A quel jeu joue l'Allemagne ?

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Angela Merkel tente de faire face à des injonctions contradictoires
Angela Merkel tente de faire face à des injonctions contradictoires (Crédits : Reuters)
Berlin réclame à la fois des réformes et de la relance. Une stratégie qui répond à des exigences internes, mais qui n'est guère utile à l'Europe.

Il est bien difficile de saisir ces derniers temps ce que veut vraiment le gouvernement allemand. Face au Bundestag et à l'opinion intérieure, Angela Merkel et son ministre fédéral des Finances, Wolfgang Schäuble, maintiennent une position des plus fermes. Pas de relance, pas de délai de grâce pour les « mauvais élèves » européen, en particulier la France... Berlin a présenté un projet budgétaire fédéral qui ne laisse guère de marge de manœuvre à l'investissement et donc à une relance de la demande allemande qui pourrait tirer la croissance européenne. Devant les députés allemands, Wolfgang Schäuble a martelé que « c'est une illusion de croire que l'on peut faire de la croissance avec des déficits. » Plus que jamais, l'Allemagne et l'austérité doivent rester le modèle de l'Europe dans l'esprit du gouvernement fédéral. « L'Allemagne a prouvé qu'une politique financière orientée vers la stabilité conduit à plus d'emplois et de croissance », a proclamé Wolfgang Schäuble ce jeudi 12 septembre devant le Bundestag. Tout le monde au régime allemand, donc.

Initiative franco-allemande sur la croissance

Mais, au même moment, l'Allemagne tient à l'Europe un discours bien différent. Mardi, Berlin a lancé avec Paris une « initiative pour la croissance » qui est un soutien au plan d'investissement du nouveau président de la Commission Jean-Claude Juncker. Jeudi, le Handelsblatt proclamait « la nouvelle unité » de la France et de l'Allemagne autour de cette question. Dans le texte que Wolfgang Schäuble et Michel Sapin ont envoyé à leurs collègues européens, on peut même lire, ces lignes rapportées par le quotidien allemand : « dans les temps de situations budgétaires tendues, les Etats doivent assurer une infrastructure adéquate. » Autrement dit, une simple politique d'austérité ne suffirait pas.

Pression intérieure

Schizophrénie ? En réalité, ce double discours traduit l'impasse dans laquelle se trouve aujourd'hui le gouvernement de Berlin. En Allemagne, sa position est très affaiblie par la montée des Eurosceptiques d'Alternative für Deutschland (AfD) qui ont atteint aux élections régionales de Saxe près de 10 % des voix et qui sont donnés à 7 % des voix dans les sondages au niveau national. Dimanche, les électeurs de Brandebourg et de Thuringe sont appelés également à renouveler leurs assemblées régionales. Les derniers sondages confirment la percée d'AfD avec respectivement 9 et 8 % des intentions de vote.

Cette opposition n'est pas anodine pour la CDU d'Angela Merkel : AfD est sur le point de remplacer le FDP libéral - désormais moribond - comme seule alternative à sa droite. Si les Eurosceptiques parviennent à s'imposer durablement dans le paysage politique allemand, ils seront la seule alternative de la CDU sur sa droite pour la « grande coalition. » La position des Conservateurs (qui, certes, pour le moment, sont assez peu touchés par les transferts de voix vers l'AfD) sera alors intenable. S'ils continuent de refuser de s'allier avec AfD et ils devront en permanence chercher des alliés vers leur gauche (SPD ou Verts), et le risque sera d'alimenter alors la fuite de l'aile droite de leur électorat vers AfD. Mais s'ils s'allient avec AfD, les électeurs centristes de la CDU risquent de s'effrayer et de préférer la SPD. Il faut donc à tout prix contenir la poussée eurosceptique et, pour cela, tenir un discours de fermeté sur le plan budgétaire et européen. Car toute concession à la reprise européenne risque d'être perçue en Allemagne comme un encouragement pour les « mauvais élèves » à abandonner les réformes et donc à « profiter de l'argent allemand pour vivre au dessus de leur moyen. » C'est l'obsession entretenu par AfD de « l'aléa moral. »

La pression de la BCE

Mais une seconde pression, considérable elle aussi, s'exerce sur le gouvernement de Berlin. Celle de Mario Draghi et de la BCE. Depuis son discours de Jackson Hole, fin août, le président de la BCE a pris acte de son impuissance et a demandé un soutien des Etats membres pour freiner la course de la zone euro vers la déflation. Ce soutien ne peut passer que par une relance de l'investissement public, puisque l'Etat est le seul agent économique qui, aujourd'hui, puisse agir. Les consommateurs sont au bout de leurs possibilités et les entreprises ne peuvent s'engager dans des dépenses, faute de débouchés. Angela Merkel n'aurait cure des remontrances du patron de la BCE, comme elle n'a eu cure de ceux de la France et de l'Italie auparavant, si Mario Draghi n'avait des moyens que ces deux pays n'ont pas. Il n'a ainsi ménagé ni la phobie inflationniste des Allemands, ni la susceptibilité des épargnants d'outre-Rhin. Il a baissé les taux jusqu'à la limite, a ponctionné les dépôts auprès de la banque centrale.

