investissement public, puisque l'Etat est le seul agent économique qui, aujourd'hui, puisse agir. Les consommateurs sont au bout de leurs possibilités et les entreprises ne peuvent s'engager dans des dépenses, faute de débouchés. Angela Merkel n'aurait cure des remontrances du patron de la BCE, comme elle n'a eu cure de ceux de la France et de l'Italie auparavant, si Mario Draghi n'avait des moyens que ces deux pays n'ont pas. Il n'a ainsi ménagé ni la phobie inflationniste des Allemands, ni la susceptibilité des épargnants d'outre-Rhin. Il a baissé les taux jusqu'à la limite, a ponctionné les dépôts auprès de la banque centrale.

Il a surtout une arme de réserve qui fait très peur à Berlin : celui de lancer un vaste plan de rachat d'obligations d'Etat, le fameux Quantitative Easing. Si la BCE se lance dans cette option, Angela Merkel et Wolfgang Schäuble auront bien du mal à faire face à l'accusation d'AfD que l'euro plonge l'Allemagne dans une socialisation des dettes et dans une mutualisation des risques. Politiquement, ce serait extrêmement dangereux. Or, la menace est réelle et la BCE ne se cache pas d'exercer cette pression sur Berlin. Ce vendredi 12 septembre, le vice-président de la BCE, le Portugais Vitor Constancio, a indiqué dans le très influent quotidien Börsen Zeitung « qu'il ne pouvait certainement pas exclure la possibilité de racheter des titres d'Etat. » Tout en ajoutant : "nous préfèrerions ne pas le faire." Sous-entendu : agissez ou nous agirons. Une forme de chantage à peine voilé.

Face à ces injonctions contradictoires, la marge de manœuvre du gouvernement allemand est très faible. Elle doit donc donner prudemment des gages à chacun. Un budget à l'équilibre et pas de contribution directe à la relance européenne pour AfD et une volonté de relancer l'investissement pour complaire à la BCE. La question qui se pose immédiatement est de savoir si cette contradiction est soluble et si elle peut, comme beaucoup désormais pensent pouvoir le croire, ouvrir une porte de sortie de crise.

Le fond de la stratégie allemande

En réalité, la stratégie allemande n'a pas changé. Elle repose sur l'idée que le retour à la confiance passe par des promesses : budgétaires et économiques. On promet donc des milliards d'euros et des initiatives, mais aussi des « réformes » et de la consolidation budgétaire. Le ministère de Wolfgang Schäuble a affirmé sur Twitter que, avant toute relance, « la croissance en Europe suppose aussi que les Etats respectent leurs devoirs budgétaires. »

Le pari est donc le suivant : faire miroiter aux entreprises des marchés et des baisses du coût du travail pour les inciter à relancer leurs dépenses dès maintenant. Cette stratégie rappelle celle menée en 2012, lorsque l'Europe s'enfonçait dans la crise, mais que tous les politiques annonçaient la sortie de crise et l'arrivée prochaine, grâce au moteur des exportations, des lendemains qui chantent. Mais la demande externe n'a pas suffi et la pression exercée sur la demande intérieure a enfoncé la zone euro dans une logique menant irrémédiablement à la déflation.

Le danger des « réformes » en période de basses eaux

En sera-t-il autrement cette fois-ci ? C'est peu probable. Concrètement, la « relance » européenne ne sera possible que contre une « accélération des réformes. » Berlin ne cèdera rien sans des avancées sur ce front. Or, le problème de beaucoup d'entreprises européennes, c'est leurs carnets de commande; celui des consommateurs, c'est leur emploi. L'absence de débouchés pour les produits est aggravée par les politiques de consolidations budgétaires et de « réformes structurelles. » Prévoyant à cette annonce, un risque pour l'emploi, les commandes et les revenus, les agents économiques refusent de dépenser plus et accélèrent leur désendettement.

