Merkel presse Hollande de tenir ses promesses de réformes structurelles

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Le départ à Bercy d'Arnaud Montebourg - qui a critiqué la position de Berlin face à la crise. Et l'arrivée d'Emmanuel Macron, qui a incarne le tournant libéral pris par le gouvernement socialiste, elle ne les commente pas directement. Angela Merkel a toutefois glissé:
Invitée par le magazine allemand Cicero mercredi, la chancelière allemande a estimé que compte tenu de la situation économique, les pays européens doivent "soutenir la croissance" tous ensemble et "pas uniquement par une augmentation des dépenses".
Début août, François Hollande avait appelé Berlin à soutenir la croissance en Allemagne. Il n'avait obtenu qu'une fin de non recevoir.
"En 2000, l'Allemagne était l'homme malade de l'Europe, vilipendé de toutes parts", ajoute la chancelière, avant d'évoquer les réformes du marché du travail notamment engagées par son prédécesseur Gerhard Schröder sur les conseils de l'industriel Peter Hartz.
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Mi-juillet, la chancelière, réticente à la nomination de Pierre Moscovici à la Commission européenne, demandait en contrepartie que ses objectifs budgétaires soient respectés par la France.
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Le 23 août, l'ex-ministre de l'Économie Arnaud Montebourg avait appelé publiquement dans Le Monde à "hausser le ton" face aux exigences allemandes:
Une incartade parmi d'autres qui ont coûté son poste à l'ancien occupant de Bercy.
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