Il a surtout une arme de réserve qui fait très peur à Berlin : celui de lancer un vaste plan de rachat d'obligations d'Etat, le fameux Quantitative Easing. Si la BCE se lance dans cette option, Angela Merkel et Wolfgang Schäuble auront bien du mal à faire face à l'accusation d'AfD que l'euro plonge l'Allemagne dans une socialisation des dettes et dans une mutualisation des risques. Politiquement, ce serait extrêmement dangereux. Or, la menace est réelle et la BCE ne se cache pas d'exercer cette pression sur Berlin. Ce vendredi 12 septembre, le vice-président de la BCE, le Portugais Vitor Constancio, a indiqué dans le très influent quotidien Börsen Zeitung « qu'il ne pouvait certainement pas exclure la possibilité de racheter des titres d'Etat. » Tout en ajoutant : "nous préfèrerions ne pas le faire." Sous-entendu : agissez ou nous agirons. Une forme de chantage à peine voilé.

Face à ces injonctions contradictoires, la marge de manœuvre du gouvernement allemand est très faible. Elle doit donc donner prudemment des gages à chacun. Un budget à l'équilibre et pas de contribution directe à la relance européenne pour AfD et une volonté de relancer l'investissement pour complaire à la BCE. La question qui se pose immédiatement est de savoir si cette contradiction est soluble et si elle peut, comme beaucoup désormais pensent pouvoir le croire, ouvrir une porte de sortie de crise.

Le fond de la stratégie allemande

En réalité, la stratégie allemande n'a pas changé. Elle repose sur l'idée que le retour à la confiance passe par des promesses : budgétaires et économiques. On promet donc des milliards d'euros et des initiatives, mais aussi des « réformes » et de la consolidation budgétaire. Le ministère de Wolfgang Schäuble a affirmé sur Twitter que, avant toute relance, « la croissance en Europe suppose aussi que les Etats respectent leurs devoirs budgétaires. »

Le pari est donc le suivant : faire miroiter aux entreprises des marchés et des baisses du coût du travail pour les inciter à relancer leurs dépenses dès maintenant. Cette stratégie rappelle celle menée en 2012, lorsque l'Europe s'enfonçait dans la crise, mais que tous les politiques annonçaient la sortie de crise et l'arrivée prochaine, grâce au moteur des exportations, des lendemains qui chantent. Mais la demande externe n'a pas suffi et la pression exercée sur la demande intérieure a enfoncé la zone euro dans une logique menant irrémédiablement à la déflation.

Le danger des « réformes » en période de basses eaux

En sera-t-il autrement cette fois-ci ? C'est peu probable. Concrètement, la « relance » européenne ne sera possible que contre une « accélération des réformes. » Berlin ne cèdera rien sans des avancées sur ce front. Or, le problème de beaucoup d'entreprises européennes, c'est leurs carnets de commande; celui des consommateurs, c'est leur emploi. L'absence de débouchés pour les produits est aggravée par les politiques de consolidations budgétaires et de « réformes structurelles. » Prévoyant à cette annonce, un risque pour l'emploi, les commandes et les revenus, les agents économiques refusent de dépenser plus et accélèrent leur désendettement.

On peut juger que les réformes structurelles sont nécessaires pour dynamiser la croissance à long terme, mais leur effet est nécessairement négatif à court et moyen terme. Or, les réaliser en période de basses-eaux conjoncturelles entraîne inévitablement le pays dans la déflation. D'autant que l'Allemagne continue de protéger sa compétitivité coût, ce qui rend plus difficile l'efficacité de ces réformes. Si on baisse le coût du travail et que l'Allemagne l'augmente à un rythme faible, l'effort n'est pas partagé et l'effet sur la demande des autres pays est violent. Sans compter que chaque pays le fait de façon simultanée et que cette concurrence entretient encore l'effet récessif et déflationniste. Face à cette situation, les mesures de la BCE sont inopérantes : la demande de crédit va rester faible, même si l'offre abonde.

Faibles promesses

Face à cette situation, les promesses de relance des infrastructures et le plan Juncker semble peu à même de compenser les inquiétudes. 300 milliards d'euros peut sembler un chiffre astronomique, mais rapporté au PIB de l'UE (19.000 milliards d'euros environ), à la durée du plan (trois ans) et à sa forme (trouver un « effet de levier » via la BEI pour dynamiser les investissements privés), c'est en réalité bien peu. L'effet sur la confiance, même gonflée par les propos politiques, sera sans doute très faible si, comme le veut Berlin, ce plan est accompagné de vastes réformes pour baisser le coût du travail.

Otage de la logique interne à l'Allemagne

Comme depuis 2010 (on se souvient alors qu'une élection régionale avait reporté de trois mois les décisions sur la question grecque), l'Europe demeure donc l'otage des exigences politiques allemandes. La voie étroite imposée par d'Angela Merkel empêche la zone euro de mettre tous les sujets sur la table : l'endettement des Etats, une relance ambitieuse, la convergence des économies et une coopération entre les Etats et la BCE. Le jeu joué par Berlin semble donc encore perdant à coup sûr.

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Commentaires
a écrit le 24/09/2014 à 8:35 :
A quel jeu joue la France ? au poker menteur ? Charité bien ordonnée commence par soi-même. La France se fait HARA-KIRI toute seule depuis 40 ans que nos braves élus votent des budgets en déficit pour acheter leur réelection. C'est la loi de la république des illétrés
a écrit le 23/09/2014 à 5:38 :
"A quel jeu joue l'Allemagne ?"