On peut juger que les réformes structurelles sont nécessaires pour dynamiser la croissance à long terme, mais leur effet est nécessairement négatif à court et moyen terme. Or, les réaliser en période de basses-eaux conjoncturelles entraîne inévitablement le pays dans la déflation. D'autant que l'Allemagne continue de protéger sa compétitivité coût, ce qui rend plus difficile l'efficacité de ces réformes. Si on baisse le coût du travail et que l'Allemagne l'augmente à un rythme faible, l'effort n'est pas partagé et l'effet sur la demande des autres pays est violent. Sans compter que chaque pays le fait de façon simultanée et que cette concurrence entretient encore l'effet récessif et déflationniste. Face à cette situation, les mesures de la BCE sont inopérantes : la demande de crédit va rester faible, même si l'offre abonde.

Faibles promesses

Face à cette situation, les promesses de relance des infrastructures et le plan Juncker semble peu à même de compenser les inquiétudes. 300 milliards d'euros peut sembler un chiffre astronomique, mais rapporté au PIB de l'UE (19.000 milliards d'euros environ), à la durée du plan (trois ans) et à sa forme (trouver un « effet de levier » via la BEI pour dynamiser les investissements privés), c'est en réalité bien peu. L'effet sur la confiance, même gonflée par les propos politiques, sera sans doute très faible si, comme le veut Berlin, ce plan est accompagné de vastes réformes pour baisser le coût du travail.

Otage de la logique interne à l'Allemagne

Comme depuis 2010 (on se souvient alors qu'une élection régionale avait reporté de trois mois les décisions sur la question grecque), l'Europe demeure donc l'otage des exigences politiques allemandes. La voie étroite imposée par d'Angela Merkel empêche la zone euro de mettre tous les sujets sur la table : l'endettement des Etats, une relance ambitieuse, la convergence des économies et une coopération entre les Etats et la BCE. Le jeu joué par Berlin semble donc encore perdant à coup sûr.

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Commentaires 111
à écrit le 24/09/2014 à 8:35
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A quel jeu joue la France ? au poker menteur ? Charité bien ordonnée commence par soi-même. La France se fait HARA-KIRI toute seule depuis 40 ans que nos braves élus votent des budgets en déficit pour acheter leur réelection. C'est la loi de la...

à écrit le 23/09/2014 à 5:38
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"A quel jeu joue l'Allemagne ?" C'est un peu comme si au foot, le dernier du classement posait la même question ! A quel jeu joue le l'OM ou le PSG ? C'est foot... euh c'est fou non ?

à écrit le 19/09/2014 à 10:03
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L'Allemagne joue actuellement son jeu avec les cartes et les atouts qu'elle a en mains. Mais toute partie finit un jour, les cartes sont redistribuées pour une nouvelle "mène". Sauf à tricher, on ne peut pas toujours avoir "du jeu".

le 23/09/2014 à 5:29
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L'économie n'est pas un jeu, mais une science camarade ! A moins de considérer que toucher son salaire à la fin du mois relève du hasard !

à écrit le 16/09/2014 à 14:45
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L Allemagne ne joue aucun jeu, j´en suis fortement convaincu. L Allemagne veut une économie prospère, un systeme social juste et financable et des finances equilibrées. Donc un systeme économique basé sur une monnaie forte en évitant l endetteme...

le 19/09/2014 à 9:26
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@PAPAFOX L'Allemagne cumule tous les ingrédients pour faire plonger l'Europe, et elle sera la première à en subir les conséquences. Cela a d'ailleurs déjà commencé.

à écrit le 14/09/2014 à 12:43
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Eh,oui,le jeu de dupes de la grande Allemagne ne trompe plus personne,on a bien compris que l’Allemagne veut dominer l’Europe ,maintenant que sa réunification est digérée,elle peut jeter le masque ,et elle essaie d'affaiblir ses principaux concurrent...

le 19/09/2014 à 10:44
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pas besoin de l'Allemagne pour couler la France ,elle le fait très bien toute seule .L'Etat et sa fonction Publique dépense plus que les industries peuvent lui donner .En surchargeant les entreprises de taxes pour continuer sa politique de distributi...