C'est un peu comme si au foot, le dernier du classement posait la même question ! A quel jeu joue le l'OM ou le PSG ? C'est foot... euh c'est fou non ?
a écrit le 19/09/2014 à 10:03 :
L'Allemagne joue actuellement son jeu avec les cartes et les atouts qu'elle a en mains. Mais toute partie finit un jour, les cartes sont redistribuées pour une nouvelle "mène". Sauf à tricher, on ne peut pas toujours avoir "du jeu".
Réponse de le 23/09/2014 à 5:29 :
L'économie n'est pas un jeu, mais une science camarade ! A moins de considérer que toucher son salaire à la fin du mois relève du hasard !
a écrit le 16/09/2014 à 14:45 :
L Allemagne ne joue aucun jeu, j´en suis fortement convaincu.
L Allemagne veut une économie prospère, un systeme social juste et financable et des finances equilibrées. Donc un systeme économique basé sur une monnaie forte en évitant l endettement. Ce sont les criteres qui favorisent la croissance d une economie.
De plus les Allemands veulent vivre en paix et en bons termes avec leurs voisins.
Les traiter d egoistes oui je veux bien mais tout le monde pense d abord a soi.
Par contre accuser l Allemagne de vouloir dominer le reste de l Europe a c est un peu exagéré. On est quand meme plus en 1914 ou en 1938.
L Allemage ne veut dominer personne, meme si c`est l impression ressentie ailleurs . Ce n est que le resultat de sa supprématie industrielle et commerciale et son succes sur les marchés d exportation.

L Allemagne n´a accepté Euro que dans le cadre de l accord de Maastrich supposé garantir sa stabilité. Vouloir assouplir les termes aujourd hui est hors de question pour Berlin. A mon avis absolument personne a Berlin ne plaidera pour un assouplissement des criteres de stabilité ancrés dans l accord de Maastrich.
Réponse de le 19/09/2014 à 9:26 :
@PAPAFOX
L'Allemagne cumule tous les ingrédients pour faire plonger l'Europe, et elle sera la première à en subir les conséquences. Cela a d'ailleurs déjà commencé.
a écrit le 14/09/2014 à 12:43 :
Eh,oui,le jeu de dupes de la grande Allemagne ne trompe plus personne,on a bien compris que l’Allemagne veut dominer l’Europe ,maintenant que sa réunification est digérée,elle peut jeter le masque ,et elle essaie d'affaiblir ses principaux concurrents et au premier chef,la France bien sur!
Réponse de le 19/09/2014 à 10:44 :
pas besoin de l'Allemagne pour couler la France ,elle le fait très bien toute seule .L'Etat et sa fonction Publique dépense plus que les industries peuvent lui donner .En surchargeant les entreprises de taxes pour continuer sa politique de distribution ,le PS coule ces mêmes entreprises qui ne sont plus concurrentielles . Il faut un ratio entre salariés fonctionnaires et salariés du Privé .Les Privés payant les salaires du public.L'argent vient du privé ,il ne faut pas l'oublier .
a écrit le 14/09/2014 à 9:46 :
Je ne reprocherais pas à l'Allemagne de défendre l'intérêt national allemand. C'est ce qu'elle doit faire. En Revanche je reprocherais à la France, à l'Italie, etc. qui évoluent de plus en plus vers une situation de faillite complète, inévitable, de ne pas défendre leur intérêt national qui passe en premier lien par une sortie immédiate de l'euro et la mise en place d'un arsenal de mesures dont une monnaie dépréciée, la restauration de la pleine souveraineté monétaire, l’État pouvant se financer directement auprès de la banque centrale comme c'était le cas en Italie jusqu'à 1981, la réduction des dépenses publiques, certes, mais dans un système qui tient la route. Inutile de dévaluer la monnaie après la sortie de l'euro, ça se fera mécaniquement dans le système des changes flottants, vu le caractère bancal de ces deux économies. Le taux de change refléterais alors la réalité de l'économie, et non une réalité surévaluée, ce qui est source de problèmes inextricables.
Réponse de le 14/09/2014 à 10:47 :
Le problème est que la dette serait aussi recalculé en fonction du taux d'echange et quand la nouvelle monnaie de deprecierait, la dette s'envolerait en même temps.
Réponse de le 15/09/2014 à 12:37 :
@cad
C'est faux!
En application de la "lex monetae" les états choisissent leur monnaie et peuvent modifier la monnaie des contrats de droit national (loi de police)? Ces principes sont acceptés par tous les tribunaux, y compris US, comme lors du passage à l'Euro...
Or 97% de la dette publique est de droit français.
Renseignez vous avant votre prêche.
a écrit le 14/09/2014 à 1:22 :
Faire en sorte que les pays européens sortent le plus affaibli possible de la crise pour éviter qu'ils lui fassent concurrence sur les exportations pendant les 20-25 prochaines années..

Je m'explique:
Un pays comme la France a trois outils pour rembourser sa dette : le prélèvement fiscal, faire des coupes budgétaires et créer l'argent qu'il lui faut en relançant son économie et ses exportations (quitte a s'endetter encore un peu).