à écrit le 14/09/2014 à 9:46
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Je ne reprocherais pas à l'Allemagne de défendre l'intérêt national allemand. C'est ce qu'elle doit faire. En Revanche je reprocherais à la France, à l'Italie, etc. qui évoluent de plus en plus vers une situation de faillite complète, inévitable, d...

le 14/09/2014 à 10:47
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Le problème est que la dette serait aussi recalculé en fonction du taux d'echange et quand la nouvelle monnaie de deprecierait, la dette s'envolerait en même temps.

le 15/09/2014 à 12:37
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@cad C'est faux! En application de la "lex monetae" les états choisissent leur monnaie et peuvent modifier la monnaie des contrats de droit national (loi de police)? Ces principes sont acceptés par tous les tribunaux, y compris US, comme lors du pa...

à écrit le 14/09/2014 à 1:22
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Faire en sorte que les pays européens sortent le plus affaibli possible de la crise pour éviter qu'ils lui fassent concurrence sur les exportations pendant les 20-25 prochaines années.. Je m'explique: Un pays comme la France a trois outils pour r...

à écrit le 13/09/2014 à 18:45
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Il acheter français pour faire baisser la dette. N achetez plus allemand. Les allemands seront contents notre dette baissera. Ils diront que nous sommes un "bon élève".

à écrit le 13/09/2014 à 15:32
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C'est la quasi unanimité dans les commentaires. Quand on a les deux pieds dans la m..., c'est la faute des autres !

le 13/09/2014 à 16:14
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exactement! regardez y de plus près, vous en serez convaincu...

le 13/09/2014 à 22:31
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...et on va tous chanter de notre mieux.

à écrit le 13/09/2014 à 13:24
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Après ses atrocités, l'Allemagne souhaite redorer son blason et ternir celui de la France. En particulier, sa politique conduit à souffler sur les braises du FN. Plus cynique, on ne fait pas...

le 13/09/2014 à 13:41
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lol ! Faut avoir un esprit tordu pour se persuader de l'existance d'un telle strategie allemande.

le 13/09/2014 à 16:17
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parce que vous croyez que les politiques non pas l'esprit tordu? ils l'ont même machiavélique, l'esprit...quant à l'Allemagne, elle ne prêche que pour sa chapelle", Uniquement! les autres devraient faire pareil, chacun se dém....de !!

le 13/09/2014 à 18:29
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Vous ête le même qui a posté le 13/09 à 13:24 ? Même si certains politiques ont un esprit tordu, cela n'empeche pas de constater que qq qui pense que la strategie allemande ait pour objective d'installer le FN au pouvoir en France a un esprit tor...

à écrit le 13/09/2014 à 12:42
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l'Allemagne est un modèle à suivre elle vient de renter en récession et commande les autres pays.

le 13/09/2014 à 13:04
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Dès qu'on est le plus faible (la France, l'Espagne, l'Italie...) on doit suivre le plus fort (l'Allemagne, les Etats-Unis, le Royaume-Uni....) et sans broncher car cele ne sert à rien.

le 19/09/2014 à 9:37
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@Prophète Vous avez raison, on doit suivre les plus forts. Le pacifiste Hitler, le démocratique Staline, les ultra-libéraux Reagan et Thatcher, l'intellectuel Bush junior, le pacifiste Pol-pot...

à écrit le 13/09/2014 à 10:57
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Contrairement à bon nombre de pays de l´espace européen l´Allemagne essaie de respecter sa signature (traité de Maastricht) appliquant la maxime " Wo es war soll es werden ".

le 13/09/2014 à 11:16
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On devrait inscrire cette devise sur toutes les voitures allemandes... Ce serait du plus bel effet !