Il ne faut pas être un génie pour comprendre pouquoi l'Allemange préconise les deux premières solutions et pas la troisième.
a écrit le 13/09/2014 à 18:45 :
Il acheter français pour faire baisser la dette. N achetez plus allemand. Les allemands seront contents notre dette baissera. Ils diront que nous sommes un "bon élève".
a écrit le 13/09/2014 à 15:32 :
C'est la quasi unanimité dans les commentaires. Quand on a les deux pieds dans la m..., c'est la faute des autres !
Réponse de le 13/09/2014 à 16:14 :
exactement! regardez y de plus près, vous en serez convaincu...
Réponse de le 13/09/2014 à 22:31 :
...et on va tous chanter de notre mieux.
a écrit le 13/09/2014 à 13:24 :
Après ses atrocités, l'Allemagne souhaite redorer son blason et ternir celui de la France. En particulier, sa politique conduit à souffler sur les braises du FN. Plus cynique, on ne fait pas...
Réponse de le 13/09/2014 à 13:41 :
lol ! Faut avoir un esprit tordu pour se persuader de l'existance d'un telle strategie allemande.
Réponse de le 13/09/2014 à 16:17 :
parce que vous croyez que les politiques non pas l'esprit tordu? ils l'ont même machiavélique, l'esprit...quant à l'Allemagne, elle ne prêche que pour sa chapelle", Uniquement! les autres devraient faire pareil, chacun se dém....de !!
Réponse de le 13/09/2014 à 18:29 :
Vous ête le même qui a posté le 13/09 à 13:24 ?

Même si certains politiques ont un esprit tordu, cela n'empeche pas de constater que qq qui pense que la strategie allemande ait pour objective d'installer le FN au pouvoir en France a un esprit tordu.
a écrit le 13/09/2014 à 12:42 :
l'Allemagne est un modèle à suivre elle vient de renter en récession et commande les autres pays.
Réponse de le 13/09/2014 à 13:04 :
Dès qu'on est le plus faible (la France, l'Espagne, l'Italie...) on doit suivre le plus fort (l'Allemagne, les Etats-Unis, le Royaume-Uni....) et sans broncher car cele ne sert à rien.
Réponse de le 19/09/2014 à 9:37 :
@Prophète
Vous avez raison, on doit suivre les plus forts. Le pacifiste Hitler, le démocratique Staline, les ultra-libéraux Reagan et Thatcher, l'intellectuel Bush junior, le pacifiste Pol-pot...
a écrit le 13/09/2014 à 10:57 :
Contrairement à bon nombre de pays de l´espace européen l´Allemagne essaie de respecter sa signature (traité de Maastricht) appliquant la maxime " Wo es war soll es werden ".
Réponse de le 13/09/2014 à 11:16 :
On devrait inscrire cette devise sur toutes les voitures allemandes... Ce serait du plus bel effet !
a écrit le 13/09/2014 à 10:29 :
Les déficits sont de futur hausses d'impôts. Il faudrait être un débile profond pour investir dans un pays qui ne réduit pas fortement ses dépenses sociales..
Réponse de le 13/09/2014 à 10:53 :
De l'argent prélevé puis redistribué n'est pas néfaste pour l'économie. Ce qui est néfaste ce sont des services publics mal gérés et par exemple un excès d'administration pour gérer les transferts (et non le montant des transferts eux-mêmes)...
Réponse de le 13/09/2014 à 11:27 :
= 80% du PIB... alors pour donner des leçons à la terre entière, encore faut-il s'en donner les moyens.
Réponse de le 13/09/2014 à 12:49 :
Mon petit!
L'Allemagne a dû dépenser plus de 1000 M d'euros pour la réunification
Son déficit a été gonflé d'autant
La France aurait-elle été capable d'en faire autant et de n'être dans le rouge "que" de 80% du PIB?
Réponse de le 13/09/2014 à 14:00 :
Mon grand!
La France a fait bien mieux, puisqu'elle a plus d'enfants que l'Allemagne depuis un bon paquet de décennies.

Rien qu'en éducation : 2 enfants par femme en Fr, 1,5 en De depuis plus de 25 ans (réunification) => 1,5% de PIB de dépenses d'éducation en plus, soit 30 milliards par an, soit 750 milliards.

Et il faut ajouter les maisons, routes, hôpitaux à construire en plus pour loger, nourrir, soigner ces bébés en plus.