à écrit le 13/09/2014 à 10:29
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Les déficits sont de futur hausses d'impôts. Il faudrait être un débile profond pour investir dans un pays qui ne réduit pas fortement ses dépenses sociales..

le 13/09/2014 à 10:53
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De l'argent prélevé puis redistribué n'est pas néfaste pour l'économie. Ce qui est néfaste ce sont des services publics mal gérés et par exemple un excès d'administration pour gérer les transferts (et non le montant des transferts eux-mêmes)...

le 13/09/2014 à 11:27
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= 80% du PIB... alors pour donner des leçons à la terre entière, encore faut-il s'en donner les moyens.

le 13/09/2014 à 12:49
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Mon petit! L'Allemagne a dû dépenser plus de 1000 M d'euros pour la réunification Son déficit a été gonflé d'autant La France aurait-elle été capable d'en faire autant et de n'être dans le rouge "que" de 80% du PIB?

le 13/09/2014 à 14:00
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Mon grand! La France a fait bien mieux, puisqu'elle a plus d'enfants que l'Allemagne depuis un bon paquet de décennies. Rien qu'en éducation : 2 enfants par femme en Fr, 1,5 en De depuis plus de 25 ans (réunification) => 1,5% de PIB de dépenses d...

le 13/09/2014 à 16:23
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pas faux

le 15/09/2014 à 12:43
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J'ajouterai la défense nationale. Avec un budget riquiqui, les allemands s'en remettent à l'Oncle Sam, et logiquement s'alignent et alignent l'Europe sur la diplomatie US. Là, avec une Défense un peu plus sérieuse, nous payons deux fois!

à écrit le 13/09/2014 à 9:58
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Elle joue à l'Allemagne pour un foirail européen davantage continental et germanique que latin ou méditerranéen. Cela lui a réussi depuis quelques décennies et elle a encerclé le Moscovici.Elle sait s'adapter pragmatiquement.

le 13/09/2014 à 16:20
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allez demander à la majorité du peuple allemand, s'il est heureux de son sort.....il n'y a pas longtemps , certains ont fait grève,on n'avait presque" jamais vu ça....(salaires, entre parenthèses)

à écrit le 13/09/2014 à 8:56
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C'est ce qu'est l'Allemagne. Sa situation économique florissante n'est que la résultante de la somme des difficultés de ses voisins. C'est bien de visser les dépenses publiques. Après on se retrouve avec 20 chasseurs de la LW en état de voler...pra...

le 13/09/2014 à 10:17
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La situation de la RFA n'est pas florissante, mais moins délirante que chez nous, et ce sont les USA qui défendent gratuitement l'Europe depuis 1945.

le 15/09/2014 à 12:48
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Gratuitement? Au prix du renoncement à une diplomatie autonome! Encore plus depuis que le chien est rentré à la niche de l'Otan. Ça rapporte combien une diplomatie indépendante? Demandez aux USA s'il sont prêts à monnayer la leur.

à écrit le 13/09/2014 à 1:35
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Certains pays dont les comptes sont équilibrés peuvent se permettre de faire de la relance. Pas la France qui n'a jamais fait les réformes nécessaires et qui ne survit que grâce à une relance perpétuelle ! Inutile de faire semblant de ne pas comprend...

le 13/09/2014 à 8:06
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sans doute parce que 45% de ces dépenses sont redistribuées (Santé, Chômage, Retraite ect) aux français eux même et que la vraie dépense de l'Etat ce n'est que 15% du PIB ... Comme l'Allemagne au passage.

le 13/09/2014 à 8:27
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Oui redistribuée mais pas creatrice de Valeur ajoutée. L enrichissement d un pays ne provient pas du fait qu on fait circuler l argent sans rien produire

le 13/09/2014 à 9:49
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Pourquoi utilisez vous le pluriel alors qu'un seul pays est à l'équilibre : l'Allemagne. Et encore depuis 2 jours .. Facile d'accabler la France mais vous devriez précisez que tous les autres pays de la zone euros sont dans la même situation.