Donc la France n'a pas à rougir...
Réponse de le 13/09/2014 à 16:23 :
pas faux
Réponse de le 15/09/2014 à 12:43 :
J'ajouterai la défense nationale.
Avec un budget riquiqui, les allemands s'en remettent à l'Oncle Sam, et logiquement s'alignent et alignent l'Europe sur la diplomatie US.
Là, avec une Défense un peu plus sérieuse, nous payons deux fois!
a écrit le 13/09/2014 à 9:58 :
Elle joue à l'Allemagne pour un foirail européen davantage continental et germanique que latin ou méditerranéen. Cela lui a réussi depuis quelques décennies et elle a encerclé le Moscovici.Elle sait s'adapter pragmatiquement.
Réponse de le 13/09/2014 à 16:20 :
allez demander à la majorité du peuple allemand, s'il est heureux de son sort.....il n'y a pas longtemps , certains ont fait grève,on n'avait presque" jamais vu ça....(salaires, entre parenthèses)
a écrit le 13/09/2014 à 8:56 :
C'est ce qu'est l'Allemagne.
Sa situation économique florissante n'est que la résultante de la somme des difficultés de ses voisins.
C'est bien de visser les dépenses publiques. Après on se retrouve avec 20 chasseurs de la LW en état de voler...pratique d'avoir des voisins britanniques et français avec des armées opérantes (qui coûtent un bras !) pour se planquer.
Générer une pompe a cash (exportations par compétitivité salaire) c'est bien. Cependant, comme toute pompe, sa faiblesse réside dans le fait que sa source peut se tarir. En résumé, l'intransigeance de l'Allemagne représente son incapacité a gérer la ressource de sa pompe !
Réponse de le 13/09/2014 à 10:17 :
La situation de la RFA n'est pas florissante, mais moins délirante que chez nous, et ce sont les USA qui défendent gratuitement l'Europe depuis 1945.
Réponse de le 15/09/2014 à 12:48 :
Gratuitement?
Au prix du renoncement à une diplomatie autonome! Encore plus depuis que le chien est rentré à la niche de l'Otan.
Ça rapporte combien une diplomatie indépendante?
Demandez aux USA s'il sont prêts à monnayer la leur.
a écrit le 13/09/2014 à 1:35 :
Certains pays dont les comptes sont équilibrés peuvent se permettre de faire de la relance. Pas la France qui n'a jamais fait les réformes nécessaires et qui ne survit que grâce à une relance perpétuelle ! Inutile de faire semblant de ne pas comprendre ! Comment peut on imaginer faire de la relance quand 58 % de son pib annuel est consacré à la dépense publique !
Réponse de le 13/09/2014 à 8:06 :
sans doute parce que 45% de ces dépenses sont redistribuées (Santé, Chômage, Retraite ect) aux français eux même et que la vraie dépense de l'Etat ce n'est que 15% du PIB ... Comme l'Allemagne au passage.
Réponse de le 13/09/2014 à 8:27 :
Oui redistribuée mais pas creatrice de Valeur ajoutée. L enrichissement d un pays ne provient pas du fait qu on fait circuler l argent sans rien produire
Réponse de le 13/09/2014 à 9:49 :
Pourquoi utilisez vous le pluriel alors qu'un seul pays est à l'équilibre : l'Allemagne. Et encore depuis 2 jours .. Facile d'accabler la France mais vous devriez précisez que tous les autres pays de la zone euros sont dans la même situation.
Réponse de le 13/09/2014 à 10:19 :
100% des dépenses de l'Etat finissent dans des poches privés...