le 13/09/2014 à 10:19
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100% des dépenses de l'Etat finissent dans des poches privés... Mais la minorité qui paye en a ras le bol.

le 13/09/2014 à 10:58
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Tout le monde paye (CSG, TVA, charges)...l'impôt sur le revenu et l'ISF réunis sont très minoritaires. La valeur relève des entreprises et effectivement le jeu à somme nulle existant en France entre personnes physiques n'est pas nuisible en soi. Il e...

le 13/09/2014 à 22:16
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r ailleurs l'argument de la natalité ne tient pas. Avoir beaucoup de vieux est bien plus coûteux, notamment pour le système de santé. Le leur est selon les derniers comparatifs européens moins coûteux, mieux géré avec une qualité de soin supérieure ...

le 13/09/2014 à 22:21
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Vous croyez quoi ? Qu'il n'y ni allocation chômage ni secu en Allemagne ? Pour votre gouverne, ils en sont les inventeurs. Et bien avant nous ! Que de démagogie et de nationamisme dans les discours français. L'Allemagne n'est pas un pays rêvé mais c...

le 13/09/2014 à 23:56
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Le pire est que ces gens là pronent l'endettement. L'endettement qui un jour devrait être payé par les générations futures. Et ces même gens declareront qu'ils aiment leurs enfants. Vu les actes, on dirait qu'ils detestent leurs enfants et leurs futu...

le 19/09/2014 à 9:52
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@cad Les dettes sont tellement importantes qu'elles ne seront jamais remboursées. La seule action qui effacera les dettes, ce sera la guerre. C'est aussi simple que çà. Tout le reste c' est du bla-bla d'économiste.

à écrit le 12/09/2014 à 23:42
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Cela serait bien que la Tribune cesse de censurer tout ce que j'écris. Je voulais faire remarquer que c'est Monsieur SCHRODER qui a réformé l'Allemagne, et pas Mme MERKEL. Depuis, il n'y a qu'à voir toute la presse allemande, celle-ci surfe uniqueme...

à écrit le 12/09/2014 à 23:41
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la déflation c'est le chiffon rouge à la mode . Les socialos rêvent de dévaluation ou d'inflation pour masquer le fait que la fonction publique (leur fond de commerce ) ruine ce pays .

le 13/09/2014 à 11:04
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Il faut regarder fonction par fonction car les choses ne sont pas si simples : les retraites sont un poste trop élevé parce qu'on n'a pas de fonds de pension, la défense est un poste trop élevé parce qu'on a la dissuasion nucléaire, la gestion du log...

le 13/09/2014 à 16:26
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et ceux qui viennent séjourner" chez nous, à qui on paye, santé gratos, et tout le reste, retraite sans jamais avoir travaillé, etc.....vous répondez quoi à ça?

à écrit le 12/09/2014 à 23:05
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Marrant que l'Allemagne commence à se sentir mal en ayant trop visé autant l'argent... Les retours de manivelle sont toujours durs. Un coup classique, finalement.

à écrit le 12/09/2014 à 21:30
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Le QE ne sert qu'à protéger les banques et la valeurs des actifs. La dépense publique ne fait qu'augmenter le gaspillage et l'emprise de l'état sur l'économie. L'Allemagne a raison d'être prudente : ses banques ont été bien plus éprouvées que les nôt...

le 13/09/2014 à 0:10
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Je crois que votre long laius C EST DU GRAND N'IMPORTE QUOI///

à écrit le 12/09/2014 à 20:21
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On a compris on va payer .. et pendant ce temps la ce sera récession, déflation, pour tous : salariés , consommateurs , entrepreneurs, retraités, etc …

à écrit le 12/09/2014 à 19:23
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Depuis des années on gesticule sur des modèles, allemands ou pas, on se triture les méninges sur des politiques de gauche ou de droite. Mais on oublie le principal. L’économie ou la création de richesses et l’emploi sont essentiellement liés à la per...

à écrit le 12/09/2014 à 18:32
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Les Allemands nous ont refilés les 35 heures et le SAP qui ont détruit lentement l économie francaise !

le 12/09/2014 à 18:49
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Vous n' êtes pas. Avec des niveaux records du chômage mondial, on voit que le modèle économique est dans l'impasse. Il faut et il faudra partager le travail.

le 12/09/2014 à 20:02
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j'ai une bonne nouvelle, olala! en france, les gens sont prets a partager le travail d'ailleurs ils vous le laissent a 100% si vous voulez... nan, ce que le francais il veut c'est juste de l'argent, le travail, il s'en passe

le 12/09/2014 à 21:48
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et pour nous alors, on est dans la m*** avec tant de pommes invendables, c'est la faute à Frau Merkel !

le 13/09/2014 à 10:18
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Partager le travail? Pas mas mais en contrepartie il va falloir aussi partager les revenus correspondants...

le 13/09/2014 à 10:22
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Partager le travail = diviser les salaires par deux pour avoir deux salariés à plein temps au lieu d'un...

à écrit le 12/09/2014 à 18:30
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Aprés la guerre 14/18 ,le 19 Juin 1922 La France ,l'Angleterre et l'Italie avaient décider de faire preuve d'indulgence à l'égard de l'Allemagne pour le paiement des dettes de guerres.Et Aujourd'hui que fait l'Allemagne?

le 12/09/2014 à 18:54
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vous connaissez le dit-on : " morceau avalé , n'a plus de goût"......on se rappelle, ce que l'on veut.

le 12/09/2014 à 19:14
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Elle fait la guerre à la Russie par vengeance !!!! voilà

le 12/09/2014 à 19:22
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Et la dette de la France envers les colonies! C est terminé la domination et maintenant il faut faire face aux allemands et assume sa responsabilité!

le 12/09/2014 à 21:44
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"indulgence à l'égard de l'Allemagne" après 14/18 ?? Reprenez vos livres d'histoire, cher ami. Par ailleurs, et contrairement aux idées recues, l'Allemagne s'est acquitté de la dette de guerre. Châpitre clos.

le 12/09/2014 à 23:44
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tard-dans-la-nuit a raison. Le dernier payement a été fait le 3 octobre 2010. Payé donc par une génération qui n'y a strictement été pour rien.

le 12/09/2014 à 23:48
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d'ailleurs, la France a voulu cette guerre aussi bien que l'Allemagne. Cela ne disculpabilise pas l'Allemagne mais pas non plus la France. Et ne commencez pas avec 1939 - c'est bien la France qui a declaré la guerre à l'Allemagne et pas l'inverse - c...

le 13/09/2014 à 10:12
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Je cite : "C'est la France qui a déclaré la guerre à l'Allemagne en 1939"... Signe manifeste de l'aveuglement collectif. D'ailleurs, les professeurs et les manuels scolaires y contribuent. Quid des résistants allemands contre les nazis ? Ont-ils été ...

le 13/09/2014 à 10:24
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Aucun rapport entre l'Allemagne et la dette du socialisme francais : mitterand n'était pas allemand ni élus par eux...

le 13/09/2014 à 11:10
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L'incurie de gestion française n'est ni de droite ni de gauche. Elle dure depuis Giscard.

le 13/09/2014 à 11:39
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Bien sur que la France a déclaré la guerre à l'Allemagne en 39, il n'est pas question de l'oublier (Hitler faisait un pari avec Dantzig, il a été surpris de la réaction franco-britannique) ... Mais vu les circonstances de l'époque: Anschluss, Munich,...

le 13/09/2014 à 13:06
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@@CAD: Je suis d'accord avec vous. Je suis content que la France et la Grande Bretagne a declaré la guerre à l'Allemagne en 1939 parce que Hitler n'aurait jamais du gagner son pari. Je me leve cépéndant contre cette falsification d'histoire qui veut ...