Mais la minorité qui paye en a ras le bol.
Réponse de le 13/09/2014 à 10:58 :
Tout le monde paye (CSG, TVA, charges)...l'impôt sur le revenu et l'ISF réunis sont très minoritaires. La valeur relève des entreprises et effectivement le jeu à somme nulle existant en France entre personnes physiques n'est pas nuisible en soi. Il est juste mal administré.
Réponse de le 13/09/2014 à 22:16 :
r ailleurs l'argument de la natalité ne tient pas. Avoir beaucoup de vieux est bien plus coûteux, notamment pour le système de santé. Le leur est selon les derniers comparatifs européens moins coûteux, mieux géré avec une qualité de soin supérieure au notre.
L'Allemagne n'est pas l'eldorado mais le pays est mieux géré que le notre. C'est une donnée objective. Nul besoin d'accuser les allemands de nos maux. Nous Français sommes responsables de la situation dans laquelle est notre pays.
Réponse de le 13/09/2014 à 22:21 :
Vous croyez quoi ? Qu'il n'y ni allocation chômage ni secu en Allemagne ? Pour votre gouverne, ils en sont les inventeurs. Et bien avant nous ! Que de démagogie et de nationamisme dans les discours français. L'Allemagne n'est pas un pays rêvé mais c'est un pays qui gère au mieux ses comptes en fonction des contraintes de l'économie mondiale. Pendant ce temps la France pavane et dépense l'argent qu'elle n'a pas. En se foutant en prime de la gueule des autres et en les accusant de ses problèmes. C'est assez pitoyable...
Réponse de le 13/09/2014 à 23:56 :
Le pire est que ces gens là pronent l'endettement. L'endettement qui un jour devrait être payé par les générations futures. Et ces même gens declareront qu'ils aiment leurs enfants. Vu les actes, on dirait qu'ils detestent leurs enfants et leurs futures petits-enfants ...
Réponse de le 19/09/2014 à 9:52 :
@cad
Les dettes sont tellement importantes qu'elles ne seront jamais remboursées. La seule action qui effacera les dettes, ce sera la guerre. C'est aussi simple que çà. Tout le reste c' est du bla-bla d'économiste.
a écrit le 12/09/2014 à 23:42 :
Cela serait bien que la Tribune cesse de censurer tout ce que j'écris.
Je voulais faire remarquer que c'est Monsieur SCHRODER qui a réformé l'Allemagne, et pas Mme MERKEL. Depuis, il n'y a qu'à voir toute la presse allemande, celle-ci surfe uniquement sur une base nationaliste avec des commentaires qui pourraient faire penser aux heures les plus sombres de l'histoire européenne....
a écrit le 12/09/2014 à 23:41 :
la déflation c'est le chiffon rouge à la mode . Les socialos rêvent de dévaluation ou d'inflation pour masquer le fait que la fonction publique (leur fond de commerce ) ruine ce pays .
Réponse de le 13/09/2014 à 11:04 :
Il faut regarder fonction par fonction car les choses ne sont pas si simples : les retraites sont un poste trop élevé parce qu'on n'a pas de fonds de pension, la défense est un poste trop élevé parce qu'on a la dissuasion nucléaire, la gestion du logement aidé et des équipements collectifs est trop élevée...mais il est vrai aussi que le foncier est plus cher qu'ailleurs (sauf en UK)...par contre le reste de l'état régalien n'est pas trop cher. Des efforts sont à faire sur le secondaire et la santé. Donc pas de propos "à l'emporte pièce" SVP...car il faudra aussi que les français payent un jour les services qu'ils consomment...
Réponse de le 13/09/2014 à 16:26 :
et ceux qui viennent séjourner" chez nous, à qui on paye, santé gratos, et tout le reste, retraite sans jamais avoir travaillé, etc.....vous répondez quoi à ça?
a écrit le 12/09/2014 à 23:05 :
Marrant que l'Allemagne commence à se sentir mal en ayant trop visé autant l'argent... Les retours de manivelle sont toujours durs. Un coup classique, finalement.
a écrit le 12/09/2014 à 21:30 :
Le QE ne sert qu'à protéger les banques et la valeurs des actifs. La dépense publique ne fait qu'augmenter le gaspillage et l'emprise de l'état sur l'économie. L'Allemagne a raison d'être prudente : ses banques ont été bien plus éprouvées que les nôtre en 2008. C'est l'emploi qui fait vraiment la différence. Le marché du travail américain a été boulversé par la mise en place trop longue et désordonnée de l'obamacare, qui créait une grande incertitude sur le coût du travail. depuis 60 décenies, c'est la reprise américaine qui entraîne l'économie mondiale. En 2009, avec l'arrivée d'Obama, cela n'a pas eu lieu.
Notre droit du travail trop protecteur pour les nantis favorise la précarité des nouveaux entrants et des jeunes pourtant pleins de créativité. Les plus dynamiques sont contraints de quitter la France pour faire leurs premières armes dans le business global.
Réponse de le 13/09/2014 à 0:10 :
Je crois que votre long laius C EST DU GRAND N'IMPORTE QUOI///
a écrit le 12/09/2014 à 20:21 :
On a compris on va payer .. et pendant ce temps la ce sera récession, déflation, pour tous : salariés , consommateurs , entrepreneurs, retraités, etc …
a écrit le 12/09/2014 à 19:23 :
Depuis des années on gesticule sur des modèles, allemands ou pas, on se triture les méninges sur des politiques de gauche ou de droite. Mais on oublie le principal. L’économie ou la création de richesses et l’emploi sont essentiellement liés à la performance des entreprises d’un pays. Or depuis deux siècles les entreprises allemandes performantes sont très supérieures en nombre aux nôtres. Si on veut que ça change il faut multiplier par 10 nos ETI. Au boulot les citoyens aptes à le faire !
a écrit le 12/09/2014 à 18:32 :
Les Allemands nous ont refilés les 35 heures et le SAP qui ont détruit lentement l économie francaise !
Réponse de le 12/09/2014 à 18:49 :
Vous n' êtes pas. Avec des niveaux records du chômage mondial, on voit que le modèle économique est dans l'impasse. Il faut et il faudra partager le travail.
Réponse de le 12/09/2014 à 20:02 :
j'ai une bonne nouvelle, olala! en france, les gens sont prets a partager le travail d'ailleurs ils vous le laissent a 100% si vous voulez... nan, ce que le francais il veut c'est juste de l'argent, le travail, il s'en passe