le 13/09/2014 à 13:30
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@CAD et consort, vos commentaires confirment à quel point l'Allemagne n'a pas réglé ses problèmes avec l'histoire, toujours en quête de bouc émissaire, de moyens de diluer sa responsabilité. J'espère que cela ouvrira les yeux des lecteurs de ce forum...

le 13/09/2014 à 16:29
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comme si l'humain n'avait pas autre chose à foutre, que la guerre! on en sortira jamais! quelle c.........rie, grands Dieux !

le 21/09/2014 à 8:56
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Vous aussi vous avez un grave problème Ivan. Vous êtes germanophobe. Vous cherchez a rendre les allemands responsable de tout. Toutes vos interventions sur LT vont dans ce sens.

à écrit le 12/09/2014 à 18:26
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Ils roulent pour eux , leur éducation a toujours privilégié la continence , c est leur choix , nous avons le droit de vouloir autre chose de la vie .

le 12/09/2014 à 18:54
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PAS FAUX !

le 12/09/2014 à 21:47
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ouis, on peut vouloir autre chose, mais il faut aussi tenir ses engagements (européens) pris. C'est ce que je dis à mes enfants et .. ce que je dis à vous, si vous me le permettez.

le 12/09/2014 à 22:20
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Vos enfants vous écoutent et c'est bien . Quant à moi je ne suis pas obliger de vous croire sur parole ni d écouter vos conseils car je les trouvent pernicieux et derrière eux je devine la volonté de dominer ou de conserver une position dominante. E...

le 12/09/2014 à 23:52
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La France a le droit de choisir son chemin. Mais soit on se decide de poursuivre et accepter le risque d'eclatement de l'UE (qui pourrait nuire aux interêt francais à long terme) ou accepter de jouer le jeu. En tout cas il faut tenir ses engagement s...

le 13/09/2014 à 8:34
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la crédibilité et l'honneur, les politiques l'ont bien perdu auprès de NOUS!

le 13/09/2014 à 9:28
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Au referendum de 2005 on a dit NON a certains engagements que des politiques ont rétablis faisant comme si on avait dit OUI vous en souvenez vous ? . Me faire savoir si je me trompe.

le 13/09/2014 à 16:35
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c'est à SARKO , que revient ce mérite!!!

le 13/09/2014 à 23:05
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Maintenant que vous le dites je me souviens , même qu' a Versailles il lui manquait une voix , si vous vous rappelez qui est venu à son secours , faites savoir d avance merci !

à écrit le 12/09/2014 à 18:22
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L'Allemagne veut mettre à bas l'optimisme national et propager sa mentalité dépressive et son délire paranoïde. Voilà à quoi joue l'Allemagne.

le 12/09/2014 à 21:50
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on voit bien que vous n'avez apparament jamais été en Allemagne pour répéter ces paroles sans fondement...ah non, il y a un fondement: le parti-pris.

le 13/09/2014 à 1:42
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La mentalité depressive des allemands ? C'est l'hôpital qui se fout de la charité. Nous avons en France près de 2 fois plus de chômeurs, l'une des plus grosses consommation au monde d'antidépresseurs et de somnifères, un taux de suicide deux fois p...

le 13/09/2014 à 10:45
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Et le romantisme, ça vient d'où ? C'est la déprime en baton... transformée en sensiblerie.

le 13/09/2014 à 11:14
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Vous confondez cause et conséquence. Les Américains, tout comme les Français, consomment beaucoup de médicaments, c'est bien connu. Le gouvernement allemand propage la sinistrose et fait payer aux peuples d'Europe la souffrance de son propre peuple e...

le 13/09/2014 à 16:38
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il faudrait faire une enquête sur le "bien être " des Allemands, s'ils se plaisent dans leur vie, dans leur boulot, mal payé.....on pourrait avoir quelques surprises... !