Réponse de le 12/09/2014 à 21:48 :
et pour nous alors, on est dans la m*** avec tant de pommes invendables, c'est la faute à Frau Merkel !
Réponse de le 13/09/2014 à 10:18 :
Partager le travail? Pas mas mais en contrepartie il va falloir aussi partager les revenus correspondants...
Réponse de le 13/09/2014 à 10:22 :
Partager le travail = diviser les salaires par deux pour avoir deux salariés à plein temps au lieu d'un...
a écrit le 12/09/2014 à 18:30 :
Aprés la guerre 14/18 ,le 19 Juin 1922 La France ,l'Angleterre et l'Italie avaient décider de faire preuve d'indulgence à l'égard de l'Allemagne pour le paiement des dettes de guerres.Et Aujourd'hui que fait l'Allemagne?
Réponse de le 12/09/2014 à 18:54 :
vous connaissez le dit-on : " morceau avalé , n'a plus de goût"......on se rappelle, ce que l'on veut.
Réponse de le 12/09/2014 à 19:14 :
Elle fait la guerre à la Russie par vengeance !!!! voilà
Réponse de le 12/09/2014 à 19:22 :
Et la dette de la France envers les colonies! C est terminé la domination et maintenant il faut faire face aux allemands et assume sa responsabilité!
Réponse de le 12/09/2014 à 21:44 :
"indulgence à l'égard de l'Allemagne" après 14/18 ?? Reprenez vos livres d'histoire, cher ami.
Par ailleurs, et contrairement aux idées recues, l'Allemagne s'est acquitté de la dette de guerre. Châpitre clos.
Réponse de le 12/09/2014 à 23:44 :
tard-dans-la-nuit a raison. Le dernier payement a été fait le 3 octobre 2010. Payé donc par une génération qui n'y a strictement été pour rien.
Réponse de le 12/09/2014 à 23:48 :
d'ailleurs, la France a voulu cette guerre aussi bien que l'Allemagne. Cela ne disculpabilise pas l'Allemagne mais pas non plus la France. Et ne commencez pas avec 1939 - c'est bien la France qui a declaré la guerre à l'Allemagne et pas l'inverse - c'est un fait historique. Si cela vous plaise ou pas.
Réponse de le 13/09/2014 à 10:12 :
Je cite : "C'est la France qui a déclaré la guerre à l'Allemagne en 1939"... Signe manifeste de l'aveuglement collectif. D'ailleurs, les professeurs et les manuels scolaires y contribuent. Quid des résistants allemands contre les nazis ? Ont-ils été réhabilités ? NON, rien. Aucun gouvernement ne s'est préoccupé de leur construire un mémorial, une stèle, d'aider leur famille. C'est une complicité à grande échelle...
Réponse de le 13/09/2014 à 10:24 :
Aucun rapport entre l'Allemagne et la dette du socialisme francais : mitterand n'était pas allemand ni élus par eux...
Réponse de le 13/09/2014 à 11:10 :
L'incurie de gestion française n'est ni de droite ni de gauche. Elle dure depuis Giscard.
Réponse de le 13/09/2014 à 11:39 :
Bien sur que la France a déclaré la guerre à l'Allemagne en 39, il n'est pas question de l'oublier (Hitler faisait un pari avec Dantzig, il a été surpris de la réaction franco-britannique) ... Mais vu les circonstances de l'époque: Anschluss, Munich, la Pologne ensuite, cela fait beaucoup hein ...
Réponse de le 13/09/2014 à 13:06 :
@@CAD: Je suis d'accord avec vous. Je suis content que la France et la Grande Bretagne a declaré la guerre à l'Allemagne en 1939 parce que Hitler n'aurait jamais du gagner son pari. Je me leve cépéndant contre cette falsification d'histoire qui veut dire que c'est l'Allemagne qui a voulu attaquer la France. L'Allemagne voulait conquerir l'est, pas l'ouest. Ceci n'enlève pas moins la culpabilité de l'Allemagne dans la guerree de 1939-1945.
D'ailleurs, une autre fait historique toujours mis sous le tapis est que l'Union Sovietique (et le Japon) a aussi sa part de culpabilité dans la guerre de 1939-1945. Elle a attaqué aussi la Pologne - comme Hitler. La différence est que l'Ouest n'a declaré la guerre qu'à l'Allemagne et non à l'Union Sovietique qui in fine se trouvait ensuite dans le camp des alliés.
Réponse de le 13/09/2014 à 13:30 :
@CAD et consort, vos commentaires confirment à quel point l'Allemagne n'a pas réglé ses problèmes avec l'histoire, toujours en quête de bouc émissaire, de moyens de diluer sa responsabilité. J'espère que cela ouvrira les yeux des lecteurs de ce forum et les inciteront à ne plus acheter de produits allemands.
Réponse de le 13/09/2014 à 16:29 :
comme si l'humain n'avait pas autre chose à foutre, que la guerre! on en sortira jamais! quelle c.........rie, grands Dieux !
Réponse de le 21/09/2014 à 8:56 :
Vous aussi vous avez un grave problème Ivan. Vous êtes germanophobe. Vous cherchez a rendre les allemands responsable de tout. Toutes vos interventions sur LT vont dans ce sens.
a écrit le 12/09/2014 à 18:26 :
Ils roulent pour eux , leur éducation a toujours privilégié la continence , c est leur choix , nous avons le droit de vouloir autre chose de la vie .
Réponse de le 12/09/2014 à 18:54 :
PAS FAUX !
Réponse de le 12/09/2014 à 21:47 :
ouis, on peut vouloir autre chose, mais il faut aussi tenir ses engagements (européens) pris. C'est ce que je dis à mes enfants et .. ce que je dis à vous, si vous me le permettez.
Réponse de le 12/09/2014 à 22:20 :
Vos enfants vous écoutent et c'est bien . Quant à moi je ne suis pas obliger de vous croire sur parole ni d écouter vos conseils car je les trouvent pernicieux et derrière eux je devine la volonté de dominer ou de conserver une position dominante. Et pour clore souvenez vous de 2005.
Réponse de le 12/09/2014 à 23:52 :
La France a le droit de choisir son chemin. Mais soit on se decide de poursuivre et accepter le risque d'eclatement de l'UE (qui pourrait nuire aux interêt francais à long terme) ou accepter de jouer le jeu. En tout cas il faut tenir ses engagement sinon son mot d'honneur ne sert plus à rien et on perd la credibilité et aussi un part de son honneur.
Réponse de le 13/09/2014 à 8:34 :
la crédibilité et l'honneur, les politiques l'ont bien perdu auprès de NOUS!
Réponse de le 13/09/2014 à 9:28 :
Au referendum de 2005 on a dit NON a certains engagements que des politiques ont rétablis faisant comme si on avait dit OUI vous en souvenez vous ? . Me faire savoir si je me trompe.
Réponse de le 13/09/2014 à 16:35 :
c'est à SARKO , que revient ce mérite!!!
Réponse de le 13/09/2014 à 23:05 :
Maintenant que vous le dites je me souviens , même qu' a Versailles il lui manquait une voix , si vous vous rappelez qui est venu à son secours , faites savoir d avance merci !
a écrit le 12/09/2014 à 18:22 :
L'Allemagne veut mettre à bas l'optimisme national et propager sa mentalité dépressive et son délire paranoïde. Voilà à quoi joue l'Allemagne.
Réponse de le 12/09/2014 à 21:50 :
on voit bien que vous n'avez apparament jamais été en Allemagne pour répéter ces paroles sans fondement...ah non, il y a un fondement: le parti-pris.
Réponse de le 13/09/2014 à 1:42 :
La mentalité depressive des allemands ? C'est l'hôpital qui se fout de la charité. Nous avons en France près de 2 fois plus de chômeurs, l'une des plus grosses consommation au monde d'antidépresseurs et de somnifères, un taux de suicide deux fois plus élevé qu'en Allemagne et ce sont eux les dépressifs ? Faut vraiment que beaucoup de français remettent en cause leurs certitudes. La situation devient ridicule...
Réponse de le 13/09/2014 à 10:45 :
Et le romantisme, ça vient d'où ? C'est la déprime en baton... transformée en sensiblerie.
Réponse de le 13/09/2014 à 11:14 :
Vous confondez cause et conséquence. Les Américains, tout comme les Français, consomment beaucoup de médicaments, c'est bien connu. Le gouvernement allemand propage la sinistrose et fait payer aux peuples d'Europe la souffrance de son propre peuple et son désir de revanche. S'il y en a qui doivent remettre en cause leurs certitudes, ce n'est pas de ce côté-ci du Rhin.
Réponse de le 13/09/2014 à 16:38 :
il faudrait faire une enquête sur le "bien être " des Allemands, s'ils se plaisent dans leur vie, dans leur boulot, mal payé.....on pourrait avoir quelques surprises... !
a écrit le 12/09/2014 à 18:11 :
Merkel roule pour son peuple et certainement pas pour les assistés français. C'est normal.
Le socialisme c'est l'esclavage. On le découvre petit à petit....
Réponse de le 12/09/2014 à 18:30 :
@Polo : Merkel roule pour les multinationales allemandes et certainement pas pour "son" peuple, comme tous les gouvernants des pays de cette union de marchands et de financiers.
Réponse de le 12/09/2014 à 19:12 :
Hollande fait mieux, il roule pour les multinationales américaines et pas pour "son" peuple.
a écrit le 12/09/2014 à 17:37 :
Oh qu'ils sont vilains ces méchants allemands, qui ont rationalisé leur gestion, taillé dans les effectifs des fonctionnaires, supprimé les déficits des hôpitaux publics malgré l'alignement des tarifs sur le privé. Et ils ont même réussi à privatiser leur SNCF (DB)...
C'est fou comme de passer une frontière vous fait arriver sur une autre planète.
L'article voudrait nous faire croire que les allemands nous demandent quelque chose...
Il n'en est rien. Ils disent simplement qu'ils ne paieront pas nos factures...
Réponse de le 12/09/2014 à 18:10 :
vous oubliez certains emplois sous-payés, avec des taux horaires de quelques Euros. Mais bon, ce n' est peut être pas important du moment que le pays est riche.....
Réponse de le 12/09/2014 à 18:24 :
Ils "se disent simplement" que les autres sont des sous-hommes qui méritent leur sort et qu'un Allemand vaut mieux que dix Français.
Réponse de le 12/09/2014 à 20:17 :
Exact ! Enfin vous avez compris.
Réponse de le 12/09/2014 à 21:53 :
éffarant, consternant. Allez donc voter Marine.
Réponse de le 12/09/2014 à 22:22 :
OUIIIIIIIII ! MARINE!!!!!
Réponse de le 13/09/2014 à 1:37 :
Vous me faites rire avec votre argument des emplois sous payés allemands quand des millions de français sont au rsa ou au chômage. Dans quelle utopie vivez vous ?
a écrit le 12/09/2014 à 17:27 :
le jeu des financiers n'apporte pas de croissance à l'Europe qui vu de nos voisins est un continent en déclin ! c'est un échec pour le moment : il n'y a que MERKEL et ses amis qui y croient encore ..........!!!!!
Réponse de le 12/09/2014 à 18:01 :
Mais pas seulement eux, mimosa, les anglo-saxons (les Américains en-tête) croient eux aussi, l'Europe c'est le marché pour leur entreprises dans l'avenir.... et tant pis pour l'économie européenne !!!!
a écrit le 12/09/2014 à 16:57 :
Quel jeu joue l'Allemagne ???... mais le foot quoi ! sont les champions en titre, 4 fois champions, la Mannschaft, ne le saviez vous pas ?....
Réponse de le 12/09/2014 à 17:19 :
eh oui et c'était l'allemagne qui avait sorti les bleus à la dernière coupe du monde au brésil....
Réponse de le 12/09/2014 à 18:29 :
ouais mais ce n'est pas parce que la mannschaft a éliminé la france du mondial qu'on va faire une affaire etat contre l'allemagne
Réponse de le 13/09/2014 à 11:09 :
Personne ne souhaitait la victoire de l'Allemagne (sauf les germanophones, bien sûr). Alors une coupe du monde sans fête ni joie, quel est l'intérêt ?
Réponse de le 13/09/2014 à 12:05 :
@ a propos: complètement hors sujet, mais je dois vous contredire, j'étais pour les Allemands lors de la finale contre l'Argentine et je pense beaucoup étaient dans le même cas.
a écrit le 12/09/2014 à 16:36 :
L'Allemagne ne bougera pas d'un cm, et rien n'y fera. Merkel ne se desavouera jamais, et d'ailleurs aucun allemand ne lui demande. Voila, les clefs de la maison Europe ont ete remis et les nouveaux proprietaire entendent jouir paisiblement de leur bien. Il n'y a qu'a voir la compo dela commission europeenne, meme le FT la trouve too much. L'europe est morte vive l'europe.
Réponse de le 15/09/2014 à 14:50 :
il y 40 ou 50 ans tous les pays de UE avaient les meme chances de reussite, certains de bien melleures que qu autres encore en train de se relever des ruines de la guerre.
Si L allemagne est ce quelle est aujoud hui c est tout simplement l fruit des ses efofrts et de sa bonne gestion ( de rigeur).
C est si simple de crever de jalousie et chercher chez eux un bouc emissaire !

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