à écrit le 12/09/2014 à 18:11
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Merkel roule pour son peuple et certainement pas pour les assistés français. C'est normal. Le socialisme c'est l'esclavage. On le découvre petit à petit....

le 12/09/2014 à 18:30
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@Polo : Merkel roule pour les multinationales allemandes et certainement pas pour "son" peuple, comme tous les gouvernants des pays de cette union de marchands et de financiers.

le 12/09/2014 à 19:12
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Hollande fait mieux, il roule pour les multinationales américaines et pas pour "son" peuple.

à écrit le 12/09/2014 à 17:37
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Oh qu'ils sont vilains ces méchants allemands, qui ont rationalisé leur gestion, taillé dans les effectifs des fonctionnaires, supprimé les déficits des hôpitaux publics malgré l'alignement des tarifs sur le privé. Et ils ont même réussi à privatiser...

le 12/09/2014 à 18:10
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vous oubliez certains emplois sous-payés, avec des taux horaires de quelques Euros. Mais bon, ce n' est peut être pas important du moment que le pays est riche.....

le 12/09/2014 à 18:24
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Ils "se disent simplement" que les autres sont des sous-hommes qui méritent leur sort et qu'un Allemand vaut mieux que dix Français.

le 12/09/2014 à 20:17
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Exact ! Enfin vous avez compris.

le 12/09/2014 à 21:53
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éffarant, consternant. Allez donc voter Marine.

le 12/09/2014 à 22:22
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OUIIIIIIIII ! MARINE!!!!!

le 13/09/2014 à 1:37
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Vous me faites rire avec votre argument des emplois sous payés allemands quand des millions de français sont au rsa ou au chômage. Dans quelle utopie vivez vous ?

à écrit le 12/09/2014 à 17:27
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le jeu des financiers n'apporte pas de croissance à l'Europe qui vu de nos voisins est un continent en déclin ! c'est un échec pour le moment : il n'y a que MERKEL et ses amis qui y croient encore ..........!!!!!

le 12/09/2014 à 18:01
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Mais pas seulement eux, mimosa, les anglo-saxons (les Américains en-tête) croient eux aussi, l'Europe c'est le marché pour leur entreprises dans l'avenir.... et tant pis pour l'économie européenne !!!!

à écrit le 12/09/2014 à 16:57
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Quel jeu joue l'Allemagne ???... mais le foot quoi ! sont les champions en titre, 4 fois champions, la Mannschaft, ne le saviez vous pas ?....

le 12/09/2014 à 17:19
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eh oui et c'était l'allemagne qui avait sorti les bleus à la dernière coupe du monde au brésil....

le 12/09/2014 à 18:29
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ouais mais ce n'est pas parce que la mannschaft a éliminé la france du mondial qu'on va faire une affaire etat contre l'allemagne

le 13/09/2014 à 11:09
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Personne ne souhaitait la victoire de l'Allemagne (sauf les germanophones, bien sûr). Alors une coupe du monde sans fête ni joie, quel est l'intérêt ?

le 13/09/2014 à 12:05
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@ a propos: complètement hors sujet, mais je dois vous contredire, j'étais pour les Allemands lors de la finale contre l'Argentine et je pense beaucoup étaient dans le même cas.

à écrit le 12/09/2014 à 16:36
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L'Allemagne ne bougera pas d'un cm, et rien n'y fera. Merkel ne se desavouera jamais, et d'ailleurs aucun allemand ne lui demande. Voila, les clefs de la maison Europe ont ete remis et les nouveaux proprietaire entendent jouir paisiblement de leur bi...

le 15/09/2014 à 14:50
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il y 40 ou 50 ans tous les pays de UE avaient les meme chances de reussite, certains de bien melleures que qu autres encore en train de se relever des ruines de la guerre. Si L allemagne est ce quelle est aujoud hui c est tout simplement l fru...